poesie
Le poème du jour un peu farfelu : " Le C du C.H.U. " de ... Rotpier !
Image du net bidouillée par le Rotpier !
Le C du C.H.U.
Ses fixations ayant cédé
le C du C.H.U a Chu.
Un abbé le voyant tomber
fit sur le champ un A.V.C. !
Un brave clodo moustachu
un peu truand à temps perdu
se dit : « Sûr ! Ce C m’est échu ! »
il l’emporta et disparu !
Il ne resta que le H.U.
de l’appellation C.H.U.
et l’argent manquant on ne put
remettre un C au C.H.U !
Les gens furent un peu déçus
mais pas pour autant abattus
le train-train repris le dessus
et du C on ne parla plus !
Moralité :
C’est l’A B C de la routine
on s’habitue à tout c’est tout
et l’idée n’est pas si crétine
puisque tout le monde s’en fout !
La vérité sur la disparition du C :
C’est bien plus tard qu’un inconnu
soigné du foie au C.H.U
avoua avoir volé le C
et presqu’aussitôt revendu
pour acheter dans la foulée
douze bouteilles d’A.O.C.
… du calvados bien entendu !
On retrouva le fameux C
dans un souk du coté d’Alger
tout rouillé et tout cabossé
il ne fut jamais remonté !
Des nouvelles de l’abbé ayant eu un A.V.C. :
Il serait vraiment incongru
pour ne pas dire malvenu
de ne pas parler de l’abbé
ayant choppé un A.V.C. !
Il fut soigné au C.H.U
par une équipe du S.A.M.U.
et pour toute séquelle il eut
un petit tic à l’œil sans plus !
Pour remercier ceux du S.A.M.U.
il récita stricto sensu
une longue flopée d’avé
ce qui les fit bien rigoler !
Terminaison :
C’est ainsi que cela finit
si c’est pas drôle et bien tant pis
je vous quitte je déguerpis
pour boire un coup de génépi !
Le poème du jour un peu déjanté : " Le mistigri aigri, " de ... Rotpier !
Je ne sais pas si chat va vous plaire mais il est tout frais ! J'en vois déjà qui souris même s'il est à rat des pâquerettes !
Nota: Excusez-moi pour les fôtes d'aurtaugraffe !
Le mistigri aigri,
C’était un chat presque tout gris
désabusé et très aigri
qui ne chassait plus les souris
il en était très amoindri.
Il était triste et rabougri
passant son temps sous les lambris
à jouer avec des amis
au tarot ou au mistigri.
Il avait pourtant un gri-gri
un tout usé et vert-de-gris
avec des plumes de perdrix
offert par son maître chéri.
Un maître féru de sanskrit
qui traduisait des manuscrits
venus d’Inde par le ferry
et qui parlaient de Jésus-Christ.
Un maître mort d’un panaris
vilain choppé à Bhiwandi
et mal soigné par un toubib
très maladroit du bistouri.
Depuis ce temps le mistigri
avait un peu perdu l’esprit
son regard s’était assombri
il ressemblait à un zombi.
Il n’avait plus jamais souri
était la risée des souris
il décida un vendredi
de se jeter sous un taxi.
Le chauffeur un ancien marquis
embrigadé chez les nazis
l’écrasa avec un mépris
à écœurer même un yéti !
Il n’en resta que des débris
sanguinolents et aplatis
façon tranche de salami
et étalés comme un tapis.
J’aimais franchement ce chat gris
alors je bois et je suis gris
beurré comme il n’est pas permis
et j’écris des amphigouris !
Ne me traitez pas de débris
j’ai étranglé mon canari
qui me sifflait : « T’es cuit ! T’es cuit ! »
faut pas me chercher des ennuis !
Je l’ai mangé hier-midi
avec du riz carnaroli
ça change bien des raviolis
ou de l’éternel surimi !
Le tout arrosé au chianti
en souvenir du mistigri
qui a rejoint le paradis
des chats plus ou moins aplatis.
J’ai récupéré son gri-gri
que je tripote jour et nuit
pour que le chauffeur de taxi
finisse un jour au pilori !
Ou au carcan mains et cou pris
resserré petit à petit
par un bourreau très averti
et aimant les chats lui aussi !
Je suis d’un naturel gentil
mais j’ai horreur des vieux marquis
qui au lieu d’aller au maquis
ont pris le parti des nazis !
.
Le poème du jour ( plutôt noir ... ) : " De puérile à sénile, la vie file, " de ... Pierre
Ce poème n'est pas gai, je le reconnais, mais il illustre une dure réalité ...
La vie, c'est la vie: ce n'est pas tous les jours qu'on rigole,
parole, parole, ce n'est pas tous les jours qu'on rigole.
Images du net groupées
De puérile à sénile, la vie file,
Quand on est môme,
on veut devenir grand
mais ça traîne, ça traîne, c’est énervant !
Un jour, on choppe ses quinze ans
quinze ans c’est bon
même s’il faut engager la guerre des boutons !
Mais on n’est jamais content
et on attend ses vingt ans impatiemment !
Et ils arrivent en même temps que le régiment !
Là, on t’apprend à faire la guerre
pas celle des boutons : la vraie !
C’est pas beau la guerre
mais s’il faut la faire, autant savoir !
Encore que, maintenant la guerre
soit de plus en plus une affaire de … boutons !
On tourne en rond !
Tranquillement tes trente ans se pointent
avec femme et enfants.
Trente ans, tu as encore bien du temps devant toi !
Mais les quarante arrivent et passent !
Les cinquante ans sont à l’horizon, menaçants !
Et paf ! Tu te les prends dans les dents !
Aïe ! Un demi-siècle ça fait mal !
Il est loin ton premier bal !
La moitié de ta vie
… pour peu que tu atteignes tes cent ans
car ce n’est pas écrit noir sur blanc
loin s’en faut : elle veille la tordue à la faux !
Après, ça file, ça file
comme le sang des hémophiles !
Les années déboulent et s’enfilent !
Que tu sois Ehpadophile ou Ehpadophobe
en pantalon ou en robe
tu as peu de chance d’y échapper à la boite à séniles !
Tu peux être tranquille !
Tant que tu peux te traîner encore un peu, ça va.
Mais quand tes cannes
ne suivent plus, même avec des cannes,
tu es mal ! Drôle de bal !
Et là, tu recommences la guerre des boutons :
ceux sur lesquels tu appuies
pour que l’on vienne s’occuper de toi.
Les rouges, les jaunes ou les verts !
Les verts … couleur de l’espérance
et toi tu es là en errance !
Ça sent le rance, ça pue la décadence !
Ça ne sent pas bon, pas bon du tout !
La vieillesse te colle à la peau,
parlons-en de ta peau au passage,
elle aurait besoin d’un bon repassage :
elle froisse, elle plisse, elle bouloche
C’est moche !
Le plus con, c’est que tu ne peux
même plus sauter du balcon !
Et là, tu traînes ta misère
avec tes frères ou tes sœurs de fauteuil.
Puis, un à un, ils se vident les fauteuils
ça sent le deuil.
Tu restes seul, livide.
Et l’autre, la faucheuse, elle attend
tranquille, sûre d’elle :
elle ricane la sauterelle !
Elle compte : il faut qu’elle ait son compte !
Elle a horreur de se tromper, elle vérifie ses décomptes !
Un d’oublié, qu’elle honte !
Elle aussi doit rendre des comptes
… à qui ?
Puis, ton tour vient,
tu l’attendais, c’est bien.
A son tour ton fauteuil reste vide,
il attend le prochain ou la prochaine
pas misogyne pour deux ronds, c’est bon.
Ça roule pour lui !
Image du net
La fable du jour ( toute chaude quoique gelée ! ) : " Au pays de la glace, " de ... Rotpier !
Image du net
Fable arctique,
Au pays de la glace,
Un jour un inuit chaud lapin
croisa une belle esquimaude
sans passer par la marivaude
il lui roula un gros patin.
Mais devant son regard éteint
regrettant sa façon rustaude
il comprit qu’au lieu d’être chaude
elle était frigide à haut point.
La regardant un peu en coin
il fit de façon très pataude
des excuses à l’esquimaude
qui n’en fit pas tout un tintouin.
La belle remit ses patins
et siffla sa chienne noiraude
lui repartit en baguenaude
tous deux reprirent leur chemin.
Une bande de cent pingouins
très éméchés et en maraude
en firent moult gorges-chaudes :
les pingouins sont un peu crétins.
Déjà plus bourrés que des coings
ils reprirent leur billebaude
à la recherche de ribaudes
à culbuter dans tous les coins.
Sautant sur la glace à pieds joints
de manière bête et faraude
vingt tombèrent dans l’eau pas chaude :
un bon repas pour les requins !
Moralité :
« Il n’est pas beau de se gausser
des femmes du genre banquise »
c’est l’adage d’une marquise
plus chaude encore qu’un bûcher !
Quant aux pingouins je serais bref
coté cerveau c’est pas Byzance
au niveau de l’intelligence
c’est vrai qu’ils n’en ont pas bezef !
Conséquence de la seconde partie de la moralité :
J’ai eu un mèl d’un esquimau
qui m’a dit « Là-bas ils t’attendent
certains pingouins ne sont pas tendres
et ne sont pas du tout manchots !
Mais je m’en fous je reste au chaud
je n’irais plus sur la banquise
je vais retrouver la marquise
que l’on surnomme « Le brasero » !
Bien à l’abri dans son boudoir
loin de ces contrées si algides
l’antithèse de la frigide
me réchauffera tous les soirs !
Je ne mettrais pas mon smoking
noir avec ma chemise blanche
sauf bien entendu le dimanche :
hors de question d’être shocking !
Nous deviserons tous les jours
sur toutes les femmes frigides
sur la pédérastie de Gide
et sur le sexe des vautours.
Le Rotpier

Image du net bidouillée !
Poésie, le poème du jour : " Les mains" de ... Pierre
Les lendemains désenchanteurs des mains ...
Même si ce n'est pas très gai, j'espère que vous n'allez pas me montrer du doigt ...
.
Un très ancien poème …
Image du net
Les mains,
Des mains qui s'ignorent,
des mains qui se cherchent,
des mains qui se trouvent.
Des mains qui se voient,
qui s’interpellent
qui s’entrouvrent !
Des mains qui se rapprochent,
qui se frôlent,
qui se découvrent.
Des mains qui se caressent,
qui s'étreignent,
qui s'affolent !
Des mains, main dans la main,
qui s’amusent
comme des folles !
Des mains qui se lassent,
qui s'affrontent !
Qui se blessent !
Des mains qui s'écartent,
qui se menacent !
Qui s'éloignent.
Des mains, sans lendemain,
qui se séparent
et qui s’égarent.
Des mains qui se perdent,
des mains qui s'oublient,
des mains qui s'ignorent.
Et ma tête
entre les miennes,
encore, encore et encore.
Pierre Dupuis
Le poème exotique tout frais tout chaud du jour : " L’émir Abel " ou " L’émir acculé au désespoir, " de ... Rotpier
Allez, je ne suis pas chameau, je vous offre en cette fin d'année un voyage dans le désert ... il faudra peut-être vous faire vacciner. Pour ma part je le suis contre la connerie, mais ce n'est pas très efficace !
Image du net
L’émir Abel
ou
L’émir acculé au désespoir,
Son nom c’était l’émir Abel
un émir en déconfiture
autrefois puissant et cruel
capable même de torture.
Son harem était le plus beau
toutes les perles orientales
figuraient à son grand tableau
de chasse c’était la totale.
Mais il tomba raide amoureux
d’une femme belle et rebelle
refusant ses cadeaux précieux
bijoux et robes en dentelles.
Cette femme aimait en secret
un jeune berger du village
beau comme un dieu et très discret
elle attendait qu’il soit en âge.
Elle l’était assurément
quand elle allait à sa rencontre
le couvant de ses yeux aimants
rêvant de se serrer tout contre.
Pour l’émir ce fut un revers
il en devint neurasthénique
avec un teint virant au vert
son état était pathétique.
Et il se remit de plus bel
à fumer comme une machine
deux ou trois paquets de Camel
par jour et du tabac de chine.
.
Il bazarda tous ses chameaux
ne gardant que quelques chamelles
et laissa partir à vau-l’eau
son harem et ses jouvencelles.
Il partit droit vers le désert
n’emportant que très peu de choses
sur un cheval très peu disert
suivit d’un vieux chien tout morose.
Il réapparut bien plus tard
amaigri et méconnaissable
habits usés et air hagard
ayant perdu tout dans les sables.
Il s’enferma dans une tour
une retraite interminable
et il médita sur l’amour
et ses dégâts irréparables.
Il exigea que son bourreau
le décapite au cimeterre
du premier coup et sans billot
il fût exaucé de première.
Il en mourût on l’enterra
dans le désert sans une stèle
selon ses vœux on relâcha
ses femmes et ses tourterelles.
Son eunuque pleura beaucoup
ses yeux devinrent noctiluques
il eut d’énormes maux de cou
entraînant un gros mal de nuque.
Lui qui avait déjà perdu
la part de son anatomie
permettant de faire cocu
émir sultan et compagnie.
Maintenant c’était la raison
qui s’était barrée en sucette
du vide dans le pantalon
et plus grand-chose dans la tête.
La légende dit qu’il finit
sous les sabots d’une chamelle
un soir de lune vers minuit
en ramassant des sauterelles.
Moralité :
Avant de choisir ce type de job, parlez-en à Steve…
Passer son temps à démêler
les rivalités du beau sexe
c’est bien plus dur que d’enfiler
des perles c’est bien plus complexe.
C’est un travail très bien payé
mais demandant des sacrifices
pesez avant de postuler
après c’est la lie du calice !
Mieux vaut encore être curé
car si la soutane te tanne
tu peux toujours te défroquer
ton matériel n’est pas en panne !
xxxxxxxxxxxxxx
C’est l’hallali du bla bla bla
j’avoue que je suis trop disert
ne me privez pas de désert
c’est terminé moi je m’en va !
Mais ...
Je m’en va, je m’en va
et si je ne m’en allais pas ?
Allez, à la louche,
je vous en remets une petite couche :
Avant de faire mes valoches
si quelqu’un veut me titiller
qu’il sache que j' sais balancer
des coups de pied dans les - - - - - - - - ! *
Je lui dirais dans la pénombre
« Faut te méfier des gringalets
ils ne sont pas tous angelets :
castra tu pues et marche à l’ombre ! »
Je le vois déjà Renauder
à poil tout nu devant sa glace
me traitant de gros dégueulasse
pleurant son matériel cassé !
* Je vous laisse le soin de trouver
cette rime plus que riche !
Le Rotpier
La fable augmentée du jour : " Rêve de coq " de ... Pierre
Images du net !
Fable augmentée,
Rêve de coq,
Dans une basse-cour un coq se morfondait.
Le roi du poulailler devenait névropathe
Sa crête vermillon n’était plus écarlate
Il essuyait souvent de méchants quolibets.
Il détournait les yeux quand on lui demandait :
« Mais pourquoi pleures-tu ? Tu traînes la savate
Cela fait bien trois mois que nous on le constate :
Tu ne te défends plus devant les freluquets !
Un jour n’en pouvant plus il héla la fermière :
« Madame je voudrais devenir un mouton
Pouvez-vous s’il vous plait en parler au patron ? »
Elle faillit tomber raide sur le derrière
En lui tordant le cou elle lui dit « C’est bien !
Je m’en vais t’exaucer : tu seras coq au vin ! »
Fable réciproque :
Un beau jour un mouton voulu devenir coq
Il trouva un génie tout au fond d’un vieux bock
Qui exhaussa son vœu aussitôt qu’il fut libre
Mais là il arriva une chose terrible !
Le fermier le chopa par les deux ailerons
Le castra aussi sec pour en faire un chapon
Lui qui rêvait d’avoir dans la cour le grand rôle
Finit à la Noël cuit à la casserole !
Moralité :
N’allez pas étaler vos rêves les plus fous
Gardez-les bien cachés au plus profond de vous
En rêvant d’être homard vous prenez un gros risque :
Celui très ennuyeux de terminer en bisque !
Vous n’y gagneriez rien ou ce serait abscons
Rien ne sert de vouloir passer le Rubicon
J’aurais pu pour choquer choisir une autre rime
Je m’en suis abstenu : la bienséance prime !
Moralité étendue* :
Retenons ces leçons et contentons nous d’être
Nous-mêmes simplement évitons le paraître
Qui peut nous réserver de terribles déboires
Gardons toujours cela à portée de mémoire !
* Une moralité étendue sèche plus vite hélas !
" Petite tête dans les nuages, " ... un poème de ... Pierre
Je vous propose de rêver un peu ...
Petite tête dans les nuages,
Le ciel était plein de moutons
Il y en avait des centaines
Et Angélique était certaine
Qu’ils étaient tracés au crayon.
Elle était là à croupetons
Cherchant la planète lointaine
La B 612 où la haine
Ne sortait jamais des cartons.
Elle était plongée dans son songe
À sept ans on a tout le temps
Pour rêver bien mieux que les grands.
Loin des calculs et des mensonges.
Ses regards n’étaient pas floueurs :
« On ne voit bien qu’avec le cœur » *
Épilogue :
D’en haut assis sur leur nuage
Ils observaient cette enfant sage
Le Petit Prince était ravi
Et Saint-Exupéry aussi.
Enseignement :
Quand on écrit de belles pages
Elles restent en héritage
On les traduit on les transcrit
et elles marquent les esprits.
Pierre Dupuis
* Extrait de :
" On ne voit bien qu’avec le cœur. L’essentiel est invisible pour les yeux. "
Citation de Saint-Exupéry dans le Petit Prince .
http://evene.lefigaro.fr/citation/voit-bien-coeur-essentiel-invisible-yeux-1543.php
Image du net !
Le poème du jour : " Bouge ton popotin ! " de ... Pierre
Bouge ton popotin,
A trop rester dans ton fauteuil
tu prépares déjà ton deuil
cela me parait évident
de te coller ça dans les dents :
« A rester par trop sédentaire
tu prépares ta mise en terre ! »
Que tu crèches ou pas à Londres
à quoi ça sert de te morfondre
lève ton cul bouge tes fesses
je te le dis te le professe
si tu veux vivre encore un brin
il faut bouger ton popotin !
Pas chose facile au début
mais il faut te fixer un but
celui de ne pas calancher
en te rendant chez ton boucher
qui se trouve à deux pas d’ici
après tu me diras merci !
Mets ton chapeau ou ton béret
ton paletot et tes souliers
ton chien te fait déjà la fête
il est heureux la brave bête
il va chercher tout seul sa laisse
lui aussi se fait de la graisse !
Tu pourras même aller plus loin
et te refaire des copains
ceux que tu avais oubliés
cul collé à ton canapé !
Bouge tes fesses dans l’optique
de ne pas avaler ta chique !
Image du net
La fable du jour : " Les trois belles pommes aventureuses, " ... de Pierre
Image du net
Fable,
Les trois belles pommes aventureuses,
Trois belles pommes délurées
avaient décidé un matin
de se rouler dans la rosée
ce qui est très bon pour le teint.
Elles sautèrent intrépides
d’un petit panier en osier
et après un parcours rapide
elles rallièrent le verger.
L’herbe était bien fraîche et luisante
elles se roulèrent à loisir
une activité très plaisante
qui de bonheur les fit rosir.
Passait par là menant bohême
un jeune homme un peu baladin
qui entre deux ou trois poèmes
allait de chemins en chemins.
Il ne mangeait pas de la soupe
tous les jours et il avait faim
ce n’était pas une entourloupe
que de lorgner sur ce festin.
Il ramassa les imprudentes
et en croqua une aussitôt
glissant les autres dans la fente
la plus cachée de son manteau.
Les deux prisonnières pleurèrent
et puis se firent une raison
impossible de se soustraire
à l’appétit de ce garçon.
Moralité :
/image%2F1488940%2F20260515%2Fob_0f951c_caricature-ia-le-rotpier.jpg)











