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Le blog-notes poétique et autre de Rotpier

poesie

Le poème du jour un peu farfelu : " Le C du C.H.U. " de ... Rotpier !

2 Février 2021 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Humour, #Fable, #Poésie, #Poésie, Humour

 

 

Image du net bidouillée par le Rotpier !

 

Le C du C.H.U.

Ses fixations ayant cédé

le C du C.H.U a Chu.

Un abbé le voyant tomber

fit sur le champ un A.V.C. !

Un brave clodo moustachu

un peu truand à temps perdu

se dit : « Sûr ! Ce C m’est échu ! »

il l’emporta et disparu !

Il ne resta que le H.U.

de l’appellation C.H.U.

et l’argent manquant on ne put

remettre un C au C.H.U !

Les gens furent un peu déçus

mais pas pour autant abattus

le train-train repris le dessus

et du C on ne parla plus !

     Moralité :

C’est l’A B C de la routine

on s’habitue à tout c’est tout

et l’idée n’est pas si crétine

puisque tout le monde s’en fout !

La vérité sur la disparition du C :

C’est bien plus tard qu’un inconnu

soigné du foie au C.H.U

avoua avoir volé le C

et presqu’aussitôt revendu

pour acheter dans la foulée

douze bouteilles d’A.O.C.

… du calvados bien entendu !

On retrouva le fameux C

dans un souk du coté d’Alger

tout rouillé et tout cabossé

il ne fut jamais remonté !

Des nouvelles de l’abbé ayant eu un A.V.C. :

Il serait vraiment incongru

pour ne pas dire malvenu

de ne pas parler de l’abbé

ayant choppé un A.V.C. !

Il fut soigné au C.H.U

par une équipe du S.A.M.U.

et pour toute séquelle il eut

un petit tic à l’œil sans plus !

Pour remercier ceux du S.A.M.U.

il récita stricto sensu

une longue flopée d’avé

ce qui les fit bien rigoler !

         Terminaison :

 

C’est ainsi que cela finit

si c’est pas drôle et bien tant pis

je vous quitte je déguerpis

pour boire un coup de génépi !

                                                                 Le Rotpier
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Le poème du jour un peu déjanté : " Le mistigri aigri, " de ... Rotpier !

26 Janvier 2021 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Fable, #Poésie, #Poésie - humour

 

Je ne sais pas si chat va vous plaire mais il est tout frais ! J'en vois déjà qui souris même s'il est à rat des pâquerettes !

Nota: Excusez-moi pour les fôtes d'aurtaugraffe !

 

 

Image du net

Le mistigri aigri,

C’était un chat presque tout gris

désabusé et très aigri

qui ne chassait plus les souris

il en était très amoindri.

Il était triste et rabougri

passant son temps sous les lambris

à jouer avec des amis

au tarot ou au mistigri.

Il avait pourtant un gri-gri

un tout usé et vert-de-gris

avec des plumes de perdrix

offert par son maître chéri.

Un maître féru de sanskrit

qui traduisait des manuscrits

venus d’Inde par le ferry

et qui parlaient de Jésus-Christ.

Un maître mort d’un panaris

vilain choppé à Bhiwandi

et mal soigné par un toubib

très maladroit du bistouri.

Depuis ce temps le mistigri

avait un peu perdu l’esprit

son regard s’était assombri

il ressemblait à un zombi.

Il n’avait plus jamais souri

était la risée des souris

il décida un vendredi

de se jeter sous un taxi.

Le chauffeur un ancien marquis

embrigadé chez les nazis

l’écrasa avec un mépris

à écœurer même un yéti !

Il n’en resta que des débris

sanguinolents et aplatis

façon tranche de salami

et étalés comme un tapis.

J’aimais franchement ce chat gris

alors je bois et je suis gris

beurré comme il n’est pas permis

et j’écris des amphigouris !

Ne me traitez pas de débris

j’ai étranglé mon canari

qui me sifflait : « T’es cuit ! T’es cuit ! »

faut pas me chercher des ennuis !

Je l’ai mangé hier-midi

avec du riz carnaroli

ça change bien des raviolis

ou de l’éternel surimi !

Le tout arrosé au chianti

en souvenir du mistigri

qui a rejoint le paradis

des chats plus ou moins aplatis.

J’ai récupéré son gri-gri

que je tripote jour et nuit

pour que le chauffeur de taxi

finisse un jour au pilori !

Ou au carcan mains et cou pris

resserré petit à petit

par un bourreau très averti

et aimant les chats lui aussi !

Je suis d’un naturel gentil

mais j’ai horreur des vieux marquis

qui au lieu d’aller au maquis

ont pris le parti des nazis !

.

                                                                     Le Rotpier
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Le poème du jour ( plutôt noir ... ) : " De puérile à sénile, la vie file, " de ... Pierre

19 Janvier 2021 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Poésie

 

Ce poème n'est pas gai, je le reconnais, mais il illustre une dure réalité ...

La vie, c'est la vie: ce n'est pas tous les jours qu'on rigole,

parole, parole, ce n'est pas tous les jours qu'on rigole.

Images du net groupées

 

De puérile à sénile, la vie file,

Quand on est môme,

on veut devenir grand

mais ça traîne, ça traîne, c’est énervant !

Un jour, on choppe ses quinze ans

quinze ans c’est bon

même s’il faut engager la guerre des boutons !

Mais on n’est jamais content

et on attend ses vingt ans impatiemment !

Et ils arrivent en même temps que le régiment !

Là, on t’apprend à faire la guerre

pas celle des boutons : la vraie !

C’est pas beau la guerre

mais s’il faut la faire, autant savoir !

Encore que, maintenant la guerre

 soit de plus en plus une affaire de … boutons !

On tourne en rond !

Tranquillement tes trente ans se pointent

avec femme et enfants.

Trente ans, tu as encore bien du temps devant toi !

Mais les quarante arrivent et passent !

Les cinquante ans sont à l’horizon, menaçants !

Et paf ! Tu te les prends dans les dents !

Aïe ! Un demi-siècle ça fait mal !

Il est loin ton premier bal !

La moitié de ta vie

… pour peu que tu atteignes tes cent ans

car ce n’est pas écrit noir sur blanc

loin s’en faut : elle veille la tordue à la faux !

Après, ça file, ça file

comme le sang des hémophiles !

Les années déboulent et s’enfilent !

Que tu sois Ehpadophile ou Ehpadophobe

en pantalon ou en robe

tu as peu de chance d’y échapper à la boite à séniles !

Tu peux être tranquille !

Tant que tu peux te traîner encore un peu, ça va.

Mais quand tes cannes

 ne suivent plus, même avec des cannes,

tu es mal ! Drôle de bal !

Et là, tu recommences la guerre des boutons :

ceux sur lesquels tu appuies

pour que l’on vienne s’occuper de toi.

Les rouges, les jaunes ou les verts !

Les verts … couleur de l’espérance

et toi tu es là en errance !

Ça sent le rance, ça pue la décadence !

Ça ne sent pas bon, pas bon du tout !

La vieillesse te colle à la peau,

parlons-en de ta peau au passage,

elle aurait besoin d’un bon repassage :

elle froisse, elle plisse, elle bouloche

C’est moche !

Le plus con, c’est que tu ne peux

même plus sauter du balcon !

Et là, tu traînes ta misère

avec tes frères ou tes sœurs de fauteuil.

Puis, un à un, ils se vident les fauteuils

ça sent le deuil.

Tu restes seul, livide.

Et l’autre, la faucheuse, elle attend

tranquille, sûre d’elle :

elle ricane la sauterelle !

Elle compte : il faut qu’elle ait son compte !

Elle a horreur de se tromper, elle vérifie ses décomptes !

Un d’oublié, qu’elle honte !

Elle aussi doit rendre des comptes

… à qui ?

Puis, ton tour vient,

tu l’attendais, c’est bien.

A son tour ton fauteuil reste vide,

il attend le prochain ou la prochaine

pas misogyne pour deux ronds, c’est bon.

Ça roule pour lui !

                                                                Pierre Dupuis

 

Image du net 

 

 

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La fable du jour ( toute chaude quoique gelée ! ) : " Au pays de la glace, " de ... Rotpier !

12 Janvier 2021 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Humour, #Pensées, #Poésie, #Poésie, Humour, #Fable

 

Image du net

Fable arctique,

Au pays de la glace,

Un jour un inuit chaud lapin

croisa une belle esquimaude

sans passer par la marivaude

il lui roula un gros patin.

Mais devant son regard éteint

regrettant sa façon rustaude

il comprit qu’au lieu d’être chaude

elle était frigide à haut point.

La regardant un peu en coin

il fit de façon très pataude

des excuses à l’esquimaude

qui n’en fit pas tout un tintouin.

La belle remit ses patins

et siffla sa chienne noiraude

lui repartit en baguenaude

tous deux reprirent leur chemin.

Une bande de cent pingouins

très éméchés et en maraude

en firent moult gorges-chaudes :

les pingouins sont un peu crétins.

Déjà plus bourrés que des coings

ils reprirent leur billebaude

à la recherche de ribaudes

à culbuter dans tous les coins.

Sautant sur la glace à pieds joints

de manière bête et faraude

vingt tombèrent dans l’eau pas chaude :

un bon repas pour les requins !

         Moralité :

« Il n’est pas beau de se gausser

des femmes du genre banquise »

c’est l’adage d’une marquise

plus chaude encore qu’un bûcher !

Quant aux pingouins je serais bref

coté cerveau c’est pas Byzance

au niveau de l’intelligence

c’est vrai qu’ils n’en ont pas bezef !

Conséquence de la seconde partie de la moralité :

J’ai eu un mèl d’un esquimau

qui m’a dit « Là-bas ils t’attendent

certains pingouins ne sont pas tendres

et ne sont pas du tout manchots !

Mais je m’en fous je reste au chaud

je n’irais plus sur la banquise

je vais retrouver la marquise

que l’on surnomme « Le brasero » !

Bien à l’abri dans son boudoir

loin de ces contrées si algides

l’antithèse de la frigide

me réchauffera tous les soirs !

Je ne mettrais pas mon smoking

noir avec ma chemise blanche

sauf bien entendu le dimanche :

hors de question d’être shocking !

Nous deviserons tous les jours

sur toutes les femmes frigides

sur la pédérastie de Gide

et sur le sexe des vautours.

                          Le Rotpier

 

 

Pierre en Smoking

Image du net bidouillée !

 

 

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Poésie, le poème du jour : " Les mains" de ... Pierre

5 Janvier 2021 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Poésie

Les lendemains désenchanteurs des mains ...

Même si ce n'est pas très gai, j'espère que vous n'allez pas me montrer du doigt ...

.

Un très ancien poème …

Image du net

 

Les mains,

Des mains qui s'ignorent,

 des mains qui se cherchent,

 des mains qui se trouvent.

Des mains qui se voient,

 qui s’interpellent

qui s’entrouvrent !

Des mains qui se rapprochent,

 qui se frôlent,

 qui se découvrent.

Des mains qui se caressent,

qui s'étreignent,

 qui s'affolent !

Des mains, main dans la main,

 qui s’amusent

 comme des folles !

Des mains qui se lassent,

qui s'affrontent !

Qui se blessent !

Des mains qui s'écartent,

qui se menacent !

 Qui s'éloignent.

Des mains, sans lendemain,

 qui se séparent

 et qui s’égarent.

Des mains qui se perdent,

 des mains qui s'oublient,

des mains qui s'ignorent.

Et ma tête

 entre les miennes,

 encore, encore et encore.

 

                                           Pierre Dupuis

 
 

 

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Le poème exotique tout frais tout chaud du jour : " L’émir Abel " ou " L’émir acculé au désespoir, " de ... Rotpier

29 Décembre 2020 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Humour, #Poésie, #Poésie, Humour

 

Allez, je ne suis pas chameau, je vous offre en cette fin d'année un voyage dans le désert ... il faudra peut-être vous faire vacciner. Pour ma part je le suis contre la connerie, mais ce n'est pas très efficace !

 

Image du net

 

L’émir Abel

ou

L’émir acculé au désespoir,

Son nom c’était l’émir Abel

un émir en déconfiture

autrefois puissant et cruel

capable même de torture.

Son harem était le plus beau

toutes les perles orientales

figuraient à son grand tableau

de chasse c’était la totale.

Mais il tomba raide amoureux

d’une femme belle et rebelle

refusant ses cadeaux précieux

bijoux et robes en dentelles.

Cette femme aimait en secret

un jeune berger du village

beau comme un dieu et très discret

elle attendait qu’il soit en âge.

Elle l’était assurément

quand elle allait à sa rencontre

le couvant de ses yeux aimants

rêvant de se serrer tout contre.

Pour l’émir ce fut un revers

il en devint neurasthénique

avec un teint virant au vert

son état était pathétique.

Et il se remit de plus bel

à fumer comme une machine

deux ou trois paquets de Camel

par jour et du tabac de chine.

.

Il bazarda tous ses chameaux

ne gardant que quelques chamelles

et laissa partir à vau-l’eau

son harem et ses jouvencelles.

Il partit droit vers le désert

n’emportant que très peu de choses

sur un cheval très peu disert

suivit d’un vieux chien tout morose.

Il réapparut  bien plus tard

amaigri et méconnaissable

habits usés et air hagard

ayant perdu tout dans les sables.

Il s’enferma dans une tour

une retraite interminable

et il médita sur l’amour

et ses dégâts irréparables.

Il exigea que son bourreau

le décapite au cimeterre

du premier coup et sans billot

il fût exaucé de première.

Il en mourût on l’enterra

dans le désert sans une stèle

selon ses vœux on relâcha

ses femmes et ses tourterelles.

Son eunuque pleura beaucoup

ses yeux devinrent noctiluques

il eut d’énormes maux de cou

entraînant un gros mal de nuque.

Lui qui avait déjà perdu

la part de son anatomie

permettant de faire cocu

émir sultan et compagnie.

Maintenant c’était la raison

qui s’était barrée en sucette

du vide dans le pantalon

et plus grand-chose dans la tête.

La légende dit qu’il finit

sous les sabots d’une chamelle

un soir de lune vers minuit

en ramassant des sauterelles.

           Moralité :

Avant de choisir ce type de job, parlez-en à Steve…

Passer son temps à démêler

les rivalités du beau sexe

c’est bien plus dur que d’enfiler

des perles c’est bien plus complexe.

C’est un travail très bien payé

mais demandant des sacrifices

pesez avant de postuler

après c’est la lie du calice !

Mieux vaut encore être curé

car si la soutane te tanne

tu peux toujours te défroquer

ton matériel n’est pas en panne !

Image du net

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C’est l’hallali du bla bla bla

j’avoue que je suis trop disert

ne me privez pas de désert

c’est terminé moi je m’en va !

Mais ...

Je m’en va, je m’en va

et si je ne m’en allais pas ?

Allez, à la louche,

je vous en remets une petite couche :

Avant de faire mes valoches

si quelqu’un veut me titiller

qu’il sache  que j' sais balancer

des coups de pied dans les   - - - - - - - - ! *

Je lui dirais dans la pénombre

« Faut te méfier des gringalets

ils ne sont pas tous angelets :

castra tu pues et marche à l’ombre ! »

Je le vois déjà Renauder

à poil tout nu devant sa glace

me traitant de gros dégueulasse

pleurant son matériel cassé !

*  Je vous laisse le soin de trouver

cette rime plus que riche !

                            Le Rotpier

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La fable augmentée du jour : " Rêve de coq " de ... Pierre

22 Décembre 2020 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Humour, #Morale, #Poésie, #Poésie, Humour, #Fable

 

Images du net !

 

Fable augmentée,

Rêve de coq,

Dans une basse-cour un coq se morfondait.

Le roi du poulailler devenait névropathe

Sa crête vermillon n’était plus écarlate

Il essuyait souvent de méchants quolibets.

Il détournait les yeux quand on lui demandait :

« Mais pourquoi pleures-tu ? Tu traînes la savate

Cela fait bien trois mois que nous on le constate :

Tu ne te défends plus devant les freluquets !

Un jour n’en pouvant plus il héla la fermière :

« Madame je voudrais devenir un mouton

Pouvez-vous s’il vous plait en parler au patron ? »

Elle faillit tomber raide sur le derrière

En lui tordant le cou elle lui dit « C’est bien !

Je m’en vais t’exaucer : tu seras coq au vin ! »

Fable réciproque :

Un beau jour un mouton voulu devenir coq

Il trouva un génie tout au fond d’un vieux bock

Qui exhaussa son vœu aussitôt qu’il fut libre

Mais là il arriva une chose terrible !

Le fermier le chopa par les deux ailerons

Le castra aussi sec pour en faire un chapon

Lui qui rêvait d’avoir dans la cour le grand rôle

Finit à la Noël cuit à la casserole !

Moralité :

N’allez pas étaler vos rêves les plus fous

Gardez-les bien cachés au plus profond de vous

En rêvant d’être homard vous prenez un gros risque :

Celui très ennuyeux de terminer en bisque !

Vous n’y gagneriez rien ou ce serait abscons

Rien ne sert de vouloir passer le Rubicon

J’aurais pu pour choquer choisir une autre rime

Je m’en suis abstenu : la bienséance prime !

 Moralité étendue* :

Retenons ces leçons et contentons nous d’être

Nous-mêmes simplement évitons le paraître

Qui peut nous réserver de terribles déboires

Gardons toujours cela à portée de mémoire !

                                                                Pierre Dupuis

    * Une moralité étendue sèche plus vite hélas !          

 

 

 

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" Petite tête dans les nuages, " ... un poème de ... Pierre

15 Décembre 2020 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Fable, #Poésie

 

Je vous propose de rêver un peu ...


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Petite tête dans les nuages,

Le ciel était plein de moutons

Il y en avait des centaines

Et Angélique était certaine

Qu’ils étaient tracés au crayon.

Elle était là à croupetons

Cherchant la planète lointaine

La B 612 où la haine

Ne sortait jamais des cartons.

Elle était plongée dans son songe

À sept ans on a tout le temps

Pour rêver bien mieux que les grands.

Loin des calculs et des mensonges.

Ses regards n’étaient pas floueurs :

« On ne voit bien qu’avec le cœur »  *

          Épilogue :

D’en haut assis sur leur nuage

Ils observaient cette enfant sage

Le Petit Prince était ravi

Et Saint-Exupéry aussi.

          Enseignement :

Quand on écrit de belles pages

Elles restent en héritage

On les traduit on les transcrit

et elles marquent les esprits.

                                      Pierre Dupuis

 

*  Extrait de : 

" On ne voit bien qu’avec le cœur. L’essentiel est invisible pour les yeux. "

Citation de Saint-Exupéry dans le Petit Prince .

http://evene.lefigaro.fr/citation/voit-bien-coeur-essentiel-invisible-yeux-1543.php

 

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Le poème du jour : " Bouge ton popotin ! " de ... Pierre

8 Décembre 2020 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Poésie, #Pensées

 


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Bouge ton popotin,

A trop rester dans ton fauteuil

tu prépares déjà ton deuil

cela me parait évident

de te coller ça dans les dents :

« A rester par trop sédentaire

tu prépares ta mise en terre ! »

Que tu crèches ou pas à Londres

à quoi ça sert de te morfondre

lève ton cul bouge tes fesses

je te le dis te le professe

si tu veux vivre encore un brin

il faut bouger ton popotin !

Pas chose facile au début

mais il faut te fixer un but

celui de ne pas calancher

en te rendant chez ton boucher

qui se trouve à deux pas d’ici

après tu me diras merci !

Mets ton chapeau ou ton béret

ton paletot et tes souliers

ton chien te fait déjà la fête

il est heureux la brave bête

il va chercher tout seul sa laisse

lui aussi se fait de la graisse !

Tu pourras même aller plus loin

et te refaire des copains

ceux que tu avais oubliés

cul collé à ton canapé !

Bouge tes fesses dans l’optique

de ne pas avaler ta chique !

 

                                 Pierre Dupuis

 

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La fable du jour : " Les trois belles pommes aventureuses, " ... de Pierre

1 Décembre 2020 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Fable, #Poésie

 

 

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Fable,

 

Les trois belles pommes aventureuses,

Trois belles pommes délurées

avaient décidé un matin

de se rouler dans la rosée

ce qui est très bon pour le teint.

Elles sautèrent intrépides

d’un petit panier en osier

et après un parcours rapide

elles rallièrent le verger.

L’herbe était bien fraîche et luisante

elles se roulèrent à loisir

une activité très plaisante

qui de bonheur les fit rosir.

Passait par là menant bohême

un jeune homme un peu baladin

qui entre deux ou trois poèmes

allait de chemins en chemins.

Il ne mangeait pas de la soupe

tous les jours et il avait faim

ce n’était pas une entourloupe

que de lorgner sur ce festin.

Il ramassa les imprudentes

et en croqua une aussitôt

glissant les autres dans la fente

la plus cachée de son manteau.

 

Les deux prisonnières pleurèrent

et puis se firent une raison

impossible de se soustraire

à l’appétit de ce garçon.

          Moralité :

 

Quand on naît pomme il faut s’attendre

à finir de maintes façons

autant terminer à tout prendre

sous les dents d’un fils d’Apollon !

                                                                Pierre Dupuis
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