poesie
Le poème du jour tout frais écrit : " Apothéose " de ... Pierre

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Apothéose,
Apothéose apothéose
voilà un nom qui sonne bien
quand il se marie et compose
pour l’oreille un plaisant refrain.
Apothéose apothéose
voilà un nom qui fleure bon
qui s’accorde bien avec rose
s’épanouissant à la saison.
Apothéose apothéose
quand cela célèbre un tableau
qu’un groupe de gens en osmose
goûte sans prononcer un mot.
Apothéose apothéose
des instruments dans un concert
une harmonie des plus grandioses
semblant monter vers les éthers.
Apothéose apothéose
voilà un nom qui toujours craint
quand il qualifie une chose
commise par un assassin.
Apothéose apothéose
d’Émile Louis à Fourniret
ces apôtres de la névrose
n’ayant même pas de regret.
Apothéose apothéose
quand ça s’applique à la Shoah
à tous ces corps qu’on superpose
et que l’on brûle à tour de bras.
Enseignement :
Mais gardons pour apothéose
pour éviter le grand cafard
le meilleur coté de la chose
quitte à lui mettre un peu de fard.
Un petit peu c’est pas grand-chose
un coup de fer à repasser
et les infos dont on dispose
seront plus faciles de passer.
Le poème du jour : " Le mythe de Dolomite " ... un grand bol d'air pur de la part de ... Rotpier !

Image du net bidouillée par moi !
Le mythe de Dolomite,
Elle habitait les Dolomites
elle n’était pas chattemite
elle détestait l’eau bénite
les culs bénits les prosélytes !
Mais pas du tout les cénobites
encore moins les barnabites
question de rimes explicites ?
J’avoue que le doute m’habite !
Son prénom était Marguerite
elle s’effeuillait à l’invite
elle était maudite et proscrite
par les épouses déconfites !
Son surnom était Dolomite
elle n’était pas érudite
mais en amour cette pépite
envoyait les gars en orbite !
Pour les pauvres entrée gratuite
au point d’offrir à un presbyte
des lentilles pour qu’il profite
de la vue sur les dolomites !
Un jour un moine cénobite
la voyant eut l’envie subite
de croquer la chose interdite
elle l’encouragea très vite !
Il se défroqua par la suite
et s’envoya des carmélites
qui ne prenaient jamais la fuite
lui accordant un plébiscite !
Ce serait tout à fait limite
si je vous racontais la suite
mon honneur serait en faillite
et toute mon œuvre interdite !
N’insistez pas cela m’irrite
ce serait vraiment illicite
de faire bouillir ma marmite
grâce à des écart de conduite !
Je peux seulement vous révéler ceci :
Je ne veux pas que ça s’ébruite
mais sachez que cette pépite
était devenue un vrai mythe
aussi solide qu’Aphrodite !
Une blennorragie subite
transmise pas un moabite
et soignée trop à la va-vite
tua en trois jour Dolomite.
Les dieux les plus hétéroclites
ces déserteurs ces parasites
ne vinrent pas à l’heure dite
sauver la belle Dolomite !
Moralité :
Les dieux sont des grands hypocrites
ils promettent mais tout s’effrite
quand un coup dur au bal s’invite
plus personne dans la guérite !
Conséquences :
Malgré les promesses écrites
les goupillons et l’eau bénite
tous les jours ils se discréditent
leurs auréoles périclitent !
Autant croire aux baraques à frites
pour enrayer la cellulite
ou fréquenter des sodomites
sans risquer aucune inconduite !
Le Rotpier
" Lumineuse réincarnation, " Le poème bien éclairé de ... Rotpier !
Image du net bidouillée par le Rotpier !
Liminaire :
Je ne suis pas une lumière mais je rêve de le devenir, ce qui n’est pas plus idiot qu’autre chose après tout … qu’en pensez-vous ?
Lumineuse réincarnation,
Au niveau réincarnation
je voudrais être un réverbère
je sais c’est un peu terre à terre :
j’ai des lacunes d’ambition.
Je voudrais être à la station
ligne 8 filles du Calvaire
pour dispenser de la lumière
à toute la population.
Pas de tri pas de sélection
les grands-mères et les grands-pères
les ouvriers les militaires
auront droit à ma prestation.
Sauf bien sûr quelques exceptions :
Oui je ferais des exceptions
comm’ pour la femme du libraire
qui se tape des légionnaires
quand son mari travaille à Lyon.
Alors que moi en bon garçon
je lui propose de lui faire
tout ce qui puisse la distraire
quitte à donner dans le cochon.
Madame a décidé que non
jouant la chèvre libertaire
avec la garnison entière :
un véritable paillasson.
Et si vient à passer Fillion
aussitôt panne de lumière
je voudrais qu’il tombe par terre
et que passe un très gros camion.
Lui qui au volant est champion
dans la ligne des Hunaudières
ce serait sa fin de carrière
et son ultime punition.
Pour le chauffeur pas de sanction
même si c’est en marche arrière
qu’il repasse pour satisfaire
son goût de grande précision.
En ce qui concerne Macron
je verrai avec mes confrères
pour organiser la première
grève des illuminations.
Il l’aura dans le trouffignon
l’Elysée privé de lumière
par la force des réverbères
ce sera la révolution.
La Brigitte sera ronchon
mais il lui dira de se taire
ainsi commencera la guerre
à puissants coups de polochon.
Si Castaner sort d’un boxon
- il aime bien le populaire ! -
il sera privé de lumière
mais il s’en fout le polisson.
Il profit’ ra de l’occasion
pour rouler des pelles sévères
à la gonzesse du libraire
de retour de dépravation.
.
L’autre sera en pâmoison
bouillante comme une chaudière
plus chaude que La Soufrière
prête à entrer en éruption !
Vous attendez la description
mais je ne peux vous satisfaire
ma retenue est légendaire :
ma doctrine est la discrétion.
Je sais bien que des chiens viendront
lever la patte de derrière
pour pisser c’est de bonne guerre
moi je suis pour les traditions.
Si des gilets jaunes le font
le regard haut la mine fière
je serais bien sûr solidaire
vive les manifestations !
Mais il n’est pas du tout question
qu’un CRS même stagiaire
à la mine patibulaire
vienne me mouiller les arpions.
Si Nemo le chien de Macron
vient sacrifier à la coutume
je n’aurais aucune amertume
nous ferons la conversation.
Je serais peut-être gêné
devant certains secrets d’alcôve
et si Brigitte a le mont chauve
… je n’irais pas le clariner !
A moins qu’on m’en offre un bon prix
que je verserais dans la caisse
des confrères dont la vue baisse
et que l’on traite avec mépris.
Pour tous je serai un éden
dans la nuit noire une lumière
salvatrice et pas rancunière
sauf pour les fachos du RN.
Si la blonde d’Hénin-Beaumont
vient à passer la scélérate
je lui ferais un croche-patte
pour qu’ ell’ s’éclate le menton !
Apostille :
Au niveau réincarnation
je voudrais être un réverbère
je le dis je le réitère
c’est mon ultime vocation !
Mon vœu sera-t-il exaucé ?
Suis-je né sous de bons auspices ?
Je peux encore rendre service
n’allez surtout pas vous gausser.
Je garderai au fond des yeux
une étincelle de malice
pour tous ceux qui seront complices
de mes facéties c’est sérieux !
C’est ma dernière volonté
une confession d’antichambre
c’est mieux que d’être un pot de chambre
qui tous les jours est emmerdé !
Le poème du jour, tout chaud tout frais terminé ce matin : " Avoir l’esprit tout azimut, " du Rotpier !
Image du net !
Introduction (platonique il va de soi) :
Sur un même sujet, mon esprit batifole. Il peut s’orienter dans des directions fort différentes et même opposées : je suis très éclectique.
Cela ne plait pas à tout le monde et conduit parfois à des situations tendues : il y a alors de l’éclecticité * dans l’air !
Pierre
* Néologisme, il va de soi !
.
Avoir l’esprit tout azimut,
Avoir l’esprit tout azimut
fin prêt à faire la culbute
c’est l’assurance sans MATMUT
de ne pas trop rester en butte !
Ne jamais baisser son calbut
et faire face aux grosses brutes
et leur marquer deux ou trois buts :
ces gars là ne sont pas futes-futes !
Restons souples zut de zut
à l’apogée d’une dispute
n’allons pas chercher l’uppercut
ouvrons la cocotte minute !
Protégeons bien notre occiput
biaisons biaisons à la minute
aussi rusé que Belzébuth
même si cela nous rebute !
Quand on peut sans jouer du luth
sans se plier à la turlute
glisser le ballon dans l’en-but
on le colle flûte de flûte !
Les coincés du bulbe en contre-ut
vont s’offusquer je le suppute
tourner comme des singes en rut
ce cliché servira de chute !
.
Terminaison :
Pas un mot à personne : chut !
Je vais rejoindre ma cahute
où je fabrique du catgut
avec un bon copain hirsute !
Sans pour autant faire un comput
fixant une heure et des minutes
nous partirons c’est notre but
croquer notre pèze à Zimut * !
Si au jeu nous perdons nos fut’
il n’y aura pas de dispute
nous rechercherons du bismuth
pour rebondir à la minute !
Si vous vous pointez à Zimut *
à pied ou bien en parachute
n’oubliez pas pour le scorbut
vos cachets contre la rechute !
-
Zimut est un gros village à cheval sur le Mozambique et le Zimbabwe, dans le delta du Zambèse.
Le poème du jour tout frais: " Oh ! C'est Dar ! Puisque je dépoussière! " ... un poème de Pierre
Image du net trafiquée par moi-même
Introduction :
Pour entrer dans un cercle, quel qu’il soit, si l’on ne veut pas y être moqué, expulsé, voire pire, il faut posséder quelles clés, quelques codes.
Aujourd’hui je vous offre l’occasion de ne pas paraître trop has-been auprès des d’ jeuns, ceux de banlieues, mais pas que.
Je vous invite donc à faire un petit tour dans leur vocabulaire usuel.
Entre l’argot, le javanais, le verlan et autres, notre belle langue a toujours été écorchée, chahutée et détournée: qu’importe !
Elle est toujours là, fraîche, pimpante, solide, catin quand il le faut, mais séduisante toujours !
Elle s’est même enrichie de quelques néologismes validés par l’Académie, au grand dam des purs et durs, des coincés des zygomatiques, bref : des ronchons de tout poil !
Pierre
Oh ! C’est Dar ! … puisque que je dépoussière !
Askip y en a beaucoup qui Badent
qu’ils soient BG ou bien Boloss
la vie est Cheum elle est en rade
y a mêm’ des Thugs qui l’ont dans l’os !
La vie est Auch pour les Zoulettes
mais c’est le Sbeul on s’en Balec
ZonKpa foutre des jupettes
le Bendo c’est le Bail des mecs !
Ici c’est la Hass et j’en passe
on n’a pas de Bif tous les jours
on Bedave dans les impasses
mais ma Zouz ell’ fait bien l’amour !
Ici ça craint ça sent la haine
je ne suis pas OKLM
il y a des Guedins qui traînent
je Kiffe bien plus mon HLM !
Je sais faut pas que je m’Incruste
il va falloir sec m’arracher
pour pas que des Badass me frustre
Wallah Wallah c’est terminé !
C’est ainsi que parlait un pote
un Key qui n’était pas très Dar
qui la jouait droit dans ses bottes
mais que sa Meuf faisait Canard !
Enseignement :
De ce poème assez bizarre
sortirez-vous plus affranchis ?
Ou direz-vous : « Mais il s’égare
le Guedin s'appelant Dupuis ! »
C’est pour Chiller allez No rage !
Calmos, calmos, j’vais m’arracher !
Je vous sens Yomb ça m’ décourage
z’allez pas me Victimiser ?
Pas de Tg en Friendzone
j’ai tenté de vous affranchir
je ne jouerai pas les evzones :
vous pouvez entrer ou sortir !
Pierre Dupuis
Lien pour trouver la signification de tous les mots en rouge et commençant par une majuscule :
http://www.sweetdaddy.fr/langage-jeunes-ados-dico-parents/
Nota :
Vous ne trouverez pas « ZonKpa » étant donné que je viens de le fabriquer ! Il n’est pas près, je crois, d’être validé par l’Académie !
C'est bientôt le printemps ! " Fantaisie au ras de pâquerettes, " un poème de ... Rotpier
Le printemps, c'est samedi prochain !
Oublions pour un moment la grisaille ambiante
et détendons-nous avant que de s'étendre !
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Fantaisie au ras de pâquerettes,
On s’était donné rendez-vous
au parc Monceau
… c’était pas sot
… c’était pas sot … qu’en pensez-vous ?
Il faut dire qu’elle était chouette,
c’était vraiment un joli lot
et tant pis si son p’ tit cerveau
était au ras des pâquerettes
… oui, bien au ras des pâquerettes !
On s’était donné rendez-vous
au parc Monceau,
joli morceau
… joli morceau … qu’en pensez-vous
… qu’en pensez-vous petites têtes ?
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C’était pour lui compter fleurette,
vous, vous l’aviez deviné tôt
… vous, vous n’avez pas le cerveau,
le cerveau d’une midinette !
… Ça je l’avais deviné net !
On s’était donné rendez-vous
au parc Monceau
c’était pas sot ?
… c’était pas sot … qu’en pensez-vous ?
… qu’en pensez-vous petites têtes ?
A midi net … était-ce tôt ?
Je n’en sais rien mais son chapeau
je l’ai pas vu … pas plus qu’ sa tête !
J’en suis resté le bec dans l’eau :
c’est pas drôle une midinette !
Sûr qu’elle avait à midi net
rencard avec un rigolo
autre que moi … Oh ! Le salaud !
Vil séducteur de midinette !
Je n’irais plus au parc Monceau :
je pleurerais comme une bête !
Tout ça pour une midinette
qui m’a laissé sur le carreau,
sur le carreau à midi net.
C’est une histoire tristounette,
mais n’allez pas faire la tête :
c’est la mienne qui est sous l’eau !
Si un jour je deviens soûlot
pour oublier ma midinette,
je vous inviterai tout net
à picoler - et pas de l’eau ! -
dans un bistrot du parc Monceau
… y viendrez-vous petites têtes ?
… y viendrez-vous pour fair’ la fête ?
Rotpier
Image du net
Rouler une pelle au parc Monceau,
avec ou sans petit râteau
sur le sable ou bien en radeau
c’est le printemps et tout est beau !
La la la la ! La la la la !
Ça y est, je délire sévère !
Mais … le printemps … c’est vert aussi !
PS : Je ne roule pas pour les EELV mais ... j'aurais presque pu !
J'aurais même pu composer un p' tit truc pour Noël :
Avec ton p'tit bouquet t'avais l'air d'un con Mamère
avec ton p'tit bouquet t'avais l'air d'un con !
épicétout !
Le poème du jour : " L'indécis " de ... Pierre
Image du net modifiée par mes soins
L’indécis,
Il l’avait devinée très belle
mais il n’osait pas l’aborder
son fin chemisier à dentelles
lui donnait un air suranné.
Sa jupe longue et évasée
qui lui tombait sous le genou
aurait provoqué la risée
des femmes hardies de chez nous.
Il n’était pas sûr de la chose
mais il avait cru observer
qu’elle était du genre morose
certainement pas fabriqué.
Sans aucune coquetterie
elle soutenait son regard
mais pas non plus de pruderie
attitude neutre et sans fard.
Elle frôlait la quarantaine
tout du moins c’était son avis
une estimation incertaine
qui dépendait de ses soucis.
Lui qui connaissait bien la poisse
pour l’avoir côtoyée souvent
savait que les contretemps croissent
parfois exponentiellement.
Il parait qu’il est plus facile
de porter un fardeau à deux
quand un des partenaires vacille
l’autre compense de son mieux.
Mais cela dépend de la charge
de l’addition des avatars
les épaules même les larges
ne sont pas toujours des remparts.
.
Pendant qu’il soupesait les risques
elle avait tourné les talons
ce qui mettait un astérisque
à la suite de la chanson.
Il remit son sac sur l’épaule
et son rêve enfermé dedans
reprenant ainsi le contrôle
d’un moi pour le moins imprudent.
Un moi souvent loin d’être sage
qui lui avait joué des tours
lors de rencontres de passage
en amitié ou en amour.
Un moi quasi imprévisible
court-circuitant la réflexion
qui aurait pu être risible
s’il n’en était pas le dindon !
Cette fois-ci moins de dilemme
la femme avait tranché pour lui
ce qui évitait les problèmes
même celui d’être éconduit.
Pierre Dupuis
" Tu le diras un jour ... " ... un poème encore et toujours de circonstance de Pierre
Ce poème a 18 ans et je l’ai déjà mis plusieurs fois. Il n’a – hélas ! - pas pris une ride.
Lorsque je l’ai écrit, l’omerta quasi-totale était de mise dans beaucoup de milieux. Depuis, petit à petit, lentement, trop lentement, la situation a évolué. Il y a eu des procès retentissants et concernant presque tous les milieux où des jeunes gravitent sous l’autorité d’adultes pervers. Qu’ils soient religieux, éducatifs, sportifs ou des sphères privées ou familiales. Nous en avons encore eu un exemple récemment avec l’affaire Olivier Duhamel.
Les montres sont de moins en moins à l’abri des justes châtiments qui les attendent et c’est un progrès inestimable.
Pierre
Image du net modifiée par moi-même
.
Tu le diras un jour …
Neuf ans,
tu avais neuf ans.
Lui ? Quarante… à peu près.
Il t’en imposait
…il en imposait à tout le monde !
Il était l’autorité reconnue.
Reconnu de tous.
Ne pas lui obéir ? Personne n’osait !
Toi, plus que tout autre.
Toi le timide, le respectueux, le presque soumis.
Oh ! il avait soigneusement choisi !
Il avait de l’expérience: la science de l’infamie !
Des bruits avaient bien circulé …
mais il en circule tant… des bruits !
Et puis … si gentil, si près des enfants !
Lui, l’organisateur des veillées,
des ballades, des feux de camp,
des sorties, des colos,
des voyages en bateau
et toujours le bon mot !
Si serviable, si près des enfants …
Trop près !
Beaucoup trop près !
Avec ta naïveté et ta timidité,
tu n’avais rien vu venir.
Tu n’avais pas vu l’étau se resserrer,
l’étau dégoûtant de ses bras se resserrer !
Et … c’était arrivé.
Après … des promesses ! … des menaces !
Trois fois il a recommencé !
Puis il a vu - il a su ! - que tu allais craquer.
Alors, doucement, perfidement, il a battu en retraite.
Il a continué les promesses … les menaces
… beaucoup plus les menaces !
Mentalement, il t’a bâillonné,
il t’a mis dans sa nasse !
Comme d’autres … comme beaucoup d’autres !
Puis, le temps a passé mais … rien ne s’est effacé !
Image claire et nette dans ta mémoire
qui remonte certains soirs
… certains soirs un peu plus noirs.
Tout est près à resurgir ! Il suffirait d’un déclic,
d’un fait plus fort que les autres
… un procès ?
Une lecture sur le sujet ?
Une émission de télé ?
ou bien tout simplement … l’amour !
L’amour et toute la confiance en une femme,
pour qu’enfin tu parles, que tu dises,
que tu accuses le maudit, l’infâme !
Le calculateur !
Le manipulateur !
Le maître chanteur !
Le persécuteur !
L’abject prédateur !
Et d’autres suivront !
Oui ! D’autres suivront !
Et vous éviterez que nuise encore le scélérat
… l’ignoble ordure qui t’a fait ça !
Aujourd'hui, je fais dans la dentelle et le cousu main : 2 poèmes de ... Pierre
Juste pour changer un peu des bêtises du Rotpier :
Image prise sur une bibliothèque d'image
Femme en soi,
Dieu créa la femme.
Pour ne pas être en reste, le diable mit
dans sa prunelle une petite flamme.
Le poète l 'habilla de vers,
le couturier de soie.
L 'homme la déshabilla
et l 'aima.
Ainsi soie style.
Pierre DupuisUn très ancien poème sans aucune retouche
sauf ... la présentation !

Image du net : exquise esquisse de Christian Lacroix
Haute couture de l'esprit,
Cent fois, sur le métier,
J'ai remis mon ouvrage,
J'ai repris le sentier
Du travail avec rage.
Souvent comme une brute
J'ai cassé puis refait:
Créer en la minute
Le chef-d’œuvre parfait !
Et de fil en aiguille
J'ai forcé mon esprit
A vous bâtir, ô fille
Merveilleuse et sans prix !
J'ai respecté la trame :
Pas un petit défaut !
Et vous devenez dame
Aux atouts triomphaux !
Et je m'en vais rêvant
A ta chair épicée,
Sur un exquis divan
Mes rêves t'ont hissée.
Pierre Dupuis
Image du net
Le poème du jour tout frais tout chaud : " La clé du problème " de ... Rotpier ... toujours de bon conseil !
.
Image du net
Préambule :
Afin de bien appréhender les données de ce poème assez technique il convient que je vous en donne les clés.
Une clé dynamométrique est un outil qui permet de contrôler le couple de serrage des écrous et des vis afin que ceux-ci soient montés de manière optimale. Quelle que soit la technologie, on peut, à l'usage, classer ces clefs en deux groupes : les clefs à déclenchement qui signalent l'atteinte de la valeur du couple, et celles à lecture directe qui affichent la valeur en cours.
Les clés à déclenchement peuvent être à valeur fixe ou réglables (en général à l'aide d'une bague que l'on positionne sur le couple choisi).
xxxxxxxxxxx
Serrer la vis, oui, mais à quel couple ?
C’est le B.A. BA
ou le B.O. BO du mécano !
La clé du problème,
C’était un brave mécano
qui avait un petit garage
qu’il dirigeait avec courage
selon l’avis de ses rivaux.
Mais sa femme était un chameau
qui n’ôtait pas que son corsage
devant les hommes de passage
pour jouer à la bête à deux dos.
Même en conservant l’esprit souple
il mesurait bien que son couple
battait de l’aile sans espoir.
Une clé dynamométrique
explosa le crâne un beau soir
de l’épouse odieuse et lubrique.
Moralité :
Si dans la vie vous rencontrez
un jour un problème de couple
vous pouvez au choix être souple
ou régler ça à coup de clé.
Un bon coup sur le ciboulot
nul besoin de faire un réglage
tranquillement et sans bâclage :
du solide et du bon boulot.
Si vous n’avez pas sous la main
une clé dynamométrique
un bon marteau ou une brique
feront l’affaire c’est certain.
Chaque profession à son lot
d’objets contendants convenables
il ne serait pas charitable
de faire souffrir les chameaux.
Terminaison :
Quand il passa au tribunal
il bénéficia sans attente
de circonstances atténuantes
et tira cinq ans au pénal.
A sa sortie il racheta
une clé dynamométrique
car les couples en mécanique
sont inhérents au B.A. BA !
Par la suite …
Quand il resserrait des boulons
à la clé dynamométrique
des souvenirs pas sympathiques
lui revenaient à reculons.
Il aurait dû serrer la vis
à cette quasi nymphomane
qui ne tombait jamais en panne
D’allumage coté pubis !
Il avait gaffé c’est certain
quand on lâche par trop la bride
à des femmes genre perfides
elles glissent coté catins !
Mais à quoi bon se repasser
le film autant tourner la page
et s’occuper de son garage
le passé étant le passé !
Quand une cliente semblait
un peu trop lui coller aux basques
il coupait court avant les frasques
refusant un nouveau ticket.
Hors de question de replonger !
Pas de remake à cette pièce,
un congé à l’emporte-pièce :
prenez vos clés et dégagez !
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