Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
Le blog-notes poétique et autre de Rotpier

poesie - humour

"La cubaine bien roulée," un poème de sir Constance ... et aussi un beau délire du Rotpier !

6 Décembre 2016 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Humour, #Poésie - humour, #Poésie

 

Viva Cuba ... enfin, pas le régime ! 

 

 
 
 
Image du net bidouillée par Rotpier
 
 

 

La cubaine bien roulée,

 

Elle était en nuisette

et en petits chaussons.

Moi, j’étais en disette

d’amour et de suçons !

 

Ma copine Louisette

avait pris sans façon

la poudre d’escampette

avec un franc-maçon !

 

Le vent, joyeux complice,

prenait aussi son pied :

c’était feu d’artifice

… à part les doigts de pieds !

 

Le tulle - Oh ! Quel délice ! -

volant comme papier,

montrait du cou aux cuisses

ses trésors au quartier !

 

Une pareille aubaine

n’étant pas à rater,

j’ai rejoins la sirène

avec vélocité !

 

« Bonjour, je suis cubaine,

viens on va s’éclater,

dans mon lit je t’emmène

et je vais t’épater ! »

 

Cubaine et bien roulée,

la peau couleur tabac,

sachant dans la foulée

s’enflammer par le bas !

 

Technique bien rôdée

- de la maestria ! -

la grande chevauchée,

la grande fantasia !

Et le clou du programme,

le truc qu’on n’oublie pas,

qu’à deux mains on acclame :

le salto sans les bras !

 

Mais le lit rendit l’âme

sous nos furieux ébats

et nous nous retrouvâmes

tous les deux le cul bas !

 

Après cette gamelle,

la fin du numéro :

le mec de la donzelle

arrivant tout de go !

 

« Mais tu n’es pas fidèle !

Là, tu me casses trop :

dégage à tire d’aile

avec ce rigolo !

 

Pour ce péché de fesses,

implore le pardon

et va donc à confesse

chez l’abée Décochon !

 

Dégage nymphomane !

Prends donc le premier train :

six gares de là à Vannes,

je te voudrais plus loin ! »

 

La cubaine est partie

me laissant sur ma faim,

espérance engloutie

et le moral atteint !

 

Dégoûté des gonzesses,

j’ai viré ma cuti,

me rasant en vitesse

sur conseil d’un ami :

 

 

Pour aller chez les tantes,

rase-toi jusqu’en bas,

met ta veste flottante

et chez les gays, va ras !

 

xxxxxxxx

 

Cette histoire fumante

n’ayant ni haut ni bas,

n’est que la résultante

d’un abus de tabac !

 

Je rigole sous cape

et je reste serein :

des conneries du pape

je suis encore loin !

 

                             Rotpier

Image du net

Comme pour les cubaines:

à consommer avec modération !!!

 

Lire la suite

Le " Chaud mage " , un poème bien déjanté du Rotpier !

29 Novembre 2016 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Humour, #Poésie - humour, #Pensées, #Poésie

 

le-chaud-mage

Image du net !

 

Préambule :

«  On peut rire de tout, mais pas avec tout le monde. »

Pierre Desproges

 

Passer des sciences occultes à la maréchaussée en

faisant un crochet par le chômage et en terminant

par un clin d’œil à Georges Brassens, voila qui n’est

pas banal et c’est à cela que je vous invite.

 

Rotpier

 

 

Le « Chaud mage »,

 

Cet homme possédait un don,

celui des sciences occultes,

quelqu’un que les femmes consultent

quand rôde un certain Cupidon !

 

Homme doublé d’un chaud lapin

incapable de rester sage

à la simple vue d’un corsage,

genre Strauss-Kan, Tron ou Baupin !

 

Très habile et calculateur

avec la gente féminine,

les timides ou les sanguines,

à classer dans les prédateurs !

.

Il sévissait depuis longtemps

malgré les plaintes déposées

par quelques femmes abusées

ce qui devenait inquiétant.

 

On lui trouva vite un surnom,

le contraire eu été dommage,

il reçu celui de « Chaud mage » :

les roussins ne sont pas si cons !

 

Partout ils le traquaient en vain

quand une femme policière

lui tendit une souricière

pour pouvoir le coincer enfin !

 

Il tomba dans le traquenard,

la fliquette était aguichante

et notre religieuse mante

le croqua avant le plumard !

 

Pour avoir coincé le « Chaud mage »

elle eut vite une promotion

à pole emploi avec mission

de venir à bout du chômage !

 

Péroraison :

J’entends d’ici les commentaires :

« Rire du chômage est très mal,

ce type-là n’est pas normal,

il ferait bien mieux de se taire ! »

          Mais…

Que l’on en rie ou qu’on en pleure,

sa courbe ne changera pas,

alors lâchez-moi les nougats :

j’en ai besoin dans moins d’une heure !

 

j’ai promis d’aller mettre un cierge

pour inverser ce grand fléau,

ce n’est pas que je sois catho

mais tout est bon quand on gamberge !

.

Après j’irai voir la fliquette

devenue chef à pole emploi,

je lui dirais : « C’est grâce à moi

que tu es là belle brunette ! »

 

Je me pencherais sur ses courbes

que j’étudierais de très près

avec le plus grand intérêt

… dire non serait être fourbe !

 

Je ne jouerai pas au « Chaud mage »,

elle tombera dans mes bras

sans chichi et sans embarras

et sans retard à l’allumage !

 

C’est ainsi que je vois les choses,

c’est mon coté un peu farceur,

un peu brouillon, un peu hâbleur

et frôlant parfois la névrose !

 

Je m’autorise des délires,

autrefois j’étais trop sérieux,

mais maintenant je me fais vieux

et je me dépêche de rire !

 

Quand je serais six pieds sous terre,

plus qu’un squelette aux os bien blancs,

je ne rirais plus très souvent :

en bas la vie doit être austère !

 

 

Acte de contrition :

Je m’excuse auprès des gendarmes

de les avoir un peu charriés,

qu’ils ne soient pas trop contrariés,

qu’ils n’aillent pas sonner l’alarme !

 

Par le passé un certain Georges

les a beaucoup plus épinglés

en chantant un certain marché

où des mégères s’entr’égorgent !

.

« Elles leur auraient coupé les choses

mais par bonheur ils en avaient pas ! »

Aujourd’hui pour bien moins que ça

l’ombre d’un grand procès s’impose !

 

Heureusement les gendarmettes

n’ont pas ce genre d’attributs

et pour aller tout droit au but,

elles en ont de bien plus chouettes !

 

Et vive la maréchaussée,

les cognes et les argousins,

les nouvelles recrues à seins

… infiniment mieux carrossées !

                              

                                                        Rotpier

 

 

 

 

Lire la suite

A Etretat ou ailleurs ! Le poème du jour : " La loi des tas " de ... Rotpier

4 Octobre 2016 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Humour, #Poésie, #Poésie - humour

Remarque :

Photos des dernières vacances mais poème déjà publié ! 

 

OLYMPUS DIGITAL CAMERA
Photo personnelle ( d'un peu loin et avec un peu de brume ! )

 

 

La loi des tas

ou

Avec la complicité de Newton

ou

L’art d’occire Constance,

f

Chute de meuf

et je suis veuf !

J’étais sa chose

et ça repose !

f

Tout au début

ben … moi j’ai bu !

Oh ! Quelles cuites

j’ai pris de suite !

f

Un peu plus tard

même un pétard !

Quelle bombance

quand j’y repense !

f

Le tout discret,

tout en secret !

Loin de la ville :

j’ suis pas débile !

f

Au quotidien,

le mec très bien :

deuil de Constance

de circonstance !

f

« Pour moi c’est dur

soyez-en sûr,

j’ai de la peine,

ma vie se traîne.

f

Je prie les cieux

mon bon monsieur ,

paix à son âme

ma bonne dame. »

f

C’était un soir,

il faisait noir,

j’étais à l’aise

sur la falaise.

f

Mes yeux de chat

voyaient en bas

une marée

fort déchaînée.

 

OLYMPUS DIGITAL CAMERA
Photo personnelle  ( éboulements aux Petites Dalles )

f

J’ai profité

en vérité

de la vue basse

de la bécasse !

f

Un croche-pied

très bien placé

et une chute

sans parachute !

f

De haut en bas :

bon débarras !

Newton oblige

quelle voltige !

f

Un être tas

à Etretat

chose normale

je le signale !

f

Bien éclaté

sur les rochers,

son corps en loques

qui se disloque !

f

Pas de témoin

sauf un vieux chien

hochant la tête

la brave bête !

f

Un scénario

bien comme il faut :

joli montage

et … l’héritage !

f

                                                                                                                                                                                Rotpier

 

Nota :  Tout ceci n'est pas moral bien sûr et je dégage toute responsabilité si quelqu'un venait à  copier mon scénario !

 

 

 

Lire la suite

Le poème déjanté du jour : " Délire de Sardine, " ... de Rotpier bien sûr !

27 Septembre 2016 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Humour, #Poésie, #Poésie - humour, #Politique

 

 

Premier devoir de vacances et ... je vous assure que je ne me suis pas cogné sur une falaise !

 

sardine-en-boite

Image du net;

Remarque :
On ne pêche pas la sardine
à Fécamp ou à Etretat
mais quand je suis d’humeur badine
je ne m’arrête pas à ça !
 
Rotpier

 

Délire de Sardine,

 

On m’a tassé dans une boite

en tête à queue avec mes sœurs,

je trempe dans de l’huile moite

comme un pauvre vibromasseur.

 

Si j’avais été plus maligne

je n’aurais pas suivi le banc,

j’aurais profité de ma ligne

pour prendre cinq ou six amants !

 

Un beau maquereau de passage

m’aurait servi de souteneur,

je sais que ce n’est pas très sage

mais j’aime les entrepreneurs !

 

Avec des raies et des morues

j’aurais monté un syndicat

qui aurait eu pignon sur rue

à Fécamp ou à Etretat.

 

Aidées par les belles sirènes,

ces piègeuses de matelots,

de lieutenants, de capitaines,

bref de tous ceux qui vont sur l’eau !

 

Nous aurions créé des franchises

pour les filles dans tous les ports,

un bol d’air en ces temps de crise :

c’est métier de bon rapport !

 

De quoi damner le pion aux dames

( Celles de Brel à Amsterdam ! )

tout un travail, tout un programme

à graver dans le macadam !

 

Hommes et femmes politiques

dans leur quête effrénée aux voix,

dans des discours acrobatiques

auraient vanté le plein emploi !

 

Ils ratissent tout ce qu’ils peuvent,

c’est du travail au grand filet,

ils n’ont pas beaucoup d’idées neuves

et il faut charger le mulet !

 

Avec en tête la Marine

se prenant un très gros râteau,

elle me sort par les narines,

elle et ses apprentis fachos !

 

Pas de DSK dans la course

plus grillé qu’un vieil hareng saur,

plus du tout coté à la bourse

et … je n’en dirais pas plus je sors !

 

Je ne dresserais pas la liste

de tous les autres candidats,

sûr que ce ne serait pas triste :

que de coups bas pour un mandat !

 

Je ne citerais plus personne

bien que mon cerveau soit fécond

surtout un qui, quand on le sonne

balance des « cass’ toi pauv’ con ! » !

 

C’est une triste destinée

que de finir dans un gosier,

toute une vie ratatinée,

vraiment pas de quoi pavoiser !

 

On m’a tassé dans une boite

en tête à queue avec mes sœurs,

je trempe dans de l’huile moite

comme un pauvre vibromasseur.

 

Si j’avais eu plus de cervelle

j’aurais évité le chalut,

ma vie aurait été plus belle

mais c’est plié … alors salut !

                                               

                                                 La sardine

 

Péroraison :

« Quand une sardine délire

il faut en prendre et en laisser,

il faut entre les lignes lire

sans penser à la rabaisser ! 

 

Qui dira un jour la détresse

de la sardine hors de la mer

obligée d’exposer ses fesses

dans une étroite boite en fer ? »

 

Remarque :

Un abus de Bénédictine

a du me dicter ce fatras,

mieux vaut ça que la scarlatine

ou que de devenir castrat !

 

Ou que d’entrer en politique

et de devenir un Brutus

ou de parler de sémantique

assis à poil sur un cactus !

 

Je finirais bien sûr en boite,

pas en métal mais en sapin

que j’espère un peu moins étroite

que les réflexions de certains !

 

Hors de question que l’on m’expose

là dans mon plus simple appareil,

cela rendrait les gens moroses

de voir un spectacle pareil !

        

                                  Rotpier

 

 

Premier devoir de vacances et ... je vous assure que je ne me suis pas cogné sur une falaise !

 

sardine-en-boite

Image du net;

Remarque :
On ne pêche pas la sardine
à Fécamp ou à Etretat
mais quand je suis d’humeur badine
je ne m’arrête pas à ça !
 
Rotpier

 

Délire de Sardine,

 

On m’a tassé dans une boite

en tête à queue avec mes sœurs,

je trempe dans de l’huile moite

comme un pauvre vibromasseur.

 

Si j’avais été plus maligne

je n’aurais pas suivi le banc,

j’aurais profité de ma ligne

pour prendre cinq ou six amants !

 

Un beau maquereau de passage

m’aurait servi de souteneur,

je sais que ce n’est pas très sage

mais j’aime les entrepreneurs !

 

Avec des raies et des morues

j’aurais monté un syndicat

qui aurait eu pignon sur rue

à Fécamp ou à Etretat.

 

Aidées par les belles sirènes,

ces piègeuses de matelots,

de lieutenants, de capitaines,

bref de tous ceux qui vont sur l’eau !

 

Nous aurions créé des franchises

pour les filles dans tous les ports,

un bol d’air en ces temps de crise :

c’est métier de bon rapport !

 

De quoi damner le pion aux dames

( Celles de Brel à Amsterdam ! )

tout un travail, tout un programme

à graver dans le macadam !

 

Hommes et femmes politiques

dans leur quête effrénée aux voix,

dans des discours acrobatiques

auraient vanté le plein emploi !

 

Ils ratissent tout ce qu’ils peuvent,

c’est du travail au grand filet,

ils n’ont pas beaucoup d’idées neuves

et il faut charger le mulet !

 

Avec en tête la Marine

se prenant un très gros râteau,

elle me sort par les narines,

elle et ses apprentis fachos !

 

Pas de DSK dans la course

plus grillé qu’un vieil hareng saur,

plus du tout coté à la bourse

et … je n’en dirais pas plus je sors !

 

Je ne dresserais pas la liste

de tous les autres candidats,

sûr que ce ne serait pas triste :

que de coups bas pour un mandat !

 

Je ne citerais plus personne

bien que mon cerveau soit fécond

surtout un qui, quand on le sonne

balance des « cass’ toi pauv’ con ! » !

 

C’est une triste destinée

que de finir dans un gosier,

toute une vie ratatinée,

vraiment pas de quoi pavoiser !

 

On m’a tassé dans une boite

en tête à queue avec mes sœurs,

je trempe dans de l’huile moite

comme un pauvre vibromasseur.

 

Si j’avais eu plus de cervelle

j’aurais évité le chalut,

ma vie aurait été plus belle

mais c’est plié … alors salut !

                                               

                                                 La sardine

 

Péroraison :

« Quand une sardine délire

il faut en prendre et en laisser,

il faut entre les lignes lire

sans penser à la rabaisser ! 

 

Qui dira un jour la détresse

de la sardine hors de la mer

obligée d’exposer ses fesses

dans une étroite boite en fer ? »

 

Remarque :

Un abus de Bénédictine

a du me dicter ce fatras,

mieux vaut ça que la scarlatine

ou que de devenir castrat !

 

Ou que d’entrer en politique

et de devenir un Brutus

ou de parler de sémantique

assis à poil sur un cactus !

 

Je finirais bien sûr en boite,

pas en métal mais en sapin

que j’espère un peu moins étroite

que les réflexions de certains !

 

Hors de question que l’on m’expose

là dans mon plus simple appareil,

cela rendrait les gens morose

de voir un spectacle pareil !

        

                                  Rotpier

Lire la suite

" Tous mes égards à Saint-Lazare " ... un poème de Rotpier, l'iconoclaste !

6 Juin 2016 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Poésie, #Poésie - humour, #Humour

 

Série sur ... Saint-Lazare, quatrième et dernier arrêt (donc terminus ! ) : " Tous mes égards à Saint-Lazare "

Signé : Rotpier l'iconoclaste ...

 

 Saint LazareImage du net

 

.

Tous mes égards à Saint-Lazare,

 

Vous allez trouver ça bizarre

que je vous parle de ce saint

mais ce n’est pas du tout malsain :

j’ai des égards pour Saint-Lazare !

 

Je suis athée, je le déclare,

mais j’y suis venu sur le tard

et je le trouv’   - nom d’un pétard ! –

pas du tout ringard Saint-Lazare !

 

Je sais bien que je vous égare

de votre train-train quotidien

mais moi j’ai souvent pris le train

sans être hagard à Saint-Lazare !

 

A force de voir « Saint-Lazare »

sur les panneaux, sur les pap’ lards,

on se dit « y a pas de lézard ! »

il est dans le coin Saint-Lazare !

 

Appréciait-il les seins Lazare

et aussi les arrière-trains ?

aujourd’hui on en sait trop rien

mais je m’égare sur Saint-Lazare !

 

Certains coincés, voir snobinards,

diront de moi « c’est un tocard ! »

mais je m’en bats le coquillard :

je n’aime pas les bondieusards !

 

Allez, je m’en vais dare-dare

avant qu’on me taille un costar

de mécréant ou de bâtard

pour avoir raillé Saint-Lazare !

 

Je reviendrais un peu plus tard

dans la foule des banlieusards

qui chaque jour sans crier gare

envahit la gare Saint-Lazare !

 

Car avec eux je suis peinard

à l’arrivée comme au départ,

je déraill’ moins c’est le panard :

vive la gare et Saint-Lazare !

  

                                                     Rotpier

 

Gare ST Lazare

Image du net

 

Série sur ... Saint-Lazare, quatrième et dernier arrêt (donc terminus ! ) : " Tous mes égards à Saint-Lazare "

Signé : Rotpier l'iconoclaste ...

 

 Saint LazareImage du net

 

.

Tous mes égards à Saint-Lazare,

 

Vous allez trouver ça bizarre

que je vous parle de ce saint

mais ce n’est pas du tout malsain :

j’ai des égards pour Saint-Lazare !

 

Je suis athée, je le déclare,

mais j’y suis venu sur le tard

et je le trouv’   - nom d’un pétard ! –

pas du tout ringard Saint-Lazare !

 

Je sais bien que je vous égare

de votre train-train quotidien

mais moi j’ai souvent pris le train

sans être hagard à Saint-Lazare !

 

A force de voir « Saint-Lazare »

sur les panneaux, sur les pap’ lards,

on se dit « y a pas de lézard ! »

il est dans le coin Saint-Lazare !

 

Appréciait-il les seins Lazare

et aussi les arrière-trains ?

aujourd’hui on en sait trop rien

mais je m’égare sur Saint-Lazare !

 

Certains coincés, voir snobinards,

diront de moi « c’est un tocard ! »

mais je m’en bats le coquillard :

je n’aime pas les bondieusards !

 

Allez, je m’en vais dare-dare

avant qu’on me taille un costar

de mécréant ou de bâtard

pour avoir raillé Saint-Lazare !

 

Je reviendrais un peu plus tard

dans la foule des banlieusards

qui chaque jour sans crier gare

envahit la gare Saint-Lazare !

 

Car avec eux je suis peinard

à l’arrivée comme au départ,

je déraill’ moins c’est le panard :

vive la gare et Saint-Lazare !

  

                                                     Rotpier

 

Gare ST Lazare

Image du net

 
Lire la suite

Le poème du jour un peu plus que mordant : "Démangeaisons," de ... Pierre ... pas de pseudo !

31 Mai 2016 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Poésie, #Poésie - humour, #Billet d'humeur, #Humour

 

Alors là, en ce moment,  j'ai une crise aiguë !  Comme tous les ans au printemps, voila que cela me redémange  ... et ce n'est pas le pollen ! 

J'ai envie de filer des coups de pompes aux imbéciles, aux indécis, aux emmerdeurs ... bref, à tout ce qui bouge ! 

 

Démangeaisons et Godasses

Image du net bidouillée par le Rotpier

 

Poème remanié et quelque peu plus mordant vu le contexte actuel !

 

Démangeaisons,

 

Il est des gens qui m’agacent

… qui m’agacent au plus haut point !

 

Ils tournent en rond,

pour un oui, pour un non.

Jamais content de leur tête dans la glace !

 

Le steak ? Pas trop saignant … un peu quand même

… mais pas à point … quoique … dès fois, j’aime …

 

La voiture ? Couleur verte bien sûr !

Mais … quel vert ? Surtout pas trop clair !

Pas trop foncé non plus … quoique …

tiens … et si on la prenait bleue ?

Et ma sœur, t’as vu ses yeux !

 

Il y est des gens qui me pilent,

qui m’agacent,

qui m’horripilent,

qui m’escagassent !

Tiens, j’en ai des démangeaisons

 au bout de ma godasse !

 

Et ça blablate et ça jacasse !

Et pis pas ci,  et pis pas ça !

Ça c’est trop p’tit … ça c’est mastoc

… mais c’est pas sûr … y faudrait voir …

Et pis ma sœur, t’as vu son froc ?

et ses p’tits strings dans le tiroir ?

 

En politique c’est la cata

ça sent l’embrouille et le caca !

Un coup à gauche, un coup à droite,

le grand écart à l’extrèm’ droite !

 

Et que j’oublie tous les acquis

même ceux par le sang conquis !

Les congés payés ?

… Mais ils ont toujours existé !

Les heures supplémentaires majorées ?

… Pareil, on n’est pas des demeurés !

Retenez-moi, retenez moi

ou je vais en exploser trois !

 

L’histoire ils l’ont bien oubliée,

ils sont prêts à tout avaler,

les grands discours et les promesses

ils sont là qui tendent les fesses

pour mieux se faire … et là c’est dur

pour moi d’éviter la censure !

 

Et plus c’est gros et plus ça passe

la vaseline, c’est efficace !

Pas remboursée par la sécu

mais faut pas déconner non plus !

 

Ils y a des gens qui m’hérissent

il serait temps qu’ils atterrissent

mais ils continuent à voler

sans savoir qu’ils vont s’écraser !

 

Ils suivent leur chef d’escadrille

qui bave et rebave et nazille

( J’ai mis un « z » au lieu d’un « s »

ça me plait bien et je le laisse ! )

  

Il est des gens qui m’horripilent,

qui me les pilent, qui me les cassent !

Tiens-toi tranquille, toi ma godasse,

appell’  ta sœur pour qu’on se casse :

faut s’ fair’ la paire avant qu’ ça chasse !

 On s’ ra jugés sur la grand place,

mais ce sera par contumace !

                    

                                             Pierre Dupuis
Lire la suite

Les Lazare à l'honneur : "Gare aux Saints Lazare" ... un poème de Rotpier, l'iconoclaste !

24 Mai 2016 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Poésie, #Poésie - humour, #Humour

 

.

Série sur ... Saint-Lazare, troisième arrêt : Les quatre Lazare ...

Signé : Rotpier l'iconoclaste ...

 

Lazare sortant du tombeau

Lazare sortant de son tombeau par Juan de Flandes (1500)

Celui-ci, c'est le Lazare de Bhétanie

Image du net extraite d'un vieux " Salut les copains " de 1968 ...

 

Gare aux Saints Lazare !

 

Il y a quatre Saints Lazare

… si l’on ne compte pas la gare !

Mais sans la gare, les Lazare

seraient moins connus c’est notoire !

 

Ne dites pas que je m’égare,

ne prenez pas cet air hagard,

ne me lancez pas de regard

comme si je parlais bulgare !

 

J’entends déjà les bondieusards

crier « L’hérétique au placard ! »

mais je ne fais que mon devoir

d’information et sans bobard !*

 

Le Lazare de Béthanie,

un ami précieux pour Jésus,

ressuscité stricto-sensu,

frère de Marthe et de Marie.

 

Le Lazare l’Iconographe,

peintre et moine et en plus martyr,

je ne vais pas m’appesantir

il ne signait pas d’autographe !

 

Le Lazare le confesseur

martyrisé par Théophile,

un empereur très malhabile

qui n’aurait jamais eu ma sœur !

 

Et le Lazare de Serbie

martyrisé assurément

par de très méchants musulmans

sur un simple coup de lubie !

 

j’ai fait le tour de mes lascars

alors j’ai droit à mon cigare

avant que je n’aille à la gare

… Montparnasse pour un rencart !

 

Et vous quitte car il est tard,

hors de question d’être en retard,

les quais sont remplis de loubards

qui me souffleraient mon rencard !

 

Je sais bien que je désempare

et certains me prêtent une tare,

il y a des gens très barbares

encore plus qu’à Saint-Lazare !

 

Mais je m’en tap’ le coquillard

qu’ils me traitent de franchouillard

de scribouillard ou de jobard :

j’assume tout et c’est un art !

                                  

                                                  Rotpier

 

  *   Sans bobard … enfin presque !

 

 ... Juste pour vous prouvez que je ne raconte pas que des conneries :

  https://fr.wikipedia.org/wiki/Lazare_de_B%C3%A9thanie   

et        https://fr.wikipedia.org/wiki/Saint_Lazare

Lire la suite

Le gendarme du harem : " La nostalgie de l'eunuque " , un poème tout en nuances de ... Rotpier

26 Avril 2016 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Poésie, #Poésie - humour, #Humour

 

 

 

J'espère que cette histoire, déjà relatée, ne vas pas trop vous la couper ...

 

Les temps sont durs,

qu'importe les sacrifices,

il faut bien bosser, même si c'est ici :

 
 
 
Images du net
 
 
 
 
Pas de bol !
 
 
 

La nostalgie de l’eunuque,

 

Il avait fait le sacrifice,

pour diriger un grand harem,

de deux pièces de son service :

celles qui marchent en tandem !

 

Il était devenu eunuque

et conséquence de ce choix,

une virilité caduque :

ça marche moins bien sans les noix !

 

On ne peut pas vouloir le beurre,

l’argent du beurre et le beurrier,

il faut savoir choisir sur l’heure :

c’est le lot des aventuriers !

 

Mais à passer entre les croupes

lestes des femmes du sultan,

sans pouvoir goûter à la soupe

c’est quand même très attristant ! *

 

Parfois il versait une larme

sur son appareil estropié,

relégué au rang de gendarme

ne pouvant plus prendre son pied.

 

Il était un peu nostalgique

en les regardant dans leur bol

rempli d’aldéhyde formique :

duo fort mou dans le formol !

 

xxxxxxxxxxxxxxxxxxxxx

 

J’entends déjà les cris d’orfraie

des grands coincés du bigoudi,

ceux que le parler vrai effraie

mais qui jouent à touche pipi !

 

Bien qu’ils soient un peu équivoques,

ces vers ne sont pas incongrus :

juste une ablation de breloques

et pas une affaire de cul !

 

C’est un poème sans luxure :

pas besoin de gesticuler !

Je ne veux pas que la censure

se mêle de l’émasculer !

 

                                               Rotpier

* Comme disait Bernard ! ( note de Pierre )

 
 

J'espère que cette histoire, déjà relatée, ne vas pas trop vous la couper ...

 

Les temps sont durs,

qu'importe les sacrifices,

il faut bien bosser, même si c'est ici :

 
 
 
Images du net
 
 
 
 
Pas de bol !
 
 
 

La nostalgie de l’eunuque,

 

Il avait fait le sacrifice,

pour diriger un grand harem,

de deux pièces de son service :

celles qui marchent en tandem !

 

Il était devenu eunuque

et conséquence de ce choix,

une virilité caduque :

ça marche moins bien sans les noix !

 

On ne peut pas vouloir le beurre,

l’argent du beurre et le beurrier,

il faut savoir choisir sur l’heure :

c’est le lot des aventuriers !

 

Mais à passer entre les croupes

lestes des femmes du sultan,

sans pouvoir goûter à la soupe

c’est quand même très attristant ! *

 

Parfois il versait une larme

sur son appareil estropié,

relégué au rang de gendarme

ne pouvant plus prendre son pied.

 

Il était un peu nostalgique

en les regardant dans leur bol

rempli d’aldéhyde formique :

duo fort mou dans le formol !

 

xxxxxxxxxxxxxxxxxxxxx

 

J’entends déjà les cris d’orfraie

des grands coincés du bigoudi,

ceux que le parler vrai effraie

mais qui jouent à touche pipi !

 

Bien qu’ils soient un peu équivoques,

ces vers ne sont pas incongrus :

juste une ablation de breloques

et pas une affaire de cul !

 

C’est un poème sans luxure :

pas besoin de gesticuler !

Je ne veux pas que la censure

se mêle de l’émasculer !

Rotpier

* Comme disait Bernard ! ( note de Pierre )

 
Lire la suite

Les sonnets du jour pour rendre hommage à un petit polisson : "L’exhibitionniste," Le titi de Bruxelles" et " Invitation," ... de Pierre

22 Mars 2016 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Poésie, #Poésie - humour

Exergue :

Je me dois de préciser à toutes les personnes qui passent me lire que j’ai écrit ces poèmes en hommage au célèbre petit bonhomme de Bruxelles la semaine dernière et que j’ai publié ce billet dans la matinée avant que je ne sois au courant des attentats de Bruxelles. La conjonction des deux relève donc de la plus pure coïncidence.

Néanmoins, je me félicite d’avoir rendu hommage au petit bonhomme, à tous les Bruxellois et par extension à tous nos amis belges.

 J’ajouterais, en plagiant quelque peu un autre belge, le plus grand des chanteurs pour moi, Jacques Brel :

 

« Et il pisse comme je pleure

pour nos amis fidèles

dans la ville de Bruxelles

dans la ville de Bruxelles

dans la ville de Bruxelles … »

 

                                                          Pierre Dupuis

 

Manneken-pis

 

Il me fallait bien sonnet trois fois
pour rendre hommage à ce petit gaillard …

 

L’exhibitionniste,

 

Je suis un exhibitionniste,

Printemps, été, automne, hiver,

J’ai toujours le zizi à l’air

Mais j’ai très peu d’antagonistes !

 

Les passants sont très humanistes,

Ils me pardonnent ce travers

Car je ne suis pas un pervers :

Je suis le chouchou des touristes !

 

Par milliers ils viennent me voir,

Pas question de les décevoir,

Fièrement et sans état d’âme

 

Je montre mon petit pénis

À tout le monde et même aux dames

… Car je suis le Manneken-Pis !

 

xxxxxxxxxxxx

 

Le titi de Bruxelles,

 

Je suis un titi de Bruxelles,

Un peu gavroche à ma façon,

Pas du tout un mauvais garçon

Et dans ce rôle moi j’excelle !

  

On me tient même la chandelle

… C’est un tantinet polisson !

Mais cela me plait dans le fond

… surtout quand c’est des demoiselles !

 

La police a un œil sur moi,

On me cajole comme un roi,

On craint fort qu’on ne me kidnappe !

 

On m’a déjà volé jadis,

Je ne suis pourtant pas le pape

… Simplement le Manneken-Pis !

 

xxxxxxxxxxxxx

 

Invitation,

 

Si à Bruxelles vous passez,

Venez me rendre une visite,

Le quartier Saint Jacques j’habite

… la Grand Place est tout à coté !

 

Vous ne pouvez pas me manquer,

Tout un monde cosmopolite

Me photographie et s’agite

En riant de me voir … pisser !

 

Je suis à moi seul un symbole

Véhiculant des paraboles

Vantant l’humour des bruxellois !

 

Cet esprit je le perpétue

Tous les jours c’est un bel exploit

… pour une petite statue !

 

                                Pierre Dupuis

 

Mannaken-Pis (3)

Les deux images sont du net ... à défaut d'être très nettes ! 

 

Manneken-pis

 

Il me fallait bien sonnet trois fois
pour rendre hommage à ce petit gaillard …

 

L’exhibitionniste,

 

Je suis un exhibitionniste,

Printemps, été, automne, hiver,

J’ai toujours le zizi à l’air

Mais j’ai très peu d’antagonistes !

 

Les passants sont très humanistes,

Ils me pardonnent ce travers

Car je ne suis pas un pervers :

Je suis le chouchou des touristes !

 

Par milliers ils viennent me voir,

Pas question de les décevoir,

Fièrement et sans état d’âme

 

Je montre mon petit pénis

À tout le monde et même aux dames

… Car je suis le Manneken-Pis !

 

xxxxxxxxxxxx

 

Le titi de Bruxelles,

 

Je suis un titi de Bruxelles,

Un peu gavroche à ma façon,

Pas du tout un mauvais garçon

Et dans ce rôle moi j’excelle !

  

On me tient même la chandelle

… C’est un tantinet polisson !

Mais cela me plait dans le fond

… surtout quand c’est des demoiselles !

 

La police a un œil sur moi,

On me cajole comme un roi,

On craint fort qu’on ne me kidnappe !

 

On m’a déjà volé jadis,

Je ne suis pourtant pas le pape

… Simplement le Manneken-Pis !

 

xxxxxxxxxxxxx

 

Invitation,

 

Si à Bruxelles vous passez,

Venez me rendre une visite,

Le quartier Saint Jacques j’habite

… la Grand Place est tout à coté !

 

Vous ne pouvez pas me manquer,

Tout un monde cosmopolite

Me photographie et s’agite

En riant de me voir … pisser !

 

Je suis à moi seul un symbole

Véhiculant des paraboles

Vantant l’humour des bruxellois !

 

Cet esprit je le perpétue

Tous les jours c’est un bel exploit

… pour une petite statue !

 

                                Pierre Dupuis

 

Mannaken-Pis (3)

Les deux images sont du net ... à défaut d'être très nettes ! 

Lire la suite

Journée de la femme ... "Les pépettes" : le poème du jour de ... Pierre !

8 Mars 2016 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Poésie, #Poésie - humour, #Pensées

.

Un petit mélange de Pierre et de Rotpier pour célébrer la journée de la femme ...

 

Un très ancien poème …

 Image du net

.

Les pépettes,

 

 Un p’tit clin d’œil façon princesse

et  pas plus haut’ qu’un bout de zan !

Ça joue déjà tout en finesse

une  pépette de trois ans !

 

Une poitrine qui progresse

et qui attir’ les courtisans :

ça se transforme en chasseresse

une pépette de treize ans !

 

Un peu de stress et de détresse,

des p’tits amis mais pas d’amant :

ça doute un peu mais - sans confesse -

une pépette de seize ans !

 

Et puis un jour, volent les tresses !

il n’est plus temps le temps d’avant :

ça succombe sous les caresses

une pépett’ de dix huit ans !

 

Qu’elle soit ta femme ou ta maîtresse,

câlins malins très désarmants :

ça réduit bien ton tiroir-caisse

une pépette de trente ans !

 

Coule le temps, passe tigresse,

tout en douceur, chemin faisant,

ça s’assagit - sauf les diablesses ! -

une pépette avec les ans !

                  

                                        Pierre Dupuis

 

 

Lire la suite
<< < 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 20 30 > >>