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Le blog-notes poétique et autre de Rotpier

poesie - humour

Le poème du jour, tout frais mais pas très catholique : " Miracle patent et irrécusable, " de ... Rotpier

28 Mai 2019 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Humour, #Poésie, #Poésie - humour

 

Image du net trafiquée

 

Liminaire :

 

Je ne sortirai pas grandi

de cet écrit blasphématoire

qui va déplaire c’est notoire

à ceux qui croient au paradis.

 

Si les amis de Bellamy *

ont vent un jour de cette histoire

je n’aurais pas d’échappatoire

ils me cloueront au pilori.

 

En attendant mes bons amis

sans que ce soit obligatoire

et sans formule incantatoire

parcourez donc ce fol écrit.

 

Si vous n’aimez pas l’humour noir

laissez tomber cette lecture

n’en cherchez pas la quadrature

ce serait vraiment sans espoir.

 

  • Ndl : Bellamy qui n’a rien à voir avec Maupassant qui avait, lui, des inclinations plutôt anticléricales et des penchants libidineux qui l’ont conduit à chopper la vérole !

... Ce n’était que quelques mots en passant et rassurez-vous, je n’ai pas de Horla en moi … enfin, je ne crois pas …

 

 

 

 

Miracle patent et irrécusable,

 

Bien qu’assumant son handicap

une paralysie des jambes

pour quelqu’un qui était ingambe

il peinait à passer le cap.

  

Il maniait son fauteuil roulant

avec une très grande adresse

ne ratant jamais une messe

car c’était un fervent croyant.

 

Il recherchait sur Internet

les lieux propices aux miracles

et il portait au pinacle

un certain endroit c’était net.

 

Une fontaine ayant servi

autrefois à un monastère

toute auréolée de mystères

selon bon nombre de ravis.

 

Je ne donnerai pas le lieu

surtout pas l’adresse précise

car je suis quoi que l’on en dise

un homme honnête et très sérieux.

 

Je ne peux que vous relater

ce qui s’est passé par la suite

car il s’y est rendu très vite

et il était très exalté.

 

Selon les habitants du cru

on ne comptait plus les miracles

les gens franchissaient les obstacles

pour s’approcher tout près du but.

 

Même lui en fauteuil roulant

parvint au bord de la fontaine

sans que personne ne comprenne

il s’y balança en hurlant.

 

Au milieu d’un très grand remous

le fauteuil et lui disparurent

et quand cessèrent les murmures

on n’entendit plus rien du tout.

 

Tous avaient le regard fixé

sur le chassé-croisé des bulles

dans des postures ridicules

ils étaient comme hypnotisés.

 

Il fallut pour se ressaisir

plus de trois quart d’heure à la foule

certains avaient perdu la boule

lorsque l’on décida d’agir.

  

On le remonta raide mort

une bonne heure sous la flotte

généralement cela ôte

la vie même aux gens les plus forts.

 

Quand on remonta le fauteuil

la foule resta médusée

devant la merveille exposée

tout le monde eu la larme à l’œil.

 

Cela produit un effet bœuf

et confirma tous les oracles

de la fontaine des miracles :

l’engin avait des pneus tout neufs !

 

Il y eu des alléluias

et puis une grande lumière

trois grand-mères se prosternèrent

ce fut une vraie fantasia.

 

       Apostille :

Je suis conscient sachez-le bien

que cette histoire est un peu lourde

je n’irais pas la vendre à Lourdes

ils en perdraient tous leur latin.

 

Et Bernadette Soubirous

se retournerait dans sa châsse

de verre à Nevers quelle poisse

ce ne serait pas de bon goût.

 

Si je fais une apparition

n’importe où dans le sanctuaire

je serais lynché de première

c’est mon intime conviction.

 

Je n’y mettrai donc pas les pieds

hors de question qu’on me bousille

le crâne à grands coups de béquille

je persiste et signe Ropier.

 

Apostille de l’apostille :

Je connais bien quelques escrocs

en dehors de la politique

qui auraient monté en relique

des bouts de pneu sur des velcros.

 

Ils les auraient sous le manteau

vendus aux pèlerins crédules

plus c’est gros moins c’est ridicule

quand s’est servi sur un plateau.

 

Prenez le temps de méditer

vous retomberez sur vos pattes

quant à moi je me carapate :

ils doivent déjà me chercher !

 

                                        Rotpier

 

PS :
Pour reparler de Bellamy, celui-là se prénomme François-Xavier, vous commencez certainement à le connaître. Ses jalons sont : LR, Européennes, catho, « Sens commun » le parti politique issu de la Manif pour tous ! J’espère qu’il sera quand même un peu moins tordu pour arriver à ses fins que Bel-Ami, le héros peu reluisant de Maupassant.

 

 

 

 

 

 

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Festival de Cannes, le poème du jour : "Le festival de cannes de Zézette," un poème haut en couleur de ... Rotpier + un bonus !

14 Mai 2019 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Humour, #Poésie, #Poésie - humour

 

Puisqu'il ouvre aujourd'hui, je vous propose une petite virée au Festival de Cannes !

 

Donc, je vous offre, mes petits canards, la pensée du jour avec en prime une Zézette très délurée !

 

La pensée du jour :

 Mieux vaut, avec ou sans canne, cancaner à Cannes que d’y canner !

 

Le poème sur la drôle de Zézette :

.

J’espère bien, avec ce poème haut en couleur

(du rouge et de l’or) décrocher une palme !

Au minimum, la palme-raie !

 

Images du net !

 

Le festival de cannes de Zézette,

 

Un jour sur la croisette

j’ai rencontré Zézette,

entièrement à poil :

c’était très convivial !

 

Pas du tout complexée,

tout à fait relaxée,

elle exposait son corps

sans le moindre remord !

 

Elle’ n’était pas bronzée

mais elle était frisée :

son système pileux

frôlait le fabuleux !

 

Il faut savoir qu’à Lille

rarement on s’épile :

ça flottait de partout

des cheveux aux genoux !

 

Je connaissais la fille,

une môme gentille,

mais tous les gens d’ici

en étaient ébahis !

 

Elle entama à Cannes

un festival de cannes :

elle n’en avait que deux

mais s’en servait au mieux !

 

Une foule en délire

décida de l’élire,

loin de tout le gotha,

la reine des nanas !

 

Arrachant une palme

à un palmier très calme,

ils lui remirent le prix

du plus velu fri-fri !

 

De sa belle démarche

elle monta les marches

d’un très grand escabeau :

ce fut vraiment très beau !

 

Elle en fut très émue

et promit à la rue

de revenir souvent

fêter l’évènement !

 

Depuis ce jour Zézette

revient sur la croisette

montrer tous ses trésors

et son fri-fri en or !

 

Car en plus elle est blonde

et vachement gironde,

 qu’ils soient flics ou pompiers,

les gars sont à ses pieds !

 

                          Rotpier

 

 

 

En bonus :

 

 

On y va ?

Je recroisette les doigts !

Aurais-je une palme ?

 

Image du net

 

Festival de cannes à Cannes,

g

Sur le grand tapis rouge

une longue ascension

et des fesses qui bougent :

fais gaffe à ta tension !

b

Corps sculptés à la gouge

des totems ! … Attention !

Des milliers de peaux-rouges

sont en adoration !

b

Robes longues ou courtes :

on devine ou l’on voit !

Ça prolonge ou écourte

b

… ça s’écarte parfois !

Gambettes en arcanes :

vrai festival de cannes !

v

 

Image du net
 
 
 

Quand même plus joli que celui d'en dessous !

 

Festival de Cannes

Rotpier

Toujours aussi sonnet le Rotpier !

Déjà publié mais enrichi: de nos jours, on s'enrichit comme on peut ! 

 

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" Épopée jamaïcaine, " le poème déjanté du jour de ... Rotpier !

23 Avril 2019 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Humour, #Poésie - humour, #les chansons et les musiques que j'aime

 

Image du net bidouillée par le Rotpier

.

Épopée jamaïcaine,

 

C’était un type déjanté

qui rêvait de la Jamaïque

d’un caractère prosaïque

et sans conteste tourmenté.

 

La fumette l’avait tenté

depuis c’était systématique

ça le rendait schizophrénique

et ses rêves était hantés.

 

Revenaient toujours des chimères

parmi elles celle d’un chien

un molosse jamaïcain

 

S’attaquant à des vieux pépères

en commençant par les mollets

dès qu’il lui disait : « Bob, mors-les ! »

 

          Apostille :

Pour éclairer votre lanterne

Bob était le surnom du chien

donné par un rastafarien

un fieffé pilier de taverne !

 

C’est une histoire peu glorieuse

qui finira  - nom d’un pétard ! -

 par me valoir un peu plus tard

des remontrances injurieuses.

 

Sans m’aligner sur la comète

et sans vouloir me défiler

j’affirme avant que de filer :

« Je n’ai jamais pris de fumette ! »

 

Je suis déjà assez fantasque

pas question d’aggraver mon cas

ma femme se fait du tracas

et voudrait que je porte un masque !

 

                                                                          Rotpier

 

Et pis c'est tout pour aujourd'hui !

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Le poème délicat du jour ( tout frais: il vient de sortir ! ) : " Poème dissipé, " ou " Ode aux pets, " De ... Rotpier

9 Avril 2019 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Humour, #Poésie - humour, #Poésie

 

Préambule :

 Je m’en vais vous entretenir

d’une chose peu ragoûtante

je préfère vous prévenir 

elle risque d’être odorante !

 

Cela ne va pas m’ennoblir

c’est une vérité criante

pourtant pas question de mollir

sur cette affaire percutante !

 

On ne pourra plus me sentir

dans les académies pédantes

où certains sans s’en repentir

en lâchent en étudiant Dante !

 

Mais …

 

Vous commencez à vous languir

ça se sent de façon flagrante

allez je commence le tir

quitte à me prendre une soufflante !

 

Image associée

 

 

Poème dissipé,

ou

Ode aux pets,

 

Je voulais vous parler des pets

il y en a de toutes sortes

des écrasés avec toupet

des pointus sifflant en cohorte.

 

Il y a les pets agrippés

qui reste coincés à la porte

et les pets des gens constipés

auxquels il faut prêter main forte.

 

Les petits pets un peu fripés

à l’effluve malodorante

lâchés sur fond de canapé

par des mémés exubérantes.

 

Les pets dantesques des pépés

en échappée pétaradante

à déplumer les perroquets

et des bigotes décadentes.

 

Il y a les émancipés

libres et francs des transformistes

et les pets un peu éclopés

des sociétés d’unijambistes.

 

Parlons aussi des pets huppés

de ceux qui ont grosse fortune

de ceux qui ont anticipé

toutes les combines à thunes.

 

Ne pas parler des pets loupés

serait une grave lacune

ceux de Nicole Belloubet

qui ne m’en tiendra pas rancune.

 

Si Castaner veut m’inculper

que ce ne soit pas pour des prunes

sinon qu’il ferme son clapet

pour rouler des pelles aux brunes !

 

Mais mon copain qui fait le pet

me souffle : « Tu es sur écoute

tu ne pourras pas y couper

les perdreaux sont déjà en route ! »

 

Pourtant je veux coûte que coûte

parler du coup des pets dans l’eau

qui font des bulles qui glougloutent

et qui font rire les marmots.

 

Je sens au-dessus de ma tête

planer un danger j’ai du stress

ça sent mauvais et ça entête

comme les pets de Dame Oclès.

 

Une femme de Syracuse

qui en lâchait des chapelets

sur ce je m’en vais-je m’excuse

voilà déjà les argoulets.

 

Je file je me carapate

je n’aime pas ces ripoux laids

qui vont vouloir me faire aux pattes

je ne leur laisse que mes pets.

  

J’en connais un de longue date

qui est pas mal handicapé

par des problème de prostate

ça le rend pire qu’un roquet !

 

Puisque j’ai mis Dante au menu

- Oh ! La Divine Comédie ! -

vais-je devoir pour mon salut

entamer une parodie ?

 

Un poème bien biscornu

ne tenant pas dans un caddie

et provoquant chez les barbus

des crises de tachycardie.

 

Et si je passe par l’enfer

pour accéder au purgatoire

je pense que chez Lucifer

les gros pets sont obligatoires.

 

Si je m’en sors j’ai des jokers

et des masques respiratoires

dans les poches de mon imper

je vous raconterais l’histoire.

 

Je vous dirais comment j’ai fait

pour escalader tous les cercles

pour échapper au feu aux fouets

de tous les démons qui encerclent.

 

Et comment je suis arrivé

à soulever le gros couvercle

afin de pouvoir m’échapper

demi-cercle par demi-cercle.

 

Je pars en vous laissant en paix

sans la moindre cacaphonie

je n’aurais pas eu le toupet

de bâtir une symphonie.

 

Je ne serais pas pétomane

je n’en ai pas la vocation

ce serait pourtant une manne

pour me faire un tas de pognon.

 

Je n’ai que l’anus d’un profane

pas taillé pour l’exhibition

je sais passer du coq à l’âne

ça c’est dans mes dispositions.

    

 

 Apostilles à tout vent :

J’ai oublié qu’on me pardonne

je dois être un peu fatigué

de vous parler des pets de nonne

qui sont excellents à  croquer.

 

Il parait même que Lennon

en mangeait trempé dans du thé

que Yoko Ono me pardonne

si je manque un peu de respect.

 

Je vous salue de mon perron

sans pet carré et sans pet rond

soyez bénis allez en paix

gardez-vous bien des pets épais !  *

 

Allez en paix et pas en guerre

comme nous le faisions naguère

et que le méchant Belzébuth

n’atteigne en aucun cas son but.

 

Vous voyez je suis éclectique

je sais tirer sur l’élastique

du coq à l’âne je sais passer

quitte un jour à me ramasser.

 

Quand je pars sur une odelette

je me dis qu’elle est maigrelette

j’en ajoute à ne plus finir

certains vont jusqu’à m’agonir.

 

Qu’ils aillent poulets ou poulettes

se faire cuire une omelette

vous sans jamais vous désunir

vous avez tout lu sans faillir !

Je vous en remercie beaucoup

et me retire à pas de loup.

 

 

                                                         Rotpier

 

 

* NDA :  Je me dois de porter à votre connaissance, dans un but totalement désintéressé, que Tolstoï avait des pets guère épais. C’était important pour moi d’éclairer votre lanterne, dans une optique clairement affichée de vulgarisation. Mes vers sont totalement gratuits contrairement à ceux d’Afflelou, ce qui n’impacte pas les mutuelles. Je voulais que cela soit bien clair entre-nous.

 

Image associée

Je vous en prie, pas de ça ici je vous prie !   

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"La cubaine bien roulée," un poème-délire du Rotpier !

2 Avril 2019 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Humour, #Poésie, #Poésie - humour

 

Préambule :

 C’était dans les années 70. En ce temps-là, j’étais chasseur de crocodiles aux îles Caïmans ou l’inverse … j’ai un peu de mal à me ramentevoir.

Toujours est-il qu’ils n’ont pas eu ma peau, ni les crocodiles, ni les caïmans, ni les barbouzes du FBI qui marigotaient du coté de la Baie des Chochons pour organiser un débarquement piloté par Eisenhower en cheville avec la Mafia « Cosa Nostra » de Chicago.

Il était important pour moi de replacer cette histoire dans son contexte original.

 Le Rotpier

 

Viva Cuba ... enfin, pas le régime ... encore que cela s'améliore un peu ! 

 
 
 
Image du net bidouillée par Rotpier
 
 

 

La cubaine bien roulée,

 

Elle était en nuisette

et en petits chaussons.

Moi, j’étais en disette

d’amour et de suçons !

 

Ma copine Louisette

avait pris sans façon

la poudre d’escampette

avec un franc-maçon !

 

Le vent, joyeux complice,

prenait aussi son pied :

c’était feu d’artifice

… à part les doigts de pieds !

 

Le tulle - Oh ! Quel délice ! -

volant comme papier,

montrait du cou aux cuisses

ses trésors au quartier !

 

Une pareille aubaine

n’étant pas à rater,

j’ai rejoins la sirène

avec vélocité !

 

« Bonjour, je suis cubaine,

viens on va s’éclater,

dans mon lit je t’emmène

et je vais t’épater ! »

 

Cubaine et bien roulée,

la peau couleur tabac,

sachant dans la foulée

s’enflammer par le bas !

 

Technique bien rôdée

- de la maestria ! -

la grande chevauchée,

la grande fantasia !

.

Et le clou du programme,

le truc qu’on n’oublie pas,

qu’à deux mains on acclame :

le salto sans les bras !

 

Mais le lit rendit l’âme

sous nos furieux ébats

et nous nous retrouvâmes

tous les deux le cul bas !

 

Après cette gamelle,

la fin du numéro :

le mec de la donzelle

arrivant tout de go !

 

« Mais tu n’es pas fidèle !

Là, tu me casses trop :

dégage à tire d’aile

avec ce rigolo !

 

Pour ce péché de fesses,

implore le pardon

et va donc à confesse

chez l’abbé Décochon !

 

Dégage nymphomane !

Prends donc le premier train :

six gares de là à Vannes,

je te voudrais plus loin ! »

 

La cubaine est partie

me laissant sur ma faim,

espérance engloutie

et le moral atteint !

 

Dégoûté des gonzesses,

j’ai viré ma cuti,

me rasant en vitesse

sur conseil d’un ami :

 

Pour aller chez les tantes,

rase-toi jusqu’en bas,

met ta veste flottante

et chez les gays, va ras !

 

xxxxxxxx

 

Cette histoire fumante

n’ayant ni haut ni bas,

n’est que la résultante

d’un abus de tabac !

 

Je rigole sous cape

et je reste serein :

des conneries du pape

je suis encore loin !

 

                             Rotpier

 

 

Image du net

Comme pour les cubaines:

à consommer avec modération !!!

 

Déjà publié sans le préambule, ceux qui l'avaient déjà lu n'avaient peut-être pas tout compris ?

 

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" La valse des anagrammes, " ... un poème-jeu de ... Pierre

5 Mars 2019 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Humour, #Poésie, #Poésie - humour

 

Image du net

 

Préambule :

Je me suis livré à un petit jeu : un mélange d’anagrammes et de rimes. Je vous invite à trouver d’autres strophes sur le même thème … si cela vous « sied » , ça va de soit… qu’on se le « dise » !

 

La valse des anagrammes,

 

Voulez-vous jouer avec moi

au petit jeu des anagrammes

certaines pèsent quelques grammes

mais d’autres font vraiment le poids !

 

Je vais vous en citer plusieurs

je compte sur vous pour la suite

allez, allez je vous invite

à bouger votre postérieur !

 

Commençons déjà par « couper »

qui donne en anagramme « croupe »

vous voyez bien ça se recoupe

… je ne pouvais pas la louper !

 

L’anagramme du verbe « aimer »

me conduit tout droit au mot « maire »

et la pilule est bien amère :

le mien est par trop dévoyé !

 

L’anagramme de « conseiller »

nous dirige droit vers « corneilles »

et aux bâillements quand la veille

il a un peu trop festoyé !

 

Si l’on décline le mot « chien »

il y a « chiné » « niche » et « Chine »

« cheni » et « niché » ça s’affine

et puis c’est tout c’est déjà bien !

 

« Prostituée » se transforme en

« pirouettes » ou « tripoteuse »

une analogie très porteuse

vous en conviendrez aisément !

 

Moult apéro à l’Opéra

conduisent droit à l’ « aspirine »

tout « parisien » qui s’acoquine

ou non avec une nana !

 

Le petit rat de l’Opéra

et puis ensuite « à bas résille »

tu captes bien ou ça grésille ?

« réalisables » plans ou pas ?

 

Ne t’en fait pas allez « souris »

il faut « oser » la vie en « rose »

même si ce n’est qu’une pause

avant de sentir le « roussi » !

 

Allez ne fait pas « attention »

parfois je pars à la « dérive »

« dévier » jusqu’à ce qu’il s’en suive

l’irrésistible « tentation » !

 

Si vous trouvez un escargot

en enfilant votre « limace »

c’est que la « malice » est en place

moi je vous le dis tout de go !

 

Cela devient un peu abscons

parfois ma muse est un peu « garce »

cette « Grâce » me fait des farces

et me laisse là comme un con !

 

Si vous voulez aller plus loin

n’ayez pas le « fion » immobile !

Si l’expression vous horripile

filez sans faire trop de « foin » !

 

Et maintenant très chers lecteurs

à vous de prendre la « relève »

soyez des excellents élèves :

il faut s’ « élever »… haut les cœurs !

 

                                                        Pierre Dupuis

 

" L'anagramme est facile,

la rime est plus difficile ! "

 

Image du net !

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Salon de l'agriculture oblige, la fable du jour : "Le taureau et le fermier" + un scoop du Rotpier

26 Février 2019 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Fable, #Humour, #L'actualité vue par le Rotpier, #Pensées, #Politique, #Poésie, #Poésie - humour

 

  Remarque préalable :

 Dans le cadre d'un retour à l'élevage agricole raisonné et aussi de celui du salon de l'agriculture, il m'a semblé important, pour votre culture, de vous informer de mon appel aux éleveurs français pour un retour aux fondamentaux de la procréation naturelle qui faisait qu'il n'y avait pas de conception sans récréation.

Pour résumer simplement : " Amène-toi Germaine si tu veux la petite graine ! "

 Le Rotpier, un homme globalement très affable.

 

Image du net ... pas très nette !

 

.

Strass et paillettes : oui !

 Sperme et paillettes : non !

Image du net

 
Préambule :

Il est pour moi grand temps

de revenir aux sources,

pour faire des enfants

privilégions les bourses !

 

   Fable

 

Le taureau et le fermier,

 

« Arrive un peu ici,

j’ai deux mots à te dire !

Pas du flou, du précis

et ce n’est pas pour rire ! »

 

C’est ainsi que parla

un taureau en colère,

sans plus de tralala,

à son propriétaire !

 

« Terminé, ça suffit,

tu me rends ridicule,

tu tires du profit

de mes deux testicules !

 

Cesse l’exploitation

de ma zone érectile :

plus d’éjaculation

dans un but mercantile !

 

Mon sperme n’est pas fait

pour finir en paillettes !

Je le veux chaud et frais

et livré par la bête !

 

De dizaines de veau

je suis, bel et bien père,

mais jamais in vivo

je n’ai connu leurs mères !

 

J’exige le retour

au travail à l’ancienne !

Moi je veux de l’amour

et que les vaches viennent !

 

Suppose que tu sois

confronté au problème,

qu’on profite de toi

que jamais tu ne sèmes !

 

Pas le droit d’approcher

de la belle patronne

et pas plus de toucher

aux fesses de la bonne !

 

Que tes propres moutards

soit les fruits de pipettes

sans la case plumard

… je vois déjà ta tête !

 

Voila que tu comprends !

Ouvre donc la barrière,

Marguerite m’attend

tortillant du derrière !

 

Tu ferais bien aussi

d’aller voir la patronne

et en cas de soucis

rabats-toi sur la bonne ! »

 

             Moralité :

C’est certain, rien ne vaut

la méthode classique :

pour faire des marmots

revenons au basique !

 

Vive le circuit court

et à bas l'hérésie

des petits sans amour :

vivats pour la saillie !

 

Reprenons le flambeau

et laissons les paillettes

au fond des congélos

ou pour les jours de fête !

 

                                Rotpier

Le bonus :

 

Les scoops du Rotpier

Image bidouillée du Rotpier !
 
Le Rotpier, le journaliste qui fourre son nez partout !

 

Les dernières nouvelles du salon de l’agriculture :

 1er scoop :

En dehors de flatter le cul des vaches, on a vu le Président Macron s’entretenir longuement avec un taureau qui semblait très en colère, mais qui n’avait pas de gilet jaune, n’en ayant certainement pas trouvé un à sa taille.

 Lui a-t-il soumis cette revendication ? Nous n’avons pas eu la réponse.

Lorsqu’on l’a interrogé, le taureau n’a même pas bougé la queue, pareil pour le Président. Ni l’un ni l’autre n’ont laissé filtrer d’informations, mais on le subodore très fortement.

Au salon, les supputations vont bon train et les vaches les regardent passer …

 

2ème scoop :

Nous avons constaté que le Ministre des Collectivités Territoriales et animateur du Grand Débat occasionnellement est passé totalement inaperçu au milieu des vaches. Nous ne doutons pas que nos fidèles lecteurs sauront trouver pourquoi …

 

Le Rotpier, un homme de métier toujours au service de la vérité.

 

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Blog en pause pour cause d’agapes et autres ! Meilleurs vœux à toutes et à tous !

24 Décembre 2018 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Divers, #Humour, #Poésie, #Poésie - humour

 

Blog en pause pour les fêtes !

 


Image du net

Très bonnes fêtes de fin d’année à toutes et à tous !

 

Un petit dernier tout chaud tout frais :

 

Que nos vœux soient vaillants,

 

Mes bien chères sœurs, mes bien chers frères

Je vous souhaite le meilleur

Et pour l’an neuf plein de bonheur

À l’abri de tout arbitraire.

 

Et comme nous sommes confrères

Je ne peux pas dire consœurs

Pour les dames car sauf erreur

Je blesserais notre grammaire.

 

Je vous souhaite de l’allant

Pour vos billets pleins de talent

Sans a priori et sans chaîne

 

Snobant bidule truc et machin

Je vous dis à l’année prochaine

Et trinque à nos talents prochains !

  

                                      Pierre, plus que Rotpier

 

.

      C' était juste pour faire la différence entre les deux personnages !

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"L’épatant charcutier," : le poème bien gras du jour de ... Rotpier

10 Décembre 2018 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Humour, #Poésie, #Poésie - humour

Charcuteries

Image du net

L’épatant charcutier,

 

Natif de Saint-Jean-Pied-de-Port,

il avait mis le nez dehors

juste le jour du mardi gras

et son visage était ingrat !

 

Ses copains se moquaient de lui

– ce qui n’était pas très gentil ! –

ils lui disaient en aparté :

« ton pif il est tout épaté ! »

 

Il s’en plaignit à ses parents,

des gens pas très intelligents !

Après deux jours de réflexion,

son père lui dit : «Mon garçon :

 

J’y voit un signe du destin :

ton nez épaté c’est très bien !

Tu vas apprendre le métier,

tu feras un bon charcutier ! »

 

Comme il était un enfant sage

il entra en apprentissage

chez un charcutier dont l’épouse

ne portait rien dessous sa blouse !

 

Très loin d’être un tas de saindoux,

elle avait de jolis sein doux

et des jambonneaux comme il faut,

très vite il ne fut plus puceau !

 

Le patron ne se fâcha pas,

chaque fois c’était comme ça,

lui avait la main baladeuse

et s’occupait de ses vendeuses !

 

C’est dans ces bonnes conditions

qu’il aborda la profession,

il apprit vite le métier :

au C.A.P. il fut premier !

 

Il entama un tour de France

pour parfaire ses connaissances,

de l’est à l’ouest, du sud au nord

il devint vraiment un cador !

 

Il se lança dans les concours

du boudin aux topinambours,

des tripes à la tequila,

de l’andouillette au ratafia !

 

Du saucisson en médaillon

et de la saucisse aux graillons,

du pâté aux macaronis

et des paupiettes aux radis !

 

Sans compter ses spécialités :

la merguez au vin de curé,

le chorizo de ragondin

et les rognons de marcassin !

 

C’est lors de l’un de ces concours

qu’il rencontra le grand amour,

son prénom c’était Henriette,

elle était plutôt grassouillette !

 

 Mais bon poids fait bonne mesure,

même avec sa drôle de hure

il la trouva fort à son goût

et tomba vite à ses genoux !

 

Dès lors il aima follement

sa grasse Henriette du Mans,

une fille de charcutier

dont le père était trépassé.

 

La maman avait disjoncté,

passant son temps à picoler,

la boutique battait de l’aile

malgré un très grand potentiel !

 

Il prit l’affaire à bras le corps,

l’Henriette du Mans d’abord !

Si bien qu’il lui fit un enfant

au bout de deux mois seulement !

 

Ils s’épousèrent sans cantique

et ils reprirent la boutique

qui grâce à sa grande expérience

devint une vraie référence !

 

Ils connurent le grand bonheur :

l’enfant eut un frère et trois sœurs !

Les clients étaient épatés :

tous avaient le nez épaté !

 

Sauf la maman… c’était marrant !

 

 Epilogue :

 

Ainsi se termine l’histoire,

elle est vraie vous pouvez me croire !

J’ai cédé mes droits à Pathé :

ils ont été fort épatés !

 

L’adaptation a commencé,

dans le rôle du charcutier

ils voudraient avoir Depardieu :

pour le gras on ne fait pas mieux !

 

Et dans le rôle d’Henriette

ils voudraient une grassouillette

dépassant les cent dix kilos

avec d’énormes jambonneaux !

 

Si vous connaissez alentour

une vraie bête de concours,

téléphonez donc chez Pathé :

il y a un lot à gagner !

 

Cinquante kilos de rillettes,

une nuit avec Henriette,

une biture avec Gérard

et cent bouteilles de pinard !

 

Dépêchez-vous, ça vaut le coup,

c’est beau lot :qu’en pensez-vous ?

Mais évitez votre belle-mère

… après il faudrait vous la faire !

                               

   Remarque :

 

Certains vont trouver pathétique

de versifier sur le cochon

il y a beaucoup de ronchons

et de coincés en poétique !

 

Je m’en bas l’œil de leurs critiques

qu’ils se montent le bourrichon

je pars écluser un cruchon

en méprisant ces scolastiques !

 

                                                                    Rotpier

 

Cochon qui rit

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Le poème du jour : "Rencard maboul," ou: "Atomes crochus à l’Atomium," ou encore : "On trouve de tout sur le net," de ... Rotpier !

27 Novembre 2018 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Humour, #Poésie, #Poésie - humour

 

Le poème du jour qui, je l'espère, vous donnera la frite !

.

Image du net

 

Rencard maboul,

ou

Atomes crochus à l’Atomium,

ou encore

On trouve de tout sur le net,

 

Ell’ lui avait donné rencard

devant l’Atomium de Bruxelles

elle était encore pucelle

ce qui n'était pas le panard.

 

Elle comptait se rattraper

ne pas coiffer Saint’ Catherine

ne pas user de naphtaline

pour garder un frifri fripé.

 

Sans être un canon de beauté

elle était très loin d’être moche

elle n’était pas non plus cloche

c’était de la timidité.

 

Son seul et unique crédo

était bien de faire sa mue

pour s’amuser sans retenue

au jeu de la bête à deux dos.

 

Lui n’était pas des plus hardis

ça se voyait dans ses prunelles

elle devrait prendre sur elle

pour qu’ils finissent dans un lit.

 

Mais elle était gonflée à bloc

c’était devenu son affaire

au moment ell’ saurait y faire

pour le grand saut dans le paddock.

 

Elle ne reculerait plus

finies les pudibonderies

vive les polissonneries

et le grand saut vers l’inconnu.

 

Elle attendait en rêvassant

car elle avait beaucoup d’avance

ell’  fixait avec insistance

deux boules situées à l’avant.

 

C’est ici qu’ils s’étaient connus

en se croisant dans une sphère

il y avait une atmosphère

propice aux atomes  crochus.

 

Dotés d’une santé de fer

mais à ce jour encore vierges

malgré la quantité de cierges

mis à brûler c’était l’enfer.

 

Elle aurait pu il est certain

l’inviter à manger des moules

parait que ça tourne la boule

aux garçons les moins chauds lapins.

 

Ell’ connaissait à Knokke-Le Zoute

un petit resto sur la plage

où les moul’  et les coquillages

n’étaient pas conseillés aux scouts.

 

Le chef ajoutait du safran

du gingembre et de la cannelle

avec en plus dans la gamelle

un truc à lui très détonnant.

 

Un fort booster de libido

un zinzin à donner la frite

à un couvent de carmélites

ou à un congrès de bedeaux.

 

Un jour de juin on avait vu

arriver un car de touristes

des très vieux à la mine triste

et aux regards un peu perdus.

.

Mais au moment de repartir

ils chantaient des chansons paillardes

leurs tenues étaient égrillardes :

l’autobus allait-il tenir ?

 

A la sortie du restaurant

c’était œillad’  et roucoulades

à deux doigts de la bousculade

les couples partaient en courant.

 

Elle avait vu ça sur le net

il y a de tout sur la toile

elle était tombée pilepoil

sur ça en cherchant de l’aneth.

 

Mais c’était un peu trop risqué

et manquait beaucoup d’élégance

la Belgique n’est pas la France

il convient de raison garder.

 

Quoi qu’en y regardant de près

il y a de belles pointures

du genre Dodo la Saumure

encore qu’il soit né français.

 

Et pendant qu’elle cogitait

il lui arriva dans le dos

et la retourna aussitôt

lui roulant un palot pas laid.

 

Lui aussi était excité

il lui a dit : « Allez on roule

je t’invite à manger des moules

à Knokke-Le Zoute j’ai réservé ! »

 

Avait-il cherché de l’aneth

pour tomber sur la même page

ou bien tapé « dépucelage »

… on trouve de tout sur le net !

 

En tous cas c’était bien parti

ce soir ils ne seraient plus vierges

plus besoin de brûler des cierges

pour jouer à touche pipi !

 

Moralité sous forme d’adages :

 

Premier adage :            

Ni les cierges ni l’harmonium

n’ont d’effets sur les pucelages

quand on atteint un certain âge

mieux vaut visiter l’Atomium !

 

Second adage :            

Pour perdre sa virginité

le net est rempli de recettes

à choper avec des pincettes

ou bien avec avidité !

 

Troisième adage :            

Qu’ell’ soit de mer ou de bouchot

pour peu que l’on soit à la coule

on arrive à tout par la moule

et ça fini très chaud très chaud ! *

                                                  

 

Image du net !

 

  • PS : Seule ma grande délicatesse m’a empêché de terminer avec ce vers à la rime très riche :  « et ça finit par le bout chaud ! »

 

          Mais …

Mais un beau jour de pénurie

croulant sous le poids des impôts

je la vendrais sous le manteau

cette charmante poésie !

 

Peut-être devant l’Atomium

pas à la sortie des écoles

je n’ai pas perdu la boussole

… c’était un simple post-scriptum !

 

 

 

 

                                           Rotpier

 

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