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Le blog-notes poétique et autre de Rotpier

poesie - humour

Le poème du jour tout frais tout chaud : " La clé du problème " de ... Rotpier ... toujours de bon conseil !

9 Février 2021 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Fable, #Humour, #Poésie, #Poésie - humour

.

Image du net

Préambule :

Afin de bien appréhender les données de ce poème assez technique il convient que je vous en donne les clés.

Une clé dynamométrique est un outil qui permet de contrôler le couple de serrage des écrous et des vis afin que ceux-ci soient montés de manière optimale. Quelle que soit la technologie, on peut, à l'usage, classer ces clefs en deux groupes : les clefs à déclenchement qui signalent l'atteinte de la valeur du couple, et celles à lecture directe qui affichent la valeur en cours.

Les clés à déclenchement peuvent être à valeur fixe ou réglables (en général à l'aide d'une bague que l'on positionne sur le couple choisi).

xxxxxxxxxxx

 

Serrer la vis, oui, mais à quel couple ?

C’est le B.A.  BA

ou le B.O.  BO du mécano !

 

 

La clé du problème,

 

C’était un brave mécano

qui avait un petit garage

qu’il dirigeait avec courage

selon l’avis de ses rivaux.

 

Mais sa femme était un chameau

qui n’ôtait pas que son corsage

devant les hommes de passage

pour jouer à la bête à deux dos.

 

Même en conservant l’esprit souple

il mesurait bien que son couple

battait de l’aile sans espoir.

 

Une clé dynamométrique

explosa le crâne un beau soir

de l’épouse odieuse et lubrique.

 

        Moralité :

 

Si dans la vie vous rencontrez

un jour un problème de couple

vous pouvez au choix être souple

ou régler ça à coup de clé.

 

Un bon coup sur le ciboulot

nul besoin de faire un réglage

tranquillement et sans bâclage :

du solide et du bon boulot.

 

Si vous n’avez pas sous la main

une clé dynamométrique

un bon marteau ou une brique

feront l’affaire c’est certain.

 

Chaque profession à son lot

d’objets contendants convenables

il ne serait pas charitable

de faire souffrir les chameaux.

 

      Terminaison :

 

Quand il passa au tribunal

il bénéficia sans attente

de circonstances atténuantes

et tira cinq ans au pénal.

 

A sa sortie il racheta

une clé dynamométrique

car les couples en mécanique

sont inhérents au B.A.  BA !

 

      Par la suite …

 

Quand il resserrait des boulons

à la clé dynamométrique

des souvenirs pas sympathiques

lui revenaient à reculons.

 

Il aurait dû serrer la vis

à cette quasi nymphomane

qui ne tombait jamais en panne

D’allumage coté pubis !

 

Il avait gaffé c’est certain

quand on lâche par trop la bride

à des femmes genre perfides

elles glissent coté catins !

 

Mais à quoi bon se repasser

le film autant tourner la page

et s’occuper de son garage

le passé étant le passé !

 

Quand une cliente semblait

un peu trop lui coller aux basques

il coupait court avant les frasques

refusant un nouveau ticket.

 

Hors de question de replonger !

Pas de remake à cette pièce,

un congé à l’emporte-pièce :

prenez vos clés et dégagez !

 

 

                                   Le Rotpier

 

 

 

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Le poème du jour un peu déjanté : " Le mistigri aigri, " de ... Rotpier !

26 Janvier 2021 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Fable, #Poésie, #Poésie - humour

 

Je ne sais pas si chat va vous plaire mais il est tout frais ! J'en vois déjà qui souris même s'il est à rat des pâquerettes !

Nota: Excusez-moi pour les fôtes d'aurtaugraffe !

 

 

Image du net

 

 

Le mistigri aigri,

 

C’était un chat presque tout gris

désabusé et très aigri

qui ne chassait plus les souris

il en était très amoindri.

 

Il était triste et rabougri

passant son temps sous les lambris

à jouer avec des amis

au tarot ou au mistigri.

 

Il avait pourtant un gri-gri

un tout usé et vert-de-gris

avec des plumes de perdrix

offert par son maître chéri.

 

Un maître féru de sanskrit

qui traduisait des manuscrits

venus d’Inde par le ferry

et qui parlaient de Jésus-Christ.

 

Un maître mort d’un panaris

vilain choppé à Bhiwandi

et mal soigné par un toubib

très maladroit du bistouri.

 

Depuis ce temps le mistigri

avait un peu perdu l’esprit

son regard s’était assombri

il ressemblait à un zombi.

 

Il n’avait plus jamais souri

était la risée des souris

il décida un vendredi

de se jeter sous un taxi.

 

Le chauffeur un ancien marquis

embrigadé chez les nazis

l’écrasa avec un mépris

à écœurer même un yéti !

 

Il n’en resta que des débris

sanguinolents et aplatis

façon tranche de salami

et étalés comme un tapis.

 

J’aimais franchement ce chat gris

alors je bois et je suis gris

beurré comme il n’est pas permis

et j’écris des amphigouris !

 

Ne me traitez pas de débris

j’ai étranglé mon canari

qui me sifflait : « T’es cuit ! T’es cuit ! »

faut pas me chercher des ennuis !

 

Je l’ai mangé hier-midi

avec du riz carnaroli

ça change bien des raviolis

ou de l’éternel surimi !

 

Le tout arrosé au chianti

en souvenir du mistigri

qui a rejoint le paradis

des chats plus ou moins aplatis.

 

J’ai récupéré son gri-gri

que je tripote jour et nuit

pour que le chauffeur de taxi

finisse un jour au pilori !

 

Ou au carcan mains et cou pris

resserré petit à petit

par un bourreau très averti

et aimant les chats lui aussi !

 

Je suis d’un naturel gentil

mais j’ai horreur des vieux marquis

qui au lieu d’aller au maquis

ont pris le parti des nazis !

.

                                                                     Le Rotpier
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Le poème du jour : " Les mitrons, la boulangère et son insensé 100 C, " de ... Rotpier !

13 Octobre 2020 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Fable, #Poésie, #Poésie - humour

 

Image bidouillée par le Rotpier !

 

Les mitrons, la boulangère et son insensé 100 C,

 

Ils entraient très tôt au fournil

à seize ans juste après l’école

la patronne jouait du cil

et n’avait pas la fesse molle.

 

Coté poitrine un bon 100 C

peinait à contenir sa gorge

cela peut paraître insensé

sauf si vous vous appelez Georges.

 

Georges était un de ses clients

qui venait chercher ses baguettes

quand le patron était absent

c’était un as de la braguette !

 

La boulangère aimait beaucoup

se faire prendre à la hussarde

et pour bien assurer le coup

elle se mettait en cuissarde !

 

Elle aimait les jeunes mitrons

et peu lui importait leur âge

derrière le dos du patron

c’était le grand dépucelage !

 

Entre la maie et le pétrin

elle coinçait les réfractaires

elle y allait avec entrain

et ça finissait par leur plaire !

 

Ils ne perdaient jamais la main

c’était toujours du pétrissage :

fesses ou pain croissants ou seins

demandent un bon malaxage !

 

Apprendre à faire du bon pain

et s’initier aux galipettes

ce n’est pas du perlimpinpin

mais de la formation complète !

 

Un ministre la décora

pour avoir bien servi la France

elle fut fière et arbora

la distinction avec prestance.

 

Dans un discours très élogieux

il encensa l’apprentissage

en disant que c’était un lieu

de formation et de partage !

 

Sur son corsage bien rempli

il épingla une médaille

en jetant un coup d’œil ravi

aux pare-chocs de belle taille !

 

Un coup de cil bien appuyé

l’invita au grand inventaire

il revint trois fois en juillet

pour vérifier … pourquoi le taire ?

 

Le patron lui se demandait

pourquoi il gagnait tant aux courses

souvent il y réfléchissait

tout en se gratouillant les bourses !

 

Un mari trompé est souvent

cela fait partie des légendes

le dernier à être au courant

qu’on marche sur ses plates-bandes !

 

Les villageois se gardaient bien

de lui confier son infortune

de peur d’être privés de pains

et d’être cons comme la lune !

 

Ils avaient gardé souvenir

d’Aurélie et de Pomponette

ils craignaient beaucoup de finir

 sans pain pour saucer l’omelette !

 

La boulangère et son 100 C

entretenaient les commérages

au Café du Cochon Grillé

on en faisait grand étalage !

 

C’était il y a soixante ans

il n’y avait pas de Smartphone

et les gens pour passer le temps

aimaient les histoires cochonnes !

 

Et ils en rajoutaient un peu

sans que cela fut nécessaire :

elle se tapait ses neveux

l’incorrigible boulangère !

 

Les grenouilles de bénitier

assuraient même qu’à confesse

elles auraient vu le curé

s’occuper de ses rondes fesses !

 

Mais ces privées de goupillon

ces femmes folles de la messe

jalousaient jusqu’à l’abjection

l’impénitente pécheresse !

 

En d’autres temps ces viragos

l’auraient bel et bien lapidée

sans jugement et tout de go

bigotes aux faces ridées !

 

     Moralité :

« Apprentissage et pétrissage

sont les mamelles de la France

et quand elles font du 100 C

il convient de les encenser !

 

Cela mérite une médaille

à la mesure de la taille

des arguments mis en avant

pour assurer l’enseignement !

 

Des gros Roberts pour l’orthographe

des gros roberts que l’on dégrafe

c’est un ensemble performant

pour former des adolescents !

 

Le Ministre en place à la Poste

fit éditer un timbre-poste

mettant en avant ses appâts

tout le monde se l’arracha !

 

Elle savait telle Marianne

offrir cette abondante manne

méritant sûr le Panthéon

mais des jalouses dirent non !

 

 

                                        Rotpier

 

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Le poème du jour ... enfin, le délire du jour : "Histoire himalayenne " de ... Rotpier !

4 Août 2020 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Fable, #Poésie, #Poésie - humour

Préambule :

Heureux celui qui mène une vie bien rangée et qui ne voyage qu’au gré des récits des autres : c’est moins risqué et plus reposant …

 

L’adage du jour :

«  Les doudous de Katmandou, c’est sucré comme du roudoudou sur le dessus comme sous le dessous mais qui s’y fie est fou ! »

 

Katmandou

Image du net

Préambule :

Cette histoire atteint des sommets

que certains n’atteindront jamais,

c’est pourtant la vérité pure

je vous le dis, je vous le jure.

 

Pas la moindre trace de bluff,

tout commença en soixante neuf

quand pour me faire un peu de beurre

je me fis routard avant l’heure…

 

Ne soyez pas dubitatifs,

même un peu tiré par les tifs

ce scénario est fort plausible :

au Rotpier rien n’est impossible !

 

xxxxxxxxxxxxxx

 

Histoire himalayenne

ou

Ne boudons pas les bouddhas,

 

Lors d’un voyage à Katmandou

j’ai rencontré une doudou,

une pure et belle autochtone,

une fille pas monotone !

 

Elle m’a dit : « Il se fait tard,

viens chez moi fumer un pétard ! »

le sien, moulé dessous sa robe

empêchait que je me dérobe !

 

« Moi je m’appelle Anna Purna,

je vends de la marihuana,

tous les deux on peut faire affaire,

tu m’as l’air de savoir y faire ! 

 

Je connais ton nom, c’est Rotpier

et si tu veux prendre ton pied

je te ferais une remise,

tu ne perdras pas ta chemise !

 

Tu m’as l’air d’un sacré client,

plutôt dans le genre ruffian

truand ou alors mercenaire

… peut-être un ancien légionnaire ?

 

Tiens, comme tu me plais beaucoup

tu ne raqueras pas un sou,

rien du tout, pas une roupie :

je vais devenir ta groupie ! »

 

Impossible de dire non

à ce véritable canon

qui m’implorait que je l’honore :

vous comprenez, je subodore ?

 

Je la suivis dans sa maison,

sitôt passé le paillasson

elle se déshabilla vite

prise d’une rage subite !

 

Elle était belle de partout

et ses nénés pas laids du tout

avaient la couleur de l’opale

tout comme son petit nez pâle !

 

Je sais que vous voudriez bien

- ne niez pas bande de vauriens ! -

que je vous détaille  la scène

mais je ne fais pas dans l’obscène !

 

Vous n’aurez rien de croustillant !

Sous la gégène ou le carcan,

je ne me mettrais pas à table

et mon choix est inébranlable !

 

Ce sera de l’édulcoré,

pas la peine de m’implorer :

ce fut une nuit fantastique

effleurant l’état extatique !

 

Mais … comme je suis un gars foncièrement honnête
… je me dois de ne pas vous cacher la suite :

 

C’est au matin, pauvre de moi

que je me suis réveillé roi

des cons de toute la planète :

la belle avait fait place nette !

 

Plus de papiers, plus de pognon

( planqués dans mon gros ceinturon ! )

même plus mon automatique :

il ne me restait que ma chique !

 

( Pas étonnant qu’elle m’ait dit : 

« Mets-toi à poil, ô mon chéri,

ôte donc ta grosse ceinture

tu vas me coller des gerçures ! » )

 

Un jean et un polo douteux,

des pompes au cuir très miteux :

triste état pour une barbouze,

restait à marcher dans la bouse !

 

Je m’étais foutu par orgueil

le grand Brahmapoutre dans l’œil 

en prenant la fille du Gange

pour une déesse ou un ange !

 

Une vache passant par là

me fit cadeau d’un très gros tas,

de quoi booster vraiment la chance :

j’y mis le pied avec conscience !

 

Le proverbe se vérifia,

- merci mon dieu, alléluia ! -

en butant dans une palette

je découvris une mallette !

 

Elle était bourrée de biftons

- jamais vu autant de pognon ! -

ça sentait la mafia locale,

je me suis dit : « choppe et détale ! »

 

Je me suis resapé à neuf,

j’ai évité toutes le meufs,

j’ai pris l’avion pour l’Inde proche

sans rencontrer une anicroche !

 

Arrivé à Chandernagor,

dans ce très grand aéroport,

j’ai croisé un unijambiste

qui s’avéra sage bouddhiste.

 

Je lui proposais de l’aider

vu qu’il était handicapé,

il fut très touché par la chose :

j’entamais ma métamorphose !

 

Il m’a dit : « Je suis un bouddha,

emmène-moi à Calcutta,

je t’apprendrais avec passion

la profonde méditation. »

 

Il faut croire que j’étais doué

- il en était tout éberlué ! -

je suis devenu un vieux sage :

j’ai bel et bien tourné la page.

 

Maintenant je lis le sanskrit,

à croire que c’était écrit,

je consulte de vieux ouvrages

dont un sur le libertinage !

 

Il s’agit du Kama-Sutra,

une étude nec plus ultra

sur les positions amoureuses

dont bon nombre sont très scabreuses !

 

Je suis sage mais pas de bois,

alors de temps en temps ma foi,

oubliant la métaphysique

j’opte pour des travaux pratiques !

 

J’ai très grande réputation

et les filles de la région

veulent me servir de cobaye :

c’est le revers de la médaille !

 

Tous les jours devant la maison,

des femmes perdant la raison

prient pour que je les initie

à diverses acrobaties !

 

Je dois faire une sélection,

dans la plus grande abnégation,

de celles qui auront la chance

de goûter à une séance !

 

Et j’ai vu arriver un jour

la doudou m’ayant joué le tour

qu’au début vous avez pu lire,

qui venait pour se faire élire !

 

Du haut de ma grande bonté,

je lui ai dit « tu peux monter,

je suis sage et je te pardonne

car en amour tu es très bonne ! »

 

Pour satisfaire ses désirs

j’ai été forcé de choisir :

on ne peut pas, je le professe,

s’occuper d’une armée de fesses !

 

             Depuis …

 

Je traduis le Kama-Sutra

en ayant soin pour chaque cas

d’expérimenter les figures :

ce n’est pas une sinécure !

 

On fait ça consciencieusement

pour éviter les accidents

à ceux qui auraient la folie

de tenter tout ça sans poulie !

 

Nos travaux sont très reconnus

par des savants qui sont venus

de tous les coins de la planète

nous observer à la lorgnette !

 

Certains n’en ont pas cru leurs yeux,

on a du évacuer des vieux

… il faut dire que ma favorite

c’est vraiment de la dynamite !

 

Nous serions et c’est naturel

sur la liste des prix Nobel

en physique des corps instables :

c’est du lourd et du respectable !

 

On a même eu un bataillon

de vieux potes de la légion

… ils en avaient la bave aux lèvres :

sale temps en vue pour les chèvres !

 

Ils sont repartis en chantant

un vieux refrain de dans le temps

dont je mets ici les paroles

ne croyez pas que je rigole :

 

« Tiens, tiens, voila du bouddha

voila du bouddha

voila du bouddha !

Du bon, du bout, du bon bouddha,

nous on en veut, on en aura ! »

 

Je pourrais bien sûr continuer

mais vous pourriez me conspuer

aussi vous ne saurez la suite

que si un jour l’envie m’habite.

 

En attendant n’oubliez pas

d’acquérir mon Kama-Sutra :

terminé la vie terne et rance

mais prenez bien une assurance !

 

Jouer à la bête à deux dos

en tentant le double salto

sans se rompre une ou deux vertèbres

exclue que l’on fasse le zèbre !

 

C’est une question de mental

et pour éviter l’hôpital

suivez mes conseils à la lettre :

je me ferais mentor et maître !

 

Il faut de la concentration

bien avant et pendant l’action,

le septième ciel se mérite

… à l’entraînement tout de suite !

 

Au début mettez un filet

en chanvre tressé népalais

pour ne pas finir aux urgences

à poil et en toute indécence !

                     

                                                         Rotpier

 

Rotpier en bouddha

Image du net bidouillée ... par le Rotpier

 

 

 

 

 

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Egalité des sexes : pas toujours facile à mettre en place … par … Rotpier

26 Mai 2020 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Poésie, #Poésie - humour

 

La parité, c'est bien en politique, mais à la maison, parfois c'est compliqué à appliquer ...

 

Il y a des moments dans la vie où il faut

quand même bien recadrer les choses

et où il est nécessaire de remettre en avant

son statut de mâle dominant !

Sinon, où va-t-on ?

 

Image du net

 

Il faut quand même fierté garder… non ?

 

Dis … tu crois que le tonton

il la saute encore la tata ?

Je voudrais bien le voir sur le tas !

 

Et leur fils, le Léon,

… il ne serait pas un peu tata des fois ?

En tous cas, chez lui ça ne tourne pas rond !

Et ta cousine,

la grande bécassine,

elle n’aurait pas une copine ?

On ne la voit jamais avec un mec !

… si ça se trouve elle roule à sec !

C’est pas pour critiquer

mais je me pose des questions :

c’est pas tout net astiqué

le genre de situation !

 

Tiens, ce matin,

pour changer de conversation,

j’ai croisé le voisin,

tu sais le gros con avec son abruti de chien

eh bien … ils ne s’arrangent pas les crétins !

… Ni le maître, ni le chien !

Faut dire qu’avec la bonne femme

qu’ils ont à la maison,

tous comptes faits, je les plains !

Une vraie vie de chien … tous les deux !

C’est pas rien !

 

Et le proprio,

avec sa grosse bagnole

et sa tête de maquereau !

Il se tape la bignole

et la gonzesse du haut,

 la pétasse à chapeau !

Sûr qu’il va se la chopper la vérole

ou la chtouille espagnole !

 

Et pis ta sœur ?

Elle va venir encore longtemps ta sœur

avec son abruti de prince charmant ?

Prince charmant de mes deux oui !

Il est aussi débile que bigleux !

Quoi ?… Il fait presque deux mètres ?

Heu… oui ! Et en plus il fait du karaté l’empaffé !

Même si je ne suis pas d’accord

je ne peux pas le foutre dehors !

En plus … en plus il te reluque

le trou duc !

Là, il faut que je trouve un truc !

 

… Oui ?... Quoi ?... Les poubelles ?

… Quoi ! La ferme et va aux poubelles !

Ouais ! Ouais !… j’y vais aux poubelles !

Ça m’ détendra les poubelles !

J’ les descends les poubelles !

Et pis en plus, je ne vais pas me gêner

pour cracher sur le paillasson

de la gonzesse du second

qui me traite de pauvre con !

Même qu’en bouchant le judas

je pisserais peut-être sur sa porte … en bas !

 

Et même encore que si je croise le proprio

qui monte chez la pétasse du haut,

je lui ferais un pied de nez … dans l’ dos !

Faudrait pas me prendre pour un couillon !

Il faut quand même fierté garder … non ?

Qui c'est le patron ? 

 

                                                             Rotpier

 

Et pis c'est tout !

 

 
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Le poème du jour : " Revenons aux fondamentaux, ou Et si Pierre Boulle avait vu juste… " de ... Pierre

4 Février 2020 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Billet d'humeur, #Humour, #Pensées, #Poésie, #Poésie - humour

 

Non, non!  Rassurez-vous: je n'ai pas encore perdu la boule ... d'autres peut-être ?

 

Ados aux smartphones ou accros aux smartphones ... c'est pareil !

Image bidouillée du net !

xxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxx

 

.

Image du net d'une autre planète !

 

 

Revenons aux fondamentaux,

ou

Et si Pierre Boulle avait vu juste…

 

On peut me traiter de vieux schnock

de croulant au trois quarts sénile,

dire que je radote en bloc

et me classer dans les fossiles !

 

            Mais…

Quand je regarde les ados

les doigts crispés autour des touches,

pour faire la bête à deux dos

ils doivent le faire en Bluetooth !

 

Terminé le contact direct,

exit le branchement physique,

c’est peut-être un peu plus sélect

mais rien ne vaut l’acte basique !

 

À ce rythme c’est l’extinction

des humains dans quelques années,

terminé la copulation,

vieille technique surannée !

 

Les singes tout en honorant

leurs guenons de façon classique

rigoleront à pleines dents

en se tamponnant des critiques !

 

Si Pierre Boulle était vivant

il se taperait sur les cuisses :

bien en avance sur son temps

il avait flairé les prémices !

          

          Péroraison :

Allez bougez-vous les ados,

laissez tomber claviers et touches,

revenez aux fondamentaux

et restez à portée de bouche !

 

A trop baigner dans le virtuel

on passe à coté de la vie,

en amour pas de logiciel,

pas de volonté asservie !

 

Décrochez des réseaux sociaux

ces lieux que l’on croit de partage

mais qui sont, bien que conviviaux,

des lieux d’errance et d’engluage !

 

Le digital est un besoin

mais pas sur des bouts de plastique

et comme Eros je vous enjoins

de vous la jouer plus romantique !

 

Apprenez sur le bout des doigts

l’art de prodiguer des caresses,

laissez tomber les écrans rois

cherchez d’autres rimes en « esses » !

 

Il y en a des quantités,

je vous le dis, je le professe,

j’en vois une de qualité

… très orientée… je le confesse !

 

Je ne vous fais pas de dessin

… par Aphrodite ! Une autre rime !

Je vous l’abandonne à dessein :

je suis quelqu’un de magnanime !

 

                                                                                   Pierre Dupuis

 

 

Image du net: Pierre Boulle, par le dessinateur Gabriel Worst

 

 

 

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Reste la classe ... et puis voila ! Un poème de Rotpier: " Dernière élégance "

16 Décembre 2019 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Humour, #Poésie - humour, #Poésie

 

Je ne suis pas encore dans cet état mais cela arrive tranquillement : ça commence à grincer de partout !

 

Sur une idée du père Honnet et de soeur Caty Bia,

avec l'aimable autorisation de Monseigneur Radius, évêque du bassin du mets ta carpe à l'eau, que je remercie beaucoup.

 

Rotpier

 
 
 
 
 
Un petit montage du Ropier
 
 
 

Dernière élégance,

 

A fréquenter plus bancs que routes

je commence à m’ankyloser,

mon pauvre corps est en déroute,

mon cœur est prêt à imploser !

 

Une santé en banqueroute,

une tendance à scléroser,

des vieux artères qui s’encroûtent :

l’ensemble est bien décomposé !

 

Terminés les marivaudages,

voici le temps du ravaudage !

Accroc par-ci, accroc par là :

 

Ça s’effiloche à toute allure !

Squelette à poil … sauf un galure

… reste la classe et puis voilà !

                                                       

                                                      Rotpier

 

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Le poème non siliconé du jour: " L’emprise du mammaire sur le maire, " de ... Rotpier !

12 Novembre 2019 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Humour, #Poésie, #Poésie - humour

Les élections municipales se profilent à l’horizon.

Je vous propose d’aborder un coté peu développé ( !!! ) des risques du métier de maire…

 

 

Image du net

 

L’emprise du mammaire sur le maire,

ou

Une affaire bien en main,

 

Elle avait décidé un jour

de séduire le nouveau maire,

elle connaissait son affaire,

pour elle c’était du velours !

 

Elle avait collé sans détour

ses protubérances mammaires

- chose pas très protocolaire ! -

sous ses yeux et c’était du lourd !

 

Sans opposer de résistance

il s’écria « mais c’est Byzance ! »

et il la suivit dans son lit !

 

Pour lui montrer son savoir-faire

elle prit sans à priori

bien en main les choses du maire !

 

  Résultat :

Ah ! Que c’est bon lui dit l’édile,

j’aurais été un imbécile

de refuser pareil cadeau :

ton corps est un eldorado !

 

Plutôt que de gérer la ville

avec tous ces gens versatiles,

je vais donner ma démission

pour assouvir notre passion !

 

Ce n’était pas qu’une promesse,

il quitta de façon expresse

sa charge de premier élu !

 

Bien sûr il y eu des commères

pour parler d’histoire de cul

… ce qui fit rire l’ex-maire !

 

  Epilogue :

Et ils eurent beaucoup d’enfants

même que l’un devenu grand

s’empara du fauteuil de maire

à la grande joie de son père !

 

Sa mère lui dit « Bien mon grand,

je trouve cela épatant

mais je vois que ta secrétaire

est bien dotée coté mammaire !

 

Cela ne m’étonnerait pas

qu’en voyant de pareils appas

tu laisses tomber la mairie ! »

 

Et sa mère avait bien raison,

pour s’occuper de l’égérie

il rédigea sa démission !

 

 Moralité :

Que l’on soit curé ou bien maire,

on ne peut pas tout assumer :

sa charge et aussi s’occuper

de tout ce qui touche au mammaire !

 

On se défroque, on démissionne,

et l’on passe de Saints à seins,

de l’écharpe aux tentant tétins

… pour les beaux yeux d’une mignonne !

 

Certains ne suivent pas l’adage,

ils font les deux chose à la fois,

je suis peut-être un pisse-froid

mais je dis : «  C’est du bricolage ! »

 

                                                             Rotpier

 

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" A l’endroit ou bien à l’envers, " ou " Lorsque le délire de la tarte t’atteint, " ... un poème un peu leste de ... Rotpier

19 Septembre 2019 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Humour, #Poésie, #Poésie - humour

Préambule :
Je vous avais dit que j'allais, sans Alphonse mais avec mon épouse, en vacances du coté de Lamotte-Beuvron et bien voilà c'est fait et je suis revenu !
J'ai bien aimé l'endroit, alors j'ai voulu voir l'envers et j'en ai tiré les quelques vers que je vous propose de déguster ... dans le sens qu'il vous plaira !

.

L’hôtel Tatin

 

A l’endroit ou bien à l’envers,

ou

Lorsque le délire de la tarte t’atteint,

 

Dans les années mille neuf cent

dans un joli bourg de Sologne

des hommes faisaient sans vergogne

des rêves fous et indécents.

 

Ils rêvaient de feuille à l’envers

avec deux jolies jeunes femmes

les sœurs Tatin tout feu tout flamme

printemps été automne hiver.

 

C’était à Lamotte-Beuvron

haut lieu des rendez-vous de chasse

au gibier d’eau à la bécasse

des fortunés et des barons.

 

Sans compter les hommes du cru

qui côtoyaient toute l’année

les deux sœurs joliment tournée

en rêvant au fruit défendu.

 

A l’endroit ou bien à l’envers

ils auraient bien croqué la pomme

on ne reste pas gentilhomme

quand on peut mettre le couvert.

 

Ils avaient percé le secret

visant la tarte renversée

aux pommes caramélisée

mais ils savaient rester discrets.

.

Ils se voyaient bien appliquer

aux deux sœurs la même tactique

un tantinet acrobatique :

bien empoigner et renverser.

 

Tarte Tatin ou sœurs Tatin

une seule et même recette

pour le gâteau ou les sœurettes :

on retourne et c’est le festin.

 

Véritable menu de roi

craquantes et appétissantes

étaient-elles toujours partantes

à l’envers ou bien à l’endroit ?

 

Péroraison :

 

C’est le mythe des sœurs Tatin

entre vérité et folklore

mais que jamais tu n’édulcores

lorsque le fantasme t’atteint.

 

Mais tout conte mis de coté

étaient-elles jolies ou tartes

celles qui servaient à la carte

le célèbre dessert sucré ?

 

Si elles ont eu des amants

sont-elles restée terre-à-terre

en pratiquant le missionnaire

qui manque beaucoup de piquant.

 

Qui pourra nous le dire, qui ?

étaient-elles chaudes ou froides ?

D’un caractère ouvert ou roide ?

Il ne l’a pas dit Curnonsky ! (1)

 

A-t-il lui-même vérifié ?

En a-t-il parlé à Vaudable ? (2)

Ont-ils eu des propos pendables ?

Tout cela reste à clarifier.

  

                                        Rotpier

 

1) Maurice Edmond Sailland, dit Curnonsky, né à Angers le 12 octobre 1872 et mort à Paris le 22 juillet 1956 (à 83 ans), est un gastronomehumoriste et critique culinaire français, surnommé « le prince des gastronomes ».

Souce : Wikipédia :  https://fr.wikipedia.org/wiki/Curnonsky

 

    2) Louis Vaudable :  https://fr.wikipedia.org/wiki/Louis_Vaudable

 

Les sœurs Tatin

 

... Bon appétit !

 

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Chat alors ! "Qui aime bien ..." Un petit poème animalier qui glisse vers une fable qui glisse elle-même vers ... vous verrez bien ! Signé: Rotpier !

22 Août 2019 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Humour, #Poésie - humour, #Poésie

 
Préambule du préambule :
J'espère que vous n’avez pas fait le pied de grue en attendant mon billet de mardi : je n’ai pas eu le temps car j’étais moi-même sur une grue … à moteur … en tout bien tout honneur ! Arrachage de souches de thuyas : gros travail !
La preuve :

 

Photos prises par mon épouse !

xxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxx

 

La mi-août travaille chattes et matous !

 

Préambule :

Ces vers, articulés autour du chat, vont choquer quelques âmes puritaines qui sont, fort heureusement, de moins en moins nombreuses !
Pourtant, mêler des chats pelés et des grenouilles de bénitier me semble un assemblage fort judicieux … non ?

Introduction (… tiens teins ! Déjà ?)

Il y a matou et matou,

les pelés et les magnifiques,

ceux qui possède vraiment tout

y compris le talent phallique !

 

Chat pour qui aime bien chatte y vient

Image du net

 

Le poème initial :

Qui aime bien …

 

Sa réputation était faite,

toutes les chattes du quartier,

dont celle de la sous-préfète,

en convenait bien volontiers !

 

Sa longue paire de moustaches

avait le don d’émoustiller,

tout comme sa queue en panache

qu’il savait si bien tortiller !

 

Pas besoin de grand clair de lune

pour entendre les miaulements,

les appels à bonne fortune

des chattes sur les toits brûlants !

 

Forte montée d’adrénaline

quand après l’heure de minuit,

il offrait à une féline

un voyage au bout de la nuit !

 

Il y avait file d’attente

pour profiter de ses faveurs,

une prestation éclatante :

c’était un merveilleux trousseur !

 

Maintenant, une question se pose …

 

Comment étoffer ce poème

limité à l’animalier,

sans trop de risque d’anathème

ni de : « Mais il est fou à lier ! » ?

 

Pourrait-on faire un parallèle

entre le félin et l’humain ?

Il faudrait que je m’y atèle

… et je n’attendrais pas demain !

 

Car …

 

Ce récit est fort transposable

à l’homme et dans le fond j’y tiens,

je pourrais en faire une fable,

je le confirme et le maintiens !

 

 Il me faut donc une morale,

quelque chose qui sonne bien,

une maxime peu banale

… tiens … « Qui aime bien chatte y vient ! »

 

Mais … Oh ! … d’ici …

 

J’entends les cris de quelques prudes,

bien qu’elles ne soit plus beaucoup

à qualifier de turpitudes

le fait de céder aux matous !

 

L’espèce est devenue très rare

et je le dis sans un bémol :

« Piquons la dernière au curare

et plongeons-là dans le formol ! »

 

Sur l’étiquette et sur la souche

sera écrit « Dans ce bocal

se trouve une sainte-nitouche

en très bon état général !

 

C’est une espèce disparue

qui vivait au siècle dernier,

elle avait la langue fourchue

et vivait près des bénitiers ! »

 

Je … oh ! Excusez-moi !  Un appel …

 

Allô ! … oui … la sous-préfecture ?

L’auteur de ce poème ? C’est bien moi

… Oh !... Elle aime mon écriture ?

… Me parler … oui … j’en reste pantois !

 

Allô … oui … comment ?... En tête à tête ?

… Je dois passer par le jardin ?

… Bien sûr Madame la sous-préfète

mes hommages et à demain !

 

Chapeau de sous-préfète

 

Image du net tronquée !

 

Et, n’oublions pas que quand la sous-préfète,

Il faut la servir avant qu'elle ne refroidisse !

 

 

xxxxxxxxxxx

 

Bon, ce n’est pas tout ça,

mais il va falloir que je m’entraîne moi !

Miaou … Miaouuuuuuuuuuuuu !

 

Vous saurez un jour, c’est notoire,

comment tout cela se passa :

vous le lirez dans mes mémoires

mais foin de tout prêchi-prêcha !

                                                          

                                                          Rotpier

 

 

 

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