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Le blog-notes poétique et autre de Rotpier

poesie - humour

Auvergne ... allez, un petit tour en Auvergne : le poème du jour de Rotpier " Aventure auvergnate, "

16 Février 2016 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Poésie, #Poésie - humour, #Humour

 

 

C'était il y a 6 ou 7 ans, les auvergnats et ceux qui ont visité l’Auvergne devraient y retrouver leurs moutons !

 

 
 
 
Image du net
 
 

Aventure auvergnate,

 

Là-bas au pays des Arvernes,

j’ai pas vu Vercingétorix,

ce n’est pas une baliverne :

même pas croisé Astérix !

 

Je suis donc parti en balade,

par monts, par vaux et sur les puys :

 les gambettes en marmelade,

foi de Rotpier, foi de Dupuis !

 

Un cratère rempli de flotte :

voila le Gour de Tazenat !

Trempette avec ou sans culotte,

ça ne soigne pas le zona !

 

Au tout premier puy de la chaîne,

j’ai voulu faire le guignol,

j’ai pris sans que cela ne traîne

une bûche au Puy Montcognol !

 

En bas du Puy de Louchadière,

j’ai rencontré, pauvre de moi,

une louche contrebandière

qui trafiquait dans le Viagra !

 

J’ai négocié deux ou trois doses :

ma femme approuvait des deux mains !

Nous n’avons pas gagné grand-chose :

trois minutes sur deux heur’ vingt !

 

J’ai visité le Puy Chopine :

il faisait chaud , j’ai picolé !

Un pandore a vu ma trombine,

aussitôt il m’a fait souffler !

 

Le ballon a viré de suite,

ça lui a fait ni chaud ni froid :

il a rigolé de ma cuite

… il était plus bourré que moi !

 

La grande gendarmette à nattes

l’était aussi bien entendu,

la bourrée était auvergnate :

une fille venant du cru !

 

Je suis monté au Puy de Dôme

par le chemin des muletiers,

il y avait même des mômes,

mais eux n’avaient pas mal au pieds !

 

J’ai voulu me servir d’eMule

mais quand j’ai ouvert mon ordi,

il a fait sa tête de mule :

il n’y avait pas de wi-fi !

 

J’ai bien vu le Puy de la vache,

mais je n’ai pas pu voir le veau :

il était au Puy de la Tache

histoire de monter plus haut !

 

 

J’ai mis les pieds dans une grotte :

j’ai eu peur car il faisait noir !

En plus j’ai glissé sur la crotte

d’une saleté de clébard !

 

Je suis passé près de l’usine

Michelin de Clermont-Ferrand,

je n’y ai pas vu Mélusine

mais Bibendum assurément !

 

Il avait l’air plutôt patraque :

il était gonflé de partout !

Peut-être des coups de matraques

d’ouvriers pas contents du tout !

 

J’ai trouvé qu’il riait bien jaune,

un peu comme un ara qui rit,

pourvu qu’il garde ses neurones

pour éviter l’hara-kiri !

 

Un auvergnat très sympathique

m’a donné quatre bouts de pain

mais quand j’ai quitté sa boutique

il m’a fait : « C’est trois euros vingt !

 

Fini le temps du bon vieux Georges,

il faut casquer pour un quignon,

sinon on te prend par la gorge

pour que tu craches ton pognon !

 

A Vichy j’ai pris la pastille

sans être au quatorze juillet,

ma femme qui est très gentille

a applaudi sans sourciller !

 

J’ai tout vu mais pas le régime,

j’ai vu l’amont mais pas Laval,

pas vu Reynaud, pas vu Régine

et même pas le Maréchal !

 

 

Je suis passé par La Bourboule

mais Zidane n’était pas là,

du coup j’en ai perdu la boule

et j’ai chanté a capella !

 

A Thiers j’ai croisé ma banquière

au bras d’un mec pas très futé,

j’ai évité cette rombière :

nous sommes à couteaux tirés !

 

Le gars fabriquait des viroles

et des manches pour les couteaux,

ell’  va lui filer la vérole :

c’est toujours son petit cadeau !

 

Je suis allé à Chamalières

sans y rencontrer le d’Estaing.

Valery s’était fait la paire,

Anémone avait mauvais teint !

 

Mourir idiot c’est imbécile,

j’ai donc visité Vulcania :

ce n’est ni super ni débile

… y compris la cafétéria !

 

Les auvergnats font triste mine :

l’endroit leur a coûté bonbon !

Une facture qui culmine

plus haut que les puys et les monts !

 

Aimant bien la mythologie,

j’espérais rencontrer Vulcain :

il devait être de sortie

ou alors planqué dans un coin !

 

Mis à part ces espiègleries,

visitez la chaîne des puys,

l’Auvergne est vraiment très jolie,

foi de Rotpier, foi de Dupuis !

 

 

                                  Rotpier ou Pierre DUPUIS

                                                et non DUPUY !

 

 

C'était il y a 6 ou 7 ans, les auvergnats et ceux qui ont visité l’Auvergne devraient y retrouver leurs moutons !

 

 
 
 
 
Image du net
 
 

Aventure auvergnate,

 

Là-bas au pays des Arvernes,

j’ai pas vu Vercingétorix,

ce n’est pas une baliverne :

même pas croisé Astérix !

 

Je suis donc parti en balade,

par monts, par vaux et sur les puys :

 les gambettes en marmelade,

foi de Rotpier, foi de Dupuis !

 

Un cratère rempli de flotte :

voila le Gour de Tazenat !

Trempette avec ou sans culotte,

ça ne soigne pas le zona !

 

Au tout premier puy de la chaîne,

j’ai voulu faire le guignol,

j’ai pris sans que cela ne traîne

une bûche au Puy Montcognol !

 

En bas du Puy de Louchadière,

j’ai rencontré, pauvre de moi,

une louche contrebandière

qui trafiquait dans le Viagra !

 

J’ai négocié deux ou trois doses :

ma femme approuvait des deux mains !

Nous n’avons pas gagné grand-chose :

trois minutes sur deux heur’ vingt !

 

J’ai visité le Puy Chopine :

il faisait chaud , j’ai picolé !

Un pandore a vu ma trombine,

aussitôt il m’a fait souffler !

 

Le ballon a viré de suite,

ça lui a fait ni chaud ni froid :

il a rigolé de ma cuite

… il était plus bourré que moi !

 

La grande gendarmette à nattes

l’était aussi bien entendu,

la bourrée était auvergnate :

une fille venant du cru !

 

Je suis monté au Puy de Dôme

par le chemin des muletiers,

il y avait même des mômes,

mais eux n’avaient pas mal au pieds !

 

J’ai voulu me servir d’eMule

mais quand j’ai ouvert mon ordi,

il a fait sa tête de mule :

il n’y avait pas de wi-fi !

 

J’ai bien vu le Puy de la vache,

mais je n’ai pas pu voir le veau :

il était au Puy de la Tache

histoire de monter plus haut !

 

 

J’ai mis les pieds dans une grotte :

j’ai eu peur car il faisait noir !

En plus j’ai glissé sur la crotte

d’une saleté de clébard !

 

Je suis passé près de l’usine

Michelin de Clermont-Ferrand,

je n’y ai pas vu Mélusine

mais Bibendum assurément !

 

Il avait l’air plutôt patraque :

il était gonflé de partout !

Peut-être des coups de matraques

d’ouvriers pas contents du tout !

 

J’ai trouvé qu’il riait bien jaune,

un peu comme un ara qui rit,

pourvu qu’il garde ses neurones

pour éviter l’hara-kiri !

 

Un auvergnat très sympathique

m’a donné quatre bouts de pain

mais quand j’ai quitté sa boutique

il m’a fait : « C’est trois euros vingt !

 

Fini le temps du bon vieux Georges,

il faut casquer pour un quignon,

sinon on te prend par la gorge

pour que tu craches ton pognon !

 

A Vichy j’ai pris la pastille

sans être au quatorze juillet,

ma femme qui est très gentille

a applaudi sans sourciller !

 

J’ai tout vu mais pas le régime,

j’ai vu l’amont mais pas Laval,

pas vu Reynaud, pas vu Régine

et même pas le Maréchal !

 

 

Je suis passé par La Bourboule

mais Zidane n’était pas là,

du coup j’en ai perdu la boule

et j’ai chanté a capella !

 

A Thiers j’ai croisé ma banquière

au bras d’un mec pas très futé,

j’ai évité cette rombière :

nous sommes à couteaux tirés !

 

Le gars fabriquait des viroles

et des manches pour les couteaux,

ell’  va lui filer la vérole :

c’est toujours son petit cadeau !

 

Je suis allé à Chamalières

sans y rencontrer le d’Estaing.

Valery s’était fait la paire,

Anémone avait mauvais teint !

 

Mourir idiot c’est imbécile,

j’ai donc visité Vulcania :

ce n’est ni super ni débile

… y compris la cafétéria !

 

Les auvergnats font triste mine :

l’endroit leur a coûté bonbon !

Une facture qui culmine

plus haut que les puys et les monts !

 

Aimant bien la mythologie,

j’espérais rencontrer Vulcain :

il devait être de sortie

ou alors planqué dans un coin !

 

Mis à part ces espiègleries,

visitez la chaîne des puys,

l’Auvergne est vraiment très jolie,

foi de Rotpier, foi de Dupuis !

 

 

                                  Rotpier ou Pierre DUPUIS

                                                et non DUPUY !

 

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"L’épatant charcutier," : le poème bien gras du jour de ... Rotpier

2 Février 2016 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Humour, #Poésie, #Poésie - humour

 

 

Charcuteries

Image du net

 

L’épatant charcutier,

 

Natif de Saint-Jean-Pied-de-Port,

il avait mis le nez dehors

juste le jour du mardi gras

et son visage était ingrat !

 

Ses copains se moquaient de lui

– ce qui n’était pas très gentil ! –

ils lui disaient en aparté :

« ton pif il est tout épaté ! »

 

Il s’en plaignit à ses parents,

des gens pas très intelligents !

Après deux jours de réflexion,

son père lui dit : «Mon garçon :

 

J’y voit un signe du destin :

ton nez épaté c’est très bien !

Tu vas apprendre le métier,

tu feras un bon charcutier ! »

 

Comme il était un enfant sage

il entra en apprentissage

chez un charcutier dont l’épouse

ne portait rien dessous sa blouse !

 

Très loin d’être un tas de saindoux,

elle avait de jolis sein doux

et des jambonneaux comme il faut,

très vite il ne fut plus puceau !

 

Le patron ne se fâcha pas,

chaque fois c’était comme ça,

lui avait la main baladeuse

et s’occupait de ses vendeuses !

 

C’est dans ces bonnes conditions

qu’il aborda la profession,

il apprit vite le métier :

au C.A.P. il fut premier !

 

Il entama un tour de France

pour parfaire ses connaissances,

de l’est à l’ouest, du sud au nord

il devint vraiment un cador !

 

Il se lança dans les concours

du boudin aux topinambours,

des tripes à la tequila,

de l’andouillette au ratafia !

 

Du saucisson en médaillon

et de la saucisse aux graillons,

du pâté aux macaronis

et des paupiettes aux radis !

 

Sans compter ses spécialités :

la merguez au vin de curé,

le chorizo de ragondin

et les rognons de marcassin !

 

C’est lors de l’un de ces concours

qu’il rencontra le grand amour,

son prénom c’était Henriette,

elle était plutôt grassouillette !

 

 Mais bon poids fait bonne mesure,

même avec sa drôle de hure

il la trouva fort à son goût

et tomba vite à ses genoux !

 

Dès lors il aima follement

sa grasse Henriette du Mans,

une fille de charcutier

dont le père était trépassé.

 

La maman avait disjoncté,

passant son temps à picoler,

la boutique battait de l’aile

malgré un très grand potentiel !

 

Il prit l’affaire à bras le corps,

l’Henriette du Mans d’abord !

Si bien qu’il lui fit un enfant

au bout de deux mois seulement !

 

Ils s’épousèrent sans cantique

et ils reprirent la boutique

qui grâce à sa grande expérience

devint une vraie référence !

 

Ils connurent le grand bonheur :

l’enfant eut un frère et trois sœurs !

Les clients étaient épatés :

tous avaient le nez épaté !

 

Sauf la maman… c’était marrant !

 

                Epilogue :

Ainsi se termine l’histoire,

elle est vraie vous pouvez me croire !

J’ai cédé mes droits à Pathé :

ils ont été fort épatés !

 

L’adaptation a commencé,

dans le rôle du charcutier

ils voudraient avoir Depardieu :

pour le gras on ne fait pas mieux !

 

Et dans le rôle d’Henriette

ils voudraient une grassouillette

dépassant les cent dix kilos

avec d’énormes jambonneaux !

 

Si vous connaissez alentour

une vraie bête de concours,

téléphonez donc chez Pathé :

il y a un lot à gagner !

 

Cinquante kilos de rillettes,

une nuit avec Henriette,

une biture avec Gérard

et cent bouteilles de pinard !

 

Dépêchez-vous, ça vaut le coup,

c’est beau lot :qu’en pensez-vous ?

Mais évitez votre belle-mère

… après il faudrait vous la faire !

                               

                                                Rotpier

 

Cochon qui rit

Image du net

 

 

Charcuteries

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L’épatant charcutier,

 

Natif de Saint-Jean-Pied-de-Porc,

il avait mis le nez dehors

juste le jour du mardi gras

et son visage était ingrat !

 

Ses copains se moquaient de lui

– ce qui n’était pas très gentil ! –

ils lui disaient en aparté :

« ton pif il est tout épaté ! »

 

Il s’en plaignit à ses parents,

des gens pas très intelligents !

Après deux jours de réflexion,

son père lui dit : «Mon garçon :

 

J’y voit un signe du destin :

ton nez épaté c’est très bien !

Tu vas apprendre le métier,

tu feras un bon charcutier ! »

 

Comme il était un enfant sage

il entra en apprentissage

chez un charcutier dont l’épouse

ne portait rien dessous sa blouse !

 

Très loin d’être un tas de saindoux,

elle avait de jolis sein doux

et des jambonneaux comme il faut,

très vite il ne fut plus puceau !

 

Le patron ne se fâcha pas,

chaque fois c’était comme ça,

lui avait la main baladeuse

et s’occupait de ses vendeuses !

 

C’est dans ces bonnes conditions

qu’il aborda la profession,

il apprit vite le métier :

au C.A.P. il fut premier !

 

Il entama un tour de France

pour parfaire ses connaissances,

de l’est à l’ouest, du sud au nord

il devint vraiment un cador !

 

Il se lança dans les concours

du boudin aux topinambours,

des tripes à la tequila,

de l’andouillette au ratafia !

 

Du saucisson en médaillon

et de la saucisse aux graillons,

du pâté aux macaronis

et des paupiettes aux radis !

 

Sans compter ses spécialités :

la merguez au vin de curé,

le chorizo de ragondin

et les rognons de marcassin !

 

C’est lors de l’un de ces concours

qu’il rencontra le grand amour,

son prénom c’était Henriette,

elle était plutôt grassouillette !

 

 Mais bon poids fait bonne mesure,

même avec sa drôle de hure

il la trouva fort à son goût

et tomba vite à ses genoux !

 

Dès lors il aima follement

sa grasse Henriette du Mans,

une fille de charcutier

dont le père était trépassé.

 

La maman avait disjoncté,

passant son temps à picoler,

la boutique battait de l’aile

malgré un très grand potentiel !

 

Il prit l’affaire à bras le corps,

l’Henriette du Mans d’abord !

Si bien qu’il lui fit un enfant

au bout de deux mois seulement !

 

Ils s’épousèrent sans cantique

et ils reprirent la boutique

qui grâce à sa grande expérience

devint une vraie référence !

 

Ils connurent le grand bonheur :

l’enfant eut un frère et trois sœurs !

Les clients étaient épatés :

tous avaient le nez épaté !

 

Sauf la maman… c’était marrant !

 

                Epilogue :

Ainsi se termine l’histoire,

elle est vraie vous pouvez me croire !

J’ai cédé mes droits à Pathé :

ils ont été fort épatés !

 

L’adaptation a commencé,

dans le rôle du charcutier

ils voudraient avoir Depardieu :

pour le gras on ne fait pas mieux !

 

Et dans le rôle d’Henriette

ils voudraient une grassouillette

dépassant les cent dix kilos

avec d’énormes jambonneaux !

 

Si vous connaissez alentour

une vraie bête de concours,

téléphonez donc chez Pathé :

il y a un lot à gagner !

 

Cinquante kilos de rillettes,

une nuit avec Henriette,

une biture avec Gérard

et cent bouteilles de pinard !

 

Dépêchez-vous, ça vaut le coup,

c’est beau lot :qu’en pensez-vous ?

Mais évitez votre belle-mère

… après il faudrait vous la faire !

                               

                                                Rotpier

 

Cochon qui rit

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Un poème tout frais tout chaud : "Des lolos mais pas de Margot," ... de ... Rotpier !

12 Janvier 2016 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Poésie, #Poésie - humour

 

 

Tout frais tout chaud ... comme le lait des lolos de Margot !

 

Les lolos de Margot

Image du net un peu malaxée par le Rotpier

 

Des lolos mais pas de Margot,

 

Elle avait dessous son corsage

Des lolos qui ne l’étaient pas,

Qui s’agitaient au moindre pas :

Grosses tensions sur son passage !

 

Pour les hommes, même les sages,

Cela confinait à l’appât

Et donnait sans mea culpa

Des réflexes de malaxage !

 

Mais pas de gougoutte à son chat

Comme l’ingénue du grand Georges :

Margot elle ne l’était pas

 

Même en défaut de soutien-gorge !

Elle avait son propre matou

A lui elle permettait tout !

 

 

                                                        Rotpier
 

 

 

Tout frais tout chaud ... comme le lait des lolos de Margot !

 

Les lolos de Margot

Image du net un peu malaxée par le Rotpier

 

Des lolos mais pas de Margot,

 

Elle avait dessous son corsage

Des lolos qui ne l’étaient pas,

Qui s’agitaient au moindre pas :

Grosses tensions sur son passage !

 

Pour les hommes, même les sages,

Cela confinait à l’appât

Et donnait sans mea culpa

Des réflexes de malaxage !

 

Mais pas de gougoutte à son chat

Comme l’ingénue du grand Georges :

Margot elle ne l’était pas

 

Même en défaut de soutien-gorge !

Elle avait son propre matou

A lui elle permettait tout !

 

 

                                                        Rotpier
 
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" Ali, Ali : il faut te faire soigner le Rotpier ! " Le poème déjanté du jour de ... Rotpier

22 Décembre 2015 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Poésie, #Poésie - humour, #Humour

 

 

J'espère que cette histoire vous rendra, comme Ali, baba !

.

 

 
Image du net

 

Ali, Ali : il faut te faire soigner le Rotpier !

 

Ali est un gentil garçon

qui travaille chez un libraire,

ne le traitez pas d’âne … non !

on n’a jamais vu Ali braire !

 

Ali mange souvent des figues,

il bosse Porte des Lilas,

il ne ressent pas la fatigue :

on n’a jamais vu Ali las !

 

Ali a une de ces frites :

il n’est pas du tout limaçon !

Je vois bien Ali aux marmites

mais ne vois pas Ali maçon !

 

L’ami Ali n’est pas sorcier :

ce n’est vraiment pas son image !

Si c’était vrai je serais scié :

je ne vois pas mon Ali mage !

 

Ali est un garçon croyant

et il met sa belle liquette

pour la grand messe de Royan :

c’est beau à voir quand Ali quête !

 

Ali a été étonné

de voir passer dans la casbah,

quarante voleurs sous son nez

et là j’ai vu Ali baba !

 

Aline a épousé Ali

qui a un truc de belle taille !

Aline prie au pied du lit :

« Il faut à tout prix qu’Ali maille ! »

 

J’en ai fini avec Ali

car je ne trouve plus de rime !

Je laiss’ tomber en somme Ali :

pas la peine que je m’escrime !

 

Mais …

 

Mais là, je vois blanchir Ali

… et je sens pousser un plumage !

Il me transforme en bengali :

c’est le grand retour d’Ali mage !

 

Rotpier

Image à peine trafiquée du Rotpier

 

J'espère que cette histoire vous rendra, comme Ali, baba !

.

 

 
Image du net

 

Ali, Ali : il faut te faire soigner le Rotpier !

 

Ali est un gentil garçon

qui travaille chez un libraire,

ne le traitez pas d’âne … non !

on n’a jamais vu Ali braire !

 

Ali mange souvent des figues,

il bosse Porte des Lilas,

il ne ressent pas la fatigue :

on n’a jamais vu Ali las !

 

Ali a une de ces frites :

il n’est pas du tout limaçon !

Je vois bien Ali aux marmites

mais ne vois pas Ali maçon !

 

L’ami Ali n’est pas sorcier :

ce n’est vraiment pas son image !

Si c’était vrai je serais scié :

je ne vois pas mon Ali mage !

 

Ali est un garçon croyant

et il met sa belle liquette

pour la grand messe de Royan :

c’est beau à voir quand Ali quête !

 

Ali a été étonné

de voir passer dans la casbah,

quarante voleurs sous son nez

et là j’ai vu Ali baba !

 

Aline a épousé Ali

qui a un truc de belle taille !

Aline prie au pied du lit :

« Il faut à tout prix qu’Ali maille ! »

 

J’en ai fini avec Ali

car je ne trouve plus de rime !

Je laiss’ tomber en somme Ali :

pas la peine que je m’escrime !

 

Mais …

 

Mais là, je vois blanchir Ali

… et je sens pousser un plumage !

Il me transforme en bengali :

c’est le grand retour d’Ali mage !

 

Rotpier

Image à peine trafiquée du Rotpier

Déjà publié !

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Le poème du jour : "Les grands amours ne sont pas légion," ... un sonnet de Rotpier qui est un peu ... sonné !

16 Juillet 2015 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Poésie - humour

 

 

Préambule :

 Après le défilé, l'enf- - - -  !   ... Là, je me sauve !

LégionnaireImage du net

;

Les grands amours ne sont pas légion,

 

Elle avait de grands yeux marron

pailletés d’éclats couleur sable,

un regard indéfinissable

et elle  avait un beau giron !

 

Lui abhorrait les laiderons

et les trouvait insupportables,

son charme était incontestable

avec ou sans son ceinturon !

 

Il en avait fait sa compagne

alors qu’il était en campagne

dans les alentours de Calvi.

 

Leurs rencontres étaient très brèves

mais leur désir bien assouvit :

le légionnaire aimait sa chèvre !

.

                                      Rotpier

 

Chèvre

Image du net

Remarque :

 Rares sont les compagnes des légionnaires qui ne portent de cornes … qu’elles soient chèvres ou femmes ! 
 
 

Préambule :

 Après le défilé, l'enf- - - -  !   ... Là, je me sauve !

LégionnaireImage du net

;

Les grands amours ne sont pas légion,

 

Elle avait de grands yeux marron

pailletés d’éclats couleur sable,

un regard indéfinissable

et elle  avait un beau giron !

 

Lui abhorrait les laiderons

et les trouvait insupportables,

son charme était incontestable

avec ou sans son ceinturon !

 

Il en avait fait sa compagne

alors qu’il était en campagne

dans les alentours de Calvi.

 

Leurs rencontres étaient très brèves

mais leur désir bien assouvit :

le légionnaire aimait sa chèvre !

.

                                      Rotpier

;

Chèvre

Image du net

Remarque :

 Rares sont les compagnes des légionnaires qui ne portent de cornes … qu’elles soient chèvres ou femmes ! 
 
Déjà publié
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Les poèmes du jour un peu sonnets de ... Rotpier : " Marguerite " et "Effeuillage " !

9 Juillet 2015 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Poésie, #Poésie - humour

 

 

Chose promise, chose due : voila la suite de Marguerite !

Pour vous éviter de retourner au billet précédant ( j’ai soin de votre petit confort ! ) je vous le remets directement, la suite étant de couleur verte !

 

Aimerez-vous … un peu … beaucoup … passionnément … à la folie … ou pas du tout ?

 

 

Marguerite

image du net

Marguerite,

 

Elle avait un prénom charmant,

Un de ceux qui ont le mérite

D’aller à quelqu’un comme un gant :

Joli prénom que Marguerite !

 

Son sourire était désarmant

Quand un homme même émérite

Dans l’art de se faire galant

Prenait des airs de chattemite !

 

Eu égard à son gagne-pain,

Bien qu’un tantinet polissonne,

Elle n’appartenait à personne .

 

Sauf pour exercer son turbin 

Elle n’était pas pointilleuse:

Marguerite était effeuilleuse !

 

.

Marguerite 2

Image du net un peu bidouillée par le Rotpier !

.

L’art de l’effeuillage,

 

Nul besoin de chauffer la salle

Pour allumer le populo,

alors que son premier pétale

N’était qu’un tout petit chapeau !

.

L’excitation était totale

A la fin de son numéro

Les hommes perdaient les pédales,

Chauffés par son corps brasero !

 

C’était la queue devant sa loge

Et il fallait qu’on les déloge

au beau milieu des coups de poing !

 

Ils auraient donné sans limite

Tout leur fric pour un petit coin

Où effeuiller, seul, Marguerite !

   

                                             Rotpier

 

Voici donc la suite :

 

Hécatombe,

 

Les vieux tombaient comme des mouches

Victimes de lourds infarctus,

Les yeux révulsés et la bouche

Figée dans un dernier rictus !

 

Et n’étant point sainte nitouche

Elle soutenait mordicus

Qu’il aurait fallu qu’elle touche

Une prime pour chaque gus !

 

Tous les régimes de retraite

Auraient du lui signer des traites

Pour l’équilibre des bilans !

 

En exhibant son pédoncule

Elle régulait les croulants

Mieux qu’une bonne canicule !

  

xxxxxxxxxxxxx

.

 

       Moralité des trois sonnets :

 

Des bataillons de Marguerite

envoyés partout chez les vieux,

voila qui aurait le mérite

de réguler les choses au mieux !

 

Le paradis avant la lettre,

le nirvana sans avatar,

l’éden avant de disparaître,

le Brama-Loke sans pétard !

 

… Hormis celui de Marguerite

plus concret qu’une religion,

à toucher dans un dernier rite

avant l’ultime convulsion !

 

Dans un souci égalitaire

moult bataillons d’effeuilleurs :

hors de question que les mémères

partent sans toucher au bonheur !

  

                                                             Rotpier

 

Marguerite 3

 Image du net

 

Avez-vous aimé … un peu … beaucoup … passionnément … à la folie … ou pas du tout ?

 A vous de le dire … et pis c’est tout !

 Rotpier …(  de nez à la morale ! )

 

Chose promise, chose due : voila la suite de Marguerite !

Pour vous éviter de retourner au billet précédant ( j’ai soin de votre petit confort ! ) je vous le remets directement, la suite étant de couleur verte !

 

Aimerez-vous … un peu … beaucoup … passionnément … à la folie … ou pas du tout ?

 

 

Marguerite

image du net

Marguerite,

 

Elle avait un prénom charmant,

Un de ceux qui ont le mérite

D’aller à quelqu’un comme un gant :

Joli prénom que Marguerite !

 

Son sourire était désarmant

Quand un homme même émérite

Dans l’art de se faire galant

Prenait des airs de chattemite !

 

Eu égard à son gagne-pain,

Bien qu’un tantinet polissonne,

Elle n’appartenait à personne .

 

Sauf pour exercer son turbin 

Elle n’était pas pointilleuse:

Marguerite était effeuilleuse !

 

.

Marguerite 2

Image du net un peu bidouillée par le Rotpier !

.

L’art de l’effeuillage,

 

Nul besoin de chauffer la salle

Pour allumer le populo,

alors que son premier pétale

N’était qu’un tout petit chapeau !

.

L’excitation était totale

A la fin de son numéro

Les hommes perdaient les pédales,

Chauffés par son corps brasero !

 

C’était la queue devant sa loge

Et il fallait qu’on les déloge

au beau milieu des coups de poing !

 

Ils auraient donné sans limite

Tout leur fric pour un petit coin

Où effeuiller, seul, Marguerite !

   

                                             Rotpier

 

Voici donc la suite :

 

Hécatombe,

 

Les vieux tombaient comme des mouches

Victimes de lourds infarctus,

Les yeux révulsés et la bouche

Figée dans un dernier rictus !

 

Et n’étant point sainte nitouche

Elle soutenait mordicus

Qu’il aurait fallu qu’elle touche

Une prime pour chaque gus !

 

Tous les régimes de retraite

Auraient du lui signer des traites

Pour l’équilibre des bilans !

 

En exhibant son pédoncule

Elle régulait les croulants

Mieux qu’une bonne canicule !

  

xxxxxxxxxxxxx

.

 

       Moralité des trois sonnets :

 

Des bataillons de Marguerite

envoyés partout chez les vieux,

voila qui aurait le mérite

de réguler les choses au mieux !

 

Le paradis avant la lettre,

le nirvana sans avatar,

l’éden avant de disparaître,

le Brama-Loke sans pétard !

 

… Hormis celui de Marguerite

plus concret qu’une religion,

à toucher dans un dernier rite

avant l’ultime convulsion !

 

Dans un souci égalitaire

moult bataillons d’effeuilleurs :

hors de question que les mémères

partent sans toucher au bonheur !

  

                                                             Rotpier

 

Marguerite 3

 Image du net

 

Avez-vous aimé … un peu … beaucoup … passionnément … à la folie … ou pas du tout ?

 A vous de le dire … et pis c’est tout !

 Rotpier …(  de nez à la morale ! )

 
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Les poèmes du jour un peu sonnets de ... Rotpier : " Marguerite " et "Effeuillage " !

7 Juillet 2015 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Poésie - humour

 

Marguerite

image du net

 

Marguerite,

 

Elle avait un prénom charmant,

Un de ceux qui ont le mérite

D’aller à quelqu’un comme un gant :

Joli prénom que Marguerite !

 

Son sourire était désarmant

Quand un homme même émérite

Dans l’art de se faire galant

Prenait des airs de chattemite !

 

Eu égard à son gagne-pain,

Bien qu’un tantinet polissonne,

Elle n’appartenait à personne .

 

Sauf pour exercer son turbin 

Elle n’était pas pointilleuse :

Marguerite était effeuilleuse !

 

 

Marguerite 2

Image du net un peu bidouillée par le Rotpier !

 

L’art de l’effeuillage,

 

Nul besoin de chauffer la salle

Pour allumer le populo,

alors que son premier pétale

N’était qu’un tout petit chapeau !

 

L’excitation était totale

A la fin de son numéro

Les hommes perdaient les pédales,

Chauffés par son corps brasero !

 

C’était la queue devant sa loge

Et il fallait qu’on les déloge

au beau milieu des coups de poing !

 

Ils auraient donné sans limite

Tout leur fric pour un petit coin

Où effeuiller, seul, Marguerite !

   

                                             Rotpier

 

 

 

 

Si cela vous donne la frite

Revenez donc jeudi matin

J’aurais alors écrit la suite :

il faut que je gagne mon pain !

 

                                                 Rotpier

                                

 

 

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Festival de Cannes, le poème du jour : "Le festival de cannes de Zézette," un poème haut en couleur de ... Rotpier

21 Mai 2015 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Poésie - humour

 

 

Allez, vous reprendrez bien un petit coup de Zézette sur la Croisette ?

 En plus, certains ne la connaissent pas !

 

Je vous offre, mes petits canards, la pensée du jour avec en prime une Zézette très délurée !

 

La pensée du jour :

 Mieux vaut, avec ou sans canne, cancaner à Cannes que d’y canner !

 

Le poème sur la drôle de Zézette :

.

J’espère bien, avec ce poème haut en couleur

(du rouge et de l’or) décrocher une palme !

Au minimum, la palme-raie !

 

Toutes les images proviennent du net !

 

Le festival de cannes de Zézette,

 

Un jour sur la croisette

j’ai rencontré Zézette,

entièrement à poil :

c’était très convivial !

 

Pas du tout complexée,

tout à fait relaxée,

elle exposait son corps

sans le moindre remord !

 

Elle’ n’était pas bronzée

mais elle était frisée :

son système pileux

frôlait le fabuleux !

 

Il faut savoir qu’à Lille

rarement on s’épile :

ça flottait de partout

des cheveux aux genoux !

 

Je connaissais la fille,

une môme gentille,

mais tous les gens d’ici

en étaient ébahis !

 

Elle entama à Cannes

un festival de cannes :

elle n’en avait que deux

mais s’en servait au mieux !

 

Une foule en délire

décida de l’élire,

loin de tout le gotha,

la reine des nanas !

 

Arrachant une palme

à un palmier très calme,

ils lui remirent le prix

du plus velu fri-fri !

 

De sa belle démarche

elle monta les marches

d’un très grand escabeau :

ce fut vraiment très beau !

 

Elle en fut très émue

et promit à la rue

de revenir souvent

fêter l’évènement !

 

Depuis ce jour Zézette

revient sur la croisette

montrer tous ses trésors

et son fri-fri en or !

 

Car en plus elle est blonde

et vachement gironde,

 qu’ils soient flics ou pompiers,

les gars sont à ses pieds !

 

                          Rotpier

 
 
 

Allez, vous reprendrez bien un petit coup de Zézette sur la Croisette ?

 En plus, certains ne la connaissent pas !

 

Je vous offre, mes petits canards, la pensée du jour avec en prime une Zézette très délurée !

 

La pensée du jour :

 Mieux vaut, avec ou sans canne, cancaner à Cannes que d’y canner !

 

Le poème sur la drôle de Zézette :

.

J’espère bien, avec ce poème haut en couleur

(du rouge et de l’or) décrocher une palme !

Au minimum, la palme-raie !

 

Toutes les images proviennent du net !

 

Le festival de cannes de Zézette,

 

Un jour sur la croisette

j’ai rencontré Zézette,

entièrement à poil :

c’était très convivial !

 

Pas du tout complexée,

tout à fait relaxée,

elle exposait son corps

sans le moindre remord !

 

Elle’ n’était pas bronzée

mais elle était frisée :

son système pileux

frôlait le fabuleux !

 

Il faut savoir qu’à Lille

rarement on s’épile :

ça flottait de partout

des cheveux aux genoux !

 

Je connaissais la fille,

une môme gentille,

mais tous les gens d’ici

en étaient ébahis !

 

Elle entama à Cannes

un festival de cannes :

elle n’en avait que deux

mais s’en servait au mieux !

 

Une foule en délire

décida de l’élire,

loin de tout le gotha,

la reine des nanas !

 

Arrachant une palme

à un palmier très calme,

ils lui remirent le prix

du plus velu fri-fri !

 

De sa belle démarche

elle monta les marches

d’un très grand escabeau :

ce fut vraiment très beau !

 

Elle en fut très émue

et promit à la rue

de revenir souvent

fêter l’évènement !

 

Depuis ce jour Zézette

revient sur la croisette

montrer tous ses trésors

et son fri-fri en or !

 

Car en plus elle est blonde

et vachement gironde,

 qu’ils soient flics ou pompiers,

les gars sont à ses pieds !

 

                          Rotpier

 
 
 
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Vendredi 13: jour de chance ! Le poème un peu sonnet de ... Rotpier !

13 Mars 2015 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Poésie - humour

 

 

Image du net !

 

La double chance du vendredi 13,

 

Il avait joué au loto

et venait de voir le tirage :

à la télé ses numéros

étaient tous sortis de la cage !

 

C’était à coup sûr le magot

pour lui qui était au chômage,

plus de recherche de boulot :

il rêvait déjà d’une plage !

 

Il faisait des plans sur tout ça

quand le téléphone sonna

pour lui apprendre avec prudence

 

que sa femme abhorrée, Marion,

était passée sous un camion !

Vendredi treize : Oh ! Quelle chance !

                               

Moralité :

Ça peut rapporter bonbon !

 

Rotpier 

 

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Le poème du jour : " Portrait pas très Coran d'un gars appelé Durdan, " de ... Rotpier

22 Janvier 2015 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Poésie - humour

 

 

 

Durdan logo

Image de l'avatar de Durdan qui donne déjà

une petite idée du bonhomme !

 

Portrait pas très Coran d'un gars appelé Durdan,

 

Je connais un certain Durdan

qui a bien souvent la dent dure

pour tout ce qui touche au Coran

et aux semblables écritures !

 

Il met en garde tous les gens

consultant le Coran en ligne :

" Attention aux coups de Coran,

l'intensité n'est pas bénigne !"

 

Sur le Coran il est versé

et il frôle le satanique,

capable de billevesées

dans une atmosphère électrique !

 

" Le Coran est alternatif :

il souffle le chaud et le froid ! "

dit-il en se grattant les tifs

ou bien autre chose ma foi !

 

Jamais en panne de Coran:

il en garde un à sa portée

et navigue à contre-Coran

sur des réflexions pimentées !

  

Je précise qu'il est athée *

et que les autres religions,

il les a aussi dans le nez :

c'est un chasseur de goupillons !

 

Il ne ménage pas le pape,

ses saints en prennent un bon coup,

il ne leur lâche pas la grappe

en les fustigeant jusqu'au bout !

 

Il a le crayon très agile,

son verbe est plus que dérangeant

pour les personnages qu'il cible,

qu'ils soient tout morts ou bien vivants !

 

C'est un pourfendeur de chapelle,

printemps, été, automne, hiver,

qu'il fasse chaud ou bien qu'il pèle

le Durdan carbure au super !

 

Etant aussi athée que lui

je partage et communie

avec les billets qu'il produit

mouillés d'acide et d'ironie !

                  

            PS :

Ce portrait est-il bien brossé ?

Lui siéra-t-il ? Ça je l'ignore!

Mais il me plait de l'endosser

... c'est par ceci que je vais clore !

  

                                                           Rotpier

Dernière strophe-information :

 

J'ajoute qu'il a validé

ce portrait sans aucun oukase,

sans du tout me vilipender :

nous sommes donc vraiment en phase !

 

   Alors, je lui dis :

 

Va, sur le coran continue !

Isole les plus et les moins :

que la vérité toute nue

nous apparaisse par tes soins !

* Par qui ? ... Restons discret ! 

 

Pour aller chez Durdan :   link

.
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