Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
Le blog-notes poétique et autre de Rotpier

les chansons et les musiques que j'aime

Jean-Jacques Goldman : " Pas toi " ... Les chansons ou les musiques que j’aime … de Rotpier

9 Avril 2016 , Rédigé par Rotpier Publié dans #les chansons et les musiques que j'aime

 
Une fois par semaine,
je vous propose de partager les chansons
et les artistes que j’aime !
Clip vidéo et paroles
 
Cette fois-ci :
 

« Jean-Jacques Goldman »

 

«  Pas toi »

 

Je l’aime beaucoup celle-ci … pas toi ?

 

 

Pas Toi

Graver l'écorce 
Jusqu'à saigner 
Clouer les portes 

S'emprisonner 

Vivre des songes
A trop veiller
Prier des ombres
Et tant marcher

J'ai beau me dire
Qu'il faut du temps
J'ai beau l'écrire
Si noir sur blanc
Quoi que je fasse
Où que je sois
Rien ne t'efface
Je pense à toi

Passent les jours
Vides sillons
Dans la raison
Mais sans amour

Passe ma chance
Tournent les vents
Reste l'absence
Obstinément

J'ai beau me dire
Que c'est comme ça
Que sans vieillir
On n'oublie pas
Quoi que je fasse
Où que je sois
Rien ne t'efface
Je pense à toi
Et quoi que j'apprenne
Je ne sais pas
Pourquoi je saigne
Et pas toi

Y'a pas de haine
Y'a pas de roi
Ni Dieu, ni chaîne
Qu'on ne combat
Mais que faut-il
Quelle puissance ?
Quelle arme brise
L'indifférence ?

Oh, c'est pas juste
C'est mal écrit
Comme une injure
Plus qu'un mépris
Quoi que je fasse
Où que je sois
Rien ne t'efface
Je pense à toi
Et quoi que j'apprenne
Je ne sais pas
Pourquoi je saigne
Et pas toi...

 

Bon partage !

 

Rotpier

Lire la suite

" Barbara " de Jacques Prévert, chanté par Yves Montant : Les chansons ou les musiques que j’aime … de Rotpier

2 Avril 2016 , Rédigé par Rotpier Publié dans #les chansons et les musiques que j'aime

 

Une fois par semaine,

je vous propose de partager les chansons

et les artistes que j’aime !

Clip vidéo et paroles

 

Cette fois-ci :

 

Yves Montant :
« Barbara »
 
Un texte de Jacques Prévert.
Pas facile à chanter et je trouve la prestation
d’Yves Montant superbe !
 
 
 
.
 

Barbara

 Rappelle-toi Barbara
Il pleuvait sans cesse sur Brest ce jour-là
Et tu marchais souriante
Épanouie ravie ruisselante
Sous la pluie
Rappelle-toi Barbara
Il pleuvait sans cesse sur Brest
Et je t'ai croisée rue de Siam
Tu souriais
Et moi je souriais de même
Rappelle-toi Barbara
Toi que je ne connaissais pas
Toi qui ne me connaissais pas
Rappelle-toi
Rappelle-toi quand même ce jour-là
N'oublie pas

Un homme sous un porche s'abritait
Et il a crié ton nom
Barbara
Et tu as couru vers lui sous la pluie
Ruisselante ravie épanouie
Et tu t'es jetée dans ses bras
Rappelle-toi cela Barbara
Et ne m'en veux pas si je te tutoie
Je dis tu à tous ceux que j'aime
Même si je ne les ai vus qu'une seule fois
Je dis tu à tous ceux qui s'aiment
Même si je ne les connais pas

Rappelle-toi Barbara
N'oublie pas
Cette pluie sur la mer
Sur ton visage heureux
Sur cette ville heureuse
Cette pluie sur la mer
Sur l'arsenal
Sur le bateau d'Ouessant
Oh Barbara
Quelle connerie la guerre
Qu'es-tu devenue maintenant
Sous cette pluie de fer
De feu d'acier de sang
Et celui qui te serrait dans ses bras
Amoureusement
Est-il mort disparu ou bien encore vivant
Oh Barbara

Il pleut sans cesse sur Brest
Comme il pleuvait avant
Mais ce n'est plus pareil et tout est abîmé
C'est une pluie de deuil terrible et désolée
Ce n'est même plus l'orage
De fer d'acier de sang
Tout simplement des nuages
Qui crèvent comme des chiens
Des chiens qui disparaissent
Au fil de l'eau sur Brest
Et vont pourrir au loin
Au loin très loin de Brest
Dont il ne reste rien

 

Bon partage !

Rotpier

Lire la suite

Marie Laforet : "Ivan, Boris et moi " ... Les chansons ou les musiques que j’aime … de Rotpier

26 Mars 2016 , Rédigé par Rotpier Publié dans #les chansons et les musiques que j'aime

 

;
Une fois par semaine,
je vous propose de partager les chansons
et les artistes que j’aime !
Clip vidéo et paroles
 
Cette fois-ci :
 

« Marie Laforet »

 

«  Ivan, Boris et moi »

 

Une très courte … pour ne pas vous fatiguer !

 

 

Lorsque nous étions encore enfants
Sur le chemin de bruyère
Tout le long de la rivière
On cueillait la mirabelle
Sous le nez des tourterelles

Anton, Ivan, Boris et moi
Rebecca, Paula, Johanna et moi

Le dimanche pour aller danser
On mettait tous nos souliers
Dans le même panier
Et pour pas les abîmer
On allait au bal à pied

{x2:} 
Anton, Ivan, Boris et moi
Rebecca, Paula, Johanna et moi

Ça compliquait bien un peu la vie
Trois garçons pour quatre filles
On était tous amoureux
Toi de moi et moi de lui
L'une hier l'autre aujourd'hui

Anton, Ivan, Boris et moi
Rebecca, Paula, Johanna et moi

Dire qu'au moment de se marier
On est tous allés chercher
Ailleurs ce que l'on avait
À portée de notre main
On a quitté les copains

{x2:} 
Anton, Ivan, Boris et moi
Rebecca, Paula, Johanna et moi

Aujourd'hui chaque fois qu'on s'écrit
C'est qu'il nous vient un enfant
Le monde a beau être grand
C'est à peine s'il contient
Nos enfants et leurs parrains

Anton, Ivan, Boris et moi
Rebecca, Paula, Johanna et moi
Sacha, Sonia, David et moi
Dimitri, Yanis, Natacha et moi
Sacha, Sonia, David et moi
Dimitri, Yanis, Natacha et moi

 

 

Bon partage !

 

Rotpier

 
Lire la suite

Jacques Brel : " La ville s'endormait " ... Les chansons ou les musiques que j’aime … de Rotpier

19 Mars 2016 , Rédigé par Rotpier Publié dans #les chansons et les musiques que j'aime

 

 

Une fois par semaine,
je vous propose de partager les chansons
et les artistes que j’aime !
Clip vidéo et paroles

 

Cette fois-ci :

 

Le grand Jacques :

 

« La ville s’endormait »

 

Quand je pense que certains ont dit que son dernier

album n'était pas une réussite ...

.  

 

.

La ville s'endormait

 

La ville s'endormait
Et j'en oublie le nom
Sur le fleuve en amont
Un coin de ciel brûlait
La ville s'endormait
Et j'en oublie le nom
Et la nuit peu à peu
Et le temps arrêté
Et mon cheval boueux
Et mon corps fatigué
Et la nuit bleu à bleu
Et l'eau d'une fontaine
Et quelques cris de haine
Versés par quelques vieux
Sur de plus vieilles qu'eux
Dont le corps s'ensommeille

La ville s'endormait
Et j'en oublie le nom
Sur le fleuve en amont
Un coin de ciel brûlait
La ville s'endormait
Et j'en oublie le nom
Et mon cheval qui boit
Et moi qui le regarde
Et ma soif qui prend garde
Qu'elle ne se voit pas
Et la fontaine chante
Et la fatigue plante
Son couteau dans mes reins
Et je fais celui-là
Qui est son souverain
On m'attend quelque part
Comme on attend le roi
Mais on ne m'attend point
Je sais, depuis déjà
Que l'on meurt de hasard
En allongeant le pas

La ville s'endormait
Et j'en oublie le nom
Sur le fleuve en amont
Un coin de ciel brûlait
La ville s'endormait
Et j'en oublie le nom
Il est vrai que parfois près du soir
Les oiseaux ressemblent à des vagues
Et les vagues aux oiseaux
Et les hommes aux rires
Et les rires aux sanglots
Il est vrai que souvent
La mer se désenchante
Je veux dire en cela
Qu'elle chante
D'autres chants
Que ceux que la mer chante
Dans les livres d'enfants
Mais les femmes toujours
Ne ressemblent qu'aux femmes
Et d'entre elles les connes
Ne ressemblent qu'aux connes
Et je ne suis pas bien sûr
Comme chante un certain
Qu'elles soient l'avenir de l'homme

La ville s'endormait
Et j'en oublie le nom
Sur le fleuve en amont
Un coin de ciel brûlait
La ville s'endormait
Et j'en oublie le nom
Et vous êtes passée
Demoiselle inconnue
A deux doigts d'être nue
Sous le lin qui dansait

 

 
 
 
Bon partage !
 
Rotpier
Lire la suite

"Les anarchistes" de Léo Ferré ... Les chansons ou les musiques que j’aime … de Rotpier

12 Mars 2016 , Rédigé par Rotpier Publié dans #les chansons et les musiques que j'aime

 

Une fois par semaine,
je vous propose de partager les chansons
et les artistes que j’aime !
Clip vidéo et paroles

 

Cette fois-ci :

Léo Ferré

« Les anarchistes,»

 

Et si, se dressant contre les inégalités

patentes et croissantes, ils revenaient en force ?

Quand on n’a plus rien à perdre,

on ne risque plus grand-chose.

 

 

Les anarchistes  

Y´en a pas un sur cent et pourtant ils existent
La plupart Espagnols allez savoir pourquoi
Faut croire qu´en Espagne on ne les comprend pas
Les anarchistes
Ils ont tout ramassé
Des beignes et des pavés
Ils ont gueulé si fort
Qu´ils peuv´nt gueuler encore
Ils ont le cœur devant
Et leurs rêves au mitan
Et puis l´âme toute rongée
Par des foutues idées
Y´en a pas un sur cent et pourtant ils existent
La plupart fils de rien ou bien fils de si peu
Qu´on ne les voit jamais que lorsqu´on a peur d´eux
Les anarchistes
Ils sont morts cent dix fois
Pour que dalle et pour quoi?
Avec l´amour au poing
Sur la table ou sur rien
Avec l´air entêté
Qui fait le sang versé
Ils ont frappé si fort
Qu´ils peuvent frapper encor
Y´en a pas un sur cent et pourtant ils existent
Et s´il faut commencer par les coups d´pied au cul
Faudrait pas oublier qu´ça descend dans la rue
Les anarchistes
Ils ont un drapeau noir
En berne sur l´Espoir
Et la mélancolie
Pour traîner dans la vie
Des couteaux pour trancher
Le pain de l´Amitié
Et des armes rouillées
Pour ne pas oublier
Qu´y´en a pas un sur cent et pourtant ils existent
Et qu´ils se tiennent bien le bras dessus bras dessous
Joyeux, et c´est pour ça qu´ils sont toujours debout
Les anarchistes

 

Bon partage !

 

Rotpier

Lire la suite

Francis Cabrel: "Les murs de poussière" ... Les chansons ou les musiques que j’aime … de Rotpier

4 Mars 2016 , Rédigé par Rotpier Publié dans #les chansons et les musiques que j'aime

 

Une fois par semaine,
je vous propose de partager les chansons
et les artistes que j’aime !
Clip vidéo et paroles
 
Cette fois-ci :
 

« Francis Cabrel »

 

«  Les murs de poussières »

 

Une de ses premières …

 

 

Les murs de poussière

 Il rêvait d'une ville étrangère 
Une ville de filles et de jeux
Il voulait vivre d'autres manières

Dans un autre milieu
Il rêvait sur son chemin de pierres
"Je partirai demain, si je veux
J'ai la force qu'il faut pour le faire
Et j'irai trouver mieux"

Il voulait trouver mieux
Que son lopin de terre
Que son vieil arbre tordu au milieu
Trouver mieux que la douce lumière du soir
Près du feu
Qui réchauffait son père
Et la troupe entière de ses aïeux
Le soleil sur les murs de poussière
Il voulait trouver mieux...

Il a fait tout le tour de la terre
Il a même demandé à Dieu
Il a fait tout l'amour de la terre
Il n'a pas trouvé mieux

Il a croisé les rois de naguère
Tout drapés de diamants et de feu
Mais dans les châteaux des rois de naguère
Il n'a pas trouvé mieux...

Il n'a pas trouvé mieux
Que son lopin de terre
Que son vieil arbre tordu au milieu
Trouver mieux que la douce lumière du soir
Près du feu
Qui réchauffait son père
Et la troupe entière de ses aïeux
Le soleil sur les murs de poussière
Il n'a pas trouvé mieux...

Il a dit "Je retourne en arrière
Je n'ai pas trouvé ce que je veux"
Il a dit "Je retourne en arrière"
Il s'est brûlé les yeux

Il s'est brûlé les yeux
Sur son lopin de terre
Sur son vieil arbre tordu au milieu
Aux reflets de la douce lumière du soir
Près du feu
Qui réchauffait son père
Et la troupe entière de ses aïeux
Au soleil sur les murs de poussière
Il s'est brûlé les yeux (x3)

  

 

Bon partage !

 

Rotpier

Lire la suite

Francis Cabrel : "La corrida" ... Les chansons ou les musiques que j’aime … de Rotpier

27 Février 2016 , Rédigé par Rotpier Publié dans #les chansons et les musiques que j'aime

 

Une fois par semaine,
je vous propose de partager les chansons
et les artistes que j’aime !
Clip vidéo et paroles
 

Cette fois-ci :

Francis Cabrel

« La corrida » ...

Un petit bijou ...

 

 

 

La corrida

Depuis le temps que je patiente
Dans cette chambre noire
J´entends qu´on s´amuse et qu´on chante
Au bout du couloir
Quelqu´un a touché le verrou
Et j´ai plongé vers le grand jour
J´ai vu les fanfares, les barrières
Et les gens autour

Dans les premiers moments j´ai cru
Qu´il fallait seulement se défendre
Mais cette place est sans issue
Je commence à comprendre
Ils ont refermé derrière moi
Ils ont eu peur que je recule
Je vais bien finir par l´avoir
Cette danseuse ridicule

Est-ce que ce monde est sérieux?
Est-ce que ce monde est sérieux?
Andalousie, je me souviens
Les prairies bordées de cactus
Je ne vais pas trembler devant
Ce pantin, ce minus!
Je vais l´attraper, lui et son chapeau
Les faire tourner comme un soleil

Ce soir la femme du torero
Dormira sur ses deux oreilles
Est-ce que ce monde est sérieux?
Est-ce que ce monde est sérieux?
J´en ai poursuivi des fantômes
Presque touché leurs ballerines
Ils ont frappé fort dans mon cou
Pour que je m´incline

Ils sortent d´où ces acrobates
Avec leurs costumes de papier?
J´ai jamais appris à me battre
Contre des poupées
Sentir le sable sous ma tête
C´est fou comme ça peut faire du bien
J´ai prié pour que tout s´arrête
Andalousie, je me souviens

Je les entends rire comme je râle
Je les vois danser comme je succombe
Je pensais pas qu´on puisse autant
S´amuser autour d´une tombe
Est-ce que ce monde est sérieux?
Est-ce que ce monde est sérieux?
Si, si hombre, hombre
Baila, baila

Hay que bailar de nuevo
Y mataremos otros
Otras vidas, otros toros
Y mataremos otros
Venga, venga a bailar...
Y mataremos otros

 

Bon partage !

 
Rotpier
Lire la suite

Georges Chelon : " Le père prodigue " ... Les chansons ou les musiques que j’aime … de Rotpier

20 Février 2016 , Rédigé par Rotpier Publié dans #les chansons et les musiques que j'aime

 

 

Une fois par semaine,
je vous propose de partager les chansons
et les artistes que j’aime !
Clip vidéo et paroles
 
Cette fois-ci :
 

« Georges Chelon »

 

«  Le père prodigue »

 

Une sentence est justifiée …

 

 

Le père prodigue,

Ah ! te voilà, toi
J'peux pas bien dire que je te reconnaisse
J'étais vraiment à fleur d'jeunesse
Quand tu nous as laissés tomber
Mais pour le peu que j'me rappelle
De la tête que tu avais
Ça t'aurait plutôt profité
Ce p'tit séjour à l'étranger
Mais j'ai changé moi
Sûr tu dois m'trouver bien grandi
J't'ai pas donné beaucoup de soucis
Mais cependant faudrait pas croire
Que j'ai pu pousser sans histoires

Ah ! te voilà toi
Serait bien temps que tu reviennes
Serait bien temps que tu t'souviennes
De ceux qu't'as laissés derrière toi
D'celle qui fit feu d'toute sa tendresse
Qui eut toujours d'l'amour de reste
Afin qu'ton retour de passion
Ne tombe aussi sur notre front
Mais j'peux bien l'dire, va
Toi qui ne m'as même pas donné
Juste c'qu'il faut d'temps pour t'aimer
Parfois j'ai eu besoin de toi
Une mère c'est trop doux quelquefois

Ah ! te voilà toi
Mais n'te prends pas pour le père prodigue
Pour ton retour la table est vide
On n'a pas tué le veau gras
Ce serait beaucoup trop facile
De revenir d'un pas tranquille
Dans ce qui n'est plus un chez-toi
Tu peux regarder, va
Tu n'verras rien qui t'appartienne

Pas un objet qui te retienne

On t'a effacé de nos joies

Comme toi tu nous effaças

Tu peux fouiller

Tu n'trouvera rien qui t'appartienne

Pas un objet qui te retienne
Ni ne te retiennent nos bras
Ta place n'est pas sous notre toit
Ta place n'est plus sous notre toit

 

 

Bon partage !

 

Rotpier

 

Une fois par semaine,
je vous propose de partager les chansons
et les artistes que j’aime !
Clip vidéo et paroles
 
Cette fois-ci :
 

« Georges Chelon »

 

«  Le père prodigue »

 

Une sentence est justifiée …

 

[embed]https://www.youtube.com/watch?v=u-Wvrw-LBRU[/embed]

 

Le père prodigue,

Ah ! te voilà, toi
J'peux pas bien dire que je te reconnaisse
J'étais vraiment à fleur d'jeunesse
Quand tu nous as laissés tomber
Mais pour le peu que j'me rappelle
De la tête que tu avais
Ça t'aurait plutôt profité
Ce p'tit séjour à l'étranger
Mais j'ai changé moi
Sûr tu dois m'trouver bien grandi
J't'ai pas donné beaucoup de soucis
Mais cependant faudrait pas croire
Que j'ai pu pousser sans histoires

Ah ! te voilà toi
Serait bien temps que tu reviennes
Serait bien temps que tu t'souviennes
De ceux qu't'as laissés derrière toi
D'celle qui fit feu d'toute sa tendresse
Qui eut toujours d'l'amour de reste
Afin qu'ton retour de passion
Ne tombe aussi sur notre front
Mais j'peux bien l'dire, va
Toi qui ne m'as même pas donné
Juste c'qu'il faut d'temps pour t'aimer
Parfois j'ai eu besoin de toi
Une mère c'est trop doux quelquefois

Ah ! te voilà toi
Mais n'te prends pas pour le père prodigue
Pour ton retour la table est vide
On n'a pas tué le veau gras
Ce serait beaucoup trop facile
De revenir d'un pas tranquille
Dans ce qui n'est plus un chez-toi
Tu peux regarder, va
Tu n'verras rien qui t'appartienne

Pas un objet qui te retienne

On t'a effacé de nos joies

Comme toi tu nous effaças

Tu peux fouiller

Tu n'trouvera rien qui t'appartienne

Pas un objet qui te retienne
Ni ne te retiennent nos bras
Ta place n'est pas sous notre toit
Ta place n'est plus sous notre toit

 

 

Bon partage !

 

Rotpier

Lire la suite

Michel Berger : "Seras-tu-là ?" ... Les chansons ou les musiques que j’aime … de Rotpier

13 Février 2016 , Rédigé par Rotpier Publié dans #les chansons et les musiques que j'aime

 

Une fois par semaine,
je vous propose de partager les chansons
et les artistes que j’aime !
Clip vidéo et paroles

 

Cette fois-ci :

Michel berger

« Seras-tu là ? »

 

 

 

Seras-tu là?

 

Et quand nos regrets
Viendront danser
Autour de nous
Nous rendre fous
Seras-tu là?

Pour nos souvenirs et nos amours
Inoubliables inconsolables
Seras-tu là?

Pourras-tu suivre là où je vais?
Sauras-tu vivre le plus mauvais?
La solitude, le temps qui passe
Et l´habitude
Regarde-les
Nos ennemis
Dis-moi que oui
Dis-moi que oui

Quand nos secrets
N´auront plus cours
Et quand les jours
Auront passé
Seras-tu là?

Pour, pour nos soupirs
Sur le passé
Que l´on voulait
Que l´on rêvait
Seras-tu là?
Le plus mauvais
La solitude, le temps qui passe
Et l´habitude
Reqarde-les
Nos ennemis
Dis-moi que oui
Dis-moi que oui!
La la la la
Seras-tu là?
La la la la
Seras-tu là? 

 

 

Bon partage !

 

Rotpier

 

Lire la suite

Serge Lama : " Les ballons rouges " ... Les chansons ou les musiques que j’aime … de Rotpier

6 Février 2016 , Rédigé par Rotpier Publié dans #les chansons et les musiques que j'aime

 

 

Une fois par semaine,
je vous propose de partager les chansons
et les artistes que j’aime !
Clip vidéo et paroles
Cette fois-ci :

 

Serge Lama :

« Les ballons rouges »

 
 
 
 
 

Les ballons rouges

 

 

Je n'ai pas eu de ballon rouge

Quand j'étais gosse dans mon quartier

Dans ces provinces où rien ne bouge

Tous mes ballons étaient crevés

Je n'ai pas eu de vrai vacances

Seul, face à face avec la mer

Quand le cœur rythme la cadence

Des mouettes qui nagent dans l'air

{Refrain:}

J'ai rien d'mandé, je n'ai rien eu

J'ai rien donné, j'ai rien reçu

Je n'ai jamais joué aux billes

Quand j'étais gosse dans mon quartier

J'étais cloué dans ma famille

Comme un martyr à son bûcher

Je n'ai pas eu de promenade

Seul, face à face avec le vent

Je lisais le Marquis de Sade

Et j'aimais déjà les divans

{au Refrain}

Les fées n'étaient pas du voyage

Quand j'étais gosse dans mon quartier

Elles vivaient de leurs avantages

Elles étaient toutes syndiquées

Je n'ai pas vu dans les étoiles

Le carrosse de Cendrillon

La mienne avait une robe sale

Mais elle n'avait pas de chaussons

{au Refrain}

Pourtant j'avais déjà la chance

Quand j'étais gosse dans mon quartier

De ne pas attacher d'importance

A ce que les autres pensaient

Et je n'ai pas vu dans l'Histoire

Quelque guerrier ou quelque roi

Assoiffé de règne ou de gloire

Qui soit plus orgueilleux que moi

J'ai rien d'mandé, je n'ai rien eu

Mais j'ai fait ... ce que j'ai voulu ...

 

.

Bon partage !

 

.

Rotpier

Une fois par semaine,
je vous propose de partager les chansons
et les artistes que j’aime !
Clip vidéo et paroles
Cette fois-ci :

 

Serge Lama :

« Les ballons rouges »

 
 
 [youtube=http://www.youtube.com/watch?v=tV2XgTi_Duo]
 
 
 
 

Les ballons rouges

 

 

Je n'ai pas eu de ballon rouge

Quand j'étais gosse dans mon quartier

Dans ces provinces où rien ne bouge

Tous mes ballons étaient crevés

Je n'ai pas eu de vrai vacances

Seul, face à face avec la mer

Quand le cœur rythme la cadence

Des mouettes qui nagent dans l'air

{Refrain:}

J'ai rien d'mandé, je n'ai rien eu

J'ai rien donné, j'ai rien reçu

Je n'ai jamais joué aux billes

Quand j'étais gosse dans mon quartier

J'étais cloué dans ma famille

Comme un martyr à son bûcher

Je n'ai pas eu de promenade

Seul, face à face avec le vent

Je lisais le Marquis de Sade

Et j'aimais déjà les divans

{au Refrain}

Les fées n'étaient pas du voyage

Quand j'étais gosse dans mon quartier

Elles vivaient de leurs avantages

Elles étaient toutes syndiquées

Je n'ai pas vu dans les étoiles

Le carrosse de Cendrillon

La mienne avait une robe sale

Mais elle n'avait pas de chaussons

{au Refrain}

Pourtant j'avais déjà la chance

Quand j'étais gosse dans mon quartier

De ne pas attacher d'importance

A ce que les autres pensaient

Et je n'ai pas vu dans l'Histoire

Quelque guerrier ou quelque roi

Assoiffé de règne ou de gloire

Qui soit plus orgueilleux que moi

J'ai rien d'mandé, je n'ai rien eu

Mais j'ai fait ... ce que j'ai voulu ...

 

.

Bon partage !

 

.

Rotpier

Lire la suite
<< < 10 20 21 22 23 24 25 > >>