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Le blog-notes poétique et autre de Rotpier
Articles récents

Rébus : le petit arrêt rébus dominical de … Rotpier ! Deux pour le prix d'un : c'est cadeau !

11 Novembre 2018 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Humour, #Pensées, #Rébus

.

Et si l’on faisait un petit arrêt rébus ?

Juste comme ça, pour se dégourdir

un peu les neurones !

 

 

 

Petite aide au rébus

(les champions s'en passeront !) :

.

C’est un rébus du Rotpier non déformé mais compressé ! 

 

1ère ligne, 2ème image:  Celui-ci est de montagne ! Dernière image : l' "  - - - - - " de Vitruve du bon Léonard ! 

2ème ligne, 1ère image : endroit ou se tenait la vigie sur les anciens voiliers !  

3ème ligne, 1ère image : il ne faut pas prendre le triste ! Dernière image et en direct : "che" ! 

4ème ligne, 2ème image : le serpent fait toujours "s" ! 3ème image : sorte de pâté de tête de sanglier ou de porc ! 

5ème ligne, 3ème image : boisson favorite des Britishs ! Dernière image : celui-ci est de gare !

6ème ligne, 1ère image : le nom du fabricant du célèbre petit beurre ( pas Moustafa Ben ça la ! ) 2ème image et en direct: "ti" !

8ème ligne, 4ème image : la boite imitait le cri de la vache !

9ème ligne, 1ère image : quand son nez s'allonge, il " - - - - " !

10ème ligne, 2ème image : le complément de ci- " --- " ! 

11ème ligne, 3ème image : Éole est le dieu du " - - - - "

12ème ligne, 2ème image : un  " - -  - " de sable ou d'autre chose ! 

13ème ligne, 2ème image : 0,5 Km/h, c'est très  " - - - - "

 

Et pis c'est tout !

Allez, au boulot ! Il n'est pas très difficile pour vous qui circuler sur la toile ... pas forcément dans cette sphère-là ... tralala ! 

Réponse :

Quand la communauté gay échange sur Internet et qu’elle utilise le sigle P.D.F. je me demande s’il ne s’agit pas d’une convention tacite voulant dire : Pas De Foufoune !

 

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Le second en bonus et sans aide pour  les accros !

 

 

 

 

Et pis c'est tout !

Allez, au boulot ! Chas alors ! C ’est un adage qui ne va certainement pas vous donner beaucoup de fil à retordre !

 

Réponse :

Ce n’est pas parce qu’une femme est fine comme une aiguille qu’elle se laisse enfiler facilement !

 

 

Qu'il dit l'animal !

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Il y a 104 ans, elle commençait : 14-18 ... la der des ders ... le rêve transformé en cauchemard ! ... le billet de Pierre

10 Novembre 2018 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Chansons que j'aime, #Poésie, #Souvenirs

 

Je vous propose, en cette veille de 11 novembre, un petit florilège de mes billets consacrés à ce sujet et publiés au fil des années ...  

 

C’était il y a 104 ans et …

 Ils partaient la fleur au fusil !

 

Image du net

 

Après … 4 années d’enfer !

 

 

 Images du net

 

En premier : le poème « Verdun »

 

A Verdun,

 

Et la boue et les rats

et les gaz scélérats,

tous les jours la tuerie

tous les jours l’incurie.

 

De boyaux en boyaux

encombrés de boyaux,

de tranchées en tranchées

les jambes arrachées.

 

Et tous ces trous d’obus

et tous ces tirs au but

ces crêtes qui s’écrêtent

et ces corps sans leur tête.

 

Et ces grands officiers

aux orgueils outranciers,

aux visages tout glabres

et agitant leur sabres.

 

Et l’alcool avalé

et les  assauts zélés,

les discours, les harangues,

les cadavres exsangues.

 

La raison n’a plus cours

on attaque on y court

on tire on coupe on tranche

baïonnette à la hanche.

 

Et …

 

Et cet éclat d’obus

sur un coup droit au but

et l’horrible souffrance

et la mort pour la France

 

                                               Pierre Dupuis

En second : 

 

Le jugement guerrier,

 

Ils étaient partis à la guerre

une fleur au bout du fusil,

la der des ders - sûr, la dernière ! -

après ça ce serait fini.

 

Ils ont creusé profond la terre

tel les autres en face aussi,

pas question de se laisser faire :

c’était parti pour le gâchis !

 

Dégoûtés par le grand carnage,

certains ont dit « On n’y va plus ! »

arc-boutés et bien résolus.

 

Jugés pour manque de courage,

ils ont fini au champ d’horreur

une fleur à l’endroit du cœur.

 

                                   Pierre Dupuis

 

Image du net

En troisième: 

J’ai écrit ce poème  après avoir lu le Goncourt 2013« Au revoir là-haut » de Pierre Lemaitre qui traite en partie de ce drame.

 

Si vous ne l’avez pas lu, je vous le conseille et vous met un lien pour un résumé plutôt bien fait :   http://blogs.lexpress.fr/les-8-plumes/2013/11/26/au-revoir-la-haut-de-pierre-lemaitre-prix-goncourt-2013/

 

Guerre 14-18 (4)

Image du net

 

Gueule cassée

Image du net

 

 

 

La mort a le grand avantage de ne point
laisser de séquelles à ceux qui la rencontre …

 

 

Souvenirs et regrets d’une gueule cassée,

 

Pourquoi donc ne suis-je pas mort

quand cet obus venu du nord

a emporté, mon sang se glace,

presque la moitié de ma face.

 

Je veux bien aller en enfer,

j’ai connu le feu et le fer,

que peut-il arriver de pire,

J’aimerais bien l’entendre dire !

 

Et les officiers sabre au clair,

les explosions et les éclairs,

les tranchées, les rats et la boue,

les vieilles barbes sur les joues !

 

Et les assauts et les reculs

et les sombres et froids calculs

pour gagner quelques hectomètres

et obligés de se soumettre !

 

Les gazés et les fusillés,

les braves qui avaient osé

dire à la maréchalerie :

« Assez de cette boucherie ! »

 

Les copains désarticulés

et tous les regards affolés

et la mitraille et la mitraille

laissant de fumantes entrailles !

.

Les infirmiers et les brancards,

les jeunes et les vieux briscards,

les chirurgiens coupant des membres,

les corps torturés qui se cambrent !

 

Et ceux d’en face tout comme nous,

terrés aussi aux fond des trous

et obligés sous la mitraille

de s’élancer vaille que vaille !

 

Les mêmes de chaque coté

à ordonner, à exiger,

d’aller se faire ouvrir les trippes

au nom des sacrés grands principes !

 

Pourquoi donc ne suis-je pas mort ?

J’aurais dû, j’en ai grand remords,

en terminer là-bas sur place

pour ne plus me voir dans la glace !

 

Mais que peut-on faire bon sang

quand on s’est vidé de son sang

et que l’on n’est plus qu’une loque,

une proie pour staphylocoques !

 

               Après …

Après, affronter les regards

avec les yeux plein de brouillard

des amis et de la famille

et pire encore ceux des filles !

 

Au début de la compassion,

ensuite de la répulsion

et parfois même une grimace

… ferais-je mieux, moi, à leur place ?

 

Pourquoi donc ne suis-je pas mort

quand cet obus venu du nord

a emporté, mon sang se glace,

presque la moitié de ma face ?

 

                                                       Pierre Dupuis

.

En quatrième:

 

la chanson de Gérard Berliner « Louise »

où la guerre de 14-18 est évoquée

 

 

 

Parole de Louise:

Mais qui a soulagé sa peine
Porté son bois porté les seaux
Offert une écharpe de laine
Le jour de la foire aux chevaux

Et qui a pris soin de son âme
Et l'a bercée dedans son lit
Qui l'a traitée comme une femme
Au moins une fois dans sa vie

Le bois que portait Louise
C'est le Bon Dieu qui le portait
Le froid dont souffrait Louise
C'est le Bon Dieu qui le souffrait

C'n'était qu'un homme des équipes
Du chantier des chemins de fer
À l'heure laissée aux domestiques
Elle le rejoignait près des barrières

Me voudras-tu moi qui sais coudre
Signer mon nom et puis compter,
L'homme à sa taille sur la route
Passait son bras, la promenait

L'amour qui tenait Louise
C'est le Bon Dieu qui le tenait
Le regard bleu sur Louise
C'est le Bon Dieu qui l'éclairait

Ils sont partis vaille que vaille
Mourir quatre ans dans les tranchées.
Et l'on raconte leurs batailles
Dans le salon après le thé

Les lettres qu'attendait Louise
C'est le Bon Dieu qui les portait
La guerre qui séparait Louise
C'est le Bon Dieu qui la voyait

Un soir d'hiver sous la charpente
Dans son lit cage elle a tué
L'amour tout au fond de son ventre
Par une aiguille à tricoter

Si je vous garde Louise en place
C'est en cuisine pas devant moi
Ma fille prie très fort pour que s'efface
Ce que l'curé m'a appris là

Et la honte que cachait Louise
C'est le Bon Dieu qui l'a cachée
Le soldat qu'attendait Louise
C'est le Bon Dieu qui l'a vu tomber

Y a cinquante ans c'était en France
Dans un village de l'Allier
On n'accordait pas d'importance
A une servante sans fiancé

Le deuil qu'a porté Louise
C'est le Bon Dieu qui l'a porté
La vie qu'a travaillé Louise
C'est le Bon Dieu qui l'a aidée

 

Bon partage !
 
Pierre

 

Bonne lecture !

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Les hululucubrations des chouettes Chouettes du Rotpier : un poil d'humour à plumes !

7 Novembre 2018 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Humour, #L'actualité vue par le Rotpier, #Les chouettes Chouettes du Rotpier

Certains ont leurs Zozios, le Rotpier a ses chouettes Chouettes !

Elles sont féminines ou masculines  et assez BCBG… quoique !

Il leur arrive fréquemment de se voler dans les plumes sans ménagement ! 

 Elles sont, selon les circonstances, sentencieuses, drôles, percutantes, graves, irrévérencieuses, taclantes et même parfois … grivoises, mais toujours en utilisant un vocabulaire respectueux… enfin presque !

Le Rotpier l'homme qui murmurait (2)

 

Les hululucubrations abracadabrantesques

des chouettes Chouettes du Rotpier

Les chouettes Chouettes 167

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Les chouettes Chouettes 169

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Les chouettes Chouettes 170

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Les chouettes Chouettes 171

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Les chouettes Chouettes 172

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Signature Rotpier

... Je vous chouette une bonne distraction

... et une bonne journée !

 

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Le poème un peu sonnet du jour : "Obligé de sonnet deux fois !" et ... même une troisième ! Le tout par ... Rotpier !

6 Novembre 2018 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Poésie, #Poésie - humour

 

Ivrogne 2

Image du net

Obligé de sonnet deux fois !

 

Je n’étais pas très emballé

Par cette injonction de ma muse,

Je lui ai dit : « Si ça t’amuse,

Tu n’as plus qu’à t’y atteler ! »

 

Au regard qu’elle m’a roulé,

Je me suis dit : Oh ! Triple buse

Ça va chauffer dans la cambuse

Si tu cherches à te défiler ! »

 

Elle a exigé en despote,

en restant droite dans ses bottes,

Que je bâtisse deux sonnets

 

Avec des rimes identiques.

Je me suis mis aux ballonnets

De blanc cassis dans cette optique !

.

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.

Verre pour vers, j’ai étalé

Sur papier de façon diffuse,

Ma raison devenant confuse,

Ces strophes sans trop m’affaler !

 

Ne pouvant plus rien avaler,

Je lui ai dit « Là, je refuse 

D’aller plus loin car tu abuses,

Je tiens à te le signaler ! »

 

J’avais l’estomac en compote,

Encore pire que mon pote

Lulu qui dès potron-minet

 

Se beurre de façon drastique !

J’ai terminé mes deux sonnets

En écriture automatique !

 

Cela a bien marché ma foi,

j’ai sonnet encore une fois !

 

Au bout de vingt deux blanc cassis,

Alors que j’étais très malade,

Je me suis porté l’estocade

En me mettant au cannabis !

 

J’ai déliré un synopsis

Avec des scènes égrillardes,

des étreintes plus que gaillardes :

Un vrai festival de pubis !

 

Quand j’ai refait un peu surface

Et pour ne pas perdre la face,

J’ai mis tout cela noir sur blanc

 

Et je l’ai donner à ma muse !

Elle en est tombée sur le flanc

Et depuis c’est moi qui l’abuse !

Non, mais !

 

                                Rotpier

 

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Rébus : réponses aux petits rébus dominicaux de ... Rotpier !

5 Novembre 2018 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Humour, #Pensées, #Rébus

Réponse pour les rébus :

Je viens de la mettre sur le billet d'avant … « rébus » ! 

 Un grand bravo à ceux qui avaient trouvé ! 

Nota: Surtout le second sur lequel j'avais fait une monumentale erreur d'accord !  A voir sur l'article !

 

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Rébus : le petit arrêt rébus dominical de … Rotpier ! Deux pour le prix d'un en bonus !

3 Novembre 2018 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Humour, #Pensées, #Rébus

.

Et si l’on faisait un petit arrêt rébus ?

Juste comme ça, pour se dégourdir

un peu les neurones !

 

Petite aide au rébus

(les champions s'en passeront !) :

.

C’est un rébus très court du Rotpier qui est assez philosophe !

 

1ère ligne, avant dernière image:  le serpent fait toujours " s " ! ( l'autre aussi ! ) Dernière image : l' "  - - - - - " de Vitruve du bon Léonard ! ( l'autre aussi ! )

2ème ligne, dernière image : du  " - - - " pour coudre !

3ème ligne, 2ème image : lieu où l'on trouve des animaux en cage !

4ème ligne, 2ème image : un arbre cher à Shakespeare ! Dernière image : endroit ou se tenait la vigie sur les anciens voiliers ! 

5ème ligne, 1ère image : en direct, le symbole de la " vie" ! 2ème image : suite du refrain d'une chanson d'Antoine !

7ème ligne, 1ère image : vue de l'intérieur d'un  "  - - - -  " de golf !

 

Et pis c'est tout !

Allez, au boulot ! Il est court et philosophique je vous le rappelle !

Réponse :

L’un des summums de la philosophie c’est d’être une vieille peau et de se trouver bien dedans !

 

 

Le second, sans aide pour les connaisseurs et les habitué(e)s !

 

 

Et pis c'est tout !

Allez, au boulot ! J'espère que vous n'allez pas sourire jaune ! 

 

 

 

Réponse :

L’invasion du frelon asiatique fait-elle partie des prémices du péril jaune ?

 

Nota :

J’ai, fait une énorme faute d’accord masculin-féminin !

 Mais pourquoi suis-allé mettre une île à la place d’une aile ?

 Pourquoi me suis-je égaré à ce point ?

 Pourquoi n’ai-je pas donné au féminin la place qui lui revient ?

 Je fais ici mon acte de contrition :

Le frelon asiatique à cassé ma boutique

Et je suis devenu un pauvre hère erratique

Je n’ai pas fait l’accord qu’il fallait entreprendre :

Je vous fournis la corde et à vous de me pendre !

 

Amen !

Le Rotpier

 

 

 

 

 

 

Qu'il dit l'animal !

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Barbara: " Göttingen " ... Les chansons ou les musiques que j’aime … de Rotpier

3 Novembre 2018 , Rédigé par Rotpier

 

Une fois par semaine,
je vous propose de partager les chansons
et les artistes que j’aime !
Clip vidéo et paroles
 
Cette fois-ci :
 

« Barbara »

 

«  Göttigen »

 

La longue dame brune …

 

 

Göttingen

Bien sûr, ce n'est pas la Seine,
Ce n'est pas le bois de Vincennes,
Mais c'est bien joli tout de même,
A Göttingen, à Göttingen.

Pas de quais et pas de rengaines
Qui se lamentent et qui se traînent,
Mais l'amour y fleurit quand même,
A Göttingen, à Göttingen.

Ils savent mieux que nous, je pense,
L'histoire de nos rois de France,
Herman, Peter, Helga et Hans,
A Göttingen.

Et que personne ne s'offense,
Mais les contes de notre enfance,
"Il était une fois" commence
A Göttingen.

Bien sûr nous, nous avons la Seine
Et puis notre bois de Vincennes,
Mais Dieu que les roses sont belles
A Göttingen, à Göttingen.

Nous, nous avons nos matins blêmes
Et l'âme grise de Verlaine,
Eux c'est la mélancolie même,
A Göttingen, à Göttingen.

Quand ils ne savent rien nous dire,
Ils restent là à nous sourire
Mais nous les comprenons quand même,
Les enfants blonds de Göttingen.

Et tant pis pour ceux qui s'étonnent
Et que les autres me pardonnent,
Mais les enfants ce sont les mêmes,
A Paris ou à Göttingen.

O faites que jamais ne revienne
Le temps du sang et de la haine
Car il y a des gens que j'aime,
A Göttingen, à Göttingen.

Et lorsque sonnerait l'alarme,
S'il fallait reprendre les armes,
Mon cœur verserait une larme
Pour Göttingen, pour Göttingen.

Mais c'est bien joli tout de même,
A Göttingen, à Göttingen.

Et lorsque sonnerait l'alarme,
S'il fallait reprendre les armes,
Mon cœur verserait une larme
Pour Göttingen, pour Göttingen

 

Bon partage !

 

Rotpier

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Les hululucubrations des chouettes Chouettes du Rotpier : un poil d'humour à plumes !

1 Novembre 2018 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Humour, #Les chouettes Chouettes du Rotpier, #Pensées, #Politique

.

Certains ont leurs Zozios, le Rotpier a ses chouettes Chouettes !

Elles sont féminines ou masculines  et assez BCBG… quoique !

Il leur arrive fréquemment de se voler dans les plumes sans ménagement ! 

 Elles sont, selon les circonstances, sentencieuses, drôles, percutantes, graves, irrévérencieuses, taclantes et même parfois … grivoises, mais toujours en utilisant un vocabulaire respectueux… enfin presque !

Le Rotpier l'homme qui murmurait (2)

 

Les hululucubrations abracadabrantesques

des chouettes Chouettes du Rotpier

.

 

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Et en bonus, la citation de Clémenceau à propos de la mort de Félix Faure :

« Il voulait être César, il n’aura été que Pompée »

Et pis c'est tout pour aujourd'hui !

 

Signature Rotpier

... Je vous chouette une bonne distraction

... et une bonne journée !

 

 

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Le poème-délire du jour : " Fric-fracs en vrac " ou " Les flics chocolat, " de ... Rotpier

30 Octobre 2018 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Humour, #Poésie, #Poésie - humour

... Juste un petit délire chocolaté du Rotpier !

 

Image du net !

 

Fric-fracs en vrac

ou

Les flics chocolat,

 

Les policiers étaient perplexes

devant le nombre de fric-fracs

ils avaient affaire à un crack

l’affaire allait être complexe.

 

Il ciblait les confiseries

et uniquement les Kinder

armé d’un sac et d’un cutter

une technique bien murie.

 

Kinder Joy ou Kinder surprise

Kinder délice ou bien Bueno

il raflait tout pas de cadeau

il avait l’art et la maîtrise.

 

Malgré les très nombreuses planques

et l’activation des indics

ils n’avaient pas les pauvres flics

grand-chose sur ce saltimbanque !

 

Il avait une grande adresse

et il leur jouait bien des tours

au point qu’ils se sentaient balourds

surtout quand ils lisaient la presse.

 

Car ces retors de journalistes

n’ayant rien d’autre sous la main

prenait ça comme du bon pain

et ils se faisaient satiristes.

  

Rien de bien méchant à vrai dire

juste de quoi faire un bon mot

quelque chose de rigolo

simplement pour faire sourire.

 

L’un avait gagné la timbale

en qualifiant notre voleur

                  de…         « Véritable serial Kinder »

cela resta dans les annales.

 

Peu à peu les vols s’espacèrent

et un beau jour tout s’arrêta

tout le monde le regretta

à l’exception du commissaire.

 

On ne retrouva pas l’artiste

les flics restèrent chocolat

seule la formule resta :

dans la vie les bons mots résistent.

 

           Epilogue :

Il se pourrait que ce poème

intéresse un jour Ferrero

mais même contre un pont d’euros

je préfère rester bohème.

 

Certains vont dire : « Qu’il est bête !

Il n’a rien dans le ciboulot

c’est un barjot, c’est un charlot

ventrebleu saperlipopette !

 

Il pourrait engranger des thunes

en signant des contrats juteux

il doit être gaga le vieux

il ne fera jamais fortune ! »

 

Mais rien ne sert d’être trop riche

mieux vaut être bien dans sa peau

tout le reste c’est du pipeau

je m’en fiche et m’en contrefiche !

  

Et si vous aimez les surprises

vous n’allez pas être déçus

je vous délivre sans reçu

la vérité sans roublardise.

 

  Epilogue de l’épilogue :

 

Mon secret je vais vous le dire

dans cette affaire de Kinder

c’était moi le petit voleur

je remplissais ma tirelire.

 

Je revendais à la sauvette

tout ce que j’avais chapardé

aidé par mon copain Dédé

qui se payait des cigarettes.

 

J’en avais assez de me taire

je ne risque plus la prison

il y a depuis prescription

et il est mort le commissaire !

 

                 De plus…   

Je ne l’ai pas dit à confesse

j’évitais déjà les curés

j’avais raison de me méfier

comme ils le disent dans la presse !

 

Car pour quelques confiseries

en matière de contrition

quelle aurait été l’addition ?

… Pas des « Je vous salue Marie » !  

  

                                                           Rotpier

 

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Pastiche de chanson : " Le métèque " de Moustaki ... qui devient " Avec ma gueule de pauv’ mec, " par ... Rotpier

30 Octobre 2018 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Humour, #Pastiche de chanson

 

L'autodérision ne me pose aucun problème !
Quoi !
 
Qu'est-ce qu'elle a ma gueule ?
 
 
 
 
 
Le Rotpier par lui-même !
 
 
 
 

Pastiche de la chanson de Moustaki :

« Le métèque »

Recette pour bien le déguster :

1) On écoute religieusement l’artiste !

2) On descend et l’on chante sur les paroles de l’affreux jojo de Rotpier !

Et… si ça plait : on recommence jusqu’à ce que le voisin commence à hurler !

Donc : on écoute !

.

 

 

 

 

Avec ma gueule de pauv’ mec,

 

Avec ma gueule de pauv’ mec

mon pif énorme et jamais sec

et mes cheveux qui vont tombant.

Avec mes pieds très mal lavés

qui empestent tout le quartier

où je ne vais plus si souvent.

Avec mes mains de débardeur

qui font très peur aux bonnes sœurs

qui se pointent dans mon jardin.

Avec ma bouche qui a bu

qui a croqué qui a mordu

des andouilles et des boudins.

 

Avec ma gueule de pauv’ mec

mon pif énorme et jamais sec

ma vue bien basse et mon air con.

Avec ma peau qui s’est frottée

au point d’en être déchirée

quand je fuyais par les balcons.

Avec mon foie qui a souffert

de plus en plus avec les verres

avalés du matin au soir.

Avec mon âme vermoulue

amassant les pensées tordues

et qui traîne son désespoir.

 

Avec ma gueule de pauv’ mec

mon pif énorme et jamais sec

et mes cheveux qui vont tombant.

Je viendrai ma vieille poussive

mon haut-le-cœur ma dépressive

je viendrai te péter les dents.

 

 

Et je serais vraiment content

de t’entendre tout zozotant

me dénigrer et me maudire.

 

Et ce sera mon plus beau jour

le point final de notre amour

et je n’ai pas fini d’en rire.

 

Et ce sera mon plus beau jour

le point final de notre amour

et je n’ai pas fini d’en rire.

 

 

                                 Rotpier

 
 

Et pis c’est tout !

A la vôtre !

Avec modération SVP !

Sinon, cela donne ça!

Rotpier

 

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