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Le blog-notes poétique et autre de Rotpier
Articles récents

Pour les amoureux !

14 Septembre 2006 , Rédigé par Rotpier Publié dans #rotpier



Petit cadeau pour les amoureux !



       Amour fou ,

 

 

A uprès de toi, toujours ma belle,

M on cœur est tendre ou bien fripon,

O sant ou pas la bagatelle,

U n rien de toi donnant le ton !

R ire complice : adieu dentelles !

 

 F rissons coquins tout à tâtons :

O ublions tout, sauf l’étincelle :

U n amour fou n’est que tison !

 

Le temps qui passe en gommant tout,

s’use en vain sur notre amour fou !




      

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Les haïkus du jour ... selon Rotpier !

12 Septembre 2006 , Rédigé par Rotpier Publié dans #rotpier




Avertissement aux  nouveaux lecteurs :

Définition du haïku selon Rotpier  (qui n’engage que lui !) :

 

Le haïku est un concentré de poésie obtenu par déshydratation du superflu. Pour peu que le lecteur verse dessus, une perle de paupière, une goutte de sueur ou encore la fraîcheur d’un éclat de rire, il déborde en tous sens.

 

Nota :  Haïku se prononce en français :  « aiku » sans liaison. Exemple :

dans l’expression « un haïku », on prononce « aiku » et non «  naiku »

 

 

J’ai rarement le haïku triste.

J’ai souvent le haïku leste

mais je ne l’ai jamais pompeux !

On a, après tout, que le haïku qu’on peut,

c’est tout !

 

Le haïku du jour :

 

Quelques poils de moins

une glace et un grand rêve

lui allez lisez


 

Où mon haïku vous a-t-il conduit ?  … clic ! un petit commentaire !

 

Le haïku libéré du jour :



Un haïku tanné

par le temps faisait encore

la joie de certains


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Météo personnelle en éclaircie

11 Septembre 2006 , Rédigé par Rotpier Publié dans #rotpier




Il est des  jours sombres où un petit fait provoque
une éclaircie salvatrice


Eclaircie,

 

Mon ciel était chargé de funestes pensées,

Leur troupeau conséquent martelait mon esprit.

J’allais les yeux au sol et les mains enfoncées

Dans les poches sans fond de mon pardessus gris.

 

Pas moyen de sortir de la boucle infernale,

Pas la moindre lueur venant d’un soupirail.

Où trouver l’aiguillage arrêtant la spirale ?

Existait-il un trou pour sortir du tramail ?

 

Englué dans ce spleen, je ne vis pas de suite,

Le bolide arriver en travers du chemin.

Mon bond sur le coté puis ma chute fortuite,

Déclencha, sur le coup, le rire du gamin !

 

Me relevant sans mal - la chute était légère ! -

Je le vis disparaître au virage du coin,

Mais j’entendais toujours cette musique claire

tout en sachant très bien qu’il était déjà loin !

 

Je me pris à sourire à la péripétie

Et en levant les yeux, soudain je m’aperçus,

Qu’un rayon de soleil annonçait l’éclaircie :

Je vis alors mes mains quitter mon pardessus !


 

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Les pensées du jour: une pour les jeunes filles et l'autre pour le département de la Drôme

9 Septembre 2006 , Rédigé par Rotpier Publié dans #rotpier




Pensée du jour destinée aux jeunes filles :

 

        Si l’on se réfère à la définition de « jeune fille convenable » des vieilles bigotes, vous avez, Mesdemoiselles, encore une bonne marge de manœuvre avant d’être épinglées comme «dévergondées » par la morale actuelle.

 

Nota : Pensée à consommer avec modération : tout abus pourrait nuire à votre bonne réputation.

 

L’A.B. Pierre

 

xxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxx

 

Pensée écolozoologique du jour :

 

L’environnement ?  C’est un concept auquel le département de la Drôme adhère : il s’y est collé sérieusement et y bosse.


 

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Réseaux maffieux, proxénétisme, pays de l'est, sida ...

8 Septembre 2006 , Rédigé par Rotpier Publié dans #rotpier





Quand les griffes des prédateurs maffieux se referment sur le dos de jeunes filles ou de jeunes femmes, notamment dans les pays de l’est, l’horreur s’abat sur elles.

Si l’on ajoute à cela les risques liés au sida, on peut s’imaginer le calvaire qu’endurent ces jeunes femmes.  




Silhouette,

 

Sa silhouette se découpait dans les halos des phares :

c’était voulu !

Elle eût été nue

que cela n’aurait pas fait grand différence :

moins d’habits que de fard !

 

Elle grelottait : novembre était là !

Novembre, mais aussi celui qui,

avec de belles promesses,

avait déchiré l’ultime lien avec sa vie d’enfant,

un soir de kermesse,

là-bas, quelque part dans les Balkans.

 

Il était là !

Elle ne savait pas où, mais il était là !

Sûrement tapi dans l’impasse,

surveillant les flics, les clients et les passes.

 

Prisonnière de sa nasse,

elle était son objet, son animal,

qu’il soumettait à la lubricité des mâles,

- de n’importe quels mâles ! -

pourvu qu’ils payassent

pour assouvir leurs fantasmes !

 

Son avenir ?

Aussi blafard

que des halos de phares

dans un petit matin de brouillard !

 

Trois ans qu’elle avait rompu avec l’enfance !

Trois ans qu’elle silhouettait en France !

Un jour,

un jour peut-être, reverrait-elle les Balkans,

elle ne savait pas quand :

en aucun cas maîtresse de son agenda !

Un jour peut-être …

à moins – à moins que d’ici là –

elle ne croise un mâle,

un mâle porteur d’un mal, nommé : « Sida ».





 
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La pensée salée du jour !

7 Septembre 2006 , Rédigé par Rotpier Publié dans #rotpier



La pensée … aïe,  aïe, aïe ! …  du jour !

 

Il faut quand même, objectivement, savoir ce que les selles de gays rendent.

 

Nota : Je trouve que j’ai eu là une pensée susperme …

peut-être un peu trop salée ? …. non ?

 

Le paludier de service :   Rotpier


 


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Entre délire, fiction ou réalité, où se trouve la frontière ?

6 Septembre 2006 , Rédigé par Rotpier Publié dans #rotpier






Entre  fiction, délire  et réalité , (si l'on exepte le concept de  la main errante ) ce n'est parfois qu'une question de siècles voir moins.
Qui aurait eu, en son temps , l'audace de prévoir la disparition de sa propre civilisation se trouvant alors à son apogée ?


La main,

 

Comme enfin je soufflais - bonheur compréhensible -

Assis sur une table enduite de couleurs,

Récupérant un peu d’une classe impossible,

Je vis le tableau noir partager ma douleur !

 

La craie courrait sans fin, par une main guidée,

Une main je vous dis ! Toute seule ! Sans bras !

D’une pâleur extrême, assurément vidée

Du sang dont une goutte échappait vers le bas.

 

Le chapelet des mots - une langue inconnue -

S’égrainait sous mes yeux et très bizarrement

Je comprenais le sens des phrases contenues

Dans ce message étrange écrit si clairement.

 

Je m’en vais essayer de vous donner lecture

-         Pas du message écrit : il n’était que pour moi ! -

De ce qui se passa, c’est vrai, je vous le jure !

Et je saurais comprendre ensuite votre émoi !

 

La main - d’autorité - me pris alors en charge

en pointant son index sur un ordinateur

Qui afficha de suite en écran extra-large

Une image incroyable : un plan fascinateur !

 

Je reconnus, malgré la façade noircie,

Le profil évident du Lycée Aragon

Qui avait dû subir un très grave incendie,

une porte battait, pendant à un seul gond.

 

Un bruit de fond montait et je vis une bande

Déboucher en hurlant de derrière un muret,

Des propos venimeux rythmaient la sarabande :

« A mort ces cons de profs, il faut les capturer ! »

 

On pouvait reconnaître en tête de la horde,

Les clones de certains du fond de nos paniers

Qui nous posent problème en refusant tout ordre :

Ils étaient à coup sûr les fils de ces derniers !

  

Et d’un bûcher fumant, les pages calcinées

Des livres déchirés s’envolaient dans le soir,

Un vent ascensionnel, volutes déchaînées,

Entraînait vers le ciel ce vol de corbeaux noirs.

 

La main vint à placer - je ne vis pas de suite -

Son index tremblant à un endroit précis :

Tout en bas du brasier, une forme réduite

Agitait sous le feu cinq doigts tout rétrécis.

          

La main comme une folle agita ses phalanges,

Son cri désespéré me vrilla les tympans

Et je la vis pleurer, libérant un mélange

Formé, j’en suis certain, de larmes et de sang !

 

Je la pris dans mes mains, ce ne fut pas facile,

De calmer sa douleur, d’éteindre ses sanglots :

La peur de formuler des propos imbéciles,

Quoi dire à une main qui hante les tableaux ?

 

A force de discours et de maintes caresses

-         Une main, comme un homme, a besoin de chaleur ! -

Je parvins à calmer sa profonde détresse :

Je partageais alors sa terrible pâleur.

 Le message était clair et l’avenir bien sombre.
Elle avait, il est sûr, renoncer à surseoir
L’annonce du futur : l’annonce des décombres.
En me serrant la main, elle me dit « bonsoir ! »

 

Le tableau s’effaça, supprimant le message.

L’ordinateur se tut, son écran devint noir.

Un tourbillon me prit : j’étais sur son passage

et je fus avalé par un grand entonnoir.



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Le haïku - télégramme sauvage du jour

5 Septembre 2006 , Rédigé par Rotpier Publié dans #rotpier




Avertissement aux  nouveaux lecteurs :

Définition du haïku selon Rotpier  (qui n’engage que lui !) :

 

Le haïku est un concentré de poésie obtenu par déshydratation du superflu. Pour peu que le lecteur verse dessus, une perle de paupière, une goutte de sueur ou encore la fraîcheur d’un éclat de rire, il déborde en tous sens.

 

Nota :  Haïku se prononce en français :  « aiku » sans liaison. Exemple :

dans l’expression « un haïku », on prononce « aiku » et non «  naiku »

 

 

J’ai rarement le haïku triste.

J’ai souvent le haïku leste

mais je ne l’ai jamais pompeux !

On a, après tout, que le haïku qu’on peut,

c’est tout !

 

Le haïku-télégramme sauvage et mortifiant du jour :

 

 

Ici tout va bien

belle-mère morte et calme

vacances de rêve

 


Où mon haïku vous a-t-il conduit ?  … clic ! un petit commentaire !


 

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Stupéfiant face à face ...

4 Septembre 2006 , Rédigé par Rotpier Publié dans #rotpier



Si je ne l'avais pas vu  - vu de mes yeux vu, vous dis-je ! -
je ne l'aurais pas cru !


 

Stupeur,

 

J’ai croisé, l’autre jour,

un type bizarre.

 

Soyons honnête et précisons :

je n’ai croisé, de lui, que son regard !

 

Un regard étrange - très étrange ! -.

Une sorte de mélange

de vague et de lucidité

avec, il faut le souligner,

quelque chose d’indéfinissable :

un peu comme la magie

d’une étoile posée sur le sable.

 

Ce regard m’a sourit !

Un brin culotté,

et sans ne lui avoir rien demandé,

il m’a déclaré :

« bonjour, je suis poète ! »

 

Estomaqué ! Es … to … ma … qué !

 

Je n’ai pas donné la réplique à ce zozo :

je suis certain qu’il aurait eu le dernier mot !

 

J’ai croisé, l’autre jour,

le regard d’un type bizarre,

et là, vous n’allez pas me croire :

c’était … dans mon miroir !

Quel culot !


 


P.S. :   Coucou à mes collègues profs dont c'est la rentrée aujourd'hui !





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Les haïkus du jour ... selon Rotpier

3 Septembre 2006 , Rédigé par Rotpier Publié dans #rotpier



Avertissement aux  nouveaux lecteurs :

Définition du haïku selon Rotpier  (qui n’engage que lui !) :

 
Le haïku est un concentré de poésie obtenu par déshydratation du superflu. Pour peu que le lecteur verse dessus, une perle de paupière, une goutte de sueur ou encore la fraîcheur d’un éclat de rire, il déborde en tous sens.

 

Nota :  Haïku se prononce en français :  « aiku » sans liaison. Exemple :

dans l’expression « un haïku », on prononce « aiku » et non «  naiku »

 

J’ai rarement le haïku triste.

J’ai souvent le haïku leste

mais je ne l’ai jamais pompeux !

On a, après tout, que le haïku qu’on peut,

c’est tout !

 

Le haïku du jour :


 


Un long nez qui tombe

ballai ballant soleil

une écharpe gît

 

 

 

Où mon haïku vous a-t-il conduit ?  … clic ! un petit commentaire !

 

Le haïku libéré du jour :


 


Haïkus le minant

il ne rêvait plus qu’à ça

attention vertige



 

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