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Le blog-notes poétique et autre de Rotpier
Articles récents

Je suis tombé sur le « Q » … aïe, aïe, aïe !!! Nouvelle version !

14 Novembre 2006 , Rédigé par Rotpier Publié dans #rotpier



Mon ami J.C.  que j’ai ( pas celui de l’Elysée ! ) , un ami qui ne manque pas d’ « R », ( bien que celui de l’Elysée n’en manque pas non plus ! ) m’a suggéré d’aérer mon poème «  Délire sur le « Q » »

Voici donc la nouvelle mouture, comme aurait dit le meunier !



Délire sur le « Q »,

 

La vie est, dit-on,

gouvernée par le « Q » :

vous l’avez tous lu !

Est-ce la vérité ou bien un dicton ?

Réfléchissons.

 

Le « Q » n’arrive qu’en dix-septième position,

 le « P », son fils, est juste devant lui !

Pourtant, il n’y a pas de « P » sans « Q » !

C’est tout vu ! …. Non ?... Si !

Alors - alors ! - pourquoi le « P » trône-t-il devant le « Q » ?

La logique eût voulu

que le « P » fût derrière le « Q » !

Cela semble évident, cela se sent !

 

Mais, ce n’est pas le cas : il y a là un mystère !

Moi, j’avoue que je m’y perds.

Et … et de plus :

un « Q » sans « P » est un « Q » muet !

Un « P » sans « Q » est orphelin,

c’est certain !

Alors moi, je n’ai plus de point de repère:

j’en perds mon latin !

J’étouffe !

Je sors et je passe à la lettre suivante :

j’ai besoin d’ « R » !

Ouf !

 

En désespoir de cause,

je vais essayer ce dicton-haïku :

 

« Il ne faut jamais

passer à coté d’un « Q »

sans s’en occuper. »

 

C.Q.F.D.

 

C’est peut-être un haïku cucul,

mais, j’arrête là : je ferme le ban !

Et … Pan ! 

C’est tout !


 

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Les haïkus de la semaine

13 Novembre 2006 , Rédigé par Rotpier Publié dans #rotpier



Avertissement aux  nouveaux lecteurs :

Définition du haïku selon Rotpier  (qui n’engage que lui !) :

 

Le haïku est un concentré de poésie obtenu par déshydratation du superflu. Pour peu que le lecteur verse dessus, une perle de paupière, une goutte de sueur ou encore la fraîcheur d’un éclat de rire, il déborde en tous sens.

 

Nota :  Haïku se prononce en français :  « aiku » sans liaison. Exemple :

dans l’expression « un haïku », on prononce « aiku » et non «  naiku »

 

 

J’ai rarement le haïku triste.

J’ai souvent le haïku leste

mais je ne l’ai jamais pompeux !

On a, après tout, que le haïku qu’on peut,

c’est tout !

 

Les haïkus sérieux du jour :

 


Et tout bien tranché

des deux cotés c’était

l’an feu et l’an fer

 


Sous l’assaut pointu

l’aube du petit matin

se teintait de rouge


 

 

 

Où mes haïkus vous ont-ils conduit ?  … clic ! un petit commentaire !

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Je suis tombé sur le « Q » … aïe, aïe, aïe !!!

12 Novembre 2006 , Rédigé par Rotpier Publié dans #rotpier



Préambule :

 

Je voulais illustrer, par vers, une des lettres de notre cher alphabet.

Je ne savais laquelle choisir, alors je m’en suis remis au hasard : j’ai fermé les yeux et mon doigt est tombé sur le « Q ».

Je me suis donc penché sur le  « Q » et voilà ce que cela a donné :




Délire sur le « Q »,

 

La vie est, dit-on,

gouvernée par le « Q » :

vous l’avez tous lu !

Est-ce la vérité ou bien un dicton ?

Réfléchissons.

 

Le « Q » n’arrive qu’en dix-septième position,

 le « P », son fils, est juste devant lui !

Pourtant, il n’y a pas de « P » sans « Q » !

C’est tout vu ! …. Non ?... ;Si !

Alors - alors ! - pourquoi le « P » trône-t-il devant le « Q » ?

La logique eût voulu

que le « P » fût derrière le « Q » !

Cela semble évident, cela se sent !

 

Mais, ce n’est pas le cas : il y a là un mystère !

Moi, j’avoue que je m’y perds.

Et … et de plus :

un « Q » sans « P » est un « Q » muet !

Un « P » sans « Q » est orphelin,

c’est certain !

Alors moi, je n’ai plus de point de repère:

j’en perds mon latin !

 

En désespoir de cause,

je vais essayer ce dicton-haïku :

 

« Il ne faut jamais

passer à coté d’un « Q »

sans s’en occuper. »

 

C’est peut-être un haïku cucul,

mais, j’arrête là : je ferme le ban !

Et … Pan ! 

C’est tout !


 


 


 

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Mourir au champ d’horreur ! 11 novembre oblige

11 Novembre 2006 , Rédigé par Rotpier Publié dans #rotpier



Préambule :                          

 

« Si par malheur ils survivaient
C'était pour partir à la guerre
C'était pour finir à la guerre 
Aux ordres de quelque sabreur
Qui exigeait du bout des lèvres
Qu'ils aillent ouvrir au champ d'horreur
Leurs vingt ans qui n'avaient pu naître
Et ils mouraient à pleine peur
Tout miséreux oui notre bon Maître
Couverts de prèles oui notre Monsieur »

 Jacques Brel    « Jaurès »


 


 



 



Mémoires accusatrices,

 

Alignées,

pointées vers le ciel,

à jamais figées :

accusatrices éternelles.

 

A l’autre bout ?

 

Peut-être encore les os tremblants

de ceux qui auraient aimé

que, juste avant,

passe un képi étoilé

pour accrocher un drapeau blanc.

 


 


 

 

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Les haïkus du jour ... selo Rotpier

9 Novembre 2006 , Rédigé par Rotpier Publié dans #rotpier



Avertissement aux  nouveaux lecteurs :

Définition du haïku selon Rotpier  (qui n’engage que lui !) :

 

Le haïku est un concentré de poésie obtenu par déshydratation du superflu. Pour peu que le lecteur verse dessus, une perle de paupière, une goutte de sueur ou encore la fraîcheur d’un éclat de rire, il déborde en tous sens.

 

Nota :  Haïku se prononce en français :  « aiku » sans liaison. Exemple :

dans l’expression « un haïku », on prononce « aiku » et non «  naiku »

 

 

J’ai rarement le haïku triste.

J’ai souvent le haïku leste

mais je ne l’ai jamais pompeux !

On a, après tout, que le haïku qu’on peut,

c’est tout !

 

Le haïku du jour :

 

Dix sept et pas plus

empilés sur trois niveaux

et c’est chambre jaune


 

Le haïku libéré du jour :

 


Ce petit haïku

est un chef-d’œuvre de grâce

il balance bien  

 


 

Où mes haïkus vous ont-ils conduit ?  … clic ! un petit commentaire !


 

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Vous êtes digne d'un don !

8 Novembre 2006 , Rédigé par Rotpier Publié dans #rotpier





Vous pouvez être merveilleux !

Vous êtes, soyez en sûr, digne d’un don !

Donnez ! Vous en serez fiers et comblés !


 


         





Don de soi,

 

Une demandeuse, un donneur,

un donneur, une receveuse,

l’abnégation et la grandeur

qui mènent à l’issue heureuse !

 

Et pas d’argent qui corrompt tout !

Le don de soi en grand principe,

sans hésiter et puis surtout :

la joie quand on y participe !

 

Mentalement, bien y penser,

s’y préparer le mieux possible,

se concentrer comme un archer

qui ne veut pas rater sa cible !

 

Egoïsme à mettre au placard !

Bouger son cœur : plus de marasme,

ne jamais remettre à plus tard :

dire un grand « oui ! » au don d’orgasme !


 


 


 

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La pensée poétique du jour

7 Novembre 2006 , Rédigé par Rotpier Publié dans #rotpier




La pensée du jour :

 

Tout particulièrement pour mon ami J.C. Mian.

Que le grand gourou des poètes  ( il y en a forcément un ! ) te mette dans sa poche, bien au chaud et à l’abri des doutes de la vie !

 

La richesse du poète, c’est ses variations d’états d’âme.

 

Comment peut-il être complet sans les oscillations de son esprit ?

Il ne le peut pas, tout simplement !

Le fait d’être sûr de soi engendre des certitudes qui ne conduisent aucunement à la sensibilité des vers et des expressions.

 

Si l’on se penche sur la personnalité de nos grands poètes, on peut vérifier aisément ces affirmations.

 

Poète, cultive le coté chaotique de tes états d’âmes : il est indispensable,  que dis-je,  incontournable !

Il en résultera une richesse incomparable de la qualité de tes vers.

 

Que je sois pendu si mes dires ne sont pas justes !

 

Pierre

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Probabilités de devenir bonne sœur !

6 Novembre 2006 , Rédigé par Rotpier Publié dans #rotpier





Le dicton statistique et satirique du jour :

 

Déclinaison en 3 versions : hier, aujourd’hui et demain :

 

Hier :

 

Mathématiquement, sur le plan des probabilités, la chance de devenir bonne sœur, pour une jeune fille, est directement proportionnelle avec la moyenne de la longueur des jupes qu’elle porte.

 

Aujourd’hui :

 

 Mathématiquement, sur le plan des probabilités, la chance de devenir bonne sœur, pour une jeune fille, est inversement proportionnelle à la surface, adjacente à son nombril, découverte.

 

 

Demain :

 

Mathématiquement, sur le plan des probabilités, la chance de devenir bonne sœur, pour une jeune fille, est, quelque soit sa mode vestimentaire, totalement nulle : il n’y aura plus de bonnes sœurs !

 

Rotpier

 

PS : je l’avoue : je suis très cartésien !

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L' espoir ... à partager !

5 Novembre 2006 , Rédigé par Rotpier Publié dans #rotpier






L’espoir,

 

Quand on a tout perdu,

quand l’existence est morne ;

que l’on s’est morfondu

bien au-delà des bornes :

 

Il arrive souvent !

Parfois sans crier gare,

amené par le vent,

ou bien des formes rares.

 

Au bas d’un pantalon :

c’est un chat qui se frotte !

Un souffle d’aquilon

qui te siffle une note !

 

Le rire d’un enfant

devant la mappemonde !

La terre alors vraiment

recommence sa ronde !

 

Mais …

 

Comment se nomme-t-il

ce faiseur de miracle ?

Cet esprit volatil,

distillateur d’oracle ?

 

Tout simplement : « l’Espoir ! »

 

Fini le laminoir !

Tu retrouves l’envie,

tu n’es plus dans le noir :

… tu retrouves la vie !

 

Et … à ton tour …

 

Si tu jouais au chat,

ou bien au vent qui danse ?

Entre deux entrechats

tu serais « Providence ! »

 

Tu deviendrais … semeur d’espoir !


 


 

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Alzheimer en embuscade ?

3 Novembre 2006 , Rédigé par Rotpier Publié dans #rotpier





La petite,

 

La petite ne courrait pas

-         ne courrait pas vous dis-je !  -

elle dansait !  Elle volait !

Cabri fantastique

comme mu par d’invisibles élastiques !

 

Pour toile de fond,

les couleurs de l’automne.

 

Et le vieux était là qui s’émerveillait

-         un vieux, encore, parfois s’étonne ! -

 

Il ne pouvait plus détacher

ses yeux de la scène :

il était subjugué !

 

La fraîche vigueur de la petite

le laissait songeur.

 

Sa mémoire,

souvent dans le brouillard,

faisait des efforts désespérés

pour retrouver une image éthérée

enfouie, quelque part, au fond de lui.

 

Mais rien ne venait dans cette presque nuit.

 

La petite disparut

et le vieil homme se tassa encore un peu plus.

 

Ce vieil homme,

ce vieil homme, un instant en émoi,

ce vieil homme … c’était moi.


 


 


 

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