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Le blog-notes poétique et autre de Rotpier
Articles récents

Le dicton météorologique du jour et de la semaine … aïe, aïe, aïe ! de … Rotpier !

7 Juin 2007 , Rédigé par Rotpier Publié dans #rotpier


Un petit jeu de mot, une petite bêtise ou …. une grosse,

un personnage caché ou bien toute autre chose : juste pour vous faire sourire !  Enfin, je l’espère !


 


Le dicton météorologique du jour et de la semaine … aïe, aïe, aïe !  de  … Rotpier !

 

Si Gilbert Médard à Diane  - mon Dieu ! – ce sera pour Barnabé, la danse de St Guy assurée et sur un air Padoue du tout ! A moins … à moins qu’ Elisée ne lui coupe l’envie de prendre son pied !

 

Note importante :

 Toute interprétation dans le sens politique serait le pur fruit de l’imagination la plus débridée du lecteur.

« Elysée » prenant un nid grec et non un nid,  et les locataires actuels ne se prénommant ni Gilbert, ni Diane !

 

Rotpier décline toute responsabilité en cas de transgression de cette note !

 

 

Et pis c’est tout !

 

Rotpier


 

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Les souvenirs débarquent … de Rotpier

6 Juin 2007 , Rédigé par Rotpier Publié dans #rotpier



 

Chanson d'automne

   Les sanglots longs
 Des violons
  De l'automne
 Blessent mon coeur
D'une langueur
  Monotone.

 Tout suffocant
 Et blême, quand
  Sonne l'heure,
 Je me souviens
 Des jours anciens
  Et je pleure,

 Et je m'en vais
 Au vent mauvais
Qui m'emporte
 Deçà, delà,
 Pareil à la
  Feuille morte.

 

 

Le souvenir

des souvenirs

qui débarquent,

et ce six juin

est un matin

qui me marque.

 

 

Pierre Du puis ……………… pour un tout petit bout !!!!!!!


 

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Le poème du jour: " La démesure "

6 Juin 2007 , Rédigé par Rotpier Publié dans #rotpier



 Là, vous avez de la chance, je n'ai pas de trou ... de mémoire !






La démesure,

 

J’ai, vous n’allez pas me croire,

une formidable mémoire !

 

Quelque chose de colossal :

un puits de souvenirs abyssal !

C’est une mémoire énorme,

une mémoire hors normes !

Bref, quelque chose d’ébouriffant :

une mémoire d’éléphant !

 

Mais hélas, tout étant à la mesure

-        pour ne pas dire à la démesure ! -

il m’arrive, comme tout à chacun,

au moment le plus inopportun,

d’avoir une panne dantesque :

un trou de mémoire gigantesque !

 

Et là, mon pauvre auditoire

Attend trois bons jours que ma mémoire

… revienne !

 

 

                                                                                        Pierre Dupuis




Heu ... je ne me rapelle plus si je l'avais déjà publié celui-ci ?




 
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Les petits haïkus jaunes du jour … selon Rotpier

5 Juin 2007 , Rédigé par Rotpier Publié dans #rotpier



 

Les haïkus du jour … selon Rotpier

 

Avertissement aux  nouveaux lecteurs :

Définition du haïku selon Rotpier  (qui n’engage que lui !) :

 

Le haïku est un concentré de poésie obtenu par déshydratation du superflu. Pour peu que le lecteur verse dessus, une perle de paupière, une goutte de sueur ou encore la fraîcheur d’un éclat de rire, il déborde en tous sens.

 

Nota :  Haïku se prononce en français :  « aiku » sans liaison. Exemple :

dans l’expression « un haïku », on prononce « aiku » et non «  naiku »

 

 

J’ai rarement le haïku triste.

J’ai souvent le haïku leste

mais je ne l’ai jamais pompeux !

On a, après tout, que le haïku qu’on peut,

c’est tout !

 

Les petits haïkus jaunes du jour … selon Rotpier

 

 

Pof pof pof pof pof

torticolis assuré

mais de grande classe

 

 

Bacheliers spoliés

privés de courts

pas d’ la ball’ le bac !

 

 

Champagne oublié

finalement pour les bulles

reste le Perrier

 


 

 

Où mes haïkus vous ont-ils conduit ?  … clic ! un petit commentaire !


 

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Le poème du jour : « Cœur aride »

4 Juin 2007 , Rédigé par Rotpier Publié dans #rotpier



 

Merci à Marie Bretagne pour m’avoir permis d’utiliser cette photo comme source d’inspiration pour ce poème.

 

Vous pouvez retrouver un grand nombre de ses clichés sur

www.zyeuter.com   et en tapant  « Marie Bretagne » dans « recherche ».








Cœur aride,

 

Entre sable et mer,

entre mer et sable

un bout de désert

indéfinissable.

 

Et, sur l’horizon

incommensurable

comme en flottaison

le soleil instable.

 

Que fais-je ici, moi ?

 

Faute au grand accroc

non raccommodable

de ton cœur escroc

sur mon cœur friable.

 

Je ne vois plus rien

… dans les yeux du sable ?

Vide saharien

incommensurable.

 

 Ce vertigineux

 roulis inlassable ;

Ce cafard poisseux,

mon cœur qui s’ensable.


 

Je crois que je vais

crever là, moi.

 

 

                                              Pierre Dupuis


 

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Fête des mères oblige, le poème du jour : « Maman »

3 Juin 2007 , Rédigé par Rotpier Publié dans #rotpier



 

A toutes les mamans !

 

          

                                Petit cadeau de mon épouse : une rose de notre jardin


 


Maman,

 

Tu es maman craquante,

tu es maman fondante :

chocolat sous la dent

mais tout tendre en dedans !

 

Tu es maman délice,

tu es maman complice :

ma maman roudoudou

aux longs baisers tout doux !

 

Quand parfois tu me grondes

je sens passer une onde

de honte et de remords :

je sais bien que j’ai tort !

 

Mais …

 

Tu es maman câline,

tu es toujours encline

à tout me pardonner

et à tout me donner !

 

Tu es maman tendresse,

tu es la bonne adresse

pour soigner mes bobos,

les petits et les gros !

 

Tu es maman cuisine,

tu es maman bassine,

mais quand vers toi j’accours,

tu es - Maman ! - … tout court !

 

                                                         Pierre Dupuis

 

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Les petits haïkus jaunes du jour … selon Rotpier

2 Juin 2007 , Rédigé par Rotpier Publié dans #rotpier



 

Les haïkus du jour … selon Rotpier

 

Avertissement aux  nouveaux lecteurs :

Définition du haïku selon Rotpier  (qui n’engage que lui !) :

 

Le haïku est un concentré de poésie obtenu par déshydratation du superflu. Pour peu que le lecteur verse dessus, une perle de paupière, une goutte de sueur ou encore la fraîcheur d’un éclat de rire, il déborde en tous sens.

 

Nota :  Haïku se prononce en français :  « aiku » sans liaison. Exemple :

dans l’expression « un haïku », on prononce « aiku » et non «  naiku »

 

 

J’ai rarement le haïku triste.

J’ai souvent le haïku leste

mais je ne l’ai jamais pompeux !

On a, après tout, que le haïku qu’on peut,

c’est tout !


 


Les petits haïkus jaunes du jour … selon Rotpier


 

Oh ! Terre battue

Oh ! Terre martyrisée

 piétinée sans cesse !

 


Vols de balles jaunes

dedans dehors sur les lignes

le printemps se pointe !

 


Festival de jambes

c’est de la Rolls en Garros

ces mini jupettes !

 

 

PS :  Une petite partie avec moi ?

J’ai beaucoup pratiqué le tennis en pension !


Rotpier

 


 

Où mes haïkus vous ont-ils conduit ?  … clic ! un petit commentaire !

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Le poème du jour ... à en perdre les pétales ?

1 Juin 2007 , Rédigé par Rotpier Publié dans #rotpier



 

Je n'irai pas jusqu'à vous offrir un petit bout de mon jardin : vous pouvez cultiver facilement le vôtre ...









Jardin de rêve,

 

Pétales roses

que l’on effleure doucement.

Pétales roses

au très léger frémissement.

Doux … tout doux …

 

Pétales roses

dont la rosée va grandissant.

Pétales roses :

profond calice aux bords luisants.

Doux … tout doux …

 

Pétales roses

où l’on dépose

un long baiser

tendre et brûlant.

Doux … encore doux …

Mais … pour combien de temps ?

 

Dédale rose

où l’on explose

en soupirant.

                     

                         

                                                     Pierre DUPUIS


 

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Les pensées du jour … selon Rotpier !

31 Mai 2007 , Rédigé par Rotpier Publié dans #rotpier



 

Les pensées du jour :

 

  La 1ère :

 

 Aujourd’hui, coup de tabac sur les cigarettes !

 

 

La 2ème :

 

 Les larmes sont les pompiers du cœur.

 

 

La 3ème :

 

Ne devient pas imbécile qui veut : c’est un don … que certains s’emploient activement à cultiver !

 

La p’tite dernière :

 

 On peut très bien être et avoir tété !

 

Le mamelon vient nous servir à boire

quand on lui prend ………………… la la la la la la ……….. 

 

Oh ! la la !

 Elle n’est pas mal celle-là ! … Je tiens le bon bout !


Et pis c’est tout !

 

Rotpier


 

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Le poème du jour : « La main »

30 Mai 2007 , Rédigé par Rotpier Publié dans #rotpier



 

Préambule :

 

 Main dans la main, nous dérivions, la main, mon esprit, ma folie et moi ;  jusqu’ au moment ultime où nous fûmes avalés par un prodigieux trou noir …

 

Ecrit en 1999


 


                         



La main,

 

Comme enfin je soufflais - bonheur compréhensible -

Assis sur une table enduite de couleurs,

Récupérant un peu d’une classe impossible,

Je vis le tableau noir partager ma douleur !

 

La craie courrait sans fin, par une main guidée,

Une main je vous dis ! Toute seule ! Sans bras !

D’une pâleur extrême, assurément vidée

Du sang dont une goutte échappait vers le bas.

 

Le chapelet des mots - une langue inconnue -

S’égrainait sous mes yeux et très bizarrement

Je comprenais le sens des phrases contenues

Dans ce message étrange écrit si clairement.

 

Je m’en vais essayer de vous donner lecture

-         Pas du message écrit : il n’était que pour moi ! -

De ce qui se passa, c’est vrai, je vous le jure !

Et je saurais comprendre ensuite votre émoi !

 

La main - d’autorité - me pris alors en charge

en pointant son index sur un ordinateur

Qui afficha de suite en écran extra-large

Une image incroyable : un plan fascinateur !

 

Je reconnus, malgré la façade noircie,

Le profil évident du Lycée Aragon

Qui avait dû subir un très grave incendie,

une porte battait, pendant à un seul gond.

 

Un bruit de fond montait et je vis une bande

Déboucher en hurlant de derrière un muret,

Des propos venimeux rythmaient la sarabande :

« A mort ces cons de profs, il faut les capturer ! »

 

On pouvait reconnaître en tête de la horde,

Les clones de certains du fond de nos paniers

Qui nous posent problème en refusant tout ordre :

Ils étaient à coup sûr les fils de ces derniers !

 
 

Et d’un bûcher fumant, les pages calcinées

Des livres déchirés s’envolaient dans le soir,

Un vent ascensionnel, volutes déchaînées,

Entraînait vers le ciel ce vol de corbeaux noirs.

 

La main vint à placer - je ne vis pas de suite -

Son index tremblant à un endroit précis :

Tout en bas du brasier, une forme réduite

Agitait sous le feu cinq doigts tout rétrécis.

          

La main comme une folle agita ses phalanges,

Son cri désespéré me vrilla les tympans

Et je la vis pleurer, libérant un mélange

Composé pour moitié, de larmes et de sang !

 

Je la pris dans mes mains, ce ne fut pas facile,

De calmer sa douleur, d’éteindre ses sanglots :

La peur de formuler des propos imbéciles,

Quoi dire à une main qui hante les tableaux ?

 

A force de discours et de maintes caresses

-         Une main, comme un homme, a besoin de chaleur ! -

Je parvins à calmer sa profonde détresse :

Je partageais alors sa terrible pâleur.

 
 
Le message était clair et l’avenir bien sombre.
Elle avait, il est sûr, renoncer à surseoir
L’annonce du futur : l’annonce des décombres.
En me serrant la main, elle me dit « bonsoir ! »

 

Le tableau s’effaça, supprimant le message.

L’ordinateur se tut, son écran devint noir.

Un tourbillon me prit : j’étais sur son passage

et je fus avalé par un grand entonnoir.

 

 

                                                         Pierre  Dupuis

 


Déjà publié

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