Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
Le blog-notes poétique et autre de Rotpier
Articles récents

Le poème du jour : " Fantaisie sans lacet, " de ... Rotpier

11 Juillet 2008 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Poésie


 
  Lacets
image du net: c'est le pied ... non?
 
 
 

Fantaisie sans lacet,

 

Regardez ces amoureux qui s’enlacent,

ils sont pauvres ! Mais, même sans lacet,

de leur amour, jamais ils ne s'en lassent :

ils n’auraient que faire de cent lacets !

 

D’aimer, jamais la fille ne s’en lasse,

le garçon le lui rend bien sans  s’en lasser !

A les voir, ce que je sens là c’est :

le grand amour : dans leur jeu ça sent l’as !

 

 

Moralité :

 

S’enlacer sans s’en lasser,

sans lacet : c’est sûr le pied !

Mais ces souliers sans lacets,

sauront-ils sans vous lasser

vous seoir ? Ça c’est pas sûr Rotpier !

 

Bon, si c’est ça, salut, bonsoir !

 

 

                                               Rotpier

 

 
Lire la suite

Le petit arrêt rebus de … Rotpier !

11 Juillet 2008 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Rébus



 

Et si l’on faisait un petit arrêt rébus ? … Juste comme ça, pour se dégourdir un peu les neurones !

 

 

rébus 21 (1)

rébus 21 (2)

rébus 21 (3)

rebus 21 (4)

 

 

Petite aide au rébus :

 

C'est de l'actualité toute fraiche !

 

 1ère ligne, 4ème image : "costaud"

 2ème ligne, 1ère image:  "U"

 3ème ligne, 1ère image: la mauvaise fée lance un  " ---- "  ... 2ème image: " ti "

 5ème ligne, 1ère image: " oui, en russe "

9ème ligne, 2ème image : la peinture ou la musique,c'est de  l' " --- "

10ème ligne, 1ère image: il faut séparer le " yé " en " i " et " et " ... dernière image: en haut du " --- "

 11ème ligne, 1ère image, la bébête est une " tique "

 

 

Réponse :

 Grand prix de formule T F1 : sortie de route pour Poivre d’Arvor et pôle position pour Ferrari ! La carrosserie et les pneumatiques ont fait la différence !

 

 

Bon travail !

 

 

 

Rotpier

Lire la suite

Le poème du jour: celui qui marche le mieux sur ce blog: " La vieille dame tibétaine " de ... Rotpier

10 Juillet 2008 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Poésie


 
C'est le poème qui marche le mieux sur ce blog ( meilleur compteur! ) certainement grâce à l'actualité sur le Thibet.
 
 J'en profite pour remercier de nouveau Marie-Bretagne pour sa magnifique photo qui est la source de ce poème!
 
Pierre Dupuis
 
 
Photo pour La vieille dame tibétaine
 
 
 

La vieille dame tibétaine,

 

Cheveux s’effilochant,

comme les vieilles mèches,

balayés en les champs

que les grands vents dessèchent.

 

Les yeux presque fermés,

signature asiatique,

un regard exprimé

des plus énigmatiques.

 

Elle est là, devant moi,

comment me juge- t-elle ?

Je ne sais pas pourquoi

mais cela m’interpelle.

 

Je pourrai m’en moquer

et pourtant à vrai dire,

j’aimerai provoquer

chez elle un vrai sourire.

 

Je l’interprèterai

de façon univoque :

comme un respect – un vrai ! –

un respect réciproque !

 

Soyez-en sûre, vieille dame tibétaine,

soyez-en sûre,

soyez-en certaine !

 

                                                 Pierre Dupuis

 

 

Lire la suite

La fable du jour : "Le poète, le banc et la grenouille" de Rotpier

9 Juillet 2008 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Poésie



 

Fable dédiée à mon ami J.C. !

 

 

 

 y1pJZbXYNeiJrHWsYPkA6pBHzbB1kt6LskB-C14_JlDy52FGzia49Poa7JlfY6NepmHvTy1Giexo3s[1]  La grenouille
Bon, d'accord, il semble bien éveillé et la grenouille est plutôt sympa,
mais ... il faut toujours se méfier des grenouilles !
 
 

Le poète, le banc et la grenouille,

 

Un poète, endormi sur un banc, bien calé,

rêvait en souriant à ses amours passés.

Sourires entrecoupés de sanglots et de larmes,

esquisse d’un tableau d’un indicible charme.

 

Une verte grenouille en passant devant lui

s’arrêta doucement et s’installa sans bruit.

Observant avec soin les détails de l’image

Elle s’écria d’un coup : « mais pour sûr ! C’est un mage ! »

 

Elle fit un grand bon pour sauter sur le banc,

bien plus qu’il n’en fallait et se retrouva - vlan !-

sur les genoux offerts du rêvassant poète,

le réveillant d’un coup : chose , pour le moins, bête !

 

Un échange, tantôt en croaque,

tantôt en vers lents,

s’établit aussitôt !

 

Lui :

 

«  Halte-là la bestiole ! Aurais-tu disjoncté !

Je te le dis tout net, ait la grande bonté

de dégager de là sans perdre une seconde

avant que je ne sois d’une humeur furibonde ! »

 

Elle :

 

«  Ne devines-tu pas un appel du destin ?

Je suis sur tes genoux : c’est un signe certain !

Un vil ensorceleur m’a changé en grenouille,

mais je suis une femme : annule cette embrouille !

 

Je le sais, tu le peux, tu es un magicien,

tu assembles tes vers en très grand praticien !

Si, du bout du crayon tu effleures ma tête,

je redeviendrais femme au lieu de cette bête !

 

 

Je saurais m’acquitter du service rendu :

tout ce que tu voudras et même encore plus !

Accepte le marché, tu ne seras pas dupe :

tu seras remercié, pour le moins au centuple ! »

 

Le poète ébaubi … plutôt dubitatif,

se mis à réfléchir en se grattant les tifs !

« Je ne vois pas de risque à tenter l’expérience,

à exaucer son vœu - bannissons la méfiance !- »

 

Jusque là silencieux, le banc l’interpella :

« Attention mon ami, je sens mal ce coup là !

Je te connais très bien de dos comme de fesses :

tu n’as jamais su dire un « non » franc aux gonzesses !

 

« Ça va bien toi le banc, garde donc tes conseils

pour les petits jeunots, je suis d’âge vermeil !

Je sais ce que je fais: tais-toi, je t’en conjure ! »

N’écoutant pas le banc, il tenta l’aventure !

 

Sur la tête il posa le bout de son crayon

… le ciel s’irisa en milliers de rayons !

Ebloui un instant, il retrouva la vue

pour voir sur ses genoux une fille non nue !

 

Une fille sans âge aux habits vieux et noirs,

à la mine revêche, autant qu’un urinoir !

A l’amabilité de ces vieilles concierges

qui n’ont jamais connu autre chose qu’un cierge !

 

Jetant l’engeance à terre en criant : « c’est du vol !

C’est de l’arnaque en vrac ! C’est vraiment pas de bol ! »

Il faillit s’étrangler et la prendre au collet

quand il vit à ses doits… horreur ! … un chapelet !

 

Il venait bêtement, lui, le païen, l’impie

de délivrer - punaise ! - une de sacristie !

Une vieille bigote à l’avachi bustier :

véritable grenouille… oui ! mais de bénitier !

 

Tout à fait ulcéré il sortit de son sac,

un flacon aplati qu’il prit par le colback

et se mit en devoir, pour noyer son remord

de le vider cul sec pour se saouler à mort !

 

 

Moralité :

 

Premier enseignement :

 

Les bancs sont des experts en matière de bougresses,

ils connaissent les femmes et encor’ plus leurs fesses !

Leurs rapports sont intimes : ils savent leurs secrets,

ils pourraient faire des livres accrocheurs à souhait !

 

Second enseignement :

 

Si une grenouille ou une femme, mon garçon,

vient à sauter sur tes genoux, sans plus de façon,

sauves-toi le plus loin possible et fais attention :

surtout - surtout ! - : laisse bien de coté ton crayon !

 

 

                                                               Pierre Dupuis

 

 

Fable, pas de Lafontaine, mais de Dupuis quand même !

 

Lire la suite

Le poème du jour : « Les mains » de ... Rotpier

8 Juillet 2008 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Poésie


 

Préambule :

 

Il est des poèmes que l’on pense achevés et que l’on ne retouche plus.

Mais un beau jour, on les relit et un petit déclic nous conduit à les revoir, à les modifier.

Quelquefois, cela les renforce.

D’autres fois, cela les tue.

J’espère avoir fait le bon choix.

 

Pierre

 

 

 

Les mains

 

Image prise sur le net

 

 

Les mains,

 

Des mains qui s'ignorent,

des mains qui se cherchent,

des mains qui se trouvent.

 

Des mains qui se voient,

qui s’interpellent

qui s’entrouvrent !

 

Des mains qui se rejoignent,

qui se frôlent,

qui se découvrent.

 

Des mains qui se caressent,

qui s'étreignent,

qui s'affolent !

 

Des mains, main dans la main,

qui font l’amour

comme des folles !

 

Des mains qui se lassent,

qui s'affrontent !

Qui se blessent !

 

Des mains qui s'écartent,

qui se menacent !

Qui s'éloignent.

 

Des mains, sans lendemain,

qui se séparent

et qui s’égarent.

 

Des mains qui se perdent,

des mains qui s'oublient,

des mains qui s'ignorent.

 

Et ma tête

 entre les miennes,

encore, encore et encore.

                        
 
                                         Pierre Dupuis
 
Déjà publié, mais retouché du bout des doigts!
 

Lire la suite

Les dicton ( à la c - - ! ) de la semaine de … Rotpier !

7 Juillet 2008 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Les dictons


 

Les dictons à la c - -   de la semaine !

 
 

Un petit jeu de mot, une petite bêtise ou …. une grosse,

un personnage caché ou bien toute autre chose : juste pour vous faire sourire !  Enfin, je l’espère !

 

 

Bouquet

 

Bonne fête à tous les saints de la semaine !

 

 

A la Saint Raoul,

il faut se méfier des petites poules

qui souvent nous roulent

et nous font un petit dans le dos

à la Saint Thibaut !

 

(Vieux dicton de la Bresse … antique !)

 

 

A la Sainte Amandine, c’est connu,

le mari se serre la ceinture et est souvent cocu !

 

 

A la Saint Ulrich

le pauvre devient assassin

mais aussi … très riche !

 

 

Si la pluie est là à la Saint Benoît,

ne sort pas tout nu :

mets à l’abri tes noix !

Ou tu …

 devras les mettre à sécher

jusqu’à la Saint Olivier !

 

 

A la Saint Henri,

tout le monde en rit !

(des conneries  … du Rotpier ? )

 

 

Pluie à la Saint Joël

rend les filles belles

jusqu’à Noël !

A moins que Saint Abel

ne lui coupe l’herbe sous le pied !

 

… c’est du Rotpier … tout craché !

 

 

 

Et pis c’est tout pour aujourd’hui … brav’ gens !

 

Bonne semaine !

 

Rotpier

 

 

 

 

 

 
Lire la suite

Les étranges aventures du Rotpier !

5 Juillet 2008 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Humour


 

Les étranges aventures du Rotpier !

 
Rotpier3
 
Montage de Rotpier 
 
 

Préambule :

 

Si ce n’est pas tout à fait vrai, cela aurait pu l’être !

Et de toute façon, l’imagination est une aventure en elle-même … non ?

 

L’aventure du jour :

 

J’ai vu de belles fesses à Belfast et un jour, particulièrement faste, le faste des fesses d’une belle à belle face !

C’était une rousse avec des taches de son partout… et sur la face et sur les fesses … et sur son … !………….. Si !

J’ai fais l’âne pour avoir son son … si !

Et, je le confesse, elle m’a dit sans façon : « Oh ! oui ! Fais moi pleins de suçons ! »

Mais, son  mari, une brute épaisse à vilaine face,un ancien de IRA très irascible eut vite des soupçons !

Je me suis barré en vitesse : pas envie de me faire démonter la face pour une histoire de fesses couvertes de son à Belfast … fussent-elles très belles de pile comme de face !

J’ai sauté dans l’avion, me résignant à l’arrêt des fesses de la rousse !

 

Et pis c’est tout !

Rotpier

 
Rotpier3
 
Montage de Rotpier 
 
 
Lire la suite

Le poème du jour: " Poème naïf ou … con comme la lune ! " de Rotpier

5 Juillet 2008 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Poésie - humour



 
 
con comme la lune
 
Image prise sur le net !
 
 
 

Poème naïf ou … con comme la lune !

 

Il lui avait promis la lune,

de beaux bijoux et la fortune !

Un grand château entouré d’eau

et des milliers d’autres cadeaux !

 

Naïve au point d’en être bête,

le laissant faire à la bébête

qui monte et qui, guili-guili,

conduit sans faille au creux du lit !

 

Ell’ lui avait donné sa lune

et récolté comme fortune,

un joli ventre au look tonneau,

bien rond devant et pas dans l’dos !

 

Sur le frigo, un pense-bête :

« j’ai oublié mes cigarettes,

tu peux préparer l’apéro ! »

… Ils ont moisi, tous les gâteaux !

 

Elle ignorait le mot « rancune » !

« Mais tu es con comme la lune ! »

Lui disaient ses meilleurs amis

… tout en tentant : guili-guili !

 

Légère comme libellule,

elle acquiesçait mais la pilule

lui évitait le gros cadeau :

la bosse à l’opposé du dos !

 

Elle ne fit jamais fortune :

toujours gratis : jamais de tunes !

Petit servic’ , petit cadeau

à ses amis, à ses poteaux !

 

Elle aimait ça - il faut le dire ! -

C’était tout en éclats de rire !

Et tant pis si son infortune

la faisait con … comme la lune !

 

                                        Pierre Dupuis

 

 

con comme la lune

 

Lire la suite

La Chine à l'honneur: le poème du jour: "Chinoiseries " de ... Rotpier

4 Juillet 2008 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Poésie - humour



 
 Tout n'est pas bon à prendre dans la philosophie chinoise,
... tout n'est pas bon à jeter non plus !
Hi hi hi !
 
 
 
Image pour Chinoiserie
Image du net
 
 

Chinoiserie,

 

Un chinois,

bien dans ses baskets,

faisait marcher sa femme à la baguette

… comme il se doit !

Un jour, autour d’un bol de riz,

 elle se moqua de lui :

la chinoise rit !

Vexé, le chinois se dit :

« Si ma chinoise rit,

je vais être déshonoré ! »

Emoi !

 

Il la questionna :

« Pourquoi ris-tu de moi ? »

Elle lui répondit :

« Ne vois-tu pas, mon mari,

que l’on a mis,

dans ton dos, un poisson ? »

Le mari, marri,

tâta son dos : c’était oui ! 

Trahison !

Ce n’était là, pourtant, qu’un poisson d’avril

… chinois !

Ça va de soit !

 

Mais le mari rit jaune

… comme il se doit !

Il mit à sa chinoise

une bonne toise

à coups de baguette  

et… lui fit sa fête !

 

Moralité chinoise :

 

Quand on est femme de chinois,

on ne rit pas à table,

c’est tout !

 

Moralité française :

 

Un chinois a peut-être une natte,

voir une tresse,

mais ce n’est pas une patate

quand il s’agit d’évacuer son stress !

 

A méditer,

un point c’est tout !

 

 

                                       Rotpier

 

 

 

Déjà publié :  Hi hi hi ............ complètement Asie muté le Rotpier !

 

Lire la suite

Spécial Ingrid Betancourt : Les chansons ou les musiques que j’aime … de Rotpier

3 Juillet 2008 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Musiques et chansons que j'aime


 

Une fois par semaine, je vous propose de partager les chansons et les artistes que j’aime !

 Clip vidéo et paroles

 

Cette fois-ci :

 

Pour la libération d'Ingrid Bétancourt

et pour tous ceux qui restent prisonniers...

 

Ingrid Betancourt

 

 

Enfin libre !

 

C’est formidable !!!

Mais … n’oublions pas

ceux qui sont encore prisonniers

ou bien

… déjà morts

… peut-être

… comme Diégo !

 

Je voulais la version de Michel Berger,

mais je ne l’ai pas trouvée.

Celle de Johnny me plait

bien aussi … ah ! que oui !!!

 

Cette fois-ci : 

" Diego " de Michel Berger, interprété par Johnny Halliday

 
 
 
 
 
 
Derrière des barreaux
Pour quelques mots
Qu'il pensait si fort
Dehors il fait chaud
Des milliers d'oiseaux
S'envolent sans effort

Quel est ce pays
Où frappe la nuit
La loi du plus fort ?

Diego, libre dans sa tête
Derrière sa fenêtre
S'endort peut-etre...

Et moi qui danse ma vie
Qui chante et qui rit
Je pense à lui

Diego, libre dans sa tête
Derrière sa fenêtre
Déjà mort peut-être...
 
 

Bon partage !

 

Rotpier

 

 

Lire la suite