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Le blog-notes poétique et autre de Rotpier
Articles récents

Hommage à Jacques Brel : Les chansons ou les musiques que j’aime … de Rotpier

8 Octobre 2008 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Musiques et chansons que j'aime


 

Une fois par semaine, je vous propose de partager les chansons et les artistes que j’aime !

 Clip vidéo et paroles

 

Cette fois-ci :

 

Demain, cela fera 30 ans qu'il nous a quitté et pourtant ... il ne nous quite pas !

Sa présence est toujours aussi forte quand on l'écoute,

c'est le privilège des grands !

 

Le seul problèmee c'est ... le choix parmi se chefs d'oeuvres !

 

Allez, je me décide :

 

" Jef "

... pour son humanité et pour l'amour des hommes

 

 

 

 

Non, Jef, t'es pas tout seul
Mais arrête de pleurer
Comme ça devant tout l’monde
Parce qu'une demi-vieille
Parce qu'une fausse blonde
T'a relaissé tomber
Non, Jef, t'es pas tout seul
Mais tu sais qu’tu m’fais honte
A sangloter comme ça
Bêtement devant tout l’monde
Parce qu'une trois quarts putain
T'a claqué dans les mains
Non, Jef, t'es pas tout seul
Mais tu fais honte à voir
Les gens se paient not’ tête
Foutons l’camp de c’trottoir
Viens, Jef, viens, viens, viens !

{Refrain:}
Viens, il me reste trois sous
On va aller s’les boire
Chez la mère Françoise
Viens, Jef, viens
Viens, il me reste trois sous
Et si c'est pas assez
Ben il m’restera l'ardoise
Puis on ira manger
Des moules et puis des frites
Des frites et puis des moules
Et du vin de Moselle
Et si t'es encore triste
On ira voir les filles
Chez la madame Andrée
Paraît qu’y en a d’nouvelles
On r’chantera comme avant
On s’ra bien tous les deux
Comme quand on était jeunes
Comme quand c'était le temps
Que j’avais d’l’argent

Non, Jef, t'es pas tout seul
Mais arrête tes grimaces
Soulève tes cent kilos
Fais bouger ta carcasse
Je sais qu’t’as le cœur gros
Mais il faut le soulever, Jef
Non Jef t'es pas tout seul
Mais arrête de sangloter
Arrête de te répandre
Arrête de répéter
Qu’t’es bon à t’ outre à l’eau
Qu’t'es bon à te pendre
Non, Jef, t'es pas tout seul
Mais c'est plus un trottoir
Ça d’vient un cinéma
Où les gens viennent te voir
Viens, Jef, allez viens, viens !

{Refrain:}

Viens, il me reste ma guitare
Je l'allumerai pour toi
Et on s’ra espagnols
Jef, viens, viens
Comme quand on était mômes
Même que j'aimais pas ça
T'imiteras l’rossignol
Jef,
Puis on s’trouvera un banc
On parlera d’l’Amérique
Où c'est qu'on va aller, tu sais
Quand on aura du fric
Jef, viens
Et si t'es encore triste
Ou rien qu’si t’en as l’air
J’te raconterai comment
Tu d’viendras Rockefeller
On s’ra bien tous les deux
On r’chantera comme avant
Comme quand on était beaux
Jef,
Comme quand c'était l’temps
D'avant qu'on soit poivrots

Allez viens Jef, viens
Ouais ! Ouais, Jef, ouais, viens !

 

 

Bon partage !

 

Rotpier

 
 
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Un petit clin d'oeil à J.C. : le poème du jour: " La grenouille et le bœuf " de ...Rotpier

7 Octobre 2008 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Poésie - humour



 
Petit clin d'oeil à J.C. pour sa mésaventure sur MSN  !
 
 Je rappelle que souvent, sur les com., on dit de nous que nous faisons la paire !
 
 
 

Fable charolaise.

 

La grenouille et le boeuf 

Image prise sur le net

 

 

La grenouille et le bœuf,

 

Un fort bœuf charolais à la large encolure,

surveillait son troupeau, tranquille et sans soucis.

Passa une grenouille à la chafouine allure,

son regard se posa à un endroit précis !

 

Elle éructa trois mots puis devint cramoisie,

le regard fasciné par l’énorme paquet ;

s’adressant à la bête avec discourtoisie,

elle entama de suite un grand jeu de caquet !

 

« N’avez-vous pas de honte à exhiber vos choses !

Je trouve inadmissible un tel comportement !

Vous pourriez, pour le moins, choisir une autre pose

pour cacher à nos yeux un si gros renflement ! »

 

L’animal répondit « vous me faites sourire !

L’horizon est bien large et regorge d’objet

bien plus volumineux et je m’accorde à dire

que votre libido travaille le sujet !

 

Si j’avais le pouvoir de devenir un homme,

je vous entraînerais derrière ce buisson

et je ne me ferais pas du tout économe

pour guérir à jamais vos rêves polisson ! »

 

La grenouille ébahie,

accusant mal le coup

de la réplique hardie,

prit ses jambes à son cou !

 

Car vous l’aviez, bien sûr, deviné tout de suite,

cette grenouille amère au regard mortifié

n’avait pas la peau verte et sentait l’eau bénite :

à classer sans erreur « grenouille de bénitier !

 

 

 

Moralité :

 

Il ne faut pas se fier aux allures trompeuses,

la peau d’une bigote abrite bien souvent

une fille de feu, dans le genre éreinteuse,

que les hommes n’ont pas su prendre au bon moment !

 

 

Petit conseil :

 

Si t’en croise une un jour, prépare ton briquet,

un petit compliment pour en faire réclame ;

n’hésite surtout pas à mettre le paquet

mais fais quand même gaffe au gros retour de flamme !

 

D’où, le dicton :

 

Une bigote, c’est comme de l’amadou :

plus c’est sec et plus ça crame par tous les bouts !

Si tu veux profiter de très belles flambées :

ne laisse surtout pas filer trop les années !

 

 

Pas « De la Fontaine »

Mais … « Dupuis »  quand même !

 

                              Pierre Dupuis

 

 

Déjà publié !

 

 

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Réponse pour le rébus de … Rotpier

6 Octobre 2008 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Rébus



 

Réponse pour le rébus …  sur le billet « rébus » !

 

Bravo à ceux qui avaient trouvé !

Et pis c’est tout !

 

Rotpier

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Les dicton ( à la c - - ! ) de la semaine de … Rotpier !

6 Octobre 2008 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Les dictons


 

Les dictons à la c - -   de la semaine !

Un petit jeu de mot, une petite bêtise ou …. une grosse,

un personnage caché ou bien toute autre chose : juste pour vous faire sourire !  Enfin, je l’espère !

 

 

 

 

Bouquet

 

Bonne fête à tous les saints de la semaine !

 

 

A la Saint Bruno,

toutes les bourses prennent l’eau !

Tu peux jouer aussi au nouveau loto,

mais c’est le même piège à gogos !

 

 

A la Saint Serge,

ceux qui font du gain s’ bourre !

Car ce n’est pas tous les jours

par les temps qui courent !

 

 

A la Sainte Pélagie,

si tu es amoureux

de ta petite amie :

roule lui une pelle : agis !

Nom de dieu !

 

 

Pluie à la Saint Denis,

crachin à la Saint Ghislain !

A moins que Saint Firmin

ne change tout le lendemain !

 

( enfin, c’est ce que le Rotpier affirme … hein ! )

 

 

A la Saint Wilfried,

si tu a bien travaillé ta petite amie :

tu l’as dans ton lit !

 

( il faut toujours avoir de la suite dans les idées !

J’avais un copain, ramoneur, qui avait de la suie dans les idées ! Il n’était pas net du tout : il était amoureux de son hérisson ! ……………. si ! … je vous le dis !  )

 

 

Et pis c’est tout pour aujourd’hui … brav’ gens !

 

Bonne semaine !

 

Rotpier

 
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Le petit arrêt rebus de … Rotpier !

5 Octobre 2008 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Rébus


 

Et si l’on faisait un petit arrêt rébus ? … Juste comme ça, pour se dégourdir un peu les neurones !

 

rébus 27 (1) 

rébus 27 (2)

rébus 27 (3)

 

Petite aide au rébus :

 

 Conjoncture oblige, le Rotpier se fâche et tranche.... dans le vif !  ... et, tant pis si ça saigne !!! 

 

 1ère ligne, 2ème image: il est costaud donc ( .... )   Le serpent fait toujour ( s' )

  2ème ligne, 1ère image: le mouton fait ( .. )    4ème image: il tousse, donc, il a la  (.... )

 3ème ligne dernière image : intérogation ( ... ) est ce personnage ?

 Dernière ligne, première image: étendue d'eau ( ...) ... 3ème image: sur le sable la voiture laisse des ( .......)

 

 

Réponse :

 

A force de baiser tout le monde les banquiers ont mis les bourses à plat: ils méritent la castration!

 

 

Et pis c'est tout ! 

 

 

 

 

 

Bon travail !

 

 

Rotpier


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Le poème du jour: " Encore un pas … ou pas ? " de Rotpier

4 Octobre 2008 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Poésie


 

 

Sur un cliché de Jean-François Simon
 
   Le choix n'est pas toujours facile ... il faut pourtant un jour trancher ...
 
 
 
Au bout du ponton JF
 
 
 

Encore un pas … ou pas ?

 

A bout, au bout,

tout au bout.

La fin du voyage ?

La fin du broyage ?

 

Ou bien … ou bien

… le retour en arrière.

Tout recommencer,

oublier les hier,

rechercher les étés

… qu’allait-il décider ?

 

Le pas en avant ?

Le pas en arrière ?

Le monde des vivants ?

Celui sans lumières ?

Il ne savait pas.

 

Ou bien … ou bien encore

… laisser faire.

Laisser une planche

glissante ou pourrie

décider pour lui.

 

Au bout, à bout,

fatigué des chimères,

prêt à tout

… prêt à tout sans tabou.

 

Encore un pas ?

Encore un pas ou pas ?

… il ne se décidait pas.

 

 

                                    Pierre Dupuis

 

 

 

 

Déja publié

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Spéculations et arnaques: les banques vont recommencer ! La fable du jour " Les vautours, les fourmis-dindons, les cigales et les copains-coquins rois au royaume de l’argent, " de ... Rotpier

3 Octobre 2008 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Fable


Puisque, malgré les grandes promesses,

ils sont en train de recommencer !

 

Déjà publié

 

Fable des temps dits … modernes !

Que l’on pourrait aussi appeler : Fable des bandits modernes !

… soit dit en passant !

Et ce, sans pour autant passer pour un charlot !

 

Cela se passait il y a fort longtemps :

un peu moins de dix ans après l’an deux mille !

 

 

 

Les vautours, les fourmis-dindons, les cigales

et les copains-coquins rois au royaume de l’argent,

 

 

VautourVautourVautour

fourmi-dindon 2

cigalecigalecigale

roiroiroi

Argent maison

 

Images prises sur le net et bidouillées par Rotpier

 


Les vautours, les fourmis-dindons, les cigales

et les copains-coquins rois au royaume de l’argent,

 

En ces temps reculés, régnaient sur la planète

des hordes de vautours qui avaient su, ma foi,

se faire protéger – manœuvre malhonnête ! –

par des copains-coquins ayant statut de roi !

 

Presque tous les pays avaient même modèle :

les vautours s’activaient à récolter l’argent

que les fourmis-dindons, clientèle fidèle,

au prix de grands efforts gagnaient péniblement.

 

Les déplumés du cou, dans leur grande largesse,

leur versaient une obole à chaque fin de l’an,

un bien piètre intérêt, heureux de leur sagesse :

bien naïfs clients, cocus, battus, contents !

 

Non ravis d’une manne à déformer leurs coffres,

les horribles vautours n’en avaient pas assez,

pour gagner beaucoup plus ils battirent des offres

ne tenant pas debout, ne pouvant que casser !

 

Habiles aigrefins, ils créèrent … la bourse !

Afin de spéculer pour bien mieux s’enrichir,

respectant au début, valeurs de bonne source,

mais dérivant ensuite au point de s’étourdir !

 

Un continent surtout se distinguait des autres,

là-bas, les serres-sous battaient tous les records !

Malgré les « au secours ! », malgré les patenôtres

sévissaient les vautours d’Amérique du nord !

 

Parmi les coups tordus de ces sales bestioles,

l’un fut bien plus fameux, misant sur l’habitat :

des prêts à taux variable – un tour vraiment mariole ! –

à des cigales aux portefeuilles bien plat !

 

Très peu de temps après, les charges augmentèrent,

ne pouvant faire face aux gros remboursements,

les insectes pleurant, quittèrent leurs chaumières,

leurs larmes s’échappant en grands déversements !

 

Les tout lisses du col, sur le champ, s’empressèrent

de monter une arnaque afin de contourner

le dépôt de bilan de leurs sales affaires :

refiler la patate avant de se brûler !

 

Vint la grande magouille et la valse des titres,

tout le monde nageait ne sachant plus très bien

quoi vendre ou acheter  – où est passé l’arbitre ? –

c’était le grand bordel et ce au quotidien !

 

Les vautours en déroute aussitôt se tournèrent

vers les rois – leurs copains ! –  en leur disant ceci :

«  La finance va mal, il faut qu’on récupère,

il nous faut du liquide ou bien c’est la chienlit ! »

 

Les rois copains-coquins en firent leur affaire

en ponctionnant plus fort toutes fourmis-dindons

leur disant : « l’heure est grave, il ne faut pas le taire,

sans vous c’est la cata : aboulez le  pognon ! »

 

Et comme à l’habitude, en jurant, ils crachèrent

au bassinet maudit tout en sachant très bien

que pour les intérêts, pas besoin de s’en faire :

ce sera peau de balle et même encore moins !

 

                  Moralité en chaine :

1er maillon :

 

Mieux vaut être un vautour

qu’une fourmi-dindon

pour éviter un jour

l’épithète de con !

 

2ème maillon :

 

Les grands cols déplumés

n’ont jamais de remords :

savoir se remplumer

est bien leur règle d’or !

 

3ème maillon :

 

Tranquille dans son lit

rêvant à des ponts d’or,

quand le vautour agit

le malheureux con dort !

 

 

                                             Pierre Dupuis

 

 

 

 

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Le poème du jour : " Avenue des sirènes " de ... Rotpier

2 Octobre 2008 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Poésie - humour



 
Sur une photo de Jean-François Simon :   " Avenue des sirènes "   
 
 Un poème de bord de mer qui ne manque pas de sel ... enfin, je crois !
 
 
 Déjà publié !
 
 
Atelier d'écriture N° 26
 
 
 
 
 

Rêve brisé,

 

Avenue des sirènes !

J’entends déjà leur chant !

… Peut-être le vin blanc

de la fête foraine ?

 

Ça tourne dans ma tête

… j’avance en titubant.

Mais … cette silhouette

… c’en est une … bon sang !

 

Cheveux au vent … superbe

devant le parapet !

Belle comme une gerbe !

J’avance …circonspect.

 

Encore mieux qu’un rêve !

Avantages pointant

le talent d’un orfèvre

… et mes bras en avant !

 

C’est alors que …

 

-         Mets tes mains dans tes poches !

Halte-là mon coco !

Si tu veux la filoche

ce sera cent euros !

 

Patatras !

 

Et mon rêve décolle

vers le trottoir d’en bas,

pas si reine que ça :

la sirène racole !

 

Planté sur l’avenue,

je reste sur ma faim,

ruminant cette fin

tout en queue de morue !

 

 

                                  Pierre Dupuis

 

 

sirène

 

Image prise sur le net

 

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Le poème du jour : " Le poète en infraction " de ... Rotpier

1 Octobre 2008 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Poésie - humour


 
A J.C. Mian , l'ami des bancs !
 ...  Sans rancune ... hein ... vieux forban !
 
 
 Sur une photo qui, je pense, est d'Alexandra ?
 
 
y1pT-7n0naMI1x0vceWFcUFf6tJ6lhWx7pAKi53uKRrQX2FlsPLfjqSHGVEtYLzUhXM[1]
 
Le panneau était pourtant bien visible ... non ?
 
 
 
 

Le poète en infraction,

 

Le poète harassé par sa longue ballade

avait vu en ce banc son ultime sauveur !

Les jambes en coton, les pieds en marmelade,

Il s’était affalé, soupirant de bonheur !

 

Il avait bien calé son antique carcasse

soupirant : « Ah ! C’est bon ! Je m’en vais rester là,

je vais récupérer, la fatigue me casse :

la marche à pied c’est bien mais ça rend flagada ! »

 

Le pauvre avait omis, par manque d’habitude,

de jeter un coup d’œil aux panneaux alentour :

-  pas de stationnement ! - et ce, sans latitude,

enlèvement rapide et sans aucun recours !

 

C’est sans ménagement qu’il fut mis en fourrière,

il eut beau protester, on ne l’entendit pas !

La suite ne fut que forme procédurière,

pour le récupérer : la famille paya !

 

Moralité :

 

Il faut toujours - au moins ! - tourner sept fois les yeux

avant que de poser, sur un banc, ses deux fesses !

Que l’on soit un poète ou bien un simple gueux :

On n’est pas à l’abri d’une loi bien traîtresse !

 

                                                       Pierre Dupuis

 

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Le poème du jour : " Calme et volupté " de ... Rotpier

30 Septembre 2008 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Poésie


 
Sur une photo de Jean-François Simon et pour faire plaisir à J.C. ( qui a un faible pour les bancs ! ) et à Morgan :
 
 
 
666b662e[1]
 
 

Calme et volupté,

 

J’entends au loin claquer la toile

de ce voilier très élancé ;

moi je suis nu, pas une voile :

je ne suis pas prêt d’avancer !

 

On m’a fait banc et non pas coque

et en plus j’ai les pieds scellés !

Je ne verrais jamais de phoques

tout l’hiver je suis esseulé.

 

Pourtant je ne suis pas à plaindre,

même sans île sous le vent,

il m’arrive parfois d’atteindre

les paroxysmes d’un divan !

 

Quand l’été devient mon complice,

quand le soleil cligne de l’œil,

je tends les bras et mon bois lisse

sait se faire terre d’accueil.

 

Certaines fois, j’ai de la chance,

il m’arrive de bien caler,

tout en subissant sa mouvance,

un vrai trésor des plus hâlés !

 

Privilège que je confesse,

qui adoucit mon dur boulot,

une douce paire de fesses

et parfois plus : c’est le gros lot !

 

Dans tous les sens, je me gondole,

ma bienséance est aux abois,

je vous le dis et c’est parole :

j’ai du mal à rester de bois !

 

 

                              Pierre Dupuis

 

 

Déjà publié !

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