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Le blog-notes poétique et autre de Rotpier
Articles récents

Sisyphe : La mythologie gréco-romaine revisitée et expliquée par … Rotpier !

19 Avril 2010 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Humour

 

 

  

  

La mythologie gréco-romaine revisitée et expliquée par … Rotpier !

 

 



Notons, comme disait Amélie,

que la Créte se trouve en bas et non en haut !

J'ai relevé cela: cocorico !

 

Préambule important dont tout lecteur nouveau doit bien s’imprégner pour appréhender correctement la suite.

 

 

1)   La mythologie gréco-romaine n’a rien à voir avec des salades débitées par Juliette : je l’affirme !

2)   Je vous fiche mon billet (d’ailleurs, il y en aura plusieurs et j’espère que vous n’allez pas vous en liasser !) qu’après m’avoir lu, vous serez bien plus à l’aise dans les soirées où vous aborderez les fabuleuses facettes de cette épique époque avec vos amis !

3)   Les explications que je donne ici sont de sources sûres : mon lointain ancêtre étant Achille. Achille était un bel héros (Deravel était son père) et les filles, très amoureuses de lui, lui demandaient toujours : « t’as long Achille ? » et lui, répondait immanquablement en se grattant le pied : « vérifie toi-même ! »

4)   Les dieux, demi-dieux et autres personnages étaient les mêmes chez les grec et les romains, mais ils s’appelaient différemment. Prenons pour exemple la déesse de l’amour et de la fécondité : elle s’appelait « Aphrodite » chez les grecs et « Vénus » chez les romains.

 

Ceci étant exposé, vous allez pouvoir suivre pas à pas la véritable histoire de ces temps fabuleux !

 

 
 

Aujourd’hui,

  

 

 

 

Image du net

 

 

 

Sisyphe

Hein ?... Sisyphe … ça tranche … non ?

 

Sisyphe, fils d'Eole, épousa la fille d'Atlas, Mérope Sontusées, l'une des Pléiades,  qui lui donna trois fils: Glaucos qui avait des os sordides, Ornytion et Sinon (l’inventeur de la formule : un Ricard Sinon rien !. si !)

LEGENDE

Sisyphe possédait un beau troupeau dans l'isthme de Corinthe où il y avait beaucoup de raisins. Non loin de lui vivait Autolycos, frère d’ Automobilos et fils de Chioné par hasard et de père inconnu dont le frère jumeau Philammon était né des œuvres d'Apollon, alors qu'Autolycos se disait fils d'Hermès, bref : un pataquès pas possible !

 Autolycos était passé maître dans l'art de voler, un peu moins que Madoff mais quand même, Hermès lui avait donné le pouvoir de métamorphoser toutes les bêtes qu'il volait. Ainsi et bien que Sisyphe eût remarqué que ses propres troupeaux diminuaient tous les jours, alors que ceux d'Autolycos augmentaient, il fut tout d'abord dans l'incapacité de l'accuser de vol. Un jour donc, il grava sous le sabot de ses animaux son monogramme qui pesait presque un kilo !
Cette nuit, Autolycos se servit en gazoil, comme à l'ordinaire, et, à l'aube, les empreintes de sabots sur la route fournirent à Sisyphe des preuves suffisamment concluantes pour convoquer les voisins et les prendre à témoin du vol. Il inspecta l'étable d'Autolycos, reconnut les animaux qui lui avaient été volés à leurs sabots gravés, et laissant aux témoins le soin de punir le voleur il fit le tour de la maison, y pénétra et devint l'amant de la fille d'Autolycos, Anticlée de démarrage ( elle démarrait au ¼ de tour rien qu’au doigt … et à l’œil en plus !) ce qui prouve qu’il n’avait pas pénétré que la maison !  Elle donna la vie à Ulysse, un type assez rugueux d'ailleurs  qui, avec un grand-père et un père si rusés et si habiles sut de qui tenir en toutes circonstances et quand on cire Constance, il faut bien la faire reluire !

Sisyphe fonda Ephyra des champs et Ephyra des villes, c’est cette dernière qui sera connue par la suite sous le nom de Corinthe, et la peupla d'hommes nés de champignons : leurs pères ayant choppé une schtouille d’enfer lors d’une partouze sur le mont de Vénus d’une vieille prostituée des bas fonds d’un cartier douteux en Lybie.

 
Après que Zeus eut enlevé Egine (il avait essayé d’enlever Régine, mais avait du renoncer à cause du poids !) son père le dieu-Fleuve Asopos vint à Corinthe pour essayer de la retrouver. Sisyphe savait fort bien ce qui était arrivé à Egine mais il ne consentit à parler qu'à la condition qu'Asopos donnât une source perpétuelle à la citadelle de Corinthe. Asopos acquiesça et fit jaillir la source Pirène d’où sortaient des sirènes non avares en pompiers. Sisyphe alors lui raconta tout ce qu'il savait.

 

PUNITION

Zeus qui avait échappé de justesse à la vengeance d'Asopos, donna l'ordre à son frère Hadès de mener Sisyphe au Tartare et de lui infliger un châtiment éternel pour avoir divulgué des secrets divins. Mais Sisyphe ne voulait pas se soumettre; usant d'une ruse, il convainquit Thanatos, le frère de Tétanos envoyé par Hadès d'essayer des chaîne pour voir comment elles fonctionnaient et aussitôt qu'il les eut au poignet il les boucla. Il faut bien dire qu’Hadès avait choisi le sujet le plus con pour cette mission !

Ainsi Thanatos fut prisonnier dans la maison de Sisyphe pour plusieurs jours; si bien qu’a la fin, Arès, arriva en toute hâte, le délivra et remit Sisyphe entre ses griffes. 
Sisyphe, cependant, avait encore un tour dans son sac. Avant de descendre au Tartare avec ses fines herbes, il recommanda à Mérope, sa femme de ne pas l'enterrer; et quand il arriva au palais d'Hadès, il alla droit à Perséphone ( celle qui paumait toujours ses portables ) et lui déclara, qu'étant sans sépulture, il n'avait aucun droit d'être là et qu'on aurait dû le laisser sur l'autre rive du Styx à poils ras, aussi proposa-t-il de revenir sur terre pour y remédier. Perséphone se laissa tromper et lui accorda ce qu'il demandait; mais Sisyphe, aussitôt qu'il se trouva à nouveau sous le soleil renia sa promesse. Et, finalement, il fallut faire appel à Hermès, montre au poignet, pour le ramener de force.

Il fut condamné à remonter inlassablement un énorme rocher qui redescedait sans fin d'une la montagne.

 

Voici, voilà ce que vous devez savoir sur Sisyphe pour ne pas passer pour un gland autour d’une table de discussion, surtout si elle est en chêne !

 

A la semaine prochaine pour la suite ... si vous le voulez bien … et les dieux aussi !

 Rotpier ........ à qui il ne reste qu'un tout petit rien de jeunesse comme disait Lucien !

 

 
 
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Rébus : Réponse pour le rébus de … Rotpier

19 Avril 2010 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Rébus

 

 

 

Réponse pour le rébus …  sur le billet « rébus » !

 

Bravo à ceux qui avaient trouvé !

Et pis c’est tout !

 

Rotpier

 

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Rébus : le petit arrêt rébus de … Rotpier !

18 Avril 2010 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Rébus

 

 

 
 
 

Et si l’on faisait un petit arrêt rébus ? … Juste comme ça, pour se dégourdir un peu les neurones !

 

 

 

Petite aide au rébus (les champions s'en passeront !) : 

  

C'est une pensée profonde de ... Pierre

 

 

1ère ligne, 4ème image, en direct: " art "

2ème ligne, 1ère image: en direct : " gre ! "  ... dernière image, comme d'ab: la moitioé du truc de Titeuf !

3ème ligne, 3ème image: il ne faut pas prendre le court !

4ème ligne, 1ère image: ce que cela coûte !

 

 

Réponse :

 

Commencer à regretter les décisions que l'on a prises c'est commencer à se renier !

 

Je vous avais prevenu que c'était du sérieux !

 

  

Ça, c’est juste la signature !

 

 

 

 

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" Il est mort le soleil " de Nicoletta : Les chansons ou les musiques que j’aime … de Rotpier

17 Avril 2010 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Musiques et chansons que j'aime

 

 

 
 
 

Une fois par semaine,

je vous propose de partager les chansons

et les artistes que j’aime !

Clip vidéo et paroles

 

Cette fois-ci :

Nicoletta:
« Il est mort le soleil »
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Il est mort le soleil,

  

Il est mort,
Il est mort, le soleil
Quand tu m'as quittée
Il est mort, l'été
L'amour et le soleil,
C'est pareil.

Il est mort,
Il est mort, le soleil
Mais je suis la seule à porter le deuil
Et le jour ne franchit plus mon seuil.

Hier, on dormait sur le sable chaud
Hier pour nous il faisait beau
Il faisait beau même en hiver
C'était hier

Il est mort,
Il est mort, le soleil
L'ombre est sur ma vie,
Dans mon cœur, la pluie
Et mon âme s'habille de gris.

Hier, la couleur que j'aimais le mieux
C'était la couleur de tes yeux
C'était la couleur de la mer
C'était hier.

Il est mort,
Il est mort, le soleil
Quand tu m'as quittée
Il est mort, l'été
L'amour et le soleil,
C'est pareil,
Il est mort, le soleil.

 
 

Bon partage !

 

Rotpier

 

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" Triangle d’or, " : un poème de ... Pierre

16 Avril 2010 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Poésie - humour

 

 

 
  
  
Attention au nuage volca ... nique
qui peut conduire vers le triangle des Bermudes !
 
 
 
Imae du net  
 
 

Triangle d’or,

 

C’était une authentique blonde,

pouvant sur le champ le prouver !

Silhouette des plus girondes

troublant et faisant saliver !

 

Absolument pas pudibonde :

conduite à faire disjoncter,

des paquets de gars à la ronde

qui ne rêvait que de monter !

 

Que de monter en altitude,

les instruments : grillés, foutus !

S’aventurer dans l’inconnu

 

de son triangle des Bermudes !

Un triangle tout ourlé d’or :

paradis pour petite mort !

 

 

                                 Pierre Dupuis

 

 

  

  

  

 

  

  

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" Derrière la vieille porte, " : le poème du jour de ... Pierre

15 Avril 2010 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Poésie

 

 

 
 
 

" Tout est resté figé,

tout est resté en place ! "

 

 
 
 
Photo de Jean-François Simon
 
 
 

Derrière la vieille porte,

 

Un loquet bricolé

un peu à la va-vite,

pas du tout fignolé :

une invite à visite !

 

Un peu comme un voleur

j’entrebâille la porte :

une vague lueur

que des ombres déportent

 

descend de tout en haut,

de l’antique verrière

dont les étroits carreaux

sont mangés par le lierre.

 

Une odeur de copeaux

un peu moisis domine,

la poussière au repos

agace les narines !

 

Un oiseau prend son vol

… deux … trois ! Je les dérange !

J’entends aussi au sol

des petits bruits étranges.

 

Et dans le clair-obscur,

là-bas, quelques yeux brillent !

Les toiles sur les murs

et les poutres fourmillent !

 

C’est un vrai paradis

pour légions d’araignées

rejoignant leurs abris

dans de larges saignées.

 

Dans ce vaste local,

des ombres se détachent :

des squelettes bancals

jouant à cache-cache !

 

L’éclairage manquant,

je retourne à la porte

et tire en grand l’ouvrant

que trois vieux gonds supportent.

 

Leur grincement râleur

me perce les oreilles :

l’huile, pour leur malheur,

a cessé ses merveilles !

 

Et … je découvre alors

que la vieille bâtisse

recèle un vrai trésor :

une antre d’ébéniste !

  

  

Image prise sur le net

 

  

Tout est resté figé,

tout est resté en place !

Un buffet étagé,

juste au milieu, rêvasse.

 

Il se sent estropié

sans sa belle rosace

qui gît là, à ses pieds,

et n’a jamais prit place !

 

 

Les grands squelettes noirs

ne sont que les machines

qui du matin au soir

sentaient bon la résine.

 

Une scie à ruban

dont la lame rouillée

entoure ses volants

qui semblent verrouillés.

 

Un gros tas de copeaux

sur la dégauchisseuse,

lui fait comme une peau

épaisse et granuleuse.

 

Le profil compliqué

du fer de la toupie

attend pour fabriquer

des profils en copie.

 

La mèche à mortaiser

semble toujours vaillante,

prête à réaliser

son action pénétrante !

 

Dans le fond l’établi,

de construction solide,

est encombré d’outils

semblants des plus valides !

 

Des valets, des rabots,

une grande varlope,

des gouges, des ciseaux,

une équerre cyclope.

 

Un compas d’épaisseur

et puis un autre à verges,

des tampons polisseurs

et une ardoise vierge.

 

Un pot de brou de noix

et de la cire en boite,

du vernis, un chinois

et aussi de la ouate.

 

De nombreux gabarits

aux formes travaillées,

de la toile émeri

dans des bandes taillée.

 

Des chiffons de coton

et d’autres en longue laine,

des pinceaux à poils longs :

au moins une dizaine !

 

Tout est resté figé,

tout est resté en place.

J’entends un bruit léger

et je fais volte-face !

 

Des cheveux en chignon

d’une blancheur parfaite,

un corsage en crépon,

pas du tout stupéfaite :

 

la vielle dame est là

et son pâle sourire :

« - Mon mari n’est plus là,

je voulais vous le dire.

 

Voilà vingt ans déjà

qu’il dort au cimetière,

mais rien n’a bougé là,

même pas la poussière.

 

Le vieux buffet attend

sagement sa rosace,

il attendra le temps

que je cède la place.

 

Peut-être bien qu’après,

un tout jeune ébéniste

tirera un long trait

sur ce silence triste ?

 

En repartant, Monsieur,

refermez bien la porte,

le loquet est très vieux

… à mon image en sorte. »

 

 

                                       Pierre Dupuis

  

  

 

 

 

 

 
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" Don de soi, " Le plaisir du don : ... un poème de Pierre qui a beaucoup donné !

14 Avril 2010 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Poésie

 

 

 
 
SOYEZ MERVEILLEUX !
  
Oui !
 
 

Vous pouvez être merveilleux !

Vous êtes, soyez en sûr, digne d’un don !

Donnez ! Vous en serez fiers et comblés !
  
               
   Un donneur ..............Une receveuse 
 

 

 

 
 
 
 

Don de soi,

 

Une demandeuse, un donneur,

un donneur, une receveuse,

l’abnégation et la grandeur

qui mènent à l’issue heureuse !

 

Et pas d’argent qui corrompt tout !

Le don de soi en grand principe,

sans hésiter et puis surtout :

la joie quand on y participe !

 

Mentalement, bien y penser,

s’y préparer le mieux possible,

se concentrer comme un archer

qui ne veut pas rater sa cible !

 

Egoïsme à mettre au placard !

Bouger son cœur : plus de marasme,

ne jamais remettre à plus tard :

dire un grand « oui ! » au don ... d’orgasme !

 

 

                                                            Pierre Dupuis

 

 

Déjà publié ............ mais il faut toujour redonner !  Si !!!

 

 

 

  

 
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Accros des SMS ... " Texto gagnant " : le poème du jour de ... Pierre

13 Avril 2010 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Poésie

 

 
 
 

" Bien joué l’ado mais de mon temps,

il n’y avait pas de portable,

on pianotait - chose agréable ! -

sur la belle directement ! "

 
 
 
 
Image du net  
 
 

Texto gagnant,

 

Regardez donc ce pauvre ado

qui pianote sur son portable,

son air absent est lamentable

a-t-il bradé sa libido ?

 

La petite juste à coté

n’arrête pas de lui sourire,

mais lui continue à écrire

un SMS …ah ! l’empoté !

 

Ils attendent le même bus,

celui qui mène à leur lycée,

la mignonne a une avancée

qui présage un sacré tonus !

 

Il a rangé son appareil

et dans les secondes qui suivent

la fille sort d’une main vive

un engin en tous points pareil !

 

Un petit coup d’œil sur l’écran

puis elle relève la tête

leurs yeux se croisent : c’est la fête !

C’était un texto conquérant !

 

Il avait eu son numéro

grâce à une de ses copines

ayant approuvé la combine

et pour le coup c’est bien bingo !

 

Bien joué l’ado mais de mon temps,

il n’y avait pas de portable,

on pianotait - chose agréable ! -

sur la belle directement !

 

Il suffisait de déhousser

pour accéder aux quelques touches,

du bout des doigts ou de la bouche :

des raccourcis très bien pensés !

 

Ça ne nous coûtait pas un rond :

pas de forfait pas de facture !

C’était parfait quand d’aventure

la belle nous faisait marron !

                                   

                                            Pierre Dupuis

 

  

 

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Les Gorgones, Zola et autres : La mythologie gréco-romaine revisitée et expliquée par … Rotpier !

12 Avril 2010 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Humour

 

 

La mythologie gréco-romaine revisitée et expliquée par … Rotpier !

 

 



Notons, comme disait Amélie,

que la Créte se trouve en bas et non en haut !

J'ai relevé cela: cocorico !

 

Préambule important dont tout lecteur nouveau doit bien s’imprégner pour appréhender correctement la suite.

 

 

1)   La mythologie gréco-romaine n’a rien à voir avec des salades débitées par Juliette : je l’affirme !

2)   Je vous fiche mon billet (d’ailleurs, il y en aura plusieurs et j’espère que vous n’allez pas vous en liasser !) qu’après m’avoir lu, vous serez bien plus à l’aise dans les soirées où vous aborderez les fabuleuses facettes de cette épique époque avec vos amis !

3)   Les explications que je donne ici sont de sources sûres : mon lointain ancêtre étant Achille. Achille était un bel héros (Deravel était son père) et les filles, très amoureuses de lui, lui demandaient toujours : « t’as long Achille ? » et lui, répondait immanquablement en se grattant le pied : « vérifie toi-même ! »

4)   Les dieux, demi-dieux et autres personnages étaient les mêmes chez les grec et les romains, mais ils s’appelaient différemment. Prenons pour exemple la déesse de l’amour et de la fécondité : elle s’appelait « Aphrodite » chez les grecs et « Vénus » chez les romains.

 

Ceci étant exposé, vous allez pouvoir suivre pas à pas la véritable histoire de ces temps fabuleux !

 

 
 

Aujourd’hui,

 

 

  

Image du net mixée avec celle d'une de mes belles-soeurs

 

Les Gorgones

 

Nota : Pour cet article, certaines références viennent du plus grand écrivain ayant décrit les Gorgones : Zola ! ….Même si vous ne me croyez pas, vous n’allez quand même pas en faire un fromage !

Monstres fabuleux, enfants des divinités marines Phorcys et de Céto (donc pas tard) et soeurs des Grées.
On les représentait sous la forme de femmes à la chevelure faite de serpents entrelacés et parfois dotées d'ailes; elles vivaient près du pays des Hespérides, ce qui était désespérant, aux confins de la Libye et elle l'avait en béton !

On distingue en général trois Gorgones:
- Euryale,
- Sthéno ( qui était dactylo )
- Méduse (la seule mortelle) qui avait un radeau ancré à Géricault …. Sans compter, ça va de soi, la Gorgone Zola !


Méduse avait la figure, parfois barbue ( un peu moins qu’Alice Sapritch sur le tard ) d'une laideur repoussante, de forme ronde, avec un nez camard à l’orange, une bouche immense, presque comme Béatrice Dalle, munie de dents longues comme des défenses de sanglier d'où sortait une langue sauce piquante.

Ses ailes puissantes étaient d'or, ses mains d'airain tout comme sa chevelure, où se dressaient des serpents qui pendaient aussi à sa ceinture. Mais ses armes les plus redoutables étaient ses yeux grands ouverts qui lançaient des éclairs et pétrifiaient ceux qu'ils fixaient directement, un peu comme Marine Le Pen.
Selon la légende, Méduse aurait été une belle jeune fille, un peu trop fière de sa chevelure. Pour la punir, Athéna qui n’était pas commode ni étagère non plus, l'aurait changée en un paquet de serpents. Aussi repoussante qu'elle fût, Méduse n'en eut pas moins pour amant Poseidon ton cul sur la commode: elle s'unit à lui «dans une molle prairie parmi les fleurs printanières» comme le raconte poétiquement Hésiode dans le huitième épisode de « Quand la Gorgone s’envoie en l’air »
C'est pourquoi lorsque Percée (qui était de la police ) lui trancha la tête d'un seul coup de serpe, à sa grande surprise, Pégasse, le cheval ailé, et le guerrier Chrysaor brandissant une épée d'or, jaillirent de son corps décapité. Comme quoi, les films dits fantastiques d’aujourd’hui ne sont que du pissat de belette au regard de ce qui ce passait dans la mythologie !

 

D'après Pausanias, dans la Description de la Grèce, livre II, il s'agit d'une version romancée de l'histoire d'une reine qui, après la mort de son père, aurait repris elle-même le pouvoir pour gouverner ses sujets ( comme Marine Le Pen va le faire avant même que le vieux soit calanché ! ) Elle aurait vécu près du lac Tritonide, en Libye et elle aurait été tuée pendant la nuit au cours d'une campagne militaire menée par Persée venu du Péloponèse en vélo.

Athéna plaça sa tête sous son égide et sous son bras. Dans une autre tradition, elle aurait enterré cette tête sous la place du marché d'Athènes pour la protéger cette ville et aurait donné une mèche de "cheveux" à la ville de Tégée pour la protéger. (Méduse signifie "celle qui protège" en grec)
Selon Apollodore et d’argent, Asclépios découvrit que le sang de la Méduse faisait mourir ou ressusciter selon de quelle veine il provenait.

Si vous rencontrez une Méduse cet été, ne la fixez pas dans les yeux et n’y touchez pas : ça pique en plus ces saletés-là !

Les Gorgones figurent sur de très nombreux monuments et leurs représentations est très diverses. On les imaginait sous la formes de belles jeunes filles mais le plus souvent elles apparaissent comme des femmes ayant une chevelure faite de serpents entrelacés, une croupe de jument avec des bas résille et des hauts talons donnés par Achille  et très souvent elles tirent la langue comme l'image ci-contre le montre.

  

 

Image du net mixée aussi avec celle d'une autre de mes belle-soeur

  

Sur ce beau tirage de langue, je vous quitte sans vous doubler et vous donne rendez-vous la semaine prochaine … si vous le voulez bien !

 

 Rotpier ........ à qui il ne reste qu'un tout petit rien de jeunesse comme disait Lucien !

 

 

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Rébus : Réponse pour le rébus de … Rotpier

12 Avril 2010 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Rébus

 

 

 

Réponse pour le rébus …  sur le billet « rébus » !

 

Bravo à ceux qui avaient trouvé !

Et pis c’est tout !

 

Rotpier

 

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