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Le blog-notes poétique et autre de Rotpier
Articles récents

Le poème du jour : " Art gothique, argot-tic, est-ce que j’ai l’argot-tic ! " de ... Rotpier

17 Septembre 2009 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Poésie - humour



 
 
Photo de Jean-François Simon
 
 
 

Art gothique, argot-tic, est-ce que j’ai l’argot-tic !

 

 

-        Style gothique ou bien roman

pour cette voûte en vieilles pierre ?

-        Pas de quoi en faire un roman,

je te le dis mon pauvre Pierre !

 

-        Oui mais… quand même… il faut trancher !

Si c’est ici de l’art gothique,

il est quand mêm’  bien écrasé,

pas très pointu, alors je tique !

 

Mais … d’autre part, pour l’autre cas,

si c’est roman : là je m’insurge !

C’est pas tout rond ! Ah ! Quel tracas !

En roman, la pointe, on l’expurge !

 

-        Pierre, tu es pierre pour qui

je bâtirais mon hypothèse

… solid’ ! Pas du tout riquiqui,

pour qu’enfin, au moins, tu te taises !

 

C’est du gothique !  Arrêt’  tes tics !

T’as pas vu ? Dans le fond, les arbres

font un clin d’œil  – oui mon loustic ! –

en pointe !  Et c’est… preuve sur marbre !


 

 

                                                             Pierre Dupuis

 

 

 

 

 

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Comme un petit air de nostalgie: le petit acrostiche et la pensée du jour ... de Rotpier !

16 Septembre 2009 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Poésie



 
 
Photo prise sur le net
 Bon, il me reste encore un peu de marge !
 
 

La pensée du jour :

 

C’est le jour où l’on s'aperçoit que son transistor est toujours calé sur la station « Nostalgie » que l’on se rend compte que notre jeunesse à du plomb dans l’aile.

 

 

L’acrostiche du jour :

 

          Nostalgie,

 

Nostalgie … nostalgie !

Où es-tu ma jeunesse ?

Serais-tu de sortie

Toi qui disait sans cesse :

                 « Amuse-toi mon gars,

La vie c’est fait pour ça !

Gaspille un peu les ans

Il y en a tell’ment ! »

Et …je les ai croqués.

 

 

                           Pierre Dupuis

 

 

 

Nota :

 

  Juste comme ça hein : je ne suis pas du tout nostalgique ! ………Philosophie oblige !

 

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Vive Montargis ! ... " Idylle en Gâtinais " : le poème du jour de ... Rotpier !

15 Septembre 2009 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Poésie - humour


Préambule :

 

Peut-être J.C. connaît-il ce couple ? Peut-être l’a-t-il un jour croisé ?  Allez savoir.

 

L’idée de ce poème m’est venue en remarquant un panneau sur l’autoroute A 77 à la hauteur de Montargis. A vous de trouver ce qu’il y avait d’écrit !

 

Pierre et Rotpier

 

 

 

Image du net : Montargis

 

 

 

Idylle en Gâtinais,

 

Elle se prénommait Denise,

ses vingt printemps étaient bien loin,

ils avaient cinquante ans au moins,

jamais la vie ne temporise.

 

Elle avait fait sa connaissance

dans un petit bal de quartier,

son amour fût primesautier :

sa beauté frôlait l’indécence !

 

Coté cerveau, là, moins de chance :

vraiment très peu à déclarer,

un niais a en être effaré

mais très gentil et sans défense.

 

Vite ils s’étaient mis en ménage,

elle avait pris les choses en main

n’ayant pas peur des lendemains

et se moquant des commérages !

 

Ils en étaient à la vieillesse

et leur amour était intact,

les années n’avaient pas d’impact,

glissant sur eux avec tendresse.

 

Depuis leur première rencontre

et sans un seul accroc c’était :

lune de miel en Gâtinais.

L’amour jouait contre la montre.

 

Il n’avait plus rien dans la tête

- il n’en avait eu que très peu ! -

mais elle, elle en avait pour deux :

une complicité complète.

 

Toujours aussi beau pour son âge

mais devenant vraiment gâteux,

il ne la lâchait plus des yeux :

cela tournait au maternage.

 

A Montargis toute la ville

la connaissait et l’appelait

« La Denise du gâteux niais »

… tout en respectant leur idylle.

 

 

                                          Rotpier

 

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Vesta ou ... la mythologie gréco-romaine revisitée et expliquée par … Rotpier !

14 Septembre 2009 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Humour


La mythologie gréco-romaine revisitée et expliquée par … Rotpier !

 

 



Notons, comme disait Amélie,

que la Créte se trouve en bas et non en haut !

J'ai relevé cela: cocorico !

 

Préambule important dont tout lecteur nouveau doit bien s’imprégner pour appréhender correctement la suite.

 

1)   La mythologie gréco-romaine n’a rien à voir avec des salades débitées par Juliette : je l’affirme !

2)   Je vous fiche mon billet (d’ailleurs, il y en aura plusieurs et j’espère que vous n’allez pas vous en liasser !) qu’après m’avoir lu, vous serez bien plus à l’aise dans les soirées où vous aborderez les fabuleuses facettes de cette épique époque avec vos amis !

3)   Les explications que je donne ici sont de sources sûres : mon lointain ancêtre étant Achille. Achille était un bel héros (Deravel était son père) et les filles, très amoureuses de lui, lui demandaient toujours : « t’as long Achille ? » et lui, répondait immanquablement en se grattant le pied : « vérifie toi-même ! »

4)   Les dieux, demi-dieux et autres personnages étaient les mêmes chez les grec et les romains, mais ils s’appelaient différemment. Prenons pour exemple la déesse de l’amour et de la fécondité : elle s’appelait « Aphrodite » chez les grecs et « Vénus » chez les romains.

 

Ceci étant exposé, vous allez pouvoir suivre pas à pas la véritable histoire de ces temps fabuleux !

 

Aujourd’hui :

 

 

                                                      

 

 

HESTIA  pour les grecs

 

VESTA  pour les romains

 

 

Vesta, la fille aînée de Saturne et de Rhéa, déesse du feu nécessaire à la vie des hommes, était la déesse des foyers.

 

C’est elle qui a inspiré le doux poète Landru dont la devise était : «  femme au foyer, chaleur assurée ! ». C’était un précurseur en matière d’énergies renouvelables et propres.

 

Dans chaque demeure, on entretenait un foyer où brûlait le feu sacré qui ne devait jamais s’éteindre. Chaque cité possédait aussi un foyer sacré qui lui était dédié.

 

Son homme, dont j’ai oublié le nom (peut-être Dagobéris ?)  et qui était un peu négligé au niveau tenue vestimentaire, aimait bien prendre, de Vesta, l’envers. Ce qui n’arrangeait pas les choses et faisait souvent craquer les doublures. Certains hommes politiques ont, en ce moment, une fâcheuse propension à la mettre aussi à l’envers … pas Vesta !

 

Le feu était donc sacré et c’est aussi de là que vient l’expression : « elle a un sacré feu au - - - ! ) … Si !

 

Les Vestales, choisies dans leur jeune âge (entre six et dix ans) étaient remise au grand prêtre et devaient faire vœux de chasteté. En fonction pendant vingt à trente ans, elles étaient chargées de surveiller le feu sacré. Elle étaient fouettées si elles laissaient le feu s’éteindre et emmurées vivantes si elles ne respectaient pas leur vœu de chasteté.

Ce qui était tout à fait normal : quand on doit avoir le feu devant soi, il est parfaitement impensable de l’avoir derrière : c’est le bon sens même.

 

A la semaine prochaine pour la suite ... si vous le voulez bien !

 Rotpier ........ à qui il ne reste qu'un tout petit rien de jeunesse !


 

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Le poème des quinze jours de vacances : " Robinson pris au piège, " de ... Rotpier

28 Août 2009 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Poésie


Pour ceux qui ne le connaisse pas ou bien pour ceux qui veulent le relire pendant mon absence sur la toile ...

Attention ! C'est assez long ! Si vous avez le temps allez-y  ... sinon, revenez à un autre moment !
 
 
 
 Photo pour robinson pris au piège
Image prise sur le net
 
 

Robinson pris au piège,

 

Depuis trois ans déjà, je vivais sur cette île ;

robinson volontaire et toujours décidé

à ne plus retourner dans des milieux futiles

générateurs, pour moi, d’avenir oxydé.

 

J’avais fait table rase, en me coupant du monde,

de toutes relations comportant des humains

et je m’affranchissais doucement d’une blonde

que j’avais bien longtemps supplié des deux mains.

 

J’arrivais à un âge où la philosophie

se trouve au fond de soi  - oublié tous les cours ! -

bien qu’étant convaincu que leur sérigraphie

imprègne à tout jamais, les écrits, les discours.

 

Je passais tout mon temps en longues promenades,

sur des grèves de rêve aux sables éblouissants ;

je savais sur cette île une unique peuplade

dont le village était sur un autre versant.

 

Je ne les connaissais que du bout des jumelles.

Ils vivaient simplement et avaient sous la main

de quoi boire et manger de façon naturelle ;

j’évitais à tout prix de croiser leur chemin.

 

Me savaient-ils ici ?

 

En y réfléchissant, il semblait peu probable

que des centaines d’yeux ne m’aient pas découvert,

car, même en y veillant, mes traces sur le sable

s’ajoutaient tous les jours à des signes divers.

 

Pourquoi m’évitaient-ils ? Je ne savais le dire

et ce n’aurait été que des supputations :

quand on n’en sait pas plus on devrait s’interdire

de donner des avis risquant l’aberration !

J’ai toujours détesté les  « si cela se trouve … »

les « il se pourrait que … » et autres locutions

qui n’ont pour autre but  - c’est ce que je réprouve ! -

que de donner à boire aux soûles discussions !

 

Ce point de vue aussi, avait pesé lourd

dans mon choix d’exil volontaire.

 

Dans ce fait avéré d’ignorance tacite,

le temps coulait tranquille et pourtant un matin,

l’espace d’un regard, tout bascula très vite :

mon vœu de rester seul se trouva fort atteint !

 

Alors que je pêchais des poissons de rivage,

je sentis un regard se poser sur mes reins.

J’excluais tout de suite un animal sauvage :

trois ans de solitude affûtent les instincts !

 

 Mon regard balaya les rochers de la rive,

arrondis par le sable emporté par le vent,

sa longue silhouette aux chauds reflets de cuivre

éclipsait la beauté des rayons du levant.

 

Elle avait au poignet deux fines cordelettes

-        un costume à vrai dire extrêmement ténu ! -

et si l’on exceptait cinq à six gouttelettes,

les rochers arrondis paraissaient bien moins nus !

 

Miracle de la nature,

la communion des formes confinait au sublime :

 

Assemblage parfait de courbes harmonieuses !

Un décor à lever des légions de pinceaux,

à faire se signer des bigotes furieuses,

à jeter dans les lits des milliers de puceaux !

 

Acceptant sans ciller mon intime inventaire,

elle avança vers moi, me montrant qu’elle aussi

se passait volontiers de protocole austère,

provoquant sans façon le plus chaud des lacis !

 

Abjurant sur-le-champ mon vœu de solitude,

je laissais libre cours à mes mâles instincts :

un tremblement de chairs de grande magnitude

agita nos deux corps dans le petit matin.

 

Pas besoin de parler en telle circonstance,

car la langue en amour - le langage s’entend ! -

n’est pas un élément de très grande importance :

on se comprend toujours dès lors que l’on s’étend !

 

Quand le calme revint, nos regards se croisèrent

-        sans s’occuper de moi, sans prendre mon avis ! -

et sans mal apparent, ses yeux aux miens parlèrent

en cet instant ouaté du désir assouvi.

 

Je ne compris pas tout de leur conciliabule

-        c’est un fait avéré : les yeux ont leurs secrets ! -

sur le fil du regard, en adroits funambules,

se croisent les serments dans des ballets discrets !

 

 Au terme de l’échange, en guise d’amulette,

elle prit mon poignet pour y glisser du sien,

regard devenu grave, une des cordelettes

avec l’habileté d’un parfait magicien !

 

D’un léger coup de rein l’impeccable plastique

de son corps onduleux s’étira vers le haut.

Les rayons du soleil par effet chromatique

s’amusaient à changer la couleur de sa peau.

 

Silhouette irréelle, elle s’évanouit.

 

Je restais étourdi, sans bouger sur le sable.

Ce n’était pas un rêve … un cauchemar non plus ;

je ne m’accusais pas … quoiqu’un peu responsable,

de cet acte réflexe en aucun cas voulu.

 

Je conquis l’amitié des poissons de rivage

en revenant souvent, m’abstenant de pêcher,

tout du moins dans ce sens, car la beauté sauvage

y revenait aussi : pourquoi l’en empêcher ?

 

Elle arrivait toujours en costume identique,

en guise de discours, me montrant son poignet.

J’avais depuis longtemps appris la mimétique :

les cordelettes-liens nous servaient de signet !

 

Spectateurs assidus de nos folles étreintes,

les oiseaux de bordure acquiesçaient à grands cris !

Ajoutons à cela nos rires et nos plaintes

et la plage héritait d’un vrai charivari !

 

Cependant … quelques fausses notes

venaient troubler le bel ordre établi.

 

Il arrivait parfois qu’une semaine entière

je ne la visse pas : où était-elle alors ?

Cette interrogation n’étant pas la première,

je m’aperçus du piège et je sentis ses mors !

 

Trop tard pour m’arracher : la prise était solide !

Mélange de regrets, de plaisirs, de soupirs,

mes sentiments hachés, parfois, frôlaient le vide :

je rêvassais sans cesse au lieu de déguerpir !

 

Un jour elle arriva plus tard que de coutume.

Je ne l’espérais plus et allais m’éloigner,

je relevais de suite un détail de costume :

Eve brune intégrale y compris le poignet !

 

Ce détail mis à part, rien ne changea de suite

dans le ballet rodé de nos ardents ébats,

se donnant sans tabou, repoussant les limites,

elle assumait son rôle en ces vaillants combats.

C’est après le repos - que toute joute implique -

que vint le changement. Quand, désir éloquent,

du tremblement de chairs, je voulus la réplique,

elle se déroba me laissant paniquant.

 

Un long moment passa - parenthèse immobile -

puis elle se leva me montrant son poignet ;

je compris à l’instant : d’un geste malhabile,

je lui rendis son lien puis courus m’éloigner.

 

Combien de temps errais-je en suivant le rivage,

à ressasser la chose, à chercher la raison ?

Autant qu’il en fallait pour le grand lessivage

de mon morne cerveau parlant de trahison.

 

Je ne demandais rien que de vivre en ermite,

de savourer la paix jusqu’à mon dernier jour ;

pourquoi donc accepter un cadeau-dynamite

quand on sait qu’il explose en vous broyant toujours !

 

Ce qui prouve que l’homme a bien faible mémoire,

regobant l’hameçon garni du même appât :

il hisse sa bêtise en tare expiatoire

et même les poissons ne s’y reprennent pas !

 

Vidé de toute force et le cerveau en friche,

je m’écroulais sur place et d’un coup m’endormis.

La nuit fut écran noir - pas de rêve à l’affiche ! -

 d’une désolation comme il n’est pas permis.

 

La lune me veilla, naufragé sur le sable.

La fraîcheur matinale activa tous mes sens ;

Je me surpris calmé, tout à fait responsable,

abandonnant la grève … allant à contresens.

 

Avec grande douceur, les vagues m’accueillirent

et comme mon cerveau, mon corps se purifia.

Equilibre parfait, sans jamais tressaillir,

je goûtais les bienfaits de ce bonheur médiat.

 

La mer ayant comprit ma grande lassitude,

se referma sur moi, m’accueillant sans façon.

Fossoyeuse efficace en toute latitude,

elle connaissait l’homme et savait sa chanson.

 

Il me restait encore un soupçon de croyance :

que mon âme et mon corps pouvaient se séparer !

Je prenais cette option - était-ce clairvoyance ? -

au point où j’en étais, autant m’en emparer !

 

   Je mourus sans souffrir : ce ne fut que justice !

Mon corps entre deux eaux flottait élégamment,

un courant l’entraîna sur le bord d’un abysse

qui faillit l’avaler définitivement !

 

Une main secourable empêcha sa descente,

le prenant par la main comme on prend un enfant.

J’assistais à la scène et réserve décente,

je restais en retrait tout en les observant.

 

Quand il tourna la tête et qu’il vit la sirène,

mon corps se démena comme étant possédé :

tout ! - et même finir rongé par les murènes ! -

plutôt que de céder à l’appât dénudé !

 

Il avait avalé déjà bien trop d’arêtes :

pas question de goûter à la femme poisson !

Il sacrifia sa main d’une façon secrète

et plongea sans regrets dans l’abîme sans fond.

 

Je me retrouvais seul, alors pourquoi poursuivre

ma quête de bonheur sans pouvoir y goûter ?

Une âme sans son corps n’a plus raison de vivre,

je disparus d’un coup dans un remous bleuté

                                                     

                                                                                Pierre Dupuis
Photo pour robinson pris au piège
 
Merci de m'avoir lu jusqu'à la fin !
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Blog en vacance pour cause de vacances pour Pierre et de Rotpier !

27 Août 2009 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Humour


 

Blog en vacance !

 

( du 28 août au 14 septembre )

 

Nous partons du coté de Nevers ( un coin qui, je ne sais pas pourquoi, me botte ! )

 

 

 

Photo prise sur le net

 


Nous irons sûrement voir Bernadette Soubirous  embaumée dans son cercueil de verre ( à moins qu’elle ne se soit, par miracle, fait la paire ! ).

 

 

Image prise sur le net ( cela fait un peu frissonner ! )

 

 

Précision historique de Rotpier :

 

 Bernadette Soubirous, de son vrai nom Bernadette Durand, avait un galant nommé Birout (Maurice, je crois ?) et l’on retrouvait très souvent Bernadette sous Birout … si !

C’est cela que l’histoire a retenu. Encore que certains malhonnêtes ajoutaient un « e » à la fin ! Mais c’était vraiment des impies profonds !

 

Je ne pouvais passer sous silence cette vérité trop longtemps cachée par l’église ! ........Quoi ? Mes histoires sont trop lourdes ? Que nenni ! C’est la stricte vérité … et pis c’est tout !

 

Comme tous les ans, à cette époque, je vais vous laisser demain avec « Robinson pris au piège »

 

A la revoyure brav’ gens .............. si Bernadette sous Birout(e) me pardonne !

 

Pierre et Rotpier ( surtout Rotpier ! )


 

 
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Bientôt la rentrée : révision de géométrie obligatoire ! Le poème du jour : " Géométrie ... variable " de ... Pierre

26 Août 2009 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Poésie - humour



Allez, c'est bientôt la rentrée:
il est grand temps de réviser un peu sa géométrie !
 
Je suis très bon en géométrie:
aussi bon que je suit mauvait en haurtaugraffe !
 
Au travail, je vous donne une excellente méthode !
 
( pour ma part, je pars très bientôt en vacances ! )





L'Homme de Vitruve de Léonard de Vinci

 

   

Géométrie … variable,

 

Je suis resté jusqu’à quinze ans

-         je vous le dit sans tricherie ! -

tout aussi nul qu’un bout de zan

en devoir de géométrie.

 

Et puis un jour chemin faisant,

j’ai découvert la griserie

d’un moyen des plus séduisant

pour éclairer la théorie !

 

Bien maîtriser du bout des doigts

-         une façon mnémotechnique ! -

tous les contours, envers endroit,

d’une certaine Véronique !

 

Pour commencer ( de haut en bas ! ) :

joli minois tout en ovale,

des cils en arcs, des yeux appâts

qui font de l’œil … c’est de la balle !

 

Dans un rayon très approché,

un nez mutin qui dévergonde

et pour finir de m’accrocher :

une bouche aux lèvres bien rondes !

 

En descendant encore un peu,

jolis volumes en demies sphères,

cercle marron juste au milieu :

- ell’ souriait et laissait faire ! -

 

Je m’attardais pour m’assurer

que les courb’  étaient symétriques

et qu’après avoir mesuré,

les cercles étaient concentriques !

 

A jouer à ce petit jeu

on s’instruit de façon ludique,

on s’aperçoit - c’est fabuleux ! -

que l’on devient très méthodique !

 

Je mis le doigt un peu plus bas

sur un triangl’  bien isocèle,

dont le sommet - oh ! la la la !-

 conduisait à des parallèles !

 

Parallèles sur le moment,

mais à géométrie variable :

formant un angle  - houlà maman ! -

s’ouvrant de manière appréciable !

 

Je suis resté approfondir

mon étude sur le système,

allant jusqu’à me dégourdir

en ajoutant mon apothème !

 

Je vous conseille, jeunes gens,

cette méthod’ mnémotechnique,

pas obligé absolument

que ce soit une  « Véronique » !

 

Mais ce prénom est un cadeau

pour ce qui est de la technique :

diminutif égal « Véro »

pour ce qui reste … et bien t’appliques !

 

 

                               Pierre Dupuis

 

 

 

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La fable du jour : " Le poète, le banc et la grenouille " de ... Pierre

25 Août 2009 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Fable



 Un petit clin d'oeil à mon ami Jean-Claude.
 
   
Image piquée chez J.C. + une sur le net


Fable dédiée à mon ami J.C.

 

Le poète, le banc et la grenouille,

 

Un poète, endormi sur un banc, bien calé,

rêvait en souriant à ses amours passées.

Sourires entrecoupés de sanglots et de larmes,

esquisse d’un tableau d’un indicible charme.

 

Une verte grenouille en passant devant lui

s’arrêta doucement et s’installa sans bruit.

Observant avec soin les détails de l’image

Elle s’écria d’un coup : « mais pour sûr ! C’est un mage ! »

 

Elle fit un grand bon pour sauter sur le banc,

bien plus qu’il n’en fallait et se retrouva - vlan !-

sur les genoux offerts du rêvassant poète,

le réveillant d’un coup : chose , pour le moins, bête !

 

Un échange, tantôt en croaque,

tantôt en vers lents,

s’établit aussitôt !

 

Lui :

«  Halte-là la bestiole ! Aurais-tu disjoncté !

Je te le dis tout net, ais la grande bonté

de dégager de là sans perdre une seconde

avant que je ne sois d’une humeur furibonde ! »

 

Elle :

«  Ne devines-tu pas un appel du destin ?

Je suis sur tes genoux : c’est un signe certain !

Un vil ensorceleur m’a changé en grenouille,

mais je suis une femme : annule cette embrouille !

 

Je le sais, tu le peux, tu es un magicien,

tu assembles tes vers en très grand praticien !

Si, du bout du crayon tu effleures ma tête,

je redeviendrai  femme au lieu de cette bête !

 

 

Je saurai m’acquitter du service rendu :

tout ce que tu voudras et même encore plus !

Accepte le marché, tu ne seras pas dupe :

tu seras remercié, pour le moins au centuple ! »

 

Le poète ébaubi … plutôt dubitatif,

se mis à réfléchir en se grattant les tifs !

« Je ne vois pas de risque à tenter l’expérience,

à exaucer son vœu - bannissons la méfiance !- »

 

Jusque là silencieux, le banc l’interpella :

« Attention mon ami, je sens mal ce coup là !

Je te connais très bien de dos comme de fesses :

tu n’as jamais su dire un « non » franc aux gonzesses !

 

« Ça va bien toi le banc, garde donc tes conseils

pour les petits jeunots, je suis d’âge vermeil !

Je sais ce que je fais: tais-toi, je t’en conjure ! »

N’écoutant pas le banc, il tenta l’aventure !

 

Sur la tête il posa le bout de son crayon

… le ciel s’irisa en milliers de rayons !

Ebloui un instant, il retrouva la vue

pour voir sur ses genoux une fille non nue !

 

Une fille sans âge aux habits vieux et noirs,

à la mine revêche, autant qu’un urinoir !

A l’amabilité de ces vieilles concierges

qui n’ont jamais connu autre chose qu’un cierge !

 

Jetant l’engeance à terre en criant : « c’est du vol !

C’est de l’arnaque en vrac ! C’est vraiment pas de bol ! »

Il faillit s’étrangler et la prendre au collet

quand il vit à ses doigts… horreur ! … un chapelet !

 

Il venait bêtement, lui, le païen, l’impie

de délivrer - punaise ! - une de sacristie !

Une vieille bigote à l’avachi bustier :

véritable grenouille… oui ! mais de bénitier !

 

Tout à fait ulcéré il sortit de son sac,

un flacon aplati qu’il prit par le colback

et se mit en devoir, pour noyer son remord

de le vider cul sec pour se saouler à mort !

 

 

Moralité :

 

Premier enseignement :

 

Les bancs sont des experts en matière de bougresses,

ils connaissent les femmes et encor’ plus leurs fesses !

Leurs rapports sont intimes : ils savent leurs secrets,

ils pourraient faire des livres accrocheurs à souhait !

 

Second enseignement :

 

Si une grenouille ou une femme, mon garçon,

vient à sauter sur tes genoux, sans plus de façon,

sauve-toi le plus loin possible et fais attention :

surtout - surtout ! - : laisse bien de coté ton crayon !

 

 

                                                               Pierre Dupuis

 

 



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Rébus : réponse pour le rébus de … Rotpier

24 Août 2009 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Rébus



 

Réponse pour le rébus …  sur le billet « rébus » !

 

Bravo à ceux qui avaient trouvé !

Et pis c’est tout !

 

Rotpier

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Cybèle : la mythologie gréco-romaine revisitée et expliquée par … Rotpier !

23 Août 2009 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Humour



La mythologie gréco-romaine revisitée et expliquée par … Rotpier !

 

 



Notons, comme disait Amélie,

que la Créte se trouve en bas et non en haut !

J'ai relevé cela: cocorico !

 

Préambule important dont tout lecteur nouveau doit bien s’imprégner pour appréhender correctement la suite.

 

1)   La mythologie gréco-romaine n’a rien à voir avec des salades débitées par Juliette : je l’affirme !

2)   Je vous fiche mon billet (d’ailleurs, il y en aura plusieurs et j’espère que vous n’allez pas vous en liasser !) qu’après m’avoir lu, vous serez bien plus à l’aise dans les soirées où vous aborderez les fabuleuses facettes de cette épique époque avec vos amis !

3)   Les explications que je donne ici sont de sources sûres : mon lointain ancêtre étant Achille. Achille était un bel héros (Deravel était son père) et les filles, très amoureuses de lui, lui demandaient toujours : « t’as long Achille ? » et lui, répondait immanquablement en se grattant le pied : « vérifie toi-même ! »

4)   Les dieux, demi-dieux et autres personnages étaient les mêmes chez les grec et les romains, mais ils s’appelaient différemment. Prenons pour exemple la déesse de l’amour et de la fécondité : elle s’appelait « Aphrodite » chez les grecs et « Vénus » chez les romains.

 

Ceci étant exposé, vous allez pouvoir suivre pas à pas la véritable histoire de ces temps fabuleux !

 

Aujourd’hui :

 

Cybèle

 

 

Image du net

 

 

RHÉA  pour les grecs

 

CYBÈLE  pour les romains


 

Cybèle était la mère de Zeus qu’elle sauva de la voracité de Saturne qui mangeait ses enfants comme on mange des petits pains au lait !

Cybèle était si belle que le même barde de l’autre billet avait été très inspiré aussi en écrivant «  Retiens la nuit, elle me parait Cybèle » repris bien sûr par notre Johnny national !

Elle était souvent appelée « La Mère des Dieux » ou « La Grande Mère » ou aussi « La Bonne Mère » du coté de Marseille !

Abandonnée à sa naissance, elle fut recueillie par un léopard prénommé Philippe. Elle a initié Dionysos (Bacchus) à ses mystères qui venaient de l’ouest, d’où la célèbre série des

« Mystères de l’ouest » !

Attis, qui était de Mons,  fils de Nana ( pas celle de Zola !) était très amoureux de Cybèle qui le rendit fou au point qu’il se castra lui-même avant de se tuer. C’est ce qui m’a toujours encouragé à ne pas fréquenter une Cybèle ! ……… si !

C’est de cette castration volontaire que viendra la tradition de eunuques dont le rituel voulait que cela se passe le 24 mars de chaque année lors des fêtes appelées

« Les Sanguinaires » présidées par Philippe Sanguin qui ne va pas tarder à en attraper un … de coup de sang !


Donc, par prudence, mieux vaut  ne pas se balader les choses à l’air un 24 mars devant une nana, surtout si elle te parait si belle !

 

Sur ces conseils de prudence élémentaire, je vous laisse et vous dis :

 

  A la semaine prochaine pour la suite ... si vous le voulez bien !

 Rotpier ........ à qui il ne reste qu'un tout petit rien de jeunesse !

 


 

 

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