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Le blog-notes poétique et autre de Rotpier
Articles récents

Yannick Noah : " Angela " ... Les chansons ou les musiques que j’aime … de Rotpier

25 Septembre 2010 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Musiques et chansons que j'aime

 

 

 

  

  

Une fois par semaine,

je vous propose de partager les chansons

et les artistes que j’aime !

Clip vidéo et paroles

 

Cette fois-ci :

Le chouchou des français et
avec raison ! : Yannick Noah :
«  Angela »
 
 
 
 
 
 
 
Dix neuf cent soixante huit l’amerique est figee
Un ange proteste les ecrous sont rouilles
Un black and that black le souffle des ghettos
Les gants noirs se levent un soir a mexico

Le reve martirise de martin luther king
Une enfant nue brule boby qu’on assassine
Panthere noire traquee lecon d’intolerance
Cette femme est coupable coupable d’esperance

Oh angela angela
My home is your home
Oh angela angela
You now you’ll never walk alone

En novembre 2008 un soir a chicago
Les etats qui s’unissent et changent de peau
Si le monde s’incline et nous parle de chance
Ce soir angela c’est a toi que je pense

Oh angela angela
My home is your home
Oh angela angela
You now you’ll never walk alone

Angela my sister angela my sister
My home is your home
Angela my sister angela my sister
Ton nom dans nos vies resonne

Oh angela angela
My home is your home
Oh angela angela
Ton nom dans nos vies resonne
  
xxxxxxxxxxxxxxx
 
Superbe ! ........... Non ?
  

Bon partage !

 

Rotpier
  
  
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Auvergne ... allez, un petit tour en Auvergne : le poème du jour de Rotpier " Aventure auvergnate, "

23 Septembre 2010 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Poésie - humour

 

Tout particulièrement pour l'ami Glorfindel !

 
 
 
 
 
Image du net
 
 

Aventure auvergnate,

 

Là-bas au pays des Arvernes,

j’ai pas vu Vercingétorix,

ce n’est pas une baliverne :

même pas croisé Astérix !

 

Je suis donc parti en balade,

par monts, par vaux et sur les puys :

 les gambettes en marmelade,

foi de Rotpier, foi de Dupuis !

 

Un cratère rempli de flotte :

voila le Gour de Tazenat !

Trempette avec ou sans culotte,

ça ne soigne pas le zona !

 

Au tout premier puy de la chaîne,

j’ai voulu faire le guignol,

j’ai pris sans que cela ne traîne

une bûche au Puy Montcognol !

 

En bas du Puy de Louchadière,

j’ai rencontré, pauvre de moi,

une louche contrebandière

qui trafiquait dans le Viagra !

 

J’ai négocié deux ou trois doses :

ma femme approuvait des deux mains !

Nous n’avons pas gagné grand-chose :

trois minutes sur deux heur’ vingt !

 

J’ai visité le Puy Chopine :

il faisait chaud , j’ai picolé !

Un pandore a vu ma trombine,

aussitôt il m’a fait souffler !

 

Le ballon a viré de suite,

ça lui a fait ni chaud ni froid :

il a rigolé de ma cuite

… il était plus bourré que moi !

 

La grande gendarmette à nattes

l’était aussi bien entendu,

la bourrée était auvergnate :

une fille venant du cru !

 

Je suis monté au Puy de Dôme

par le chemin des muletiers,

il y avait même des mômes,

mais eux n’avaient pas mal au pieds !

 

J’ai voulu me servir d’eMule

mais quand j’ai ouvert mon ordi,

il a fait sa tête de mule :

il n’y avait pas de wi-fi !

 

J’ai bien vu le Puy de la vache,

mais je n’ai pas pu voir le veau :

il était au Puy de la Tache

histoire de monter plus haut !

 

J’ai mis les pieds dans une grotte :

j’ai eu peur car il faisait noir !

En plus j’ai glissé sur la crotte

d’une saleté de clébard !

 

Je suis passé près de l’usine

Michelin de Clermont-Ferrand,

je n’y ai pas vu Mélusine

mais Bibendum assurément !

 

Il avait l’air plutôt patraque :

il était gonflé de partout !

Peut-être des coups de matraques

d’ouvriers pas contents du tout !

 

J’ai trouvé qu’il riait bien jaune,

un peu comme un ara qui rit,

pourvu qu’il garde ses neurones

pour éviter l’hara-kiri !

 

Un auvergnat très sympathique

m’a donné quatre bouts de pain

mais quand j’ai quitté sa boutique

il m’a fait : « C’est trois euros vingt !

 

Fini le temps du bon vieux Georges,

il faut casquer pour un quignon,

sinon on te prend par la gorge

pour que tu craches ton pognon !

 

A Vichy j’ai pris la pastille

sans être au quatorze juillet,

ma femme qui est très gentille

a applaudi sans sourciller !

 

J’ai tout vu mais pas le régime,

j’ai vu l’amont mais pas Laval,

pas vu Reynaud, pas vu Régine

et même pas le Maréchal !

 

Je suis passé par La Bourboule

mais Zidane n’était pas là,

du coup j’en ai perdu la boule

et j’ai chanté a capella !

 

A Thiers j’ai croisé ma banquière

au bras d’un mec pas très futé,

j’ai évité cette rombière :

nous sommes à couteaux tirés !

 

Le gars fabriquait des viroles

et des manches pour les couteaux,

ell’  va lui filer la vérole :

c’est toujours son petit cadeau !

 

Je suis allé à Chamalières

sans y rencontrer le d’Estaing.

Valery s’était fait la paire,

Anémone avait mauvais teint !

 

Mourir idiot c’est imbécile,

j’ai donc visité Vulcania :

ce n’est ni super ni débile

… y compris la cafétéria !

 

Les auvergnats font triste mine :

l’endroit leur a coûté bonbon !

Une facture qui culmine

plus haut que les puys et les monts !

 

Aimant bien la mythologie,

j’espérais rencontrer Vulcain :

il devait être de sortie

ou alors planqué dans un coin !

 

Mis à part ces espiègleries,

visitez la chaîne des puys,

l’Auvergne est vraiment très jolie,

foi de Rotpier, foi de Dupuis !

 

 

                                  Rotpier ou Pierre DUPUIS

                                                et non DUPUY !

 

 

 

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Le cancer, ce n'est pas que pour les autres : " A la grande tombola de la vie, j’ai gagné … " le poème du jour de ... Pierre

22 Septembre 2010 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Poésie

 

 

 
 

Préambule :

 

« Les mots s’envolent, les écrits restent ».

C’est le principal avantage de l’écriture sur la parole. J’en vois un autre : coucher ses idées sur papier oblige à choisir et à peser ses mots. Quand cela est fait, la relecture permet de les valider ou pas. Ce qui est  loin d’être négligeable.

 

Voici quelques mots sur mes maux.

… Avec la pointe d’humour que permet la philosophie !

 

Pierre Dupuis

 

  

  

( Ecrit en août-septembre 2010 )

 
 
  Image du net
 

A la grande tombola de la vie,

j’ai gagné …

 

J’ai gagné un vilain cancer,

cancer de peau … manque de chance !

Il y a mieux comme dessert

… je crois que c’est une évidence !

 

Je fais avec : pas d’autre choix !

Mais comme je suis philosophe,

un peu poète de surcroît,

cela donne ces quelques strophes !

 

C’est un banal grain de beauté

qui a viré méchant notoire,

il a été trop tard ôté :

fort de café que cette histoire !

 

On m’a dit : «Ce n’est pas bénin !

Attention, c’est un mélanome

que l’on qualifie de malin,

une espèce de sale gnome ! »

  

Sans demander ma permission,

le mal a fait sa promenade

du coté de mes ganglions,

ce qui me met dans la panade !

 

Ne se contentant pas de ça

il s’est permis l’outrecuidance

de travailler comme un forçat

pour embellir sa performance !

 

Il a repris un peu d’élan

pour aller voir mes jolis muscles :

il devient par trop turbulent :

un vrai sans gène qui m’offusque !

 

Ma peau a connu le scalpel :

bonjour les belles boutonnières !

Allez, au bloc et sans appel !

Mais… elle n’est pas rancunière !

 

Mes veines n’ont pas plus de pot :

on me les pique et les repique,

prélèvement ou bien dépôt :

elles connaissent la musique !

 

Mon corps n’a plus rien à cacher,

on a fait le grand inventaire :

toute une série de clichés,

procédure réglementaire !

 

Le mal est dur à trucider,

car pratiquement increvable !

il faut le coincer, le brider,

lui rendre la vie imbuvable !

 

Un grand labo a mis au point

un produit qui serait capable

de bloquer l’intrus dans un coin,

mais … que d’effets indésirables !

 

Pour tester ce médicament

je me suis porté volontaire,

c’est un challenge évidemment

doublé d’un geste humanitaire.

 

Il faut bien passer à l’humain

pour faire avancer la recherche,

il faut se prendre par la main,

en somme se bouger le derche !

 

Toute une équipe à l’hôpital

m’aide à suivre la procédure :

traitement expérimental

qui n’est pas une sinécure !

 

J’attrape des coups de soleil,

même quand il est en vacances !

Mon visage devient vermeil :

photosensible haute fréquence !

 

Je suis recouvert de boutons

de diverses catégories,

de quoi ouvrir dans le canton

une chaîne de merceries !

 

Ça me picote de partout

et la nuit cela me réveille,

sur la face et sur le caillou :

les coups de soleil de la veille !

 

Quand je me lève le matin,

qu’une belle journée s’annonce,

je repars vite dans mon coin :

à plein de choses je renonce :

 

Dur pour la pêche et le vélo,

pour le jardin, pour les balades,

pour les visites de châteaux,

sans mes six couches de pommade !

  

J’ai l’estomac bien détraqué :

ça me pèse et j’ai des brûlures !

Vous seriez très mal éduqués

de vous fiche de ma figure !

 

Il y a pire, c’est le goût :

les aliments sont insipides !

Je me nourris avec dégoût :

mes repas deviennent arides !

 

Un bon whisky ou un porto,

un succulent filet de lotte,

une saucisse de Morteau,

une bavette à l’échalote,

une cerise sur gâteau

ou encore une île qui flotte :

j’évite d’aller au resto,

tout est mauvais, même la flotte !

  

Un grand bordeaux millésimé

ou un chablis de bonne garde,

sont aussi doux à mon palais

que le litron d’une pocharde !

  

Je sais qu’il faut classer tout ça

dans les effets indésirables,

mais c’est loin d’être la nouba :

j’aspire aux jours plus favorables !

 

J’ai bien assez de volonté

pour poursuivre cette expérience,

mais sans avoir l’absurdité

de ne plus jouir de l’existence !

 

Je n’ai pas pour apostolat

la notion de vivre pour vivre,

cela ne m’intéresse pas :

il faut savoir fermer un livre.

 

Passer mes jours à vivoter

pour faire durer ma carcasse,

ce n’est pas ma tasse de thé :

ou bien ça passe ou bien ça casse !

  

Je vais laisser du temps au temps

pour corriger tous ces problèmes,

peut-être bien la fin de l’an

mais pas jusqu’à la mi-carême !

  

 Cela pour dire  - et je suis clair !-

banco si cela s’améliore,

sinon je la joue au poker

… tiens, je me mets aux métaphores !

 

Heureusement j’ai le soutien

du premier cercle de famille :

de mon épouse au quotidien,

de mes enfants : pas de bisbille !

 

Pour le second, c’est fluctuant,

mais il n’y a pas surprise,

ceux qui communiquaient avant

sont toujours là : pas de traîtrise !

 

Le reste suit d’un peu plus loin,

une attitude assez normale,

finalement … pas plus pas moins

que vous et moi : chose banale !

 

Pour les amis, rien de changé

les vrais restent toujours les mêmes,

pour les autres c’est mitigé :

la liste doucement s’écrème !

 

Mais il est arrivé aussi,

j’y tiens, il faut que je le dise,

qu’un voisin me demande si

cela va mieux : belle surprise !

 

Quelqu’un m’a dit : « Il faut prier ! »

mais pour moi c’est problématique :

quel dieu vais-je m’approprier ?

Comment choisir le bon cantique ?

 

Quand je vois dans les hôpitaux

les quartiers réservés aux mômes,

moi je me dis tout aussitôt :

« les dieux exercent sans diplômes ! »

 

Mieux vaut compter sur les toubibs

quelque puisse être son prénom,

Ivan, Josué, Pierre ou Habib,

c’est plus sûr qu’une religion !

 

Mieux vaut être dans un pays

plutôt riche et démocratique

que pauvre et sous le joug maudit

d’un gouvernement despotique !

 

Encore que pour les USA,

si ta bourse n’est pas bien pleine,

tu peux crever sans que cela,

le moins du monde, ne les gênent !

 

Mais revenons à nos moutons,

c’est à dire à mes métastases,

il faut gérer le feuilleton

dans l’attitude et dans les phrases !

 

Je tente d’être à la hauteur :

j’ai toujours été philosophe,

quelle sera, en tant qu’auteur,

mon ultime et dernière strophe ?

 

Car …

 

Car à la grande tombola

de la vie sans mettre de mise,

j’ai gagné, c’est pas la fiesta,

quelque chose qui me défrise !

 

 

                           Pierre DUPUIS

 

 

 

Ce poème n’est pas de la fiction …il est bien d’actualité, hélas !

Tout a commencé au mois d’Octobre dernier ( donc 2009 )

Ceux qui suivent mon blog régulièrement ont pu remarquer quelques «  Blog en pause » inhabituels … et pour cause !

A part cela  - et mes billets d’humour le prouvent ! -  le moral est toujours bon !

Comme dit la fille d'un ami: « Il ne faut pas pleurer avant d’avoir vraiment mal ! »

 

Et le Rotpier d’ajouter : « Et pis c’est tout ! »

 

Pierre et Rotpier

  

 

 

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" Le gîte de l'étang " : Le poème du jour de ... Pierre !

21 Septembre 2010 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Poésie

 

 

  
 

Le gîte est situé sur la commune de Loubeyrat ( là où vient boire le loup ) un petit village d’Auvergne à 10 Km de Châtelguyon et 30 Km de Clermont-Ferrand.

  

Petit sonnet en acrostiche, un peu coton à tricoter !

  

 

  
Photo de Pierre
                                    
  
  
                                      

                                Le gîte de l’étang,

 

Le gîte de l’étang est un petit chalet

Entouré de verdure au milieu des prairies,

 

Gracieusement placé comme on pose un galet :

Il se mire dans l’eau sans pudibonderie !

Tout y est agencé pour un repos complet :

Essayez sans tarder l’exquise « siesterie »,

 

Dès le petit matin écoutez les couplets

Enivrés des oiseaux : c’est une féerie !

 

L’endroit est situé au pays des volcans

 

Eteints et sans danger : pas de gaz suffocants !

Tout est calme en Auvergne et propice aux balades,

Aussi profitez-en pour visiter les puys :

Ne repartez pas sans  - car ce serait inouï ! -

Garder le souvenir d’une belle escalade !

 

                                   Pierre Dupuis

  

 

 

Remarque du Rotpier :

 

Et n’oubliez pas qu’en tant que fin connaisseur et fin gourmet : «  Rien ne vaut, après une escalope avec une belle salade, une………………………………………… ! … Si !

 

Couché le Rotpier, non mais !

  

 

 

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Vulcain chez les romains, Héphaïstos chez les grecs : La mythologie gréco-romaine revisitée et expliquée par … Rotpier !

20 Septembre 2010 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Humour

 

 

 
 

La mythologie gréco-romaine revisitée et expliquée par … Rotpier !

 

 



Notons, comme disait Amélie,

que la Créte se trouve en bas et non en haut !

J'ai relevé cela: cocorico !

 

Préambule important dont tout lecteur nouveau doit bien s’imprégner pour appréhender correctement la suite.

 

 

1)   La mythologie gréco-romaine n’a rien à voir avec des salades débitées par Juliette : je l’affirme !

2)   Je vous fiche mon billet (d’ailleurs, il y en aura plusieurs et j’espère que vous n’allez pas vous en liasser !) qu’après m’avoir lu, vous serez bien plus à l’aise dans les soirées où vous aborderez les fabuleuses facettes de cette épique époque avec vos amis !

3)   Les explications que je donne ici sont de sources sûres : mon lointain ancêtre étant Achille. Achille était un bel héros (Deravel était son père) et les filles, très amoureuses de lui, lui demandaient toujours : « t’as long Achille ? » et lui, répondait immanquablement en se grattant le pied : « vérifie toi-même ! »

4)   Les dieux, demi-dieux et autres personnages étaient les mêmes chez les grec et les romains, mais ils s’appelaient différemment. Prenons pour exemple la déesse de l’amour et de la fécondité : elle s’appelait « Aphrodite » chez les grecs et « Vénus » chez les romains.

 

Ceci étant exposé, vous allez pouvoir suivre pas à pas la véritable histoire de ces temps fabuleux !

 

 

Vous pouvez retrouver chaque lundi, depuis le 17 août, un billet sur le sujet !

 

 

 

Aujourd’hui et comme je reviens de vacances en Auvergne où j'ai visité Vulcania ( plutôt moyen ! ) sans y renconter Giscard, je vous présente:  

 

 

 

Image du net

 

 

 

Héphaïstos  pour les grecs

 

Vulcain  pour les romains

 

 

Certains comme Hésiode, prétendent qu'Héphaïstos était le fils d'Héra par parthénogenèse ( Reproduction à partir d’un ovule non fécondé : je ne raconte quand même pas que des conneries !)  jalouse que son mari ait pu donner le jour à Athéna. Zeus ne voulut pas croire ce prodige jusqu'à ce que, ayant emprisonnée Héra sur une chaise orange mécanique dont les bras se repliaient et serraient celui qui était assis, il l'eût contrainte à jurer par le Styx et par Obélix qu'elle ne mentait pas.
Il était si maladif à sa naissance, que sa mère Héra ( on ne sait pas trop où ), l'air dégoûté, le poussa du bout du pied du haut de l'Olympe pour échapper au désagrément et à la peine que lui causait son aspect pitoyable. C’est de là que vient le terme « éradiquer » … un peu de culture ne fait pas de mal de temps à autre !


Pausanias et Hygin ( un gars qui avait toujours mal partout ) racontent que Héphaïstos voulut se venger de sa mère et lui envoya un magnifique trône en or qui possédait un mécanisme secret. Dès qu'Héra s'installa sur ce trône elle ne put plus se lever. Tous les dieux tentèrent en vain de la délivrer mais rien n'y fit ; finalement le conseil des dieux décida d'aller chercher Héphaïstos pour l'en délivrer.

Arès ( Arès ne me touche pas ! ) fut le premier à essayer de le ramener mais sa tentative musclée se termina par un échec car le dieu forgeron utilisa les ressources de son art du feu pour le mettre en fuite.
Ce fut Dionysos ( le fameux Bacchus , l’arrière-arrière grand-père de Serge Gainsbourg et de Jean-Louis Borloo ) qui sut gagner sa confiance et l'amena complètement saoul juché sur un âne. On raconte que Héra pour se faire pardonner mais aussi pour profiter de son industrieux fils lui installa un forge dans l'Olympe même.

 

ATTRIBUTS

Le marteau ou des pinces et la faucille, quand il était encore au PC, ainsi que la sacoche de Robert Hue.

Il personnifie le feu souterrain notion qui conduit naturellement au dieu des volcans des forges et au métier de forgeron ( il est donc mon dieu puisque j’ai été aussi forgeron … véridique ! )

C'est un inventeur de génie qui découvrit l'art de travailler le cuivre, le fer, le gruyère ( c’est lui qui a inventé les trous ) ma soeur ( une histoire de trou aussi ) le bronze, l'argent et l'or et un artisan hors  pair qui forgea la plupart des objets magiques utilisés par les dieux et les déesses de chez Citroen.

Deux ouvrages merveilleux excitèrent l'admiration des dieux eux-mêmes; ce furent deux automates d'or, représentant deux belles jeunes filles sur lesquelles Héphaïstos s'appuyait pour déambuler dans son palais. Ces automates (de Marmande ) marchaient, et parlaient, comme des femmes et semblaient douées de raison (Homère, Iliade et l’Audi C,  XVIII, 417, sqq quand même) mais elles ne respiraient pas et elles n'avaient que l'apparence de la vie.
Sans être totalement exhaustif et à quelques cheveux près ( je n'en ai plus beaucoup! ), on peut citer aussi:

  • Le palais de l'Olympe et les trônes des divinités;
 • la foudre de Zeus;

  La main de ma sœur ;

  La sœur de ma main qui n’est autre que mon autre main ;

 La main du masseur dans la culotte de la précédente ;
 • Le sceptre de Zeus;
 • le trident de Poséidon;
 • les flèches d'Artémis France et d'Apollon;
 • Le char Leclerc, le lit et la barque ronde d'Hélios;
 • les nouvelles armes d'Achille;

 Les armes de destruction massive de Sadam Hussein

 • La ceinture magique d'Aphrodite;

  La pilule du lendemain ;
 • Pandore ( tout ce qui pend dort ou bien est foutu ! )
 • le collier d'Harmonie K ;

   L’harmonie du collier ( un opéra )
 • Le robot Talos, Nono le petit robot, Sarko et son pipeau
 • Le taureau du roi Aeetes;
 • Les grelots pour effrayer les oiseaux du lac Stymphale;

  Les grelots de mon beau-frère qui plaisent à ma sœur ;
 • Les chaînes pour Prométhée et celles de Promhiver ( pour passer les cols, surtout ceux le l'utérus )
 

 Les Rollex de Sarko et de Julien Drey

          -         Le chabichou du Poitou

-         Le pull en mohair royal de Ségolène

-         les pièces jaunes et le sac à main de Bernadette

-         Le banc de J.C.

-         Le banc d’Anna

-         Le chicoungougnia

-         Les moustiques tigres de Glorfindel

-         Les tigres du Bengal

-         Les feux de Bengal, Hortefeux tout bancal

-         Le choses en or de Midas (qui se les était grattées l’andouille ! )

-         L’andouille de Vire et de Douillet

-         Les bêtises de Cambrai

-         Les reins cambrés de Madonna sans sa petite culotte

-         Le ballon d’or de Maradona

-         Le chapeau de Zozo et aussi celui de Zoro

-         Le zizi de Pierre Perret

-         Le pot au lait de Perrette

-         La supérette du coin

-         Le coin-coin du canard

-         Le canard laqué

-         Le baratin de Jean-Michel Larqué

-         Le parquet de Paris

-         Le pari manqué de Delanoë

-         Les cigares de Dutronc

-         Le tronc de Notre-Dame

-         L’étron de la dame

 

    Jean Passe et des meilleures !

  

LEGENDES

Héphaïstos s'était à ce point réconcilié avec Héra qu'il eut l'audace de reprocher à Zeus en personne de l'avoir laissée suspendue dans le ciel par les poignets quand elle s'était révoltée contre lui ( ce qui montre que dans le temps, on savait y faire avec les gonzesses et que l’on ferait bien de revenir aux fondamentaux si on veut ne plus se faire bouffer, nous les mecs !)

 

Il se précipita avec ses outils pour tenter de la délivrer. Mais Zeus  fort en colère contre ce téméraire forgeron, le jeta au bas de l'Olympe une seconde fois. Il tomba durant un jour entier. En atteignant le sol sur l'île de Lemnos où travaillaient les Cyclopes (ceux qui fumaient beaucoup) Il se brisa les deux jambes et bien qu'immortel, il lui restait bien peu de vie lorsque les habitants de l'île le découvrirent et le soignèrent, mais cette chute ne fit rien pour soigner sa claudication. En remerciements de leurs bons soins il enseigna aux habitants de l'île l'art de la métallurgie.

Un autre jour Héra demanda à son fils Héphaïstos d'intervenir pour sauver Achille poursuivi par le tumultueux dieu-fleuve Scamandre. Aussitôt dit, aussitôt fait et en peu de temps les rives du fleuve furent brûlées et les eaux furent dévorées par les feux d' Héphaïstos; alors le dieu-fleuve lui adressa cette ardente prière: « Héphaïstos, aucun des dieux ne saurait te résister; non, je ne lutterai point contre tes flammes ardentes. Suspends ta fureur, comme l’OTAN suspend son vol au dessus d’un nid de coucou pour ne pas emmerder les suisses qui ont voter l’arrêt de la construction des minarets ! »

C'est lui qui intervint pour délivrer Athéna enfermée dans le crâne de Zeus ce qui le faisait horriblement souffrir il lui fendit le crâne (je vous en avais déjà parlé en vous disant qu’à cette époque, on savait se fendre le gueule ! )

 

Voici, voilà ce que toute personne sensée doit savoir sur Vulcain ou Héphaïstos !

J’en profite pour vous rappeler que je vais bientôt vous coller une interrogation écrite musclée pour vérifier vos acquis sur ce sujet !

A quoi ça sert que je me décarcasse si vous en avez rien à secouer de la mite au logis et que vous continuiez à utiliser de la naphtaline oh! qu'elle revienne de Chistophe pour vous en débarrasser !

  

A la semaine prochaine pour la suite ... si vous le voulez bien !

 

Et que Vulcain vous forge un moral d’acier !

 

Rotpier ........ à qui il ne reste qu'un tout petit rien de jeunesse !

 

 

 
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Rébus : Réponse pour le rébus de … Rotpier

20 Septembre 2010 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Rébus

 

 

 

Réponse pour le rébus :

 je viens de la mettre sur le billet … « rébus » !

 

Bravo à ceux qui avaient trouvé !

Et pis c’est tout !

 

Rotpier    

 

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Rébus : le petit arrêt rébus de … Rotpier !

19 Septembre 2010 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Rébus

 

 
 

 

Et si l’on faisait un petit arrêt rébus ? … Juste comme ça, pour se dégourdir un peu les neurones !

 

 

 

Petite aide au rébus (les champions s'en passeront !) : 

 

 

 Bonjour à tous !

 Le Rotpier est de retour !

 

 Que Morgiane soit avec vous !

 

1ère ligne, 2ème image: il ne faut pas prendre le court ! Dernière image: symbole souvent menacé !

3ème ligne, 2ème image: comme d'hab, la moitié d'une protection ! 4ème image : le mec est balèze ou " - - - - " !

4ème ligne, 1ère image : endroit où l'on cultive !  2ème image: le serpend fait toujours " se " !  Dernière image  : ce qui sort du mégaphone !

6ème ligne, 5ème image: autre nom du bus: " - - - " !

Dernière ligne, 2ème image : en direct: "vie" ! Dernière image : cela sert au pêcheur pour tromper les poissons carnassiers et les attraper !

 

 

  

Réponse :

 

 Que l'on s'appelle Ali ou pas on a de fortes chances de l'avoir dans le baba si l'on croise les quarante violeurs !

 

 

Ça, c’est juste la signature !

 

 

 

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Blog en pause pour cause vacances du ... Rotpier !!!

26 Août 2010 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Poésie

 

 

 
 
Avis de vacances !
  
Chers ami(e)s et internautes,
  
Ce blog ne sera plus alimenté pendant 2 à 3 semaines:
il va donc maigrir !
  
Le Rotpier sera en vacances en Auvergne dans le secteur de:
  
  
Mairie de Chamalières ( image du net )
 
et de :
 
 
Vulcania ( image du net )
 
 
Selon Valéry, son d'Estaing est là-bas !
 
Je vous laisse avec un peu de lecture:
Le " Robinson pris au piège " de Pierre,
bien que l'on soit un jeudi et non un vendredi !

 

 

 

 
 
Pour ceux qui ne le connaisse pas ou bien pour ceux
qui veulent le relire pendant mon absence sur la toile ...

Attention ! C'est assez long !
Si vous avez le temps allez-y 
... sinon, revenez à un autre moment !
 
 
 
 Photo pour robinson pris au piège
Image prise sur le net
 
 

Robinson pris au piège,

 

Depuis trois ans déjà, je vivais sur cette île ;

robinson volontaire et toujours décidé

à ne plus retourner dans des milieux futiles

générateurs, pour moi, d’avenir oxydé.

 

J’avais fait table rase, en me coupant du monde,

de toutes relations comportant des humains

et je m’affranchissais doucement d’une blonde

que j’avais bien longtemps supplié des deux mains.

 

J’arrivais à un âge où la philosophie

se trouve au fond de soi  - oublié tous les cours ! -

bien qu’étant convaincu que leur sérigraphie

imprègne à tout jamais, les écrits, les discours.

 

Je passais tout mon temps en longues promenades,

sur des grèves de rêve aux sables éblouissants ;

je savais sur cette île une unique peuplade

dont le village était sur un autre versant.

 

Je ne les connaissais que du bout des jumelles.

Ils vivaient simplement et avaient sous la main

de quoi boire et manger de façon naturelle ;

j’évitais à tout prix de croiser leur chemin.

 

Me savaient-ils ici ?

 

En y réfléchissant, il semblait peu probable

que des centaines d’yeux ne m’aient pas découvert,

car, même en y veillant, mes traces sur le sable

s’ajoutaient tous les jours à des signes divers.

 

Pourquoi m’évitaient-ils ? Je ne savais le dire

et ce n’aurait été que des supputations :

quand on n’en sait pas plus on devrait s’interdire

de donner des avis risquant l’aberration !

J’ai toujours détesté les  « si cela se trouve … »

les « il se pourrait que … » et autres locutions

qui n’ont pour autre but  - c’est ce que je réprouve ! -

que de donner à boire aux soûles discussions !

 

Ce point de vue aussi, avait pesé lourd

dans mon choix d’exil volontaire.

 

Dans ce fait avéré d’ignorance tacite,

le temps coulait tranquille et pourtant un matin,

l’espace d’un regard, tout bascula très vite :

mon vœu de rester seul se trouva fort atteint !

 

Alors que je pêchais des poissons de rivage,

je sentis un regard se poser sur mes reins.

J’excluais tout de suite un animal sauvage :

trois ans de solitude affûtent les instincts !

 

 Mon regard balaya les rochers de la rive,

arrondis par le sable emporté par le vent,

sa longue silhouette aux chauds reflets de cuivre

éclipsait la beauté des rayons du levant.

 

Elle avait au poignet deux fines cordelettes

-         un costume à vrai dire extrêmement ténu ! -

et si l’on exceptait cinq à six gouttelettes,

les rochers arrondis paraissaient bien moins nus !

 

Miracle de la nature,

la communion des formes confinait au sublime :

 

Assemblage parfait de courbes harmonieuses !

Un décor à lever des légions de pinceaux,

à faire se signer des bigotes furieuses,

à jeter dans les lits des milliers de puceaux !

 

Acceptant sans ciller mon intime inventaire,

elle avança vers moi, me montrant qu’elle aussi

se passait volontiers de protocole austère,

provoquant sans façon le plus chaud des lacis !

 

Abjurant sur-le-champ mon vœu de solitude,

je laissais libre cours à mes mâles instincts :

un tremblement de chairs de grande magnitude

agita nos deux corps dans le petit matin.

 

Pas besoin de parler en telle circonstance,

car la langue en amour - le langage s’entend ! -

n’est pas un élément de très grande importance :

on se comprend toujours dès lors que l’on s’étend !

 

Quand le calme revint, nos regards se croisèrent

-         sans s’occuper de moi, sans prendre mon avis ! -

et sans mal apparent, ses yeux aux miens parlèrent

en cet instant ouaté du désir assouvi.

 

Je ne compris pas tout de leur conciliabule

-         c’est un fait avéré : les yeux ont leurs secrets ! -

sur le fil du regard, en adroits funambules,

se croisent les serments dans des ballets discrets !

 

 Au terme de l’échange, en guise d’amulette,

elle prit mon poignet pour y glisser du sien,

regard devenu grave, une des cordelettes

avec l’habileté d’un parfait magicien !

 

D’un léger coup de rein l’impeccable plastique

de son corps onduleux s’étira vers le haut.

Les rayons du soleil par effet chromatique

s’amusaient à changer la couleur de sa peau.

 

Silhouette irréelle, elle s’évanouit.

 

Je restais étourdi, sans bouger sur le sable.

Ce n’était pas un rêve … un cauchemar non plus ;

je ne m’accusais pas … quoiqu’un peu responsable,

de cet acte réflexe en aucun cas voulu.

 

Je conquis l’amitié des poissons de rivage

en revenant souvent, m’abstenant de pêcher,

tout du moins dans ce sens, car la beauté sauvage

y revenait aussi : pourquoi l’en empêcher ?

 

Elle arrivait toujours en costume identique,

en guise de discours, me montrant son poignet.

J’avais depuis longtemps appris la mimétique :

les cordelettes-liens nous servaient de signet !

 

Spectateurs assidus de nos folles étreintes,

les oiseaux de bordure acquiesçaient à grands cris !

Ajoutons à cela nos rires et nos plaintes

et la plage héritait d’un vrai charivari !

 

Cependant … quelques fausses notes

venaient troubler le bel ordre établi.

 

Il arrivait parfois qu’une semaine entière

je ne la visse pas : où était-elle alors ?

Cette interrogation n’étant pas la première,

je m’aperçus du piège et je sentis ses mors !

 

Trop tard pour m’arracher : la prise était solide !

Mélange de regrets, de plaisirs, de soupirs,

mes sentiments hachés, parfois, frôlaient le vide :

je rêvassais sans cesse au lieu de déguerpir !

 

Un jour elle arriva plus tard que de coutume.

Je ne l’espérais plus et allais m’éloigner,

je relevais de suite un détail de costume :

Eve brune intégrale y compris le poignet !

 

Ce détail mis à part, rien ne changea de suite

dans le ballet rodé de nos ardents ébats,

se donnant sans tabou, repoussant les limites,

elle assumait son rôle en ces vaillants combats.

C’est après le repos - que toute joute implique -

que vint le changement. Quand, désir éloquent,

du tremblement de chairs, je voulus la réplique,

elle se déroba me laissant paniquant.

 

Un long moment passa - parenthèse immobile -

puis elle se leva me montrant son poignet ;

je compris à l’instant : d’un geste malhabile,

je lui rendis son lien puis courus m’éloigner.

 

Combien de temps errais-je en suivant le rivage,

à ressasser la chose, à chercher la raison ?

Autant qu’il en fallait pour le grand lessivage

de mon morne cerveau parlant de trahison.

 

Je ne demandais rien que de vivre en ermite,

de savourer la paix jusqu’à mon dernier jour ;

pourquoi donc accepter un cadeau-dynamite

quand on sait qu’il explose en vous broyant toujours !

 

Ce qui prouve que l’homme a bien faible mémoire,

regobant l’hameçon garni du même appât :

il hisse sa bêtise en tare expiatoire

et même les poissons ne s’y reprennent pas !

 

Vidé de toute force et le cerveau en friche,

je m’écroulais sur place et d’un coup m’endormis.

La nuit fut écran noir - pas de rêve à l’affiche ! -

 d’une désolation comme il n’est pas permis.

 

La lune me veilla, naufragé sur le sable.

La fraîcheur matinale activa tous mes sens ;

Je me surpris calmé, tout à fait responsable,

abandonnant la grève … allant à contresens.

 

Avec grande douceur, les vagues m’accueillirent

et comme mon cerveau, mon corps se purifia.

Equilibre parfait, sans jamais tressaillir,

je goûtais les bienfaits de ce bonheur médiat.

 

La mer ayant comprit ma grande lassitude,

se referma sur moi, m’accueillant sans façon.

Fossoyeuse efficace en toute latitude,

elle connaissait l’homme et savait sa chanson.

 

Il me restait encore un soupçon de croyance :

que mon âme et mon corps pouvaient se séparer !

Je prenais cette option - était-ce clairvoyance ? -

au point où j’en étais, autant m’en emparer !

 

   Je mourus sans souffrir : ce ne fut que justice !

Mon corps entre deux eaux flottait élégamment,

un courant l’entraîna sur le bord d’un abysse

qui faillit l’avaler définitivement !

 

Une main secourable empêcha sa descente,

le prenant par la main comme on prend un enfant.

J’assistais à la scène et réserve décente,

je restais en retrait tout en les observant.

 

Quand il tourna la tête et qu’il vit la sirène,

mon corps se démena comme étant possédé :

tout ! - et même finir rongé par les murènes ! -

plutôt que de céder à l’appât dénudé !

 

Il avait avalé déjà bien trop d’arêtes :

pas question de goûter à la femme poisson !

Il sacrifia sa main d’une façon secrète

et plongea sans regrets dans l’abîme sans fond.

 

Je me retrouvais seul, alors pourquoi poursuivre

ma quête de bonheur sans pouvoir y goûter ?

Une âme sans son corps n’a plus raison de vivre,

je disparus d’un coup dans un remous bleuté

                                                     

                                                 Pierre Dupuis 
 
 
Photo pour robinson pris au piège
 
Merci de m'avoir lu jusqu'à la fin !
 
 
 
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Rentrée scolaire : quelques petites pensées pour tout le monde, mais … tout particulièrement pour mes collègues enseignants. Par … Le Rotpier !

25 Août 2010 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Humour

 

 

 

 
 
 
 

Je vous rappelle cette citation :

 

La plus perdue de toutes les journées

est celle où l'on n'a pas ri.

 

Chamfort  (Maximes et pensées)

 

La plus perdue de toutes les journées est celle où l'on n'a pas ri

... même en province !

 

Rotpier (valeur ajoutée à la citation)

 

 

 

J’ai souvent été mort de rire

et pourtant je suis encore là !

 

Rotpier

 

 

Image du net !

 

 

 

Spécial rentrèe scolaire !

  

  

  

  

Quelques petites pensées pour tout le monde, mais … tout particulièrement pour mes collègues enseignants.

 Chers collègues, vous qui allez retourner au charbon avec une majorité de mineurs, j’espère que les vacances (dans le nord ou pas) vous ont donné bonne mine et que vous allez exploiter le filon ! Que la veine soit avec vous et avec vos esprits hautement attentifs. Et n’oubliez surtout pas le plantage de piolet régulièrement : c’est un excellent dérivatif qui ne rend pas du tout chauve !

 Rotpier

 

 Les pensées du jour :

  1ère pensée :

Quand on a été enseignant, on reste enseignant à vie, que l’on soit hémophile ou pas !  

2ème pensée :

L’enseignement, c’est simple. C’est le principe des vases communicants : le savoir passe de l’enseignant à l’apprenant. Un petit bémol quand même … parfois, avec certains élèves, on se demande bien où placer l’entonnoir !

3ème pensée :

Quand un élève mérite un zéro, il faut le lui mettre … le zéro. Mais il ne faut surtout pas omettre ( ou au cm, à la rigueur ! ) de s’en entretenir avec l’ensemble de l’équipe pédagogique, même et surtout à voix basses, car il y a de fortes chances qu’il y ait con s’il y a bulle !

 Le dicton  (sérieux pour une fois !) :

A propos de la pédagogie :

Mieux vaut un prof ayant des connaissances moyennes et qui sait les faire passer à 50%, qu’un génie qui fait passer les siennes à 5% !

 

Courage à vous tous et méditez encore cette expression relevée dans je ne sais plus quelle revue pédagogique et désignant les parents d’élèves comme des  « géniteurs d’apprenants *» ! Où commence et où s’arrête la connerie !

 * authentique !

Très bonne rentrée à vous tous, moi, je pars en vacances bientôt !

 

Rotpier

 

 

 

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" Le métèque " de Moustaki ... qui devient : " Avec ma gueule de pauv’ mec, " par ... Rotpier

24 Août 2010 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Pastiche de chanson

 

 

 
 
L'autodérision ne me pose aucun problème !



Quoi !
 
Qu'est-ce qu'elle a ma gueule ?
 
 
 
 
 
Le Rotpier par lui-même !
 
 
 
 

Pastiche de la chanson de Moustaki :

« Le métèque »

 

 

 

 

Avec ma gueule de pauv’ mec,

 

Avec ma gueule de pauv’ mec

mon pif énorme et jamais sec

et mes cheveux qui vont tombant.

Avec mes pieds très mal lavés

qui empestent tout le quartier

où je ne vais plus si souvent.

Avec mes mains de débardeur

qui font très peur aux bonnes sœurs

qui se pointent dans mon jardin.

Avec ma bouche qui a bu

qui a croqué qui a mordu

des andouilles et des boudins.

 

Avec ma gueule de pauv’ mec

mon pif énorme et jamais sec

ma vue bien basse et mon air con.

Avec ma peau qui s’est frottée

au point d’en être déchirée

quand je fuyais par les balcons.

Avec mon foie qui a souffert

de plus en plus avec les verres

avalés du matin au soir.

Avec mon âme vermoulue

amassant les pensées tordues

et qui traîne son désespoir.

 

Avec ma gueule de pauv’ mec

mon pif énorme et jamais sec

et mes cheveux qui vont tombant.

Je viendrai ma vieille poussive

mon haut-le-cœur ma dépressive

je viendrai te péter les dents.

 

 

Et je serais vraiment content

de t’entendre tout zozotant

me dénigrer et me maudire.

 

Et ce sera mon plus beau jour

le point final de notre amour

et je n’ai fini d’en rire.

 

Et ce sera mon plus beau jour

le point final de notre amour

et je n’ai fini d’en rire.

 

 

                                 Rotpier

 
   
Allez, je vous mets quand même la version originale !
 
  
  
 
 
 
 
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