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Le blog-notes poétique et autre de Rotpier
Articles récents

Orphée et Eurydice : La mythologie gréco-romaine revisitée et expliquée par … Rotpier !

4 Octobre 2010 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Humour

 

 

 
 
 

La mythologie gréco-romaine revisitée et expliquée par … Rotpier !

 

 



Notons, comme disait Amélie,

que la Créte se trouve en bas et non en haut !

J'ai relevé cela: cocorico !

 

Préambule important dont tout lecteur nouveau doit bien s’imprégner pour appréhender correctement la suite.

 

 

1)   La mythologie gréco-romaine n’a rien à voir avec des salades débitées par Juliette : je l’affirme !

2)   Je vous fiche mon billet (d’ailleurs, il y en aura plusieurs et j’espère que vous n’allez pas vous en liasser !) qu’après m’avoir lu, vous serez bien plus à l’aise dans les soirées où vous aborderez les fabuleuses facettes de cette épique époque avec vos amis !

3)   Les explications que je donne ici sont de sources sûres : mon lointain ancêtre étant Achille. Achille était un bel héros (Deravel était son père) et les filles, très amoureuses de lui, lui demandaient toujours : « t’as long Achille ? » et lui, répondait immanquablement en se grattant le pied : « vérifie toi-même ! »

4)   Les dieux, demi-dieux et autres personnages étaient les mêmes chez les grec et les romains, mais ils s’appelaient différemment. Prenons pour exemple la déesse de l’amour et de la fécondité : elle s’appelait « Aphrodite » chez les grecs et « Vénus » chez les romains.

 

Ceci étant exposé, vous allez pouvoir suivre pas à pas la véritable histoire de ces temps fabuleux !

 

 

Vous pouvez retrouver chaque lundi, depuis le 17 août, un billet sur le sujet !

 

 

Aujourd'hui:

Image du net

  
ORPHEE et EURYDICE.

Orphée fils du roi de Thrace Abilité (on pouvait le suivre à n’importe quel moment), Oeagre, et de la Muse Calliope (qui n’était pas une fieffée s - - - - -  non !) était le poète et le musicien le plus célèbre qui n'ait jamais vécu dans l'Antiquité à part Jean-Michel Jarre.

Apollon, qui ne l’avait pas court, lui fit don (car Orphée était digne d’un don) d'une Lyre à 7 cordes; les Muses lui apprirent à en jouer et en leur honneur il rajouta deux cordes à sa lyre et un tuyau d’échappement chromé à sa tire. Non seulement il attendrissait les bêtes féroces du genre Besson, Hortefeux et Chabal, mais il charmait aussi par sa musique les arbres et les rochers dont Yves au point qu'ils se déplaçaient pour le suivre et l'écouter.
Il forma tous les grands musiciens de la mythologie: Musée que certains auteurs considère comme son fils, Eumolpe (ou Eumolpos), Linos Léom, mais pas Carla Bruni.
Après un voyage en Egypte, Orphée se joignit aux Argonautes et aux internautes avec qui il s'embarqua pour la Colchide dans les prés et sa musique les aida à vaincre de nombreuses difficultés:
• Par ses chants le navire Argo descendit de lui même à la mer sans embargo  
• Par ses chants il immobilisa les terribles rochers mouvants, les Symplégades, qui menaçaient de briser le navire, mais il ne put rien contre les Doublégades qui pesaient deux fois plus lourds !
• Par ses chants il encouragea les rameurs et les rappeurs à cheveux roux couleur carotte
• Par ses chants il charma le terrible serpent gardien de la Toison d'or de Madona dont le cordon du string se souleva, charmé lui aussi … si !
• Par ses chants il vainquit les sirènes et les six rois et leurs sortilèges.
A son retour, il épousa la driade Eurydice, la fille d’Euryneuf et il s'installa en Thrace parmi le peuple des sauvages Cicones mais un peu moins que Ségolène quand même !

Un jour, près de Tempé, dans la vallée du fleuve Pénée Lope qui pleurait toujours, Eurydice refusa les avances d’un dieu champêtre nommé Aristée (un aïeul du dieu du FMI, DSK,  qui se mit à la pourchasser.
En s'enfuyant, elle posa le pied sur un serpent caché dans l'herbe et elle mourut de la morsure qu'il lui fit, car marcher sur un serpent : c’est la mort sûre Arthur !
Orphée inconsolable se rendit à Ténare Dier avec Bourvil en Laconie du sud où se situe l'entrée des Enfers et descendit courageusement au Tartare et ses fines herbes dans l'espoir de la ramener.
A son arrivée, non seulement il charma le passeur Charon, le chien Cerbère Léonard et les trois Juges des Morts par sa musique, mais il interrompit momentanément les supplices des Camnés et des camés dont Jean-Luc Delarue qui n’était pas loin du caniveau, il adoucit à tel point l'insensible Hadès et son épouse Perséphone et ses téléphones qu'il obtint la permission de ramener Eurydice dans le monde des vivants. Hadès n'y mit qu'une seule condition: Orphée ne devait pas se retourner jusqu'à ce qu'elle soit revenue sous la lumière du soleil.

Eurydice suivit Orphée dans le sombre passage, guidée par la musique de sa lyre et l’éclat du pot d’échappement chromé de sa tire, mais lorsqu'il revit poindre à nouveau la lumière du jour, il se retourna pour voir si elle était toujours derrière lui et ainsi la perdit pour toujours, le triple idiot !

Lorsque Dionysos à moelle envahit la Thrace Orphée négligea de l'honorer mais enseigna d'autres mystères de l’ouest sacrés connus sous le nom d'orphisme et flétrit les sacrifices humains auprès des hommes de Thrace qui l'écoutaient respectueusement.

Vexé, Dionysos le livra aux Ménades et à Hortefeux, en Macédoine de légumes. Elles attendirent que leurs maris aient pénétré dans le temple d'Apollon dont Orphée était le desservant, se saisirent des armes déposées à l'extérieur, firent irruption dans le temple, tuèrent leurs maris et mirent en pièces Orphée ce qui lui fit très mal.
Elles jetèrent sa tête dans le fleuve Hébros mais elle flottait, continuant à chanter "Eurydice, Eurydice" et aussi « tiens en v’la du boudin » vu qu’elle saignait beaucoup, puis arrivée à la mer Michel, les courants éclectiques l'emportèrent vers Lesbos où furent fondés un sanctuaire et un oracle très rugueux et un lupanar géant pour gonzesses. Les Muses en larmes recueillirent ses membres, surtout le viril qui les impressionnait beaucoup, et les enterrèrent à Leibèthres, au pied du mont Olympe où le chant du rosse Ignol est plus beau que partout ailleurs.

Quant à la tête d'Orphée (qui faisait une drôle de tête d’ailleurs vu qu’elle était coupée !) après avoir été attaquée par un serpent de Lemnos, jaloux qu'Apollon le change sur-le-champ en pierre et pas en Rotpier, elle fut transportée dans une caverne à Antissa, consacrée à Dionysos. Là, elle rendait des oracles nuit et jour au point qu'Apollon, voyant ses oracles de Delphes, de Grynéon et de Claros Ghosn le patron de Renault désertés, vint un jour voir la tête d'Orphée et s’écria: " Cesse donc de te mêler de mes affaires ! « exactement comme le dit Martine à Ségolène qui la traite de baleine ! La tête désormais demeura silencieuse … enfin, celle d’Orphée, pas celle de Ségolène !

La lyre d'Orphée avait également été portée par les eaux jusqu'à Lesbos et déposée dans le temple d'Apollon à coté de la guitare de Carla. C'était un sacrilège que de la toucher, la lyre, pas Carla qui aime bien qu’on touche à ses guitares. Néanthe, fil du tyran de la ville voulu jouer de la lyre merveilleuses mais il fut dévoré par des chiens que la musique avaient attirés avant qu’il ne puisse jouer avec les guitares merveilleuses de Carla … vous suivez ? Sur intervention d'Apollon et des Muses, la Lyre figura comme constellation dans le ciel aux cotés de l’abée Pierre et de sœur Emmanuelle.

 

Voici, voila présentée la véritable histoire d’Orphée et Eurydice ! Toute autre version ne pourrait relever que de la pure invention que je ne manquerais pas de contredire en attaquant sauvagement son ou ses auteurs.

 

A la semaine prochaine pour la suite ... si vous le voulez bien … et les dieux aussi !

 

 Rotpier ........ à qui il ne reste qu'un tout petit rien de jeunesse comme disait Lucien !

 

 

 

 

  

 

 
 
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Rébus : Réponse pour le rébus de … Rotpier

4 Octobre 2010 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Rébus

 

 

 

Réponse pour le rébus :

 je viens de la mettre sur le billet … « rébus » !

 

Bravo à ceux qui avaient trouvé !

Et pis c’est tout !

 

Rotpier 

 

 

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Rébus : le petit arrêt rébus de … Rotpier !

3 Octobre 2010 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Rébus

 

 

 
 

 

Et si l’on faisait un petit arrêt rébus ? … Juste comme ça, pour se dégourdir un peu les neurones !

 

 

 

Petite aide au rébus (les champions s'en passeront !) :

 

 Ne cherchez pas dans le sérieux: c'est du Rotpier !

 

1ère ligne, 1ère image : résultat d'un don ! ... 2ème image: ce qui sort du mégaphone ! ...

3ème image: Antoine chantait " Oh! " - - " !

2ème ligne, 2ème image : on en a deux (  non ! c'est pas ça! ) ça filtre et c'est une coupe !

4ème ligne, il ne faut pas prendre le triste !

  

 

 

 

Pierre  

 

 

Ça, c’est juste la signature !

  

 

 

Réponse :

 

 S’envoyer en l’air, pour un homo, c’est le repos du gay … riez ! 

  

Nota :  il faut observer l'écriture de cette pensée hautement philosophique !   N'est-ce point magnifique, ce don inné du jeu de mots du Rotpier ? ... poil au nez !  

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" Ma France " de et par Jean Ferrat : Les chansons ou les musiques que j’aime … de Rotpier

2 Octobre 2010 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Musiques et chansons que j'aime

 

 

 
 
 

Une fois par semaine,

je vous propose de partager les chansons

et les artistes que j’aime !

Clip vidéo et paroles

 

Cette fois-ci :

Jean Ferrat :
«  Ma France »
 
 
 
 
 
 
 
Ma France :
De plaines en forêts de vallons en collines
Du printemps qui va naître à tes mortes saisons
De ce que j'ai vécu à ce que j'imagine
Je n'en finirai pas d'écrire ta chanson
Ma France

Au grand soleil d'été qui courbe la Provence
Des genêts de Bretagne aux bruyères d'Ardèche
Quelque chose dans l'air a cette transparence
Et ce goût du bonheur qui rend ma lèvre sèche
Ma France

Cet air de liberté au-delà des frontières
Aux peuples étrangers qui donnaient le vertige
Et dont vous usurpez aujourd'hui le prestige
Elle répond toujours du nom de Robespierre
Ma France

Celle du vieil Hugo tonnant de son exil
Des enfants de cinq ans travaillant dans les mines
Celle qui construisit de ses mains vos usines
Celle dont monsieur Thiers a dit qu'on la fusille
Ma France

Picasso tient le monde au bout de sa palette
Des lèvres d'Éluard s'envolent des colombes
Ils n'en finissent pas tes artistes prophètes
De dire qu'il est temps que le malheur succombe
Ma France

Leurs voix se multiplient à n'en plus faire qu'une
Celle qui paie toujours vos crimes vos erreurs
En remplissant l'histoire et ses fosses communes
Que je chante à jamais celle des travailleurs
Ma France

Celle qui ne possède en or que ses nuits blanches
Pour la lutte obstiné de ce temps quotidien
Du journal que l'on vend le matin d'un dimanche
A l'affiche qu'on colle au mur du lendemain
Ma France

Qu'elle monte des mines descende des collines
Celle qui chante en moi la belle la rebelle
Elle tient l'avenir, serré dans ses mains fines
Celle de trente-six à soixante-huit chandelles
Ma France
 
 

Bon partage !

 

Rotpier

 

 

 

 

 

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Montbard, la ville de Buffon : petit souvenir de vacances du ... Rotpier !

1 Octobre 2010 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Poésie - humour

 

 

 
 
 
 
Image du net : Montbard en Cote d'Or, le Pays de Buffon.
 
 
Petit souvenir de vacances en 2007 !
 
 
 
 
 
Montage du Rotpier à pinces !
 
 
 

Buffonnerie à Montbard,

 

Je visitais Montbard,

la ville de Buffon,

et dans un très vieux bar

je vidais carafon.

 

De l’excellent pinard

j’étais même un peu rond,

quand entra un loubard

venu des environs.

 

Pas du tout malabar

-         ou peut-être des g’ nous ?-

tatoué d’un grand homard

de la ceinture au cou !

 

Un homard à Montbard,

c’est marrant pour le coup,

mais ça fait très jobard

et pas sérieux de tout !

  

De derrière le bar,

la fille du patron

fit un clin œil gaillard

à l’étrange garçon.

 

A cause du homard,

elle en pinçait bonbon,

toute prête au plumard

pour détailler à fond !

 

Ignorant jusqu’au bout

le clin d’œil égrillard,

le gars resta debout,

reluquant mon pinard !

 

En bourgogne un loubard,

pour rester dans le coup,

doit un jour, tôt ou tard,

bien tâter au glouglou !

 

Invitant le lascar

à vider carafon,

je lui posais, peinard,

ma petite question :

 

« - Pour avoir un homard

tatoué sur ton bedon,

tu viens de Zanzibar

ou du pays Breton ? »

 

Eclair dans le regard

et se fâchant d’un coup,

le loubard furibard

me choppa par le cou !

 

J’ignorais le lascar,

ne risquant rien du tout,

des bras jusqu’aux panards :

aussi musclé qu’un clou !

 

« - Si tu viens à Montbard

pour jouer au buffon,

je te file rencard

pour le canal … dans l’ fond !

 

-         Sans être trop vantard,

excuse-moi garçon,

mais même non thèsard,

je crois qu’on dit … bouffon !

 

-         Ici, y a pas d’ lézard,

toi, t’as rien dans le chou !

Buffon c’est pas ringard

et c’est bien de chez nous !

 

Et quant à mon homard,

pour peu qu’il soit fin saoul,

dans la Brenne un fêtard

peut en croiser beaucoup !

 

Tu sais, moi, pour ma part,

un soir que j’étais rond,

j’ai vu sur les remparts

au moins deux escadrons !

 

Derrière un étendard,

à grands coups de pinçons,

ils s’étripaient le lard

observés par Buffon !

 

J’ connais pas Zanzibar,

j’ai jamais vu d’ biniou :

je suis né à Montbard

et j’en suis fier … c’est tout !

 

-         Allez, pas de pétard,

t’as raison après tout,

nous sommes à Montbard,

alors buvons un coup ! »

 

Et en joyeux fêtards,

sautèrent les bouchons,

la porte un peu plus tard

nous vit tout à fait ronds !

 

On se quitta peinards,

plus copains que cochons,

pour rentrer au plumard,

ce ne fut pas coton !

 

Je partis au hasard

la Petit’ Forge… c’est où ?

Mais le dieu des soûlards

me guida jusqu’au bout !

 

Dans le canal, plus tard,

je ne vis rien du tout,

surtout pas de homards

avec des pinc’  partout !

 

C’est sans trop d’avatar,

sans trop tourner en rond,

qu’encore un peu hagard

j’arrivais à Buffon !

 

Mais le gravier, vachard,

roulant sous mes talons,

me fit faire un écart :

gadin de tout mon long !

 

Jurant comme un paillard,

je me remis debout,

rejoignant mon plumard,

je m’endormis d’un coup !

 

Des rêves de homards

venant me fair’ coucou

en me parlant loubard :

joli coup de bambou !

 

Me réveillant très tard,

grand mal au carafon,

je me dis qu’à Montbard

faut pas jouer au …buffon !

 

Ce petit canular,

je l’offre sans façon :

souvenir de bas art

d’un séjour à Buffon !

 

            Pierre Dupuis

 

 

 

 

 

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Rachida Dati : la métamorphose … par … le Rotpier !

30 Septembre 2010 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Humour

 

 

 
 
 

La métamorphose de Rachida 

 

 

ou

 

Comment un lapsus 

 

( que l’on pourrait attribuer à une longue

pratique du lape-suce ! )

 

peut transformer énormément les choses !

 

par :

 

Le faux mage complètement râpé

... Le Rotpier !

 


Images  du net bidouillées  par ... Le Rotpier

 

 

Vous prenez une banale fée,

  

  

  

Vous mettez un p’tit coup

de braguette magique et vous obtenez :

 

 

 

La Fée Lation !

 

C’est aussi simple que l’esprit du Rotpier !

 

Et pis c’est tout !

 

Le Rotpier

 

 

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" Apologie du mâle, " ... un poème de ... Pierre !

28 Septembre 2010 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Poésie

 

 

 

 

 

Image du net bidouillée par Pierre

 

 

  

Apologie du mâle,

 

Combien de fois le poète a,

Dessous la lampe, usé sa plume,

Pour célébrer en tout état

La femme avec ou sans costume ?

 

C'est devenu tout naturel,

Et ça leur plaît à ces bougresses,

Ces compliments, ce doux rituel,

Encensant à jamais leurs fesses !

 

Est-ce qu'un jour ça changera ?

En est-il une assez honnête,

Qui sans pudeur célébrera

La beauté pure en la planète ?

 

Un homme sans le moindre habit !

Nu comme un vers, viril en diable,

Inspirateur très ébaubi

D'un poème ou bien d'une fable !

  

 

                                          Pierre Dupuis

 

 

 

 

  

  

  

Image du net ( j'ai servi de modèle ... si !!! )

 

 

 

 

 

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Philemon et Baucis : La mythologie gréco-romaine revisitée et expliquée par … Rotpier !

27 Septembre 2010 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Humour

 

 

 
 
 

La mythologie gréco-romaine revisitée et expliquée par … Rotpier !

 

 



Notons, comme disait Amélie,

que la Créte se trouve en bas et non en haut !

J'ai relevé cela: cocorico !

 

Préambule important dont tout lecteur nouveau doit bien s’imprégner pour appréhender correctement la suite.

 

 

1)   La mythologie gréco-romaine n’a rien à voir avec des salades débitées par Juliette : je l’affirme !

2)   Je vous fiche mon billet (d’ailleurs, il y en aura plusieurs et j’espère que vous n’allez pas vous en liasser !) qu’après m’avoir lu, vous serez bien plus à l’aise dans les soirées où vous aborderez les fabuleuses facettes de cette épique époque avec vos amis !

3)   Les explications que je donne ici sont de sources sûres : mon lointain ancêtre étant Achille. Achille était un bel héros (Deravel était son père) et les filles, très amoureuses de lui, lui demandaient toujours : « t’as long Achille ? » et lui, répondait immanquablement en se grattant le pied : « vérifie toi-même ! »

4)   Les dieux, demi-dieux et autres personnages étaient les mêmes chez les grec et les romains, mais ils s’appelaient différemment. Prenons pour exemple la déesse de l’amour et de la fécondité : elle s’appelait « Aphrodite » chez les grecs et « Vénus » chez les romains.

 

Ceci étant exposé, vous allez pouvoir suivre pas à pas la véritable histoire de ces temps fabuleux !

 

 

Vous pouvez retrouver chaque lundi, depuis le 17 août, un billet sur le sujet !

 

 

 

  

   Aujourd’hui
  
  
 
Image du net  ( je n'ai pas réussi à prendre la photo moi même ! )
  

PHILEMON et BAUCIS

 

Dans une région montagneuse de la Phrygie d’Air, un pays où faisait très froid, il y avait jadis deux arbres que les paysans se montraient du doigt, de près ou de loin, et pour cause, car l'un était un chêne, l'autre un tilleul mais ils n'avaient qu'un seul tronc. C’était un cadeau des dieux au couple Philemon-Baucis pour l’accueil qu’ils avaient reçu de la part de ces braves gens. Françoise Hardy a d’ailleurs aussi eu Dutronc en cadeau par les dieux, avec son cigare et ses lunettes en plus. Je ne résiste pas à ajouter, bien que cela ne soit pas très sérieux contrairement à tout le reste et que cela n’ait rien à voir avec le sujet sauf l’histoire des arbres, la devinette suivante qui restera dans les anales (le terme étant bien choisi !) : Quel est le résultat de la présence de deux homos dans une forêt ? Réponse : cela ne fait jamais que deux arbres en plus, il y en a un qui est un peu plié et l’autre que fait le boulot ! Mais, revenons en aux choses sérieuses.

L'histoire raconte comment ceci arriva et fournit la preuve de l'immense pouvoir des dieux et de la façon dont ils récompensent les humbles et les pieux qui ne sont pas tous de bois. Parfois, lorsque Zeus se lassait de goûter au nectar très tôt et à l'ambroisie de l'Olympe ou même, d'écouter la lyre d'Orphée, le délire de Rotpier et de regarder danser les Muses d’Ecosse (celles qui avaient des cornes) il lui arrivait de descendre sur la terre pour y courir l'aventure et la gueuse, déguisé en simple mortel. Pour ces randonnées, son compagnon favori était Hermès, qui avait toujours son sac à main, le plus amusant de tous les dieux, le plus sagace, le plus salace et le plus fertile en ressources testiculaires.

Un jour Zeus voulut savoir jusqu'à quel point le peuple phrygien, dont les femmes n’étaient pas frigides, pratiquait l'hospitalité. Le père des dieux et des hommes s'intéressait très particulièrement à cette vertu puisque tous les hôtes, tous ceux qui cherchent refuge dans un pays étranger se trouvaient sous sa protection personnelle.


Les deux dieux prirent donc l'apparence de pauvres vagabonds coureurs de routes et de gueuses et se promenèrent au hasard à travers le pays, frappant à chaque chaumière basse, à chaque grande maison où ils venaient à passer, demandant partout de quoi se restaurer, un coin pour se reposer et quelques gonzesses à se taper.

 
Personne ne voulut les recevoir ; toujours, on les congédiait avec insolence et la porte se refermait avec bruit. Cent fois et même davantage, ils répétèrent leur essai ; partout ils furent traités de la même façon et devinrent un peu comme des Roms.

Au hasard de leurs pérégrinations, ils se présentèrent devant une somptueuse résidence appelée l’Elysée. Ils évitèrent de justesse le coup de Karcher d’une espèce de petit gnome excité du bocal, qui sautait partout en haussant les épaules. Ils se réfugièrent dans un grand salon où une muse, entièrement nue et lascive, jouait de la guitare. Elle s’offrit à eux sans complexe, preuve d’une longue et ancestrale habitude. Peu de temps après, un olibrius, nommé Hortefetus surgit brusquement d’un placard avec une meute de CRS qui les collèrent dans un avion pour qu’ils retournent chez eux. Ils revinrent par le vol retour aussi sec, vu que ces abrutis leur avaient donné l’argent nécessaire pour rentrer !

Après cet épisode, ils arrivèrent enfin devant une cabane à l'aspect le plus humble ; c'était la plus pauvre de toutes celles qu'ils avaient vues jusqu'ici et couverte d'un simple toit de roseaux.

Mais là, quand ils frappèrent, la porte s'ouvrit toute grande et une voix aimable les pria d'entrer. Ils durent se courber pour passer le seuil tant la porte était basse, mais quand ils eurent pénétré à l'intérieur, ils se trouvèrent dans une pièce chaude et accueillante et surtout très propre, où un vieil homme et une vieille femme aux doux visages leur souhaitèrent la bienvenue de la façon la plus amicale et s'affairèrent à les mettre à l'aise.

Le vieil homme poussa un banc devant l'âtre et les pria de s'y étendre pour reposer leurs membres fatigués et la vieille femme y jeta une couverture. Elle se nommait Baucis, dit-elle aux étrangers, son mari s'appelait Philémon.
Ils vivaient depuis leur mariage dans cette chaumière et ils y avaient toujours été heureux. «Nous sommes de pauvres gens, mais la pauvreté n'est pas un si grand malheur quand on est prêt à l'accepter, et un esprit accommodant peut être lui aussi d'un grand secours », conclut-elle. Tout en parlant, elle vaquait à de menues tâches et se préoccupait de leur bien-être.

Ce dernier passage, souligné par le changement de couleur, étant trop beau, je ne me suis pas permis de le déformer !  J’espère que les dieux m’en seront reconnaissants éternellement ! 

 

A la semaine prochaine pour la suite ... si vous le voulez bien … et les dieux aussi !

 Rotpier ........ à qui il ne reste qu'un tout petit rien de jeunesse comme disait Lucien !

 

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Rébus : Réponse pour le rébus de … Rotpier

27 Septembre 2010 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Rébus

 

 

 

Réponse pour le rébus :

 je viens de la mettre sur le billet … « rébus » !

 

Bravo à ceux qui avaient trouvé !

Et pis c’est tout !

 

Rotpier

 

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Rébus : le petit arrêt rébus de … Rotpier !

26 Septembre 2010 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Rébus

 

 

 
 

 

Et si l’on faisait un petit arrêt rébus ? … Juste comme ça, pour se dégourdir un peu les neurones !

 

 

 

Petite aide au rébus (les champions s'en passeront !) :

 

 C'est une pensée du Rotpier,

 mais n'allez pas en rire jaune mes petits canards !

 

1ère ligne, 2ème image: le pays des jonques ! ... 4ème image une botte d' " - - - " tressée !

2ème ligne, 1ère image: le contraire de la nuit ! 2ème image: la moitié d'une protection ou d'une fille !

3ème ligne, 4ème image: ce qui sort d'un mégaphone !

4ème ligne, 1ère image: en direct : " quai " !

5ème ligne, avant dernière image:  peinture, musique ou sculpture, à chacun son " - - - " ! ..... Dernière image : celui-ci est de montagne !

  

  

 Bon apétit !

 

 

Réponse :

 

 En Chine ou ailleurs un journal à la solde d’un pouvoir quelconque n’est qu’un canard laquais !

 

 

 

Ça, c’est juste la signature !

  

 

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