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Le blog-notes poétique et autre de Rotpier
Articles récents

Rébus : le petit arrêt rébus de … Rotpier !

15 Décembre 2010 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Rébus

 

Et si l’on faisait un petit arrêt rébus ? … Juste comme ça, pour se dégourdir un peu les neurones !

  

  Petite aide au rébus (les champions s'en passeront !) :

C'est à la fois une pensée sérieuse et un contrepet

... de ma facture !

 

1ère ligne, 2ème image: le pays des pagodes !

2ème ligne, 1ère image: on trouve la bébête souvent sur les chiens !

3ème ligne, 1ère image: quand son nez s'allonge,

il " - - - - " !

4ème ligne: la boisson favorite de l'autre coté de la Manche !

Et pis c'est tout !

  

Réponse :

 

La Chine pratique rarement la parité !

 

Ça, c’est juste la signature !

 

 

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Oedipe, le complexe Oedipe ... La mythologie gréco-romaine revisitée et expliquée par … Rotpier !

13 Décembre 2010 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Humour

 

 
 
 

La mythologie gréco-romaine revisitée et expliquée par … Rotpier !

 

 



Notons, comme disait Amélie,

que la Créte se trouve en bas et non en haut !

J'ai relevé cela: cocorico !

 

Préambule important dont tout lecteur nouveau doit bien s’imprégner pour appréhender correctement la suite.

 

 

1)   La mythologie gréco-romaine n’a rien à voir avec des salades débitées par Juliette : je l’affirme !

2)   Je vous fiche mon billet (d’ailleurs, il y en aura plusieurs et j’espère que vous n’allez pas vous en liasser !) qu’après m’avoir lu, vous serez bien plus à l’aise dans les soirées où vous aborderez les fabuleuses facettes de cette épique époque avec vos amis !

3)   Les explications que je donne ici sont de sources sûres : mon lointain ancêtre étant Achille. Achille était un bel héros (Deravel était son père) et les filles, très amoureuses de lui, lui demandaient toujours : « t’as long Achille ? » et lui, répondait immanquablement en se grattant le pied : « vérifie toi-même ! »

4)   Les dieux, demi-dieux et autres personnages étaient les mêmes chez les grec et les romains, mais ils s’appelaient différemment. Prenons pour exemple la déesse de l’amour et de la fécondité : elle s’appelait « Aphrodite » chez les grecs et « Vénus » chez les romains.

 

Ceci étant exposé, vous allez pouvoir suivre pas à pas la véritable histoire de ces temps fabuleux !

 

 

Vous pouvez retrouver chaque lundi, depuis le 17 août 2009, un billet sur le sujet !

 

 


 

Aujourd’hui :  

 

 

 

 

 

 

Oedipe

  

             Héros thébain, fils de Laios, roi de Thèbes et de Jocaste Afiore. Un oracle très rugueux avait prédit que si Laios avait un fils celui-ci tuerait son père et épouserait sa mère et aimerait le cassoulet sucré aux morilles.

Un fils naquit; aussitôt Laios le fit exposer sur le Cithéron t’es pas carré comme Rivioire. Des pâtres, oui mais des Panzani, le trouvèrent et comme il avait les pieds enflés par les cordes dont on les avait serrés, ils le nommèrent Oedipe (du grec odein, être enflé, et pous pied). Ils le portèrent à Polybe, roi de Corinthe celui qui aimait beaucoup le raisin, qui l'éleva comme son fils. Oedipe, devenu grand alla, pour éclaircir le mystère de sa naissance, consulter l'oracle de Delphes, qui lui conseilla de ne pas retourner dans son pays, sous peine de tuer son père et d'épouser sa mère et d’aimer le cassoulet sucré aux morilles. Pour fuir Corinthe  et ses raisins, Oedipe prit le chemin de la Béotie Circulaire. A un croisement de routes doubles, donc des bi-routes, il rencontra un vieillard, se prit de querelle avec lui et le tua c'était Laios (son père si vous suivez bien !)
Près de Thèbes, Oedipe se trouva en face du Sphinx qui soumettait aux passants des énigmes et dévorait quiconque ne pouvait les résoudre. Oedipe devina les énigmes du monstre; il fut proclamé roi de Thèbes, et épousa la reine Jocaste (sa mère si vous suivez bien !)

Une peste survint, aussi terrible que la Ségolène sur le P.S., l'oracle ordonna d'expulser le meurtrier de Laios. Oedipe lança d'avance de terribles imprécations contre le meurtrier inconnu. Il découvrit peu à peu le terrible secret de sa naissance. De désespoir Jocaste se pendit, et Oedipe se creva les yeux ce qui désespéra Affleulou qui espérait l’avoir comme client pour des lunettes ou des lentilles aux saucisses de Morteau.  

D'après la tradition homérique, Oedipe resta roi de Thèbes et il mourut à la guerre de 14-18 dans une tranchée.

D'après une autre version, il fut chassé par ses fils et par Créon; conduit par sa fille Antigone qui était loin d’être gone (la fille, pas la mère qui était elle, amère au sujet de sa fille qu’elle avait eu avec son fils) il se réfugia en Attique et puce dans les laboratoires de Biocanina.
Suivant une autre légende il fut emprisonné à Thèbes par ses fils Etéocle et Polynice sur la cote d’Azur et les maudit: d'où la querelle des deux frères et leur mort. Créon devint roi et chassa Oedipe, qui demanda l'hospitalité à Athènes. A Colone, il entra dans le bois des Euménides, où il disparut.

Voici, voila ce que vous devez savoir sur Oedipe pour ne pas passer pour des débiles profonds devant vos amis pendant les fêtes de fin damnées !

 

J’en profite, et parce que j’ai beaucoup lu Freud, pour vous faire partager ma perplexité sur l'énoncé du complexe d'Oedipe.

 

Perplexité que je résume ainsi :

« Ce que je trouve de paradoxal dans l’énoncé du complexe d’Oedipe, c’est de constater que c’est l’effet mère qui dure ! »

Avec un bonus … « et non l’effet dur qui merde ! »

   

Je me sauve en vous souhaitant une vie complètement décomplexée et un effet dur persistant comme le feuillage des conifères !  

  

A la semaine prochaine pour la suite ... si vous le voulez bien … et les dieux aussi !

 Rotpier ........ à qui il ne reste qu'un tout petit rien de jeunesse comme disait Lucien !

 

 

 

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Pierre Perret " Estelle " ... Les chansons ou les musiques que j’aime … de Rotpier

11 Décembre 2010 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Musiques et chansons que j'aime

 

 

 
 

Une fois par semaine,

je vous propose de partager les chansons

et les artistes que j’aime !

Clip vidéo et paroles

 

Cette fois-ci :

Pierre Perret :
« Estelle »
Qu’elle est ? Là est la question !
 
 
 
 
 
Estelle

 

Si vous voyez Estelle dites-lui mes amis
Combien je suis fou d'elle comment je suis puni
Que ça n'a rien de drôle de se la mettre sous le bras
En cherchant du pétrole dans le Guatemala

Si vous voyez Estelle dites-lui mes amis
Que je bande pour elle, que j'en perds l'appétit
Qu'on se remettra ensemble que je m'avoue vaincu
Et que j'ai les mains qui tremblent quand j'évoque son cul

Dites-lui que je suis lucide depuis que je l'ai quittée
Que j'étais bien trop candide que j'aurais dû l'écouter
Et que cette fille superbe qui m'emmena en bateau
Je l'ai su qu'à l'île d'Elbe que c'était un travelo

Ça les a bien fait rire ces salauds m'ont gardé
Sur ce bon vieux navire bourré de vieux pédés
Et que jusqu'en septembre sur ce maudit rafiot
J'étais la femme de chambre du lieutenant de vaisseau

Si vous voyez Estelle dites-lui que je me suis trompé
Que je ferai tout pour elle toujours le dos courbé
Rien qui ne lui déplaise et que le dimanche matin
Si c'est debout qu'on baise je prendrai les patins

Dites aussi à Estelle que ma virilité
Est bien redevenue telle qu'avant de la quitter
Bien que cette foutue danseuse des ballets de Hong Kong
M'ait laissé les valseuses comme des balles de ping pong

Si vous voyez Estelle dites-lui bien surtout
Que j'aimerai sa cuisine que je serai plus jaloux
Et que si encore elle m'aime que j'en serai si content
Que j'oublierai le nom de baptême de son putain d'amant

Qu'elle aura toute ma paie pour sortir quand elle veut
Que c'est fini la bouteille que je ne triche plus au jeu
Que ma vie est amère qu'il faut que l'on renoue
Dites-lui même que sa mère peut habiter chez nous

Si vous voyez Estelle dites-lui mes amis
Combien je suis fou d'elle comment je suis puni
Que ça n'a rien de drôle de se la mettre sous le bras
En cherchant du pétrole dans le Guatemala

 

Bon partage !

 

Rotpier

  

 

 
 
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" Oh ! La vache ! " ... un poème vache du ... Rotpier !

10 Décembre 2010 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Poésie - humour

 

 

 
  
 
Vache MB
Photo de Marie Le Corre
 
 
 
 

Oh ! La vache !

 

-         Mince ! Joli troupeau ! Bonjour les vaches !

Mais … ce n’est pas vrai, vous avez des piercings !

-         Et alors, ça te dérange ? Pauvre tache !

C’est juste, pour nous identifier, un insigne !

 

-         Ah ! Bon ! Je ne savais pas Marguerite,

excuse-moi ! Je ne m’y connais pas trop

en ruminants : c’est ma première visite !

Où il est votre copain, le taureau ?

 

-         D’abord, je ne m’appelle pas Marguerite !

Par contre, toi, tu as comme un air de Fernandel

… dans ses rôles d’idiot ! … Ça t’irrite ?

T’avais qu’à pas commencer, demi-sel !

 

Notre copain, il est là-bas, derrière !

Il est occupé avec une copine :

il ne saute pas que les barrières !

… Je vois que tu comprends : tu opines !

 

-         Je n’opine pas, je branle du chef !

C’est pareil, mais c’est plus classe !

Mais … vos cornes ne sont pas très en relief :

c’est à peine si elles dépassent !

 

-         Pas plus que les tiennes ! … Pourtant, tu en as !

Tu as beau mettre une grande casquette,

si elle n’entre pas, c’est que ta nana,

elle a son taureau à elle : pas bête !

 

-         Mais, comment tu sais ça ? C’est même pas vrai !

-         Ah ! Tu crois ? Pendant que tu joues aux boules

l’après-midi, dans un petit coin frais,

près de la rivière, tout nus ils se roulent !

 

Ça t’en bouche un coin … hein, mon lapin !

-         Heu … ben … je vais faire mon enquête.

Ah ! … Mince, j’allais oublier le pain !

Mais … Pourquoi ça me gratte sous la casquette ?

 

A demain … tiens, le ciel devient tout noir :

il va pleuvoir comme … vache qui pisse !

-         C’est ça, marre-toi bien, on verra ça ce soir

… après ton enquête ! Ducon la malice !

 

N’oublie pas de nous donner le résultat !

Et puis… fais bien gaffe en passant sous les portes

… des fois que tu trouverais plus d’un gars

qui se la farcirait ta nana très accorte !

 

Bon, allez les copines, c’est pas tout ça,

maintenant qu’on s’est bien fendu la poire,

faudrait peut-être voir derrière, là-bas :

ils en mettent du temps, le copain et la noire !

 

Vous ne voyez pas qu’il soit dans l’autre pré

en train de lutiner la voisine !

C’est qu’elle l’a déjà bien aguiché

la charolaise !  On aurait bonne mine !

 

Elles se mettraient vachement à pousser

… nos cornes ! On nous prendrait pour des bufflonnes !

Je vois déjà l’autre en train de glousser

et de nous prendre pour des pauvres connes !

 

Nous n’aurions plus que nos yeux pour pleurer :

pire qu’une trahison : un supplice !

Des torrents de larmes couleraient sans arrêt

de nos yeux chiffonnés comme vache qui plisse !

 

                                                         Rotpier 

 

 

Vache qui rigole

 

Photo prise sur le net ! Je me marre !

 

 

Déjà publié !

 

 

 

 

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Humour : les petites (ou les grosses !) conneries du jour de Rotpier

8 Décembre 2010 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Humour

 

 
 

Je vous rappelle cette citation :

 

La plus perdue de toutes les journées est celle où l'on n'a pas ri.

 

Chamfort  (Maximes et pensées)

  

 

La plus perdue de toutes les journées est celle où l'on n'a pas ri ... même en province !

 

Rotpier (valeur ajoutée à la citation)

 

 

                   « Le rire est le propre de l'Homme »

                 Rabelais ( Pantagruel )

 

 

 

Seulement de l’homme ?

 

 

 

Le dicton de présentation :

 

Mieux vaut tourner sept fois sa langue dans la bouche de sa voisine avant que de s’exprimer : cela évite d’énoncer des conneries !

N’ ayant pas de voisine à portée de langue .................................

  

   1ère  Connerie :

 

Celui qui pratique la langue de bois n’a pas intérêt à rouler des pelles à une allumeuse ! 

 

2ème Connerie :

 

Chez la femme, l’âge mène aux poses !

 

3éme  Connerie :

 

Le sérail killer étranglait les prostituées d’une seule main,

de l’autre, il se grattait l’occiput !

 

4éme  Connerie :

 

Quand on prend une bonne cuite, souvent, on gerbe sévère … mais cela peut avoir d’autres couleurs selon ce que l’on a bu ou mangé !

 

5éme  Connerie :

 

Plus on vieillit, plus on a l’allégresse à plat tôt !

  

 

 

Et pis … ça suffit pour aujourd’hui !

 

Le Rotpier

 

 

 

 

 

 

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Cote d’Ivoire : Le duel Laurent Gbagbo - Alassane Ouattara conduira-t-il à cela ? … Le poème du jour « Et dans les yeux, cet éclair … » de … Pierre

7 Décembre 2010 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Poésie

 

 

 

 
  
Et si , en Cote d'Ivoire,
l'on en arrivait à cela ? 
  
  
  
  
    
 
 
 

Et dans les yeux, cet éclair …

 

Avec encore, au fond des yeux,

l’horrible film de la journée,

elle restait là, prostrée.

 

Avec encore, dans les oreilles, les cris haineux

de la horde déchaînée ,

elle restait là, statufiée.

 

Mais plus encore que tout cela,

c’était l’éclat,

le bref éclat,

le terrible éclat

de la machette.

 

Une fraction de seconde

-         une éternité gravée dans sa tête ! -

un hurlement

et le sang jaillissant

de l’entaille profonde

ouvrant le dos de son père.

 

Puis, allègrement,

la bande était repartie,

braillant, vociférant,

ignorant totalement

l’homme à l’agonie.

 

Elle n’avait dû son salut

qu’à la vieille carriole

qui l’avait protégée de la vue

de la meute sanguinaire.

Elle avait échappé, cachée derrière,

aux coups et au viol

… à la mort peut-être ?

 

Elle avait assisté,

tremblant de tout son être,

aux derniers soubresauts de son père,

ne pouvant rien faire.

 

Depuis, elle restait là,

prostrée, statufiée,

… comme de pierre.

 

Dans un état d’hébétude complète.

Foudroyée dans sa tête,

foudroyée par l’éclair

… l’éclair bleu de la machette.

 

 

                                         Pierre Dupuis

 
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Iolaos, le frangin d'Hercule: je suis sûr de ce que j'avance ! ... La mythologie gréco-romaine revisitée et expliquée par … Rotpier !

6 Décembre 2010 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Humour

 

 
 

La mythologie gréco-romaine revisitée et expliquée par … Rotpier !

 

 



Notons, comme disait Amélie,

que la Créte se trouve en bas et non en haut !

J'ai relevé cela: cocorico !

 

Préambule important dont tout lecteur nouveau doit bien s’imprégner pour appréhender correctement la suite.

 

 

1)   La mythologie gréco-romaine n’a rien à voir avec des salades débitées par Juliette : je l’affirme !

2)   Je vous fiche mon billet (d’ailleurs, il y en aura plusieurs et j’espère que vous n’allez pas vous en liasser !) qu’après m’avoir lu, vous serez bien plus à l’aise dans les soirées où vous aborderez les fabuleuses facettes de cette épique époque avec vos amis !

3)   Les explications que je donne ici sont de sources sûres : mon lointain ancêtre étant Achille. Achille était un bel héros (Deravel était son père) et les filles, très amoureuses de lui, lui demandaient toujours : « t’as long Achille ? » et lui, répondait immanquablement en se grattant le pied : « vérifie toi-même ! »

4)   Les dieux, demi-dieux et autres personnages étaient les mêmes chez les grec et les romains, mais ils s’appelaient différemment. Prenons pour exemple la déesse de l’amour et de la fécondité : elle s’appelait « Aphrodite » chez les grecs et « Vénus » chez les romains.

 

Ceci étant exposé, vous allez pouvoir suivre pas à pas la véritable histoire de ces temps fabuleux !

 

 

Vous pouvez retrouver chaque lundi, depuis le 17 août 2009, un billet sur le sujet !

 

 


 

Aujourd’hui :  

 

 

 

 

  

Iolaos aidant Hercule à tuer l'Hydre de Lerne

  

(collection personnelle de mon arrière grand-père)

 

 

 

IOLAOS

Fils d'Automéduse (à 6 cylindre en V et doublement culbutée sauvagement) et d'Iphiclès, le frère de Ricklès, le frère jumeau d’ Héraclès (Hercule puis avance chez les romains, je vous le rappelle têtes de pioches !)  Iolaos, fut un des plus fidèles compagnons de son oncle Héraclès, dont il conduisait habituellement le char Leclerc.

 Il apporta son aide dans de nombreux exploits comme:

 

 • L’Hydre de Lerne, dont une tête s’appelait Philippe et aimait boire des grandes gorgées de bière et l’autre Vincent et qui aimait chanter et était amoureux ardent de Fanny


 • Le troupeau de bœufs de Géryon avant que de pleurer

 

• l’expédition des Argonautes, des Astronautes et des Internautes

  • Le sanglier de Calydon et le glansier (ce qui fait très mal !) de Calymou

  
  
Il gagna la course de char Leclerc avec l'attelage du héros Tyque lors des premiers jeux Olympiques institués par Héraclès et lors des jeux funèbres en grandes pompes et en l'honneur de Pélias de billets, l’arrière grand-père de Madoff.

  

Il épousa Mégara Delamoule (elle portait toujours une mini minijupe) la première épouse d'Héraclès, qui manifestement n'avait pas été tuée lors de l’accès de folie du héros, lorsque ce dernier se remaria avec Iolé puis avec Lula, ce qui fut un peu holé !

  
Iolaos n'avait pas laissé tomber Héraclès quand ce dernier avait été exilé en Arcadie de super marché et il était à ses côtés sur le mont Oeta Soeurcommentquelleva lors de ses deniers instants.

Il conduisit en Sardaigne les enfants d’Héraclès (Hercule, je vous le rappelle à tarte) que le héros avait eu des filles de Thespios et d'autres mortelles. Car le bougre ne se contentait pas de ses 12 travaux et faisait des heures supplémentaires dans la gaudriole !  Il fit venir Dédale et des pavés pour la construction de nombreux sanctuaires consacrés à Héraclès.

Iolaos  mourut dans cette île ou en Sicile sous les coups de la Maffia de Sylvio Berlusconneries.

Plus tard, les dieux lui accordèrent la permission de minuit de revenir sur terre après sa mort pour secourir les enfants d'Héraclès en danger.
Hébé ( qui était toujours étonnée ) et Zeus lui-même, lui avaient redonné pour cette occasion la force de la jeunesse comme à Lucien.
Alors il tua  Eurysthée.
Il existe une autre version où c'est Hyllos, fils d'Héraclès et de Déjanire, qui tua de ses mains Eurysthée.

 Mais là, je ne prends pas position, les deux hypothèses étant  possibles.

 

 

Voici, voila ce que vous devez savoir sur Iolaos pour le pas passer pour des débiles profonds devant les gamins d’une classes de grande maternelle.

 

A la semaine prochaine pour la suite ... si vous le voulez bien … et les dieux aussi !

 Rotpier ........ à qui il ne reste qu'un tout petit rien de jeunesse comme disait Lucien !

 

 

 

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Rébus : Réponse pour le rébus de … Rotpier

6 Décembre 2010 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Rébus

 

 

 

Réponse pour le rébus :

 je viens de la mettre sur le billet … « rébus » !

 

Bravo à ceux qui avaient trouvé !

Et pis c’est tout !

 

Rotpier 

 

 

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Rébus : le petit arrêt rébus de … Rotpier !

5 Décembre 2010 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Rébus

 

 

 
 
 

Et si l’on faisait un petit arrêt rébus ? … Juste comme ça, pour se dégourdir un peu les neurones !

 

 

 

Petite aide au rébus (les champions s'en passeront !) : 

  

   C'est une grande vérité ! 

 

1ère ligne, 2ème image : le serpent fait toujours "s" ! ( comme son frère d'ailleurs ! )

2ème ligne, 1ère image : attention ! c'est " - - - - " ! ... 2ème image : juste la marque !

3ème ligne, 2ème image : ce n'est pas un homme ! ... Dernière image : boisson favorite de l'autre coté de la Manche ! 

5ème ligne, dernière image : c'est la partie flèchée qu'il faut retenir !

 

Et pis c'est tout !

 

 

Réponse :

    La seule chose en or que les femmes détestent c’est le silence !  

 

Ça, c’est juste la signature !

 

 

 

 

 

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Bernard Lavilliers : " On the road again " ... Les chansons ou les musiques que j’aime … de Rotpier

4 Décembre 2010 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Musiques et chansons que j'aime

 

 

 

  

  

Une fois par semaine,

je vous propose de partager les chansons

et les artistes que j’aime !

Clip vidéo et paroles

 

Cette fois-ci :

Bernard Lavilliers :
« On the road again »
 
 
 
 
 
 
 
 
Nous étions jeunes et larges d'épaules,
Bandits joyeux, insolents et drôles.
On attendait que la mort nous frôle,

Refrain
On the road again, again,
On the road again, again.

Au petit jour on quittait l'Irlande
Et, derrière nous, s'éclairait la lande.
Il fallait bien, un jour, qu'on nous pende.

Refrain

La mer revient toujours au rivage.
Dans les blés mûrs, y'a des fleurs sauvages.
N'y pense plus, tu es de passage.

Refrain

Nous étions jeunes et larges d'épaules.
On attendait que la mort nous frôle.
Elle nous a pris, les beaux et les drôles.

Ami, sais-tu que les mots d'amour
Voyagent mal de nos jours.
Tu partiras encore plus lourd.

Refrain

  

 

Bon partage !

 

Rotpier
 
 
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