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Le blog-notes poétique et autre de Rotpier
Articles récents

Héros ou Cupidon : La mythologie gréco-romaine revisitée et expliquée par … Rotpier !

14 Février 2011 , Rédigé par Rotpier Publié dans #La mythologie selon Rotpier

 

La mythologie gréco-romaine revisitée et expliquée par … Rotpier !

 

 



Notons, comme disait Amélie,

que la Créte se trouve en bas et non en haut !

J'ai relevé cela: cocorico !

 

Préambule important dont tout lecteur nouveau doit bien s’imprégner pour appréhender correctement la suite.

 

 

1)   La mythologie gréco-romaine n’a rien à voir avec des salades débitées par Juliette : je l’affirme !

2)   Je vous fiche mon billet (d’ailleurs, il y en aura plusieurs et j’espère que vous n’allez pas vous en liasser !) qu’après m’avoir lu, vous serez bien plus à l’aise dans les soirées où vous aborderez les fabuleuses facettes de cette épique époque avec vos amis !

3)   Les explications que je donne ici sont de sources sûres : mon lointain ancêtre étant Achille. Achille était un bel héros (Deravel était son père) et les filles, très amoureuses de lui, lui demandaient toujours : « t’as long Achille ? » et lui, répondait immanquablement en se grattant le pied : « vérifie toi-même ! »

 

4)   Les dieux, demi-dieux et autres personnages étaient les mêmes chez les grec et les romains, mais ils s’appelaient différemment. Prenons pour exemple la déesse de l’amour et de la fécondité : elle s’appelait « Aphrodite » chez les grecs et « Vénus » chez les romains.

 

Ceci étant exposé, vous allez pouvoir suivre pas à pas la véritable histoire de ces temps fabuleux !

 

 

Vous pouvez retrouver chaque lundi, depuis le 17 août, un billet sur le sujet !

 

 


 

Aujourd’hui,

 

Saint Valentin oblige:  

 

 

Image du net

 

 

Eros ou Cupidon

Eros chez lez grecs, Cupidon chez les Romains ou Cul Bidon chez les garagistes, était la divinité de l'Amour. Dans la Théogonie, sœur de Lagonie, d'Hésiode et chez les Orphiques à poils durs, Eros est considéré comme un dieu créateur et l'un des éléments primordiaux du monde. Il serait le premier dieu, né de l'œuf primordial, sans lui aucun des autres dieux ne seraient nés. On ne sait toujours pas qui a pondu l’œuf malgré les progrès de la science et du blog de l’ami Glorfindel qui est pratiquement un demi-Dieu.

 Depuis le VI ème siècle avant notre ère et les Notre Père, il est d'abord le dieu de la passion comme les fruits, à ce titre, il a inspiré presque tous les poètes dont le grand Rotpier à pieds plats et les artistes. Plus tard, on s'accorda à voir en lui le fils d’Aphrodite  et d'Hermés Ausacamain (ou d'Arès Arès ne me touche pas); c'est ainsi, par exemple, que le décrit Agathon rouge de Méditerrané dans le Banquet de Platon Zizi comme un castor.

 Selon d'autres sources plus récentes il serait le fils d'Iris et de Van Gogh ou du vent d'Ouest (Zéphyr).

Il était l'objet d'un culte particulier à Thespies 12, où l'on célébrait en son honneur tous les quatre ans, des Erotidia, puis les Erotibias où l’on prenait grave son pied. C'était un garçon turbulent (un peu moins que Sarkos quand même) qui n'avait aucune considération pour son âge ni pour la situation. Il volait avec des ailes d'or et tirait ses flèches et les filles au hasard .On l'associa aussi à Phyché et l'on donna peu à peu à ce mythe une signification symbolique.

Eros a été fréquemment représenté sur des monuments de tout genre. Antéros était un compagnon d'Eros qui le faisait grandir quand il était à ses côtés et redevenir un enfant quand il était loin, un peu comme Carla avec Nicolaïos.

1 Lors d'une promenade, Aphrodite et Eros furent surpris par le dragon Ladon, le grand-père de Chabal. En fuyant, ils furent arrêtés par le cours de l’Euphrate, en crue, qui l’eut cru ? Menacés par le dragon d’être dévorés, Aphrodite pria Zeus de les aider ; deux poissons surgirent des eaux reliés par une corde au bout de laquelle il y avait des skis nautiques. Aphrodite et Eros sautèrent à l’eau et s’accrochèrent ainsi, ils atteignirent l’autre rive sans encombre. Pour remercier les poissons, Zeus les plaça dans la Constellation du même nom et puis les fit frire pour les déguster.

2 Eros, pensant tuer le Géant Porphirion à gorge déployée, fils de Gaia, lui avait décoché une flèche dans le foie et il eut une crise qui transforma sa rage en désir et non en Harlem : il tenta de violer Héra (qui l’avait bien cherché !) après avoir déchiré sa robe, ce qui est quand même plus pratique pour arriver à ses fins. Il fut foudroyé par Zeus mais, seulement blessé, il se releva ; Apollon lui décocha alors une flèche dans l’œil gauche et Hermès l’acheva d’une flèche dans l’œil droit (c’est alors qu’il éructa la phrase devenue célèbre : « Quel est le con qui à fermé la lumière ! ») ou il fut tué d'une flèche par Héraclès, je ne sais plus trop, tellement je dois faire flèche de tout bois surtout quand je bois !).

 

A la semaine prochaine pour la suite ... si vous le voulez bien … et les dieux aussi !

 Rotpier ........ à qui il ne reste qu'un tout petit rien de jeunesse comme disait Lucien !

 

 

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Rébus : le petit arrêt rébus de … Rotpier !

13 Février 2011 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Rébus

 

 

Et si l’on faisait un petit arrêt rébus ? … Juste comme ça, pour se dégourdir un peu les neurones !

 

 

 

 

 Petite aide au rébus (les champions s'en passeront !) :

 

C'est une pensée dans la même veine que celle de la semaine dernière!

 

 1ère ligne, 1ère image : ça gratte ! 3ème image: la pierre est dure, mais me papier est "- - -" ! 

 

2ème ligne, 1ère image: ouvrage le long de la mer ou d'un fleuve ! (idem pour les autres images) 3ème image : s'il n'est pas maigre, c'est qu'il est "- - - -" Le serpent fait toujours "se" (pour les autres fois aussi!) 

3ème ligne, 3ème image: en direct: "U"

 

4ème ligne, 1ère image: le symbole de la "- - - -"

  

5ème ligne,  2ème image: le bébé après avoir bu fait son       "- - -" ... dernière image: un diagramme de "- - -" !

  

6ème ligne, 1ère image: la truite, avant le four, elle est crue, après le four elle est "- - - - - "! ... 3ème image : utilisé par les pêcheurs pour tromper les poissons ! ... 4ème image: le mec est balèze donc "- - - -" ! ... Dernière image : avec son couteau, l'assassin "- - - " !

  

7ème ligne, 3ème image: en direct "hure" !

 

8ème ligne,  3ème image: de sable ou d'autre ! Dernière image: le personnage est plié de "- - - -" ! 

  

Et pis c'est tout !

 

 

Réponse :

 

          Pour Moubarak et les grosses légumes du PND les cairotes sont cuites ! Leurs fortunes sur place vont se tarir !

 

(avec les jeux de mots pour ceux qui ne sont pas habitués : « légumes-cairotes-cuites »  et « sur place vont se Tarir »

pour Place Tharir, haut lieu de la révolution égyptienne !

 

 

 

Ça, c’est juste la signature !

 

 

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Léo ferret: "Paname" ... Les chansons ou les musiques que j’aime … de Rotpier

11 Février 2011 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Musiques et chansons que j'aime

 

 

Une fois par semaine,

je vous propose de partager les chansons

et les artistes que j’aime !

Clip vidéo et paroles

 

Cette fois-ci :

Léo Ferré :
« Paname »

 

 

 

 

 

 

Paname
On t'a chanté sur tous les tons
Y a plein d'parol's dans tes chansons
Qui parl'nt de qui de quoi d'quoi donc
Paname
Moi c'est tes yeux moi c'est ta peau
Que je veux baiser comme il faut
Comm' sav'nt baiser les gigolos

Paname
Rang' tes marlous rang' tes bistrots
Rang' tes pépées rang' tes ballots
Rang' tes poulets rang' tes autos
Paname
Et viens m'aimer comme autrefois
La nuit surtout quand toi et moi
On marchait vers on n'savait quoi

Paname
Y a des noms d'rues que l'on oublie
C'est dans ces rues qu'après minuit
Tu m'faisais voir ton p'tit Paris
Paname
Quand tu chialais dans tes klaxons
Perdue là-bas parmi les homm's
Tu v'nais vers moi comme un' vraie môm'

Paname
Ce soir j'ai envie de danser
De danser avec tes pavés
Que l'monde regarde avec ses pieds
Paname
T'es bell' tu sais sous tes lampions
Des fois quand tu pars en saison
Dans les bras d'un accordéon

Paname
Quand tu t'habill's avec du bleu
Ça fais sortir les amoureux
Qui dis'nt "à Paris tous les deux"
Paname
Quand tu t'habill's avec du gris
Les couturiers n'ont qu'un souci
C'est d'fout' en gris tout's les souris

Paname
Quand tu t'ennuies tu fais les quais
Tu fais la Seine et les noyés
Ça fait prend' l'air et ça distrait
Paname
C'est fou c'que tu peux fair' causer
Mais les gens sav'nt pas qui tu es
Ils viv'nt chez toi mais t'voient jamais

Paname
L'soleil a mis son pyjama
Toi tu t'allum's et dans tes bas
Y a m'sieur Haussmann qui t'fait du plat
Paname
Monte avec moi combien veux-tu
Y a deux mille ans qu't'es dans la rue
Des fois que j'te r'fasse un' vertu

Paname
Si tu souriais j'aurais ton charme
Si tu pleurais j'aurais tes larmes
Si on t'frappait j'prendrais les armes
Paname
Tu n'es pas pour moi qu'un frisson
Qu'une idée qu'un' fille à chansons
Et c'est pour ça que j'crie ton nom
Paname, Paname, Paname, Paname...

 

 

 

 

Bon partage !

 

Rotpier

 



 

 

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Poésie, le poème du jour : " Seconde peau ou Métamorphose inversée," ... de Pierre

11 Février 2011 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Poésie

 

Poème écrit il y a 2 ans 1/2 !

 

Tout rapprochement avec des faits ou une personne existante ou ayant existé, ne pourrait être que le fruit de l’interprétation débordante du lecteur.  

 

Seconde-peau.jpg

Image du net 

 

Seconde peau

 

ou

 

Métamorphose inversée,

 

Elle avait l’élégance en plus de la beauté.

Je veux dire en cela qu’elle portait à merveille

la robe ou bien le jeans, des costumes qui seyent,

qu’elle savait en experte ôter au débotté !

 

Elle domptait le port du plus simple appareil.

Je veux dire en cela que complètement nue,

elle pouvait poser, choquante ou ingénue,

dans des studios très chics ou bien au grand soleil !

 

Mais la belle un beau jour décida d’être sage,

de ne plus s’exhiber, de n’ouvrir son corsage

que dans l’intimité de sa propre maison.

 

En est-elle très fière ou bien un peu frustrée ?

Quel sera son bilan d’après effeuillaison ?

En aurons-nous un jour la confession feutrée ?

 

                                                    Pierre Dupuis

 

 

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Rolex ou Solex ... De la relativité sur la valeur des choses. Billet de ... Pierre

9 Février 2011 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Humour

 

De la relativité sur la valeur des choses en fonction du milieu et du pays où l'on vit !

 

Dans un pays développé :

 

Image du net

 

"Si à 50 ans, on n'a pas une Rolex, on a raté sa vie"

  

Dans un pays en voie de développement :

 

 

"Si à 50 ans, on n'a pas un Solex, on a raté sa vie"

 

     

C’est bon comme connerie ?

Est-ce que c’est gai, là ?

 

 

 

Petit rappel :

C'était le 13 février sur le plateau de Télé-Matin. Le publicitaire Jacques Séguéla était l'invité des 4 Vérités.

Le journaliste évoque le "bling bling", le côté ostentatoire de Nicolas Sarkozy au début de son mandat. Alors, est-ce l'époque qui a changé ou est-ce que c'était une erreur de communication ?, lui demande le journaliste.

La réponse de Séguéla en dit long sur le personnage (Séguéla!) :

"Comment peut-on reprocher à un président d'avoir une Rolex ? Tout le monde a une Rolex. Si à 50 ans on n'a pas une Rolex, on a quand même raté sa vie !"

 Alors à tout ceux qui ont 50 ans et pas de Rolex.....

Source :

http://www.lepost.fr/article/2009/02/16/1425581_seguela-si-on-n-a-pas-une-rolex-a-50-ans-on-a-rate-sa-vie.html  

 

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Niqab ... le poème du jour : "Juste des yeux," de ... Pierre

8 Février 2011 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Poésie

 

Actualité oblige : rediffusion

(avec quelques modifications !)

 

  

De gauche à droite et de haut en bas: hidjab, niqab, tchador et burqa.

Source:

http://www.google.fr/imgres?imgurl=http://q.liberation.fr/photo/id/105829/r/03/02/w/459/m/1287502884&imgrefurl=http://www.liberation.fr/societe/0101613459-reperes&usg=__M9X_rdVPz70CMMtGcypu2wiEGec=&h=306&w=459&sz=25&hl=fr&start=202&zoom=1&um=1&itbs=1&tbnid=BSR10htNU3k5wM:&tbnh=85&tbnw=128&prev=/images%3Fq%3Dniqab%2Bet%2Bburqa%26start%3D200%26um%3D1%26hl%3Dfr%26sa%3DN%26ndsp%3D20%26tbs%

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Le poème du jour :

 

 

 

Image du net

 

 

Juste des yeux,

 

Quelle est-elle, celle-là qui,

derrière sa prison de voiles,

ne possède pour tout acquis

qu’un linceul noir et deux étoiles.

 

Une contrainte ou bien un choix ?

Résultat d’une servitude

dans une sphère ou l’homme est roi

ou bien un défit d’attitude ?

 

Et si vraiment choix il y a,

a-t-il été sans influence ?

Téléguidage et résultat

d’un grand lavage de conscience ?

 

Ce que je crois :

 

Pour la large majorité,

c’est la contrainte qui l’emporte,

habitude et passivité

… encore plus passé la porte !

 

Pour éviter les quolibets

de ceux que le Coran arrange

- commandements exacerbés ! - 

elles se plient, elles se rangent.

 

Il faut ajouter à cela

Quelques jeunes adolescentes

qui se servent de ce biais là

pour jouer les  intéressantes.

 

Il ne reste après soustraction

qu’une toute petite frange

de femmes dont la conviction

est bien réelle et sans mélange.

 

Et bien sûr …

 

Il y a parmi celles-là

les immanquables ambitieuses :

de féminins ayatollahs

aux idées aussi pernicieuses !

 

 

                          Pierre Dupuis

 

 

 

 

 

 

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Pâris : La mythologie gréco-romaine revisitée et expliquée par … Rotpier !

7 Février 2011 , Rédigé par Rotpier

 

La mythologie gréco-romaine revisitée et expliquée par … Rotpier !

 

 



Notons, comme disait Amélie,

que la Créte se trouve en bas et non en haut !

J'ai relevé cela: cocorico !

 

Préambule important dont tout lecteur nouveau doit bien s’imprégner pour appréhender correctement la suite.

 

 

1)   La mythologie gréco-romaine n’a rien à voir avec des salades débitées par Juliette : je l’affirme !

2)   Je vous fiche mon billet (d’ailleurs, il y en aura plusieurs et j’espère que vous n’allez pas vous en liasser !) qu’après m’avoir lu, vous serez bien plus à l’aise dans les soirées où vous aborderez les fabuleuses facettes de cette épique époque avec vos amis !

3)   Les explications que je donne ici sont de sources sûres : mon lointain ancêtre étant Achille. Achille était un bel héros (Deravel était son père) et les filles, très amoureuses de lui, lui demandaient toujours : « t’as long Achille ? » et lui, répondait immanquablement en se grattant le pied : « vérifie toi-même ! »

 

4)   Les dieux, demi-dieux et autres personnages étaient les mêmes chez les grec et les romains, mais ils s’appelaient différemment. Prenons pour exemple la déesse de l’amour et de la fécondité : elle s’appelait « Aphrodite » chez les grecs et « Vénus » chez les romains.

 

Ceci étant exposé, vous allez pouvoir suivre pas à pas la véritable histoire de ces temps fabuleux !

 

 

Vous pouvez retrouver chaque lundi, depuis le 17 août, un billet sur le sujet !

 

 


 

Aujourd’hui : 

 

 

Pâris

         Pâris (Paris) était le fils cadet de Priam pour nous pauvres pécheurs, roi de Troie, et de la reine Hécube A, la demi-sœur de Fidel Castro. Peu avant sa naissance, sa mère rêva qu'elle enfantait un brandon enflammé. Aesacos, le frère de Darcos et le fils de Priam et de la nymphe Alexirrhoé, qui était devin et d’alcool expliqua le sens de ce rêve prémonitoire en prédisant la ruine future de Troie et d’atroce brûlures pour le cul d’Hécube.
Redoutant ce mauvais présage, Hécube et Priam firent exposer Pâris sur le mont Ida. Quelques jours plus tard le berger Agélaos qui l'avait conduit dans la montagne le retrouva bien vivant, allaité par une ourse géante que l’on appela la Grand Ourse. Il le recueillit et l'éleva comme son propre fils.

Pâris grandit comme la banlieu et devint un beau et fort jeune homme qui défendait les troupeaux contre les voleurs et c'est à cette époque qu'il fut surnommé "Alexandre" (protecteur des hommes).
Il épousa la nymphe Oenone du couvent fille du fleuve Cébren qui était capable de prévoir l'avenir (don de Rhéa ou d'Apollon) et avait la renommé d'être une femme d'une grande sagesse (chose exceptionnelle !) et une guérisseuse réputée. Comme tous les amoureux Pâris lui promit un amour éternel. Mais elle lui prédit qu'un jour il s'enfuirait avec une très belle femme et qu'il participerait à une terrible guerre où il serait blessé et que personne, sauf elle, ne saurait le guérir. Preuve s’il en est qu’elle était très sage et que les nanas d’aujourd’hui feraient bien de tenter d’effleurer un temps soit peu cette vertu !


Un jour qu'il gardait ses troupeaux sur le mont Ida, lui apparurent trois déesses, Aphrodite, Héra et Athéna conduites par Hermès avec ses sacs à main. Elles cherchaient un juge, sur les conseils de Zeus, pour les départager dans un concours de beauté qui faisait suite aux événements du mariage de Thétis et Pélée le jonc.  
Les trois Déesses et les trois Dauphines de chez Citroën se présentèrent devant lui, dans leur nudité et chacune lui offrit un cadeau pour tenter de fléchir son choix.
Héra lui promit la souveraineté sur l'Asie et de l'Europe, Athéna, la gloire des guerriers, et Aphrodite, la main de la plus belle des femmes. Ce fut à cette dernière que Pâris offrit la pomme d'or. Mais, jalouses de n'avoir point été choisies, Athéna et Héra témoignèrent à l'avenir, d'une haine farouche à l'égard du Troyen Pâris et protégèrent les Grecs en collaboration avec DSK et son FMI.

Puis il participa à des jeux funèbres et surclassa tous les concurrents tant dans le sport que par sa beauté. Déiphobe qui était claustrophobe (son frère inconnu) alla même jusqu'à le menacer de son épée et il dut se réfugier auprès de l'autel de Zeus où Cassandre, sa sœur, le reconnut. Il fut accueilli aussitôt avec joie par son père et toute sa famille qui le croyait mort et qui avaient oublié les prédictions qui entouraient sa naissance.

Envoyé comme ambassadeur en Grèce, Pâris fut accueilli par Ménélas à pas grand-chose, roi de Sparte qui était marié à Hélène la plus belle femme du monde et qui avait lâché les garçons.

Juste avant de partir, Hélénos et Cassandre lui avaient annoncé que son départ serait le prélude à d'effroyables événements. Grâce à l'intervention d'Aphrodite et comme elle le lui avait promis, Hélène tomba amoureuse de Pâris et des Champs Elysée De plus, Ménélas partit pour la Crète avec deux coqs aux funérailles de son grand père, Catrée et laissa l'amour se développer entre les deux jeunes gens, ce qui prouve qu’il n’était pas très futfut !

Paris en profita pour enlever Hélène qui fut semble-t-il consentante (tu parles Charles ! Toutes les mêmes !) et avant d'embarquer, il fit main basse sur le trésor du roi. Le mariage fut consommé chaud sur l'île de Cranae
Le chemin du retour diffère selon les auteurs. Pour les uns il fut rapide et direct tandis que pour d'autres, Héra le compliqua en suscitant une violente tempête (que ça pue) qui obligea les bateaux à abordé à Sidon en Phénicie circulaire où Pâris aurait pris la ville et quelques objets pour sa mère et pour Mamère des verts.
On dit aussi que pour garder Hélène innocente, Héra lui substitua un fantôme et cacha la véritable Hélène en Egypte chez Moubarak : Hosnï soit celui qui mal y pense !

Les diverses négociations entre les Grecs, les Troyens et DSK (qui mourrait d’envie de se la taper !) pour restituer Hélène ayant échoué, la guerre devint inévitable. Au cours de la guerre de Troie, Pâris échappa de peu aux coups de Ménélas, qui l'avait provoqué en combat singulier, mais les coups étaient pluriels. Aphrodite réussit à le cacher dans une nuée alors que Ménélas le traînait par la jugulaire de son casque. Il tua de nombreux guerriers et surtout il toucha mortellement Achille au talon bien qu'il faille admettre que la flèche fut guidée par Apollon.
Blessé lui-même par une flèche d’Héraclès que lui décocha Philoctète de noeud, Pâris fut amené devant Podalirios qui se déclara incapable de guérir la blessure empoisonnée et sa première épouse refusa de le soigner comme elle le lui avait dit une quinzaine d'année auparavant, ce qui prouve une bonne fois pour toute qu’il ne faut pas se fier aux gonzesses ! Après la mort de Pâris, Oenone prise de remords se suicida ce qui était quand même la moindre des choses à faire.

 

Mais Paris restera toujours Paris

 et sous le pont mi-rabot, mi-râteau,

 coulera le kérosène

et mes amours me reviennent obscènes,

 passent les jours, passent les semaines

on verra bien si lundi prochain

encore je la ramène ………………… 

 

Mais … qu’est-ce que je raconte moi ?

Ouh ! la la ! je suis un peu fatigué, excusez-moi !

 

A la semaine prochaine pour la suite ... si vous le voulez bien … et les dieux aussi !

 Rotpier ........ à qui il ne reste qu'un tout petit rien de jeunesse comme disait Lucien !

 

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Rébus : Réponse pour le rébus de … Rotpier

7 Février 2011 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Rébus

 

 

Réponse pour le rébus :

 je viens de la mettre sur le billet … « rébus » !

 

Bravo à ceux qui avaient trouvé !

Et pis c’est tout !

 

Rotpier 

 

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Rébus : le petit arrêt rébus de … Rotpier !

6 Février 2011 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Rébus

 

  

Et si l’on faisait un petit arrêt rébus ? … Juste comme ça, pour se dégourdir un peu les neurones !

 

 

 

 Petite aide au rébus (les champions s'en passeront !) :

 

C'est une pensée d'actualité sérieuse, mais imagée du Rotpier !

  

1ère ligne, 2ème image : ouvrage en bord de mer ou de fleuve ! (idem pour l'autre image !)

 

2ème ligne, 1ère image: la pierre est dure, mais le papier est "- - -"

 

3ème ligne, 1ème image: ce que contienne les bobines!

 

4ème ligne, 1ère image: c'est l'inverse de l'autre ! 2ème image: c'est une bébette qui pique surtout les chiens et les chats!

 

5ème ligne,  2ème image: l' "- - - - -" de Vitruve du bon vieux Léonard qui en sciant devint scie ... si !

 

Et pis c'est tout !

  

  

Réponse :

           Au Caire Moubarak file des poussées d'urticaire même aux moukères !

 

 

 

Ça, c’est juste la signature !

  

 

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Jacques Brel : "Les marquises" ... Les chansons ou les musiques que j’aime … de Rotpier

5 Février 2011 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Musiques et chansons que j'aime

 

Une fois par semaine,

je vous propose de partager les chansons

et les artistes que j’aime !

Clip vidéo et paroles

 

Cette fois-ci :

Jacques Brel :
« Les Marquises »
 

 

 

Les Marquises

 

Ils parlent de la mort comme tu parles d'un fruit
Ils regardent la mer comme tu regardes un puits
Les femmes sont lascives au soleil redouté
Et s'il n'y a pas d'hiver, cela n'est pas l'été
La pluie est traversière, elle bat de grain en grain
Quelques vieux chevaux blancs qui fredonnent Gauguin
Et par manque de brise, le temps s'immobilise
Aux Marquises

Du soir, montent des feux et des points de silence
Qui vont s'élargissant, et la lune s'avance
Et la mer se déchire, infiniment brisée
Par des rochers qui prirent des prénoms affolés
Et puis, plus loin, des chiens, des chants de repentance
Et quelques pas de deux et quelques pas de danse
Et la nuit est soumise et l'alizé se brise
Aux Marquises

Le rire est dans le cœur, le mot dans le regard
Le cœur est voyageur, l'avenir est au hasard
Et passent des cocotiers qui écrivent des chants d'amour
Que les sœurs d'alentour ignorent d'ignorer
Les pirogues s'en vont, les pirogues s'en viennent
Et mes souvenirs deviennent ce que les vieux en font
Veux-tu que je te dise : gémir n'est pas de mise
Aux Marquises

 

 

Bon partage !

 

Rotpier

 

 

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