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Le blog-notes poétique et autre de Rotpier
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Poésie humoristique, le poème déjanté du jour: "J’en ris sous cape !" de ... Rotpier !

11 Mars 2011 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Poésie - humour

 

Je vous offre le texte :

à vous de trouver l’air !

 

Image du net

 

 

J’en ris sous cape !

 

Alors que j’étais à Cuba

en vacances avec ma nana,

ell’  m’a laissé - ça désarçonne ! -

tomber pour une belle autochtone !

 

Là, j’en suis resté sur le cul :

en deux ans quatre fois cocu !

Les femmes étant trop décevantes,

je me suis tourné vers les tantes !

 

( Refrain à bisser ! )

Si tu vas chez les gays

Si tu vas chez les gays

Si tu vas chez les gays vas ras !

 

C’est le conseil que m’a donné

un ami, un ancien curé,

qui ne porte plus la soutane

et qui habite à La Havane.

 

Quand il a quitté son boulot,

il m’a dit : « Les fidèles cass’  trop !

Ils sont obèses et je précise

qu’ils pètent les bancs des églises !

 

( Refrain à bisser ! )

Si tu vas chez les gays

Si tu vas chez les gays

Si tu vas chez les gays vas ras !

 

Si mon ami est défroqué,

il n’a pas sa cuti viré !

Mais il connaît bien les tapettes

et m’a dit comprendre ma quête :

 

" Si tu veux fair’  ton trou là-bas

c’est mieux d’être sans poils mon gars !

Si tu veux à tout prix séduire,

tu dois t’épiler à la cire !

 

( Refrain à bisser ! )

Si tu vas chez les gays

Si tu vas chez les gays

Si tu vas chez les gays vas ras !

 

Tu n’es pas grand, t’as le cul bas :

c’est un très bon atout pour toi !

Tu vas les rendrent fous ces folles :

tu va passer à la cass’ role !

 

Ils vont vite fait t’allumer

tu risques même de fumer !

Tu va passer à la tournante :

ça se pratique chez les tantes !

 

( Refrain à bisser ! )

Si tu vas chez les gays

Si tu vas chez les gays

Si tu vas chez les gays vas ras !

 

Tu vas remarquer dans le lot

un mec surnommé Ernesto,

en moins de deux il va te faire

le coup du révolutionnaire !

 

Pendant qu’il sera dans ton dos

tu tiendras des petits drapeaux !

Une position pas facile

même les années bissextiles !

 

( Refrain à bisser ! )

Si tu vas chez les gays

Si tu vas chez les gays

Si tu vas chez les gays vas ras !

 

Si tu vois sans son goupillon,

arriver l’abée Décochon,

un vieux copain de séminaire :

sache qu’il connaît bien l’affaire !

 

Il est encore un peu curé

mais à cent pour cent bilboquet !

Quand un garçon passe à confesse

il faut qu’il planque bien ses fesses !

 

( Refrain à bisser ! )

Si tu vas chez les gays

Si tu vas chez les gays

Si tu vas chez les gays vas ras !

 

Maintenant je vais te quitter

car en France il me faut rentrer

dans le Morbihan, en Bretagne,

j’ai déniché une compagne !

 

En comptant l’avion et le train,

j’aurais bien six arrêts au moins

car en excluant les pannes,

c’est six gares de là à Vannes ! "

 

( Refrain à bisser ! )

Si tu vas chez les gays

Si tu vas chez les gays

Si tu vas chez les gays vas ras !

 

 

 

Moralité :

 

Que l’on soit d’ici ou là-bas,

qu’on ait le cul haut ou bien bas,

pour éviter d’être maussade

soignons-nous à la  rigolade !

 

Si cette histoir’  fait un tabac

et qu’elle arriv’ jusqu’a Cuba :

envoyez-moi quelques havanes,

des purs, des vrais, sans cellophane !

 

( Refrain à bisser ! )

Si tu vas chez les gays

Si tu vas chez les gays

Si tu vas chez les gays vas ras !

 

 

                            Rotpier

 

 

 

 

Fumant non ?

 

Image du net

 

 

 

 

 

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Poésie, le poème du jour : " La vieille dame " de Pierre

10 Mars 2011 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Poésie

 

 

" ... Sa peau, sahélisée, ... " 

 

 

Image du net

 

 

Cliché mental mémorisé au détour d’un couloir d’une maison de retraite pour personnes en fin de vie… enfin… d’un mouroir …

 

 

 

La vieille dame,

 

Ses yeux,

 profondément encastrés,

avaient la fragilité et la transparence gênante

d’un œuf sans coquille, bleu.

Un bleu aussi délavé

que celui d’un jean très longtemps porté.

 

Les quelques fils d’argent,

disséminés sur sa tête, avaient oublié

les descendantes cascades d’antan.

 

Sa peau, sahélisée,

raide tendue sur l’armature décalcifiée

de ses os protubérants,

semblait prête à se rompre à tout instant.

 

La moindre esquisse de sourire

- vague grimace pour qui ne savait pas la lire -

lui demandait un effort considérable.

 

Et elle restait là, greffe de fauteuil,

dans l’interminable attente

d’un avenir en deuil.

  

Condition misérable.

         

 

                  Pierre Dupuis

 

          
 

                                                                                                 

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Arachné et Busiris : La mythologie gréco-romaine revisitée et expliquée par … Rotpier !

9 Mars 2011 , Rédigé par Rotpier Publié dans #La mythologie selon Rotpier

 

La mythologie gréco-romaine revisitée et expliquée par … Rotpier !

 

 



Notons, comme disait Amélie,

que la Créte se trouve en bas et non en haut !

J'ai relevé cela: cocorico !

 

Préambule important dont tout lecteur nouveau doit bien s’imprégner pour appréhender correctement la suite.

 

 

1)   La mythologie gréco-romaine n’a rien à voir avec des salades débitées par Juliette : je l’affirme !

2)   Je vous fiche mon billet (d’ailleurs, il y en aura plusieurs et j’espère que vous n’allez pas vous en liasser !) qu’après m’avoir lu, vous serez bien plus à l’aise dans les soirées où vous aborderez les fabuleuses facettes de cette épique époque avec vos amis !

3)   Les explications que je donne ici sont de sources sûres : mon lointain ancêtre étant Achille. Achille était un bel héros (Deravel était son père) et les filles, très amoureuses de lui, lui demandaient toujours : « t’as long Achille ? » et lui, répondait immanquablement en se grattant le pied : « vérifie toi-même ! »

 

4)   Les dieux, demi-dieux et autres personnages étaient les mêmes chez les grec et les romains, mais ils s’appelaient différemment. Prenons pour exemple la déesse de l’amour et de la fécondité : elle s’appelait « Aphrodite » chez les grecs et « Vénus » chez les romains.

 

Ceci étant exposé, vous allez pouvoir suivre pas à pas la véritable histoire de ces temps fabuleux !

 

 

Vous pouvez retrouver chaque lundi, depuis le 17 août 2009, un billet sur le sujet !

 


Si la mythologie est votre talon d’Achille en société, n’hésitez pas : suivez mes cours et vous deviendrez aussi brillant que le roi Midas qui changeait tout ce qu’il touchait en or et se grattait souvent les choses !


 


Aujourd’hui :

 

 

Image du net 

 

Arachné

 

Arachné en trompette est une jeune lydienne, fille d'Idmon de Colophon de la marmite, un teinturier de pourpre, (ou princesse de Colophon) qui osa défier Athéna dans l'art de la tapisserie (et non de faire tapisserie !)
Athéna se présenta une première fois sous l'aspect d'une vieille femme et lui conseilla d'être un peu plus modeste. Mais la jeune fille ne tint pas compte des conseils, alors un concours eut lieu entre les deux femmes.

Tandis qu'Athéna tissait une toile qui représentait la majesté des douze dieux de l'Olympe et dans les quatre coins des mortels présomptueux, Arachné osa représenter la vie scandaleuse des dieux… mon dieu ! Mais son travail était superbe, et la déesse ne découvrit aucun défaut alors, irritée, elle frappa Arachné avec sa navette spatiale qu’elle avait chouré à Kourou et mis en pièce le travail de sa rivale.

Désespérée, Arachné se pendit mais Athéna la métamorphosa en une araignée suspendue à sa toile, donc à Internet !

Dans un autre récit beaucoup moins connu, Arachné avait un frère du nom de Phalanx qui avait appris la science des armes mais ils eurent des relations coupables ( les malappris ! ) et Athéna les changea en bêtes.

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image du net

 

Busiris

 

Après avoir cueilli les pommes d'or du jardin des Hespérides qui en avaient beaucoup et qui en étaient désespérées, Héraclès ne revint pas directement à Mycènes dans l’Yonne. Il traversa d'abord la Libye, où le roi Antée par des démons obligeait tous ceux qui s'aventuraient dans ses domaines à lutter contre lui et à payer de leur vie une défaite certaine comme sera le sort du bédouin Kadhafi !

Héraclès se rendit ensuite à l'Oracle d'Ammon avec Marcel, puis se dirigea vers le sud et fonda une ville aux cent portes avec Bernard, appelée Thèbes en l'honneur de son lieu de naissance; mais, d'après certains, Osiris et Van Gogh avait déjà fondé cette ville. En ce temps-là, le roi d'Egypte était le frère d'Antée, il avait toutes ses dents, Busiris, fils de Poséidon par Lysianassa, fille d'Epaphos, donc vraie.

Or, le royaume de Busiris avait connu la sécheresse et la famine pendant huit ou neuf ans et il avait envoyé chercher des augures grecs dont Zorba, pour avoir un avis. Son neveu, un devin chypriote instruit nommé Phrasios, fils de Pygmalion, annonça que la famine cesserait si, chaque année, un étranger était sacrifié en l'honneur de Zeus et que Ségolène s’abstienne de foutre le bordel au PS.

Busiris commença par sacrifier Phrasios lui-même et ensuite sacrifia les hôtes que le hasard lui envoyait jusqu'au jour où arriva Héraclès qui laissa les prêtres l'amener jusqu'à l'autel. Ils entourèrent ses cheveux d'un bandeau et Busiris, invoquant les dieux, s'apprêtait à lever la hache du sacrifice quand Héraclès, brisant ses chaînes, tua Busiris, Amphidamas fils de Busiris, et tous les prêtres qui assistaient à la cérémonie, ce qui tous comptes faits était bien mérité !

 

 

A la semaine prochaine pour la suite ... si vous le voulez bien … et les dieux aussi !

 Rotpier ........ à qui il ne reste qu'un tout petit rien de jeunesse comme disait Lucien !

 

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Journée de la femme oblige: deux poèmes de Pierre et des pensées du ... Rotpier !

8 Mars 2011 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Poésie - humour

 

A l’occasion de la journée de la femme, Pierre vous offre deux poèmes 

et le Rotpier quelques pensées ( aïe !  aïe ! aïe ! )

 

 
 
 
Image du net modifiées par Pierre
 

Femme,

 

Femme,

amalgame

d’esthétique et de charme.

 

Femme,

paradoxe

de rires et de larmes.

 

Femme,

aux yeux passant

de la douceur aux flammes.

 

Femme,

aux ongles

tranchant comme des lames.

 

Femme,

sucrée-amère

entre fantaisie et drame.

 

Femme,

imprévisible

tout au long de la gamme.

 

Femme,

à étudier :

vaste programme !

 

Femme,

à visiter :

quel sésame ?

 

 

                Pierre Dupuis
 
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Image d'une bibliothèque d'images
  
Femme en soi,
   
Dieu créa la femme.
  Pour ne pas être en reste, le diable mit
dans sa prunelle une petite flamme.
 
Le poète l 'habilla de vers,
le couturier de soie.
 
L 'homme la déshabilla
et l 'aima.
 
Ainsi soie style.
 
 
                   Pierre Dupuis
 
 
 

  A l’occasion de la journée de la femme, je vous offre ces quelques pensées !

   

   Rotpier

 

 

  J’ai pris le parti de ne point juger les femmes, il y avait trop de travail !

    

   Dans certaines tribus africaines, c’est l’homme seul qui fait bouillir la marmite, la femme est dedans.

  

   La femme n’est pas si mauvaise que cela …

pour qui sait bien la cuisiner !

 

    Le sourire de la femme est l’équivalent du discours de l’homme politique : des promesses qui n’engagent

que ceux qui y croient.

 

   Femme au foyer, chaleur assurée ! 

   ( peut-être de Landru ? )

 

  Et pis c’est tout !

 

   Le Rotpier

 

Billet déjà publié, mais retouché !

 

 

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Rébus : Réponse pour le rébus de … Rotpier

7 Mars 2011 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Rébus

 

Réponse pour le rébus :

 je viens de la mettre sur le billet … « rébus » !

 

Bravo à ceux qui avaient trouvé !

Et pis c’est tout !

 

Rotpier 

 

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Rébus : le petit arrêt rébus de … Rotpier !

6 Mars 2011 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Rébus

 

Et si l’on faisait un petit arrêt rébus ? … Juste comme ça, pour se dégourdir un peu les neurones !

 

 

 

Petite aide au rébus (les champions s'en passeront !) :

 

C'est un appel de Pierre, donc du sérieux !

Il y a quand même, en plus du rébus, un jeu de mots !

 

 1ère ligne, 2ème image : image servant à régler un téléviseur quand il n'y a pas d'émissions: la "- - - -"

2ème ligne, avant dernière image: dans l'alphabet grec !

3ème ligne, 2ème image: l'endroit montré par la flêche ! ... 3ème image: comme d'hab, la moitié d'une protection ou d'un roman de Zola ! (l'autre aussi ... si !)

 

Et pis c'est tout !

 

 

Réponse :

 

        Amis relevons le défit de l'affront national !

 

Petit jeu de mots souligné en rouge !

 

 

 

Ça, c’est juste la signature !

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"San Francisco" de Maxime Leforestier : Les chansons ou les musiques que j’aime … de Rotpier

5 Mars 2011 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Musiques et chansons que j'aime

 

 

Une fois par semaine,

je vous propose de partager les chansons

et les artistes que j’aime !

Clip vidéo et paroles

 

Cette fois-ci :

Maxime Le Forestier :
« San Francisco »
  

 

 

 

 

San Francisco

 

C'est une maison bleue
Adossée à la colline
On y vient à pied, on ne frappe pas
Ceux qui vivent là, ont jeté la clé
On se retrouve ensemble
Après des années de route
Et l'on vient s'asseoir autour du repas
Tout le monde est là, à cinq heures du soir
San Francisco s'embrume
San Francisco s'allume
San Francisco, où êtes vous
Liza et Luc, Sylvia, attendez-moi

Nageant dans le brouillard
Enlacés, roulant dans l'herbe
On écoutera Tom à la guitare
Phil à la kena, jusqu'à la nuit noire
Un autre arrivera
Pour nous dire des nouvelles
D'un qui reviendra dans un an ou deux
Puisqu'il est heureux, on s'endormira
San Francisco se lève
San Francisco se lève
San Francisco ! où êtes vous
Liza et Luc, Sylvia, attendez-moi

C'est une maison bleue
Accrochée à ma mémoire
On y vient à pied, on ne frappe pas
Ceux qui vivent là, ont jeté la clef
Peuplée de cheveux longs
De grands lits et de musique
Peuplée de lumière, et peuplée de fous
Elle sera dernière à rester debout
Si San Francisco s'effondre
Si San Francisco s'effondre
San Francisco ! Où êtes vous
Liza et Luc, Sylvia, attendez-moi

 

 

 

Bon partage !

 

Rotpier

 

 

 

 

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Manipulation des masses: un petit résumé sous forme poétique de ... Pierre !

4 Mars 2011 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Poésie

 

Préambule :

 

Ce poème (quelque peu insolite ?)  est, pour les 10 premières strophes, un condensé versifié, point par point, des « dix stratégies de manipulation de masses » de Noam Chomsky.

dont vous pourrez consulter le texte original après le poème.

 

J’y ai ajouté ma contribution personnelle ainsi qu’une conclusion.

 

Bonne lecture,

 

Pierre Dupuis

  

  

  

Image du net

  

  

 

Les dix commandements (et un peu plus)

 à suivre pour un apprenti dictateur

ou une élite quelconque, pour mieux

entourlouper les masses populaires,

 

(1) Penser à distraire les masses

en les gavant d’informations

afin que leurs cerveaux s’encrassent

et frôlent la saturation.

 

(2) Il faut créer quelques problèmes

dont on détient la solution

pour qu’ils viennent visages blêmes

vous supplier … délectation !

 

(3) Pour les restrictions très drastiques :

bien les étaler dans le temps !

Tout n’est que question de tactique

c’est prouvé depuis bien longtemps !

 

(4) Le différé est efficace :

demain les grosses privations !

Savoir manipuler les masses

pour freiner la contestation !

 

(5) Dans le ton et dans la manière

pour les discours utiliser

les mots sortis des bonbonnières :

à tous prix infantiliser !

 

(6) Il faut distribuer à la foule

de l’émotion … de l’émotion !

Car pendant que les larmes coulent,

il n’y a plus de réflexion !

 

(7) Moins ils fréquenteront l’école

plus téléphages ils seront

et plus ils perdront la boussole

alors ils tourneront en rond !

 

  

(8) Les encourager dans leurs vices :

 

surtout pas de moralité !

Les laisser c’est tout bénéfice

baigner dans la médiocrité !

 

(9) Les emmener vers l’échouage

et leur présenter un miroir

en leur disant : « C’est votre image

 que vous n’êtes pas beaux à voir ! »

 

(10) Se servir des sciences modernes

pour cerner les individus :

mieux savoir qu’eux, ce qu’en interne,

ils ont dans leurs crânes obtus !

 

Ma contribution personnelle et additionnelle

 

Surtout ne pas faire l’impasse

-         ce n’est jamais à fonds perdus ! -

d’avantager certaines classes

pour créer de conflits tendus !

 

Pour les pays à dominante capitaliste :

 

Il faut entretenir le spectre

du socialisme bolchevik :

une confiscation directe

de tous les biens, de tout le fric !

 

Pour les pays à dominante socialiste :

 

 

Dénigrer le capitalisme :

dogme pourri jusqu’au trognon !

Encenser le collectivisme

et étouffer tout le pognon !

 

Ne pas oublier non plus :

 

Dans la marmite populiste,

ajouter quelques ingrédients

exacerbant le fond raciste

présent mais souvent sous-jacent !

 

il serait très déraisonnable

de ne pas souffler sur le feu

du rejet très fertilisable

de l’étranger toujours douteux !

 

 

Conclusion :

 

En maîtrisant ces paramètres,

si vous avez soif de pouvoir,

vous pourrez devenir les maîtres

et régner du matin au soir !

 

De quoi tenir quelques années

pour pouvoir fortune amasser

sans faire l’erreur gratinée

d’attendre de se voir chasser !

 

Voila, dictateurs en puissance,

ce qu’il vous faut bien appliquer :

vous avez là toute l’essence

pour qu’un peuple soit à vos pieds !

 

C’est faisable en démocratie

mais il faut bien plus de doigté :

enchaîner les acrobaties

et les mensonges éhontés !

 

Certains sont devenus des maîtres :

ils manœuvrent tout en douceur,

centimètre par centimètre

comme a fait l’amant de ma sœur !

 

 

                              Pierre Dupuis

 

 

 

 

Les dix stratégies de manipulation de masses

 

Auteur : Noam Chomsky

 

 

Le linguiste nord-américain Noam Chomsky a élaboré une liste des « Dix Stratégies de Manipulation » à travers les média. Nous la reproduisons ici. Elle détaille l'éventail, depuis la stratégie de la distraction, en passant par la stratégie de la dégradation jusqu'à maintenir le public dans l'ignorance et la médiocrité.

 
  
  
   
 
 
Image by: thelast minute

PressenzaBoston, 9/21/10PRESSENZA Boston, 21/09/10

 

 

                                                                   

1/ La stratégie de la distraction

Élément primordial du contrôle social, la stratégie de la diversion consiste à détourner l’attention du public des problèmes importants et des mutations décidées par les élites politiques et économiques, grâce à un déluge continuel de distractions et d’informations insignifiantes. La stratégie de la diversion est également indispensable pour empêcher le public de s’intéresser aux connaissances essentielles, dans les domaines de la science, de l’économie, de la psychologie, de la neurobiologie, et de la cybernétique. « Garder l’attention du public distraite, loin des véritables problèmes sociaux, captivée par des sujets sans importance réelle. Garder le public occupé, occupé, occupé, sans aucun temps pour penser; de retour à la ferme avec les autres animaux. » Extrait de « Armes silencieuses pour guerres tranquilles »

 

2/ Créer des problèmes, puis offrir des solutions

Cette méthode est aussi appelée « problème-réaction-solution ». On crée d’abord un problème, une « situation » prévue pour susciter une certaine réaction du public, afin que celui-ci soit lui-même demandeur des mesures qu’on souhaite lui faire accepter. Par exemple: laisser se développer la violence urbaine, ou organiser des attentats sanglants, afin que le public soit demandeur de lois sécuritaires au détriment de la liberté. Ou encore : créer une crise économique pour faire accepter comme un mal nécessaire le recul des droits sociaux et le démantèlement des services publics.

 

3/ La stratégie de la dégradation

Pour faire accepter une mesure inacceptable, il suffit de l’appliquer progressivement, en « dégradé », sur une durée de 10 ans. C’est de cette façon que des conditions socio-économiques radicalement nouvelles (néolibéralisme) ont été imposées durant les années 1980 à 1990. Chômage massif, précarité, flexibilité, délocalisations, salaires n’assurant plus un revenu décent, autant de changements qui auraient provoqué une révolution s’ils avaient été appliqués brutalement.

 

4/ La stratégie du différé

Une autre façon de faire accepter une décision impopulaire est de la présenter comme « douloureuse mais nécessaire », en obtenant l’accord du public dans le présent pour une application dans le futur. Il est toujours plus facile d’accepter un sacrifice futur qu’un sacrifice immédiat. D’abord parce que l’effort n’est pas à fournir tout de suite. Ensuite parce que le public a toujours tendance à espérer naïvement que « tout ira mieux demain » et que le sacrifice demandé pourra être évité. Enfin, cela laisse du temps au public pour s’habituer à l’idée du changement et l’accepter avec résignation lorsque le moment sera venu.

 

5/ S’adresser au public comme à des enfants en bas-âge

La plupart des publicités destinées au grand-public utilisent un discours, des arguments, des personnages, et un ton particulièrement infantilisants, souvent proche du débilitant, comme si le spectateur était un enfant en bas-age ou un handicapé mental. Plus on cherchera à tromper le spectateur, plus on adoptera un ton infantilisant. Pourquoi ? « Si on s’adresse à une personne comme si elle était âgée de 12 ans, alors, en raison de la suggestibilité, elle aura, avec une certaine probabilité, une réponse ou une réaction aussi dénuée de sens critique que celles d’une personne de 12 ans ». Extrait de « Armes silencieuses pour guerres tranquilles »

 

6/ Faire appel à l’émotionnel plutôt qu’à la réflexion

Faire appel à l’émotionnel est une technique classique pour court-circuiter l’analyse rationnelle, et donc le sens critique des individus. De plus, l’utilisation du registre émotionnel permet d’ouvrir la porte d’accès à l’inconscient pour y implanter des idées, des désirs, des peurs, des pulsions, ou des comportements…

 

7/ Maintenir le public dans l’ignorance et la bêtise

Faire en sorte que le public soit incapable de comprendre les technologies et les méthodes utilisées pour son contrôle et son esclavage. « La qualité de l’éducation donnée aux classes inférieures doit être la plus pauvre, de telle sorte que le fossé de l’ignorance qui isole les classes inférieures des classes supérieures soit et demeure incompréhensible par les classes inférieures. Extrait de « Armes silencieuses pour guerres tranquilles »

 

8/ Encourager le public à se complaire dans la médiocrité

Encourager le public à trouver « cool » le fait d’être bête, vulgaire, et inculte…

  9/ Remplacer la révolte par la culpabilité

Faire croire à l’individu qu’il est seul responsable de son malheur, à cause de l’insuffisance de son intelligence, de ses capacités, ou de ses efforts. Ainsi, au lieu de se révolter contre le système économique, l’individu s’auto-dévalue et culpabilise, ce qui engendre un état dépressif dont l’un des effets est l’inhibition de l’action. Et sans action, pas de révolution!…

 

10/ Connaître les individus mieux qu’ils ne se connaissent eux-mêmes

Au cours des 50 dernières années, les progrès fulgurants de la science ont creusé un fossé croissant entre les connaissances du public et celles détenues et utilisées par les élites dirigeantes. Grâce à la biologie, la neurobiologie, et la psychologie appliquée, le « système » est parvenu à une connaissance avancée de l’être humain, à la fois physiquement et psychologiquement. Le système en est arrivé à mieux connaître l’individu moyen que celui-ci ne se connaît lui-même. Cela signifie que dans la majorité des cas, le système détient un plus grand contrôle et un plus grand pouvoir sur les individus que les individus eux-mêmes.



Transmis par Pierre

       

 

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Poésie, le poème du jour: "La chance" de ... Rotpier !

3 Mars 2011 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Poésie - humour

 

A trop jouer au con,

on finit par se prendre à son propre jeu !

 

 

Image du net

 

  

Croisez les doigts, sauf … 

 les manchots ça va de soi ! 

 ( Petit clin d’œil à Brassens )

 

La chance,

 

J’avais déjà croisé des tas de chats noirs,

des chattes aussi… vous savez … dans le noir !

J’étais passé, je ne sais combien de fois,

sous une échelle … sans avoir les foies!

 

J’avais dit, un nombre incalculable de fois,

« crotte et crotte ! » trois fois de suite un samedi soir !

Combien de hululements de chouettes

avais-je entendu dans la nuit noire ?

 

Je ne comptais plus les fois où, avec ou sans chandelles,

je m’étais retrouvé bon treizième à  table,

au grand dam des maîtresses de maison

 dont les yeux regardaient au plafond …

sans qu’elles ne fussent - en aucun cas, je vous l’atteste ! -

mes maîtresses !

Signe évident de détresse !

Malgré tout cela, je tenais une forme impeccable

et avais un compte en banque plus que respectable !

 

Vendredi dernier, un vendredi treize,

je me suis dit : « il faut absolument, mon garçon,

que tu joues à quelque chose :

c’est un jour de chance : ose ! »

Alors j’ai joué, sans façon,

à la roulette russe helvétique

( Un jeu à la con que l’on ne joue qu’à Bâle !

Sur six emplacements on met cinq balles ! )

Et, j’ai gagné, dans le crâne,

un joli petit trou … tout rond !

Belle farce !  … non ?

  

                 Moralité :

  

Ne vous fiez pas trop à la chance :

c’est une compagne quelque peu lunatique,

capable de vous faire un pied de nez fantastique,

pour peu que vous tiriez un peu trop sur … l’élastique !

 

                                                    Rotpier                                                 

 

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Poésie, le poème du jour : "Côte d’amour," de ... Pierre

2 Mars 2011 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Poésie

 

 

 

 

 Photo de Jean-François Simon

 

 

Côte d’amour,

 

C’est la mer qui courtise

les éperons rocheux

ou bien eux qui la grise

la pénétrant un peu ?

 

D’éperons en calanques

résonnent leurs amours :

ils ne sont pas en manque

de câlins, de mamours !

 

Si la houle s’en mêle,

on retrouve alentours,

l’odeur forte et charnelle

de l’écume du jour !

 

Dans un élan pudique,

le ciel, son vieil ami,

voile plages et criques

pour  leurs ébats promis.

 

Peut-être que la lune

viendra pour un clin d’œil,

sans intention aucune

de dresser des écueils !

 

C’est la mer qui courtise

les éperons rocheux,

ou bien eux qui la grise

la pénétrant un peu ?

 

                      Pierre Dupuis

 

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