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Le blog-notes poétique et autre de Rotpier
Articles récents

Bretagne ... "Vive les bretons !" Allez, on chante sur des paroles de ... Rotpier

3 Octobre 2013 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Pastiche de chanson

 

Dernier devoir de vacance :

Vous prendrez bien un petit pastiche ?

 Et … vous êtes priés de chanter !

 

Sinon, à quoi ça sert que le Rotpier de décarcasse ! 

 

 

Sur l'air de :

 


 

 

 

Vive les bretons

 

Image du net

 

Vive les bretons ! 

 

Les bretons du Morbihan

sont des gens très épatants

oui je les  brocarde un peu

mais on est très bien chez eux !

 

Refrain :

 

Ils boiv’ comm’ des cochons

vive la Bretagne

Ils boiv’ comm’ des cochons

vive les bretons !

 

Le marché de Pluméliau

peut tenir dans un chapeau

mais il est partout connu :

il bouche toute la rue !

 

(Refrain) 

 

Il parait qu’à Locminé

ils n’aiment  pas les minets

et qu’à cinq lieues à la ronde

ils les passent au micro-onde !

 

(Refrain) 

 

Il parait qu’à Remungol

les filles sont bénévoles

pour déniaiser les garçons

en soulevant leurs jupons !

 

(Refrain) 

 

A Saint Nicolas des Eaux

j’en ai bouffé mon chapeau

on m’a dit que Sarkozy

n’est jamais venu ici !

 

(Refrain) 

 

Au château de Pontivy

j’ai vu de très beaux habits

ceux que portaient les bretonnes

avant qu’on les déboutonne !

 

(Refrain) 

 

Quand je suis passé à Baud

avec mon large chapeau

il m’ont dit : « T’es pas breton

mais tu es bel et bien rond ! »

 

(Refrain) 

 

Pour aller à Vannes en train

ce n’est vraiment pas très loin

il n’y a et sans chicane

que six gares de là à Vannes !

  

(Refrain) 

 

Il parait mêm’ qu’à Colpo

on a vu Fidel Castro

et aussi Che Guevara

qui trafiquaient du tabac !

 

(Refrain) 

 

Le curé de Plouermel

aux filles roule des pelles

on ne compte plus les marmots

qu’il a dans tous les hameaux !

 

(Refrain) 

 

Il parait qu’un Quistinic

dans le temps à l’arsenic

on supprimait les bell’ mères

les fouines et les notaires !

 

(Refrain) 

 

Du coté de Landévent

quand il y a du grand vent

on voit le derrière des filles

les gars ça les émoustillent !

 

(Refrain) 

 

Mon grand-père qui était maire

a fauté avec grand-mère

du coté de Pluvigner

c’est comm’ ça qu’ mon père est né !

 

 

(Refrain) 

 

Je suis allé à Carnac

et j’ai croisé un cornac

qui cherchait son éléphant

en pleurant comme un enfant !

 

(Refrain) 

 

J’ai vu à Belle-île-en-mer

une baston de grand-mères

ell’  se crêpaient le chignon

et se foutaient pleins de gnons !

 

(Refrain) 

 

A Plumelin c’est certain

on compt’ sur les doigts d’ la main

les filles de plus de vingt ans

qui n’ont pas plusieurs amants !

 

(Refrain) 

 

Un jour en passant à Crac’h

on m’a proposé du crack

je leur ai dis « Non les gars

moi je me choute au calva !

 

(Refrain) 

 

Sur le pont de Hennebont

j’en ai blavet pour de bon

quand un trio de loubards

m’a fauché tout mon pinard !

  

(Refrain) 

 

Je suis allé à Lorient

je n’ai pas vu de hareng

mais j’ai vu des maqueraux

mettre leurs fill’ au boulot !

 

(Refrain) 

 

Un pêcheur sur le Blavet

m’a dit : « Ici un brochet

ayant bouffé des méduses

a bouché toute l’écluse ! »

 

(Refrain) 

 

Les bretonnes sont très pieuses

mais aussi très malicieuses

le dimanche après la messe

ell’  ne parlent que de fesses !

 

(Refrain) 

 

Il parait que l’ bon Merlin

était un très chaud lapin

quand Vivian’ tournait la tête

il changeait vit’  de baguette !

 

(Refrain) 

 

Il parait qu’à Guéméné

les pépés et les mémés

forniquent à tour de bras

grâce au far et au Viagra

   

(Refrain) 

 

Dans la forêt de Paimpont

quand ça boug’  dans les buissons

rien à voir avec Merlin

c’est les amoureux du coin !

 

(Refrain) 

 

Si jamais roulant par deux

tu vois des Korrigans bleus

sur des motos dans tes phares

ralentis c’est des motards !

 

(Refrain) 

 

Il parait qu’à Pluméliau

les gars ne boiv’  jamais d’eau

ils font tous glisser le far

au chouchen et au pinard !

 

(Refrain) 

 

De l’autr’ coté du Couesnon

c’est pas mieux pour le gorgeon

ils se beurrent au calva

et en sorte flagada !

 

 

(Refrain) 

 

Les bretons sont très jaloux

quand les normands sont fins soûls

ils reprennent des tournées

pour être encor’ plus bourrés !

 

 

(Refrain) 

 

En cas de compétition

entre normands et bretons

il faudrait plein de barriques

pour remplir ces alcooliques !

 

(Refrain) 

 

Au moulin de la Boulaye

un gars aimant la bouteille

a écrit cette chanson

pour brocarder les bretons !

 

(Refrain) 

 

J’espèr’ qu’un jour un breton

saura sur le même ton

railler ses voisins normands

sans prendre le moindre gant !

 

Ils boiv’ comm’ des cochons

vive la Bretagne

Ils boiv’ comm’ des cochons

vive les bretons !

 

                                 Rotpier

 

 

 

Chapeau rond de bretonImage du net


 
   

 

 

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"Le pêcheur-poète et la sirène de l’étang de la Boulaye," un poème de déconvenue du ... Rotpier !

1 Octobre 2013 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Poésie - humour

 

Et de trois : encore un petit devoir de vacances !

 

Il n’en restera plus qu’un après !

 

 

 

Sirène au moulin de la BoulayeImage personnelle + un petit bidouillage du Rotpier

 

 

Le pêcheur-poète et la sirène de l’étang de la Boulaye,

 

Un matin dès potron-minet

alors que je lançais mes lignes

et débloquais mes moulinets

elle apparût et me fit signe.

 

Mes yeux n’en crurent pas leurs yeux

quand elle s’installa tranquille

sur un rocher un peu mousseux

d’un seul coup de queue fort habile !

 

Tout de suite elle me lança :

«Que penses-tu de ma plastique ?

Ne me dis pas couci-couça,

ton regard est apoplectique !

 

J’ai ce qu’il faut là où il faut

- Je vois bien que tu me reluques ! -

j’ai déjà enlevé le haut,

viens voir le bas que je t’éduque ! » 

 

Comme Ulysse j’aurais mieux fait

de me ficeler au gros chêne,

de me souvenir des méfaits

de ces traîtresses de sirènes !

 

Au lieu de ça, pauvre de moi,

j’ai tout laissé pour la rejoindre

sur son rocher, très à l’étroit,

j’ai aussitôt voulu l’étreindre !

 

Mais pour lui enlever le bas,

ce fut une toute autre affaire

qu’avec des collants ou des bas,

cela semblait la satisfaire !

 

Pour réussir il eut fallu

la dépiauter comme une anguille,

un travail beaucoup plus ardu

que d’enlever des bas résilles !

 

Elle exploita mon embarras

et d’un geste jubilatoire,

en riant elle me lança

un coup de queue en pleine poire !

 

J’en fus à moitié assommé

et faillis bien boire la tasse,

au lieu d’un désir consommé

… un grand coup sur la calebasse !

 

Après avoir très longtemps ri

elle m’adressa la parole :

« Je te sens ma foi fort marri

d’avoir reçu cette torgnole !

 

C’est une juste punition

cela t’apprendra que la pêche

est cruelle pour les poissons

et ce n’est pas là une prêche !

 

Tu as vu comme mes appâts

ont su très vite te séduire,

te conduire à faire un faux pas

et en fin de compte te nuire !

 

Ne reviens plus pêcher ici

et dis bien à tes homologues

qu’ils risquent bel et bien aussi

une punition analogue !

 

Je suis gardienne de ce lieu

et je remercie la nature

de m’avoir fait ce corps gracieux

qui sait vous piéger sans bavure !

 

Je ne ferais pas de cadeau

et cela pourrait être pire,

au lieu de la bête à deux dos

ils se pourrait bien qu’ils expirent ! »

 

Elle plongea et disparut

j’avais l’air plus con que la lune,

aussi demeuré qu’un zébu

qui rumine son infortune !

 

Un lama qui passait par là

eut une crise de fou rire,

il s’en tapait sur l’estomac :

il n’était pas pince-sans-rire !

 

Depuis j’ai toujours l’impression

d’avoir en travers de la gorge

comme une arête de poisson

et je souffle comme une forge !

 

De plus je me méfie de tout

et quand j’entends une sirène,

je prends mes jambes à mon cou

… je suis devenu schizophrène !

 

J’ai une phobie du poisson,

dans les queues je suis mal à l’aise

et quand je vois un hameçon

je suis à deux doigts du malaise !

 

Si j’ai le malheur de sentir

le fumet d’une bouillabaisse,

avant de me mettre à vomir

je me sauve à toute vitesse !

 

Je ne vais plus à Copenhague,

la Petite Sirène en rit :

elle pense à la bonne blague

que sa frangine a réussi !

 

Je me suis fâché pour de bon

avec ceux qui, dans le zodiaque,

sont sous le signe du poisson :

je suis vraiment paranoïaque !

 

Le pire c’est que j’en suis un

alors tous les jour je gamberge

et comme le dit mon cousin :

« Pas prêt de sortir de l’auberge ! »

 

                                        Rotpier                           

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Rébus : réponse au petit rébus dominical de ... Rotpier !

30 Septembre 2013 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Rébus

 

Réponse pour le rébus :

Je viens de la mettre sur le billet … « rébus » !

Bravo à ceux qui avaient trouvé !

 

Et pis c’est tout !

 

 

Rotpier

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Le petit rébus dominical de ... Rotpier !

29 Septembre 2013 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Rébus

 

 

Et si l’on faisait un petit arrêt rébus ?

… Juste comme ça, pour se dégourdir un peu les neurones !

 

rebus 259 (1)rebus 259 (2)rebus 259 (3)

 

  
Petite aide au rébus (les champions s'en passeront !) :

 

 

C'est une pensée sérieuse et constatée de Pierre !
 
1ère ligne, dernière image et en direct : "ch" !
2ème ligne, 2ème image : le petit de la vache !
3ème ligne, 1ère image : le serpent fait toujours "s" !

4ème ligne, dernière image : " - - - " est ce personnage ?

5ème ligne, 1ère image : c'est le symbole de la  "- - - - " !
6ème ligne, 2ème image : Sert au pêcheur pour tromper les poissons carnassiers ! ( l'autre aussi ... si ! ) 

7ème ligne, 3ème image : ce n'est pas le crayon qu'il faut prendre !

8ème ligne, 2ème image : quand son nez s'allonge, il " - - - - " ! 3ème image : début de la prière du muezzin ! Dernière image : le marin est presque en haut du " - - - " ... comme Alexandre !

9ème ligne, 1ère image : le dernier des frères Dalton ! 3ème image : la boisson favorite des rosbifs !

 10ème ligne: dernière image : après avoir tété, le bébé fait son " - - - " !

Dernière ligne, 1ère image : c'est celui affiché ! 2ème image : la suite de l'onomatopée du chanteur Antoine !

 

Et pis c'est tout !

 

Réponse :

J’aime les chevaux parce qu’il y en a peu qui pètent plus haut que leur cul contrairement à la majorité de leurs propriétaires !

 

 

Nota : Les plus chanceux, je parle des chevaux, sont ceux qui appartiennent à des petits propriétaires qui les aiment et les soignent avec attention. 

 

 

 

 

Ça, c’est juste la signature !

 

 

 

 

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Nolwenn Leroy : " Tri Martolod " Les chansons ou les musiques que j’aime … de Rotpier

28 Septembre 2013 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Musiques et chansons que j'aime

 

Une fois par semaine,

je vous propose de partager les chansons

et les artistes que j’aime !

Clip vidéo et paroles

 

Cette fois-ci :

 
« Nolwenn Leroy »
« Tri Martolod »
 

 

… pour rester encore un peu en Bretagne !

 

 

 

 

 

« Tri martolod yaouank... la la la...
Tri martolod yaouank i vonet da veajiñ (bis)

E vonet da veajiñ, gê!
E vonet da veajiñ (bis)

Gant 'n avel bet kaset... la la la...
Gant 'n avel bet kaset betek an Douar Nevez (bis)

Beteg an Douar Nevez, gê!
Beteg an Douar Nevez (bis)

E-kichen mein ar veilh... la la la...
E-kichen mein ar veilh o deus mouilhet o eorioù (bis)

O deus mouilhet o eorioù, gê!
O deus mouilhet o eorioù (bis)

Hag e-barzh ar veilh-se... la la la...
Hag e-barzh ar veilh-se e oa ur servijourez (bis)

E oa ur servijourez, gê!
E oa ur servijourez (bis)

Hag e c'houlenn ganin... la la la...
Hag e c'houlenn ganin pelec'h 'n eus graet konesañs (bis)

Pelec'h 'n eus graet konesañs, gê!
Pelec'h 'n eus graet konesañs (bis)

E Naoned er marc'had... la la la...
E Naoned er marc'had hor boa choazet ur walenn (bis)

Hor boa choazet ur walenn, gê
Hor boa choazet ur walenn (bis) »

 

 

Si vous peinez un peu pour lire le breton,
je vous le traduis ...

 

Trois jeunes marins tra la la... Trois jeunes marins s’en allant voyager

S’en allant voyager,

S’en allant voyager

Conduits par le vent tra la la... Conduits par le vent jusqu’à Terre Neuve

Jusqu'à Terre Neuve,

jusqu'à Terre Neuve

Près des pierres du moulin, tra la la... Près des pierres du moulin ils ont mouillé l’ancre

Ils ont mouillé l'ancre,

ils ont mouillé l'ancre

Et dans ce moulin, tra la la... Et dans ce moulin il y avait une servante

Il y avait une servante, i

l y avait une servante

Et elle me demande, tra la la... Et elle me demande où nous avions fait connaissance

Où nous avions fait connaissance,

où nous avions fait connaissance

À Nantes au marché, tra la la... À Nantes au marché nous avions choisi un anneau

 

Nous avions choisi un anneau,

nous avions choisi un anneau


 

Bon partage !

 

 

Rotpier


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Alzheimer: le poème du jour: "En désapprenance" ... de ... Pierre

26 Septembre 2013 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Poésie

 

 

Pour faire écho à dimanche dernier qui était la journée consacrée à la maladie d’Alzheimer … 

 


 

 

Image du net



En désapprenance,

 

Dans son regard … rien que du vide

… même en cherchant … plus un ressort.

Ses yeux, autrefois si limpides,

si pétillants … là, quasi morts.

 

Et il se tient en face d’elle,

la regardant … mains dans les mains,

yeux dans les yeux … plus d’étincelle

… la grande peur du lendemain.

 

Tout au début, rien de bien grave,

dans la mémoire, des petits trous,

pas de quoi en faire un conclave,

quelques oublis de rendez-vous.

 

« Tu te souviens du nom d’Octave ?

Où ai-je mis mon grand fait-tout ?

Tiens, elle est ouverte la cave ?

… J’avais pourtant mis le verrou … ? »

 

Et puis un jour en promenade,

plus d’une heure à tourner en rond

et les jambes en cotonnade :

« Mais où se trouve la maison ? »

 

A reculons, elle consulte,

le verdict tombe :il est amer !

Ça claque pire qu’une insulte :

les faits sont là : c’est Alzheimer.

 

Après c’est la dégringolade :

l’esprit, les sens, en flottaison.

Une mémoire en marmelade

et des atteintes à la raison.

 

Et les visages qui s’effacent,

de mois en mois, de jour en jour.

Des souvenirs, plus une trace :

un grand désert et rien autour.

 

Et lui est là, tout en souffrance,

n’y pouvant rien que de pleurer,

témoin de la désapprenance

de l’être cher… tout apeuré.

 

 

                                           Pierre Dupuis

 

 

 

 

 

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La forêt de Brocéliande peut réserver des surprises ! La fable du jour de ... Rotpier !

24 Septembre 2013 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Poésie - humour

 

 

Allez, un autre devoir de vacances !

 

Une fable à la mode de Rotpier, c'est-à-dire … un peu corsée !

 

 

Fée VivianeImage du net

 

 

   Fable,

 

Rencontre féerique en forêt de Brocéliande,

 

Dans la forêt de Brocéliande

alors que je me promenais,

je vis déboucher de la lande

une fée sortant des genets.

 

Elle avait une longue robe

de tissu blanc très transparent,

avant que je ne me dérobe

elle me dit en souriant :

 

« Alors mon gars on se promène,

tu n’as pas peur tout seul ici ?

Sur cette ancienne voie romaine

plusieurs gars ont été occis !

 

Je suis la bonne fée Viviane,

tu peux avoir confiance en moi,

je suis souple comme une liane

et peux faire beaucoup pour toi !

 

Si tu le veux je te protège

et pour passer le temps vois-tu,

je t’accorde le privilège

de disposer de ma vertu. »

 

Mon grand charme ayant fait son œuvre

( un fort pouvoir de séduction ! )

je mis en route la manœuvre

pour concrétiser notre union !

 

C’est alors que d’une voix douce

elle me dit « C’est cent euros,

si c’est trop cher tu mets les pouces

et moi je repars au boulot ! »

 

Elle m’avait coupé la chique,

et j’en devins tout ramollo,

de quoi devenir psychotique

quand d’un seul coup dans notre dos …

 

… Surgit toute une sarabande

de korrigans vêtus de bleu,

sortis eux aussi de la lande,

qui nous cerna en moins de deux !

 

« Alors Mado on se retrouve,

tu t’es recollée au turbin ?

Qui est donc celui qui te couvre ?

Ne me dis pas que c’est Merlin !

 

Tu te fais appeler Viviane,

c’est bien trouvé, joli boulot,

d’idées tu n’es jamais en panne

… ou est-ce un coup de ton julot ?

 

Vu le travail que tu pratiques

tu aurais pu sans discussion,

tout en étant moins poétique,

prendre pour nom : La fée Lation ! »

 

C’est ainsi que le chef des gnomes

lui parla en gesticulant,

il collectionnait les syndromes

du flic blasé et truculent !

 

C’est quand le panier à salade

vint se ranger sirène hurlant

qu’avec la tête en marmelade

je tombais du lit haletant !

 

             Car …

 

Vous aviez compris tout de suite

qu’il s’agissait d’un cauchemar

consécutif à une cuite

due au chouchen et au pinard !

 

Tout cela mêlé aux légendes

qui fleurissent dans le pays

et dans la tête, en sarabande,

ça provoque un sacré tournis !

 

          Moralité :

 

Il faut rester très raisonnable

et pour faire glisser le far,

boire modérément à table

pour éviter les cauchemars !

 

 

Surtout ne pas prendre la route

car des Korrigans tout en bleu

vous font souffler en cas de doute

dans des ballons et … pas par jeu !

 

Et là pas question de magie

pour escamoter l’infraction :

ils n’ont aucune fantaisie

et il faut payer l’addition !

 

Même la baguette magique

du bon Merlin n’y pourrait rien,

leur héritage est génétique

et se moque des magiciens !

 

 

                                      Rotpier

 

 

 

gendarmes en Korrigans 2

 

Image du net + petit montage du Rotpier

 

 

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Rébus : réponse au petit rébus dominical de ... Rotpier !

23 Septembre 2013 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Rébus

 

Réponse pour le rébus !

Je viens de la mettre sur le billet … « rébus » !

Bravo à ceux qui avaient trouvé !

 Et pis c’est tout !

 

Rotpier

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Le petit rébus dominical de ... Rotpier !

22 Septembre 2013 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Rébus

 

Et si l’on faisait un petit arrêt rébus ?

… Juste comme ça, pour se dégourdir un peu les neurones !

 

 

rebus 258 (1)rebus 258 (2)

  
Petite aide au rébus (les champions s'en passeront !) :

 

C'est une grosse connerie du Rotpier qui vous pris de bosser sans vous éloigner !
 1ère ligne, 1ère image : "il est moche comme un  - - - - d'ailleurs, c'en est un ! 2ème image : coupe d'un organe qui filtre ! 3ème image : lieu où l'on détient des animaux en captivité !
2ème ligne, 1ère image : c'est ce qu'il y a sur les bobines !
  3ème ligne, 2ème image : il parait qu'il est grand ! 4ème image : ce qu'il fait au présent de l'indicatif !

4ème ligne, 1ère image : l'homme est en haut du  - - -  d'un voilier ! Dernière image : la moitié du prénom du volatil !

  5ème ligne, 2ème image, en direct "U" !
6ème ligne, image du milieu : il y en a quatre ! 
Dernière ligne, 3ème image : c'est du gras de cochon ! Dernière image : il y en a plusieurs !

 

Je me sauve ... et pis c'est tout ! 

 

 

Réponse :

Pour un zoophile passer du coq à l’âne est une manière comme une autre de prendre le large !

 

 

C’est du costaud … mais j’avais prévenu !

 

 

 

 

 

Ça, c’est juste la signature !

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" Le moulin de la Boulaye " : le poème du jour de ... Pierre !

19 Septembre 2013 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Poésie

 

Allez, je vous propose un petit devoir de vacances !

 

Poème écrit sur place, dans le moulin, en Bretagne, dans le Morbihan pour être précis ( à Pluméliau à 12 Km de Pontivy )

 

 

DSC00254 (2)Photo prise par moi même 

 

 

 

A Madame et Monsieur Kervarrec

qui ont restauré, avec beaucoup de goût

 

et d’authenticité, le moulin de la Boulaye.

 

 

Le moulin de la Boulaye,

 

« Ah ! Vieux moulin tu as tourné,

tourné, tourné et retourné ;

la force de l’eau sur tes pales

était ton énergie vitale !

 

Les paysans des alentours

qui venaient à chacun leur tour

guigner ta belle mécanique

la trouvait vraiment fantastique !

 

Ils n’avaient rien vu de pareil

à ce formidable appareil,

qui pouvait moudre sans relâche

sans se fatiguer à la tâche ! »

 

Il fallait pour être meunier

réfléchir et savoir manier

une mécanique complexe

qui laissait bien  des gens perplexes.

 

Tout l’art était de réguler

le débit pour faire tourner

la roue à la bonne vitesse,

ce qui demandait de l’adresse.

 

Selon le niveau de l’étang,

selon les caprices du temps,

il fallait surveiller l’étiage

et réagir sans cafouillage !

 

Et puis il y avait les grains

pour les bêtes ou le pétrin :

mouture grossière ou farine

pour les auges ou les cuisines.

 

Chaque fois c’était différent,

il fallait varier tout le temps,

bien affiner tous les réglages

du broyage et du tamisage.

 

Ajoutez qu’en plus du cerveau,

il fallait être aussi costaud :

les sacs de grains ou de farine

pesaient très lourd sur les échines !

 

Sans compter que dans le moulin

la poussière battait son plein,

c’était à peine respirable

rendant les poumons irritables !

 

Le danger était permanent

de se faire happer par les dents

des boulimiques engrenages

capables des pires carnages !

 

Même s’il aimait son métier

et son beau moulin le meunier

mourrait souvent bien avant l’âge

épuisé par tout cet ouvrage !

 

« Combien as-tu mon vieux moulin

usé de ces hommes enclins

à ne vouloir jamais se plaindre,

à faire le travail sans geindre ?

 

Puis un jour il est arrivé

quelque chose qui a scellé

ta disparition programmée

malgré ta grande renommée.

 

C’est la fée électricité

qui a très vite supplanté

toutes autres forces motrices

et s’est faite dominatrice !

 

Sont apparus les grands moulins

qui ont grignoté un à un

les petits sans aucun complexe :

tâche facile dans le contexte !

 

Au grand dam du dernier meunier,

tes engrenages, tes paliers,

sont entrés dans un grand silence

sans aucun espoir de relance.

 

Et le temps a pris tout son temps

pour ronger inlassablement

ta merveilleuse mécanique

en se moquant de tes suppliques !

 

Il a commencé par le bois

de ta roue et puis de ton toit,

s’attaquant ensuite à tes pierres

aidé des ronces et des lierres.

 

Tes arbres se sont descellés,

tes alignements décalés,

de ta mécanique complète

il n’est resté qu’un grand squelette !

 

Mais un jour vint, béni pour toi,

des gens ont réparé ton toit

pour que cessent tes avanies

te conduisant à l’agonie.

 

Ils t’ont redonné du cachet

de haut en bas et sans tricher :

ta mécanique est exposée

comme on le fait dans les musées !

 

Ta fonction a beaucoup changé

puisque tu sers à héberger

des gens qui viennent en vacances

et admire ton élégance !

 

C’est reparti pour très longtemps

et je sens que tu es content,

car  même sans ta mécanique,

au temps tu peux faire la nique !

 

Il est possible  – pourquoi pas ? -

que tu te rappelles de moi :

un vieux monsieur un brin poète

avec un chapeau sur la tête.

 

Un vieux monsieur qui t’a parlé

et que tu as su écouter

sans être étonné de l’affaire,

un vieux monsieur aimant les pierres.

 

Porte-toi bien mon vieux moulin,

tu m’enterreras c’est certain,

les hommes jamais ne revivent :

leurs forces sont beaucoup moins vives !

 

Si l’on peut les rafistoler

un peu quand ils sont très usés,

cela ne les prolonge guère :

la vie de l’homme est éphémère. »

 

 

 

                                  Pierre Dupuis

 

 

 

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