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Le blog-notes poétique et autre de Rotpier
Articles récents

Du cousu main ? ... "Haute couture de l'esprit" ... un poème de Pierre

23 Janvier 2014 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Poésie

 

 

Un très ancien poème sans aucune retouche

... sauf la présentation !

 

 

 

 

 

 

Image du net : exquise esquisse de Christian Lacroix

 

 

 

 

 

 

Haute couture de l'esprit,

 

 

 

Cent fois, sur le métier,

 

J'ai remis mon ouvrage,

 

J'ai repris le sentier

 

Du travail avec rage.

 

 

 

Souvent comme une brute

 

J'ai cassé puis refait:

 

Créer en la minute

 

Le chef-d’œuvre parfait !

 

 

 

Et de fil en aiguille

 

J'ai forcé mon esprit

 

A vous bâtir, ô fille

 

Merveilleuse et sans prix !

 

 

 

J'ai respecté la trame :

 

Pas un petit défaut !

 

Et vous devenez dame

 

Aux atouts triomphaux !

 

 

 

Et je m'en vais rêvant

 

A ta chair épicée,

 

Sur un exquis divan

 

Mes rêves t'ont hissée.

 

 

 

                                                        

 

               Pierre Dupuis

 

 

 

Image du net

 

 

 

Globalement ... cela change du Rotpier ... non ?

 

 

 

 

 

 

 

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Addiction aux écrans et aux jeux ... "L'école des zombies " un poème de ... Pierre !

21 Janvier 2014 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Poésie

 

Aux parents qui se laissent déborder par ce problème de société et qui ne réagissent pas ou prennent conscience du problème trop tard.

 

 

L'école des zombies (2)

Image du net modifiée

 

L’école des zombies,

 

Vautrés dans un fauteuil, greffés sur une chaise,

affalés sur un lit, peu importe l’endroit

pourvu que sous leurs yeux ils aient, large ou étroit,

un écran, nouveau dieu, nouvelle catéchèse !

 

Ils sont là mais absents, comme entre parenthèses,

parents, famille, amis, c’était bon autrefois,

perdu dans leur brouillard, ils émergent parfois

le regard éperdu et l’esprit mal à l’aise.

 

Ne vous y trompez pas : ils sont bien dépendants,

complètement accros, bien coincés en dedans

et là un seul recours : une écran thérapie !*

 

Ajoutez à cela des muscles atrophiés,

je n’exagère pas, vous pourrez vérifier

en observant de près … l’école des zombies !

 

 

                                     Pierre Dupuis

 

 

*  Une « écran thérapie » est, bien sûr, un néologisme. Je désigne là un traitement psychologique ayant pour but de « désintoxiquer » un individu de son addiction à l’écran quelque soit le mode d’approche : jeu, Internet, télévision.

  

Définition de zombies :

Dans le vaudou antillais, fantôme ou revenant mis au service d’un sorcier.

[Familier] Personne à l’air absent et apathique. Ces trois journées sans sommeil lui donnaient l’air d’un véritable zombie.

Définition d’apathique :

Se dit d’une personne sans énergie, sans réaction, inactive, amorphe.

[MÉDECINE] Qui souffre d’apathie. Une adolescente apathique.

[PHILOSOPHIE ANCIENNE] Parvenu à l’apathie.

 

Extrait du lien Wikipedia ci-dessous et concernant les modes de consommation :

« On distingue chez un joueur, différents modes de consommation plus ou moins importants :

  • la consommation exclusivement occasionnelle ( 1 heure/semaine) ;
  • la consommation régulière (1 heure/jour) ;
  • la consommation addictive (2 à 3 heures/jour) ;
  • la consommation abusive ou excessive (plus de 5 heures /jour) ;
  • la dépendance ;
  • la dépendance extrême ;
  • la dépendance excessive. »

Voir la suite et beaucoup d’autres choses sur le lien.

 

Lien : http://fr.wikipedia.org/wiki/D%C3%A9pendance_au_jeu_vid%C3%A9o

 

 

Autre lien : http://sante-medecine.commentcamarche.net/contents/872-combattre-l-addiction-aux-jeux-video

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Rébus : réponse au petit rébus dominical de ... Rotpier !

20 Janvier 2014 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Rébus

 

 

Réponse pour le rébus :

Je viens de la mettre sur le billet … « rébus » !

Bravo à ceux qui avaient trouvé !

 

Et pis c’est tout !

 

 

Rotpier

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Le petit rébus dominical de ... Rotpier !

19 Janvier 2014 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Rébus

 

 

Et si l’on faisait un petit arrêt rébus ?

 

Juste comme ça, pour se dégourdir

 

un peu les neurones !

 

 

 

rebus 275 (1)rebus 275 (2)rebus 275 (3)




 

Petite aide au rébus (les champions s'en passeront !) :
 
C’est une grosse connerie du grand économiste Rotpier !   
2ème ligne, 1ère image : le marin est presque en haut du " - - - " de son voilier!  3ème image, en direct : " U " !     4ème image : le serpent fait « s »  ( L'autre aussi ! )
3ème ligne, 3ème image : le cri de l'agneau !
4ème ligne, 2ème image : ils ne sont pas vieux !
5ème ligne, 3ème image : c'est le nom du volume qu'il faut prendre !
6ème ligne, 4ème image : le mec est " - - - - " ... comme le Rotpier !
7ème ligne, dernière image :  l' " - - - - -  "  vu par De Vinci  ... si !
8ème ligne, 1ère image : Quand il pleure le bébé fait " - - - - " !
9ème ligne, 1ère image : des lingots d' " - -  " ... j'en ai plein chez moi !
 
Voila, voila : à vous de jouer et ne vous économisez pas!    

 

 

Réponse :

 

Si l’on nommait Marius Trésor à Bercy je ne dis pas que l’économie irait beaucoup mieux mais au moins cela aurait de la gueule !


 

 

Qu'il dit l'animal !

 

 

 

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Georges Brassens : " Trompettes de la renommée " ... Les chansons ou les musiques que j’aime … de Rotpier

18 Janvier 2014 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Musiques et chansons que j'aime

 

Une fois par semaine,

je vous propose de partager les chansons

et les artistes que j’aime !

Clip vidéo et paroles

 

Cette fois-ci :

 
« Georges Brassens »
« Trompettes de la renommée »
 
La remarque du Rotpier :
Il ne faut confondre les trompes de Fallope
et les trompes de    - - - - - -  !

 

Pourtant la rime est riche !

 

 


 

 

Trompettes  de la renommée,

 

Je vivais à l'écart de la place publique,
Serein, contemplatif, ténébreux, bucolique...
Refusant d'acquitter la rançon de la gloir',
Sur mon brin de laurier je dormais comme un loir.
Les gens de bon conseil ont su me fair' comprendre
Qu'à l'homme de la ru' j'avais des compt's à rendre
Et que, sous peine de choir dans un oubli complet,
J' devais mettre au grand jour tous mes petits secrets.

Trompettes
De la Renommée,
Vous êtes
Bien mal embouchées !

Manquant à la pudeur la plus élémentaire,
Dois-je, pour les besoins d' la caus' publicitaire,
Divulguer avec qui, et dans quell' position
Je plonge dans le stupre et la fornication ?
Si je publi' des noms, combien de Pénélopes
Passeront illico pour de fieffé's salopes,
Combien de bons amis me r'gard'ront de travers,
Combien je recevrai de coups de revolver !

Trompettes
De la Renommée,
Vous êtes
Bien mal embouchées !

A toute exhibition, ma nature est rétive,
Souffrant d'un' modesti' quasiment maladive,
Je ne fais voir mes organes procréateurs
A personne, excepté mes femm's et mes docteurs.
Dois-je, pour défrayer la chroniqu' des scandales,
Battre l' tambour avec mes parti's génitales,
Dois-je les arborer plus ostensiblement,
Comme un enfant de ch?ur porte un saint sacrement ?

Trompettes
De la Renommée,
Vous êtes
Bien mal embouchées !

Une femme du monde, et qui souvent me laisse
Fair' mes quat' voluptés dans ses quartiers d' noblesse,
M'a sournois'ment passé, sur son divan de soi',
Des parasit's du plus bas étage qui soit...
Sous prétexte de bruit, sous couleur de réclame,
Ai-j' le droit de ternir l'honneur de cette dame
En criant sur les toits, et sur l'air des lampions :
" Madame la marquis' m'a foutu des morpions ! " ?

Trompettes
De la Renommée,
Vous êtes
Bien mal embouchées !

Le ciel en soit loué, je vis en bonne entente
Avec le Pèr' Duval, la calotte chantante,
Lui, le catéchumène, et moi, l'énergumèn',
Il me laisse dire merd', je lui laiss' dire amen,
En accord avec lui, dois-je écrir' dans la presse
Qu'un soir je l'ai surpris aux genoux d' ma maîtresse,
Chantant la mélopé' d'une voix qui susurre,
Tandis qu'ell' lui cherchait des poux dans la tonsure ?

Trompettes
De la Renommée,
Vous êtes
Bien mal embouchées !

Avec qui, ventrebleu ! faut-il que je couche
Pour fair' parler un peu la déesse aux cent bouches ?
Faut-il qu'un' femme célèbre, une étoile, une star,
Vienn' prendre entre mes bras la plac' de ma guitar' ?
Pour exciter le peuple et les folliculaires,
Qui'est-c' qui veut me prêter sa croupe populaire,
Qui'est-c' qui veut m' laisser faire, in naturalibus,
Un p'tit peu d'alpinism' sur son mont de Vénus ?

Trompettes
De la Renommée,
Vous êtes
Bien mal embouchées !

Sonneraient-ell's plus fort, ces divines trompettes,
Si, comm' tout un chacun, j'étais un peu tapette,
Si je me déhanchais comme une demoiselle
Et prenais tout à coup des allur's de gazelle ?
Mais je ne sache pas qu'ça profite à ces drôles
De jouer le jeu d' l'amour en inversant les rôles,
Qu'ça confère à ma gloire un' onc' de plus-valu',
Le crim' pédérastique, aujourd'hui, ne pai' plus.

Trompettes
De la Renommée,
Vous êtes
Bien mal embouchées !

Après c'tour d'horizon des mille et un' recettes
Qui vous val'nt à coup sûr les honneurs des gazettes,
J'aime mieux m'en tenir à ma premièr' façon
Et me gratter le ventre en chantant des chansons.
Si le public en veut, je les sors dare-dare,
S'il n'en veut pas je les remets dans ma guitare.
Refusant d'acquitter la rançon de la gloir',
Sur mon brin de laurier je m'endors comme un loir. 

Trompettes
De la Renommée,
Vous êtes
Bien mal embouchées !

 

 

Bon partage !

 

 

Rotpier

 

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" J'en ris sous cape " ... j'espère que cela fera un tabac ! Un poème-chanson de ... Rotpier !

15 Janvier 2014 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Poésie - humour

 

 

Allez, un petit article pour se consoler

de l’augmentation du tabac !

 

 

Restons gais !

 

 

Cigares cubains 2

Image du net

 

 

J’en ris sous cape !

 

Alors que j’étais à Cuba

en vacances avec ma nana,

ell’  m’a laissé - ça désarçonne ! -

tomber pour une belle autochtone !

 

Là, j’en suis resté sur le cul :

en deux ans quatre fois cocu !

Les femmes étant trop décevantes,

je me suis tourné vers les tantes !

 

( Refrain à bisser ! )

Si tu vas chez les gays

Si tu vas chez les gays

Si tu vas chez les gays vas ras !

 

C’est le conseil que m’a donné

un ami, un ancien curé,

qui ne porte plus la soutane

et qui habite à La Havane.

 

Quand il a quitté son boulot,

il m’a dit : « Les fidèles cass’  trop !

Ils sont obèses et je précise

qu’ils pètent les bancs des églises ! »

 

( Refrain à bisser ! ) 

Si tu vas chez les gays

Si tu vas chez les gays

Si tu vas chez les gays vas ras !

 

Si mon ami est défroqué,

il n’a pas sa cuti viré !

Mais il connaît bien les tapettes

et m’a dit comprendre ma quête :

 

« Si tu veux fair’  ton trou là-bas

c’est mieux d’être sans poils mon gars !

Si tu veux à tout prix séduire,

tu dois t’épiler à la cire !

 

( Refrain à bisser ! )

Si tu vas chez les gays

Si tu vas chez les gays

Si tu vas chez les gays vas ras !

 

Tu n’es pas grand, t’as le cul bas :

c’est un très bon atout pour toi !

Tu vas les rendrent fous ces folles :

tu va passer à la cass’ role !

 

Ils vont vite fait t’allumer

tu risques même de fumer !

Tu va passer à la tournante :

ça se pratique chez les tantes !

 

( Refrain à bisser ! )

Si tu vas chez les gays

Si tu vas chez les gays

Si tu vas chez les gays vas ras !

 

Tu vas remarquer dans le lot

un mec surnommé Ernesto,

en moins de deux il va te faire

le coup du révolutionnaire !

 

 

Pendant qu’il sera dans ton dos

tu tiendras des petits drapeaux !

Une position pas facile

même les années bissextiles !

 

( Refrain à bisser ! )

Si tu vas chez les gays

Si tu vas chez les gays

Si tu vas chez les gays vas ras !

 

Si tu vois sans son goupillon,

arriver l’abbé Décochon,

un vieux copain de séminaire :

sache qu’il connaît bien l’affaire !

 

Il est encore un peu curé

mais à cent pour cent bilboquet !

Quand un garçon passe à confesse

il faut qu’il planque bien ses fesses !

 

( Refrain à bisser ! )

Si tu vas chez les gays

Si tu vas chez les gays

Si tu vas chez les gays vas ras !

 

Maintenant je vais te quitter

car en France il me faut rentrer

dans le Morbihan, en Bretagne,

j’ai déniché une compagne !

 

En comptant l’avion et le train,

j’aurais bien six arrêts au moins

car en excluant les pannes,

y a six gares de là à Vannes ! »

 

( Refrain à bisser ! )

Si tu vas chez les gays

Si tu vas chez les gays

Si tu vas chez les gays vas ras !

 

 

 

 

Moralité :

 

Que l’on soit ici ou là-bas,

qu’on ait le cul haut ou bien bas,

pour éviter d’être maussade

soignons-nous à la  rigolade !

 

Si cette histoir’  fait un tabac

j’espère bien que de Cuba :

je recevrais quelques havanes,

des purs, des vrais, sans cellophane !

 

( Refrain à bisser ! ) 

Si tu vas chez les gays

Si tu vas chez les gays

Si tu vas chez les gays vas ras !

 

 

 

                            Rotpier

 

 

 

 

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Dieudonné et ses quenelles : L’actualité vue par le Rotpier !

14 Janvier 2014 , Rédigé par Rotpier Publié dans #L'actualité vue par le Rotpier

 

 

 

            

Avis à la population !

 

 

l'actualité vue par le Rotpier Dieudonné et les quenelles

 


Et pis c'est tout pour aujourd'hui !
l
( Petit montage à partir d'images du net !)
i
Le Rotpier

 

 

 

 

 

 

 

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Rébus : réponse au petit rébus dominical de ... Rotpier !

13 Janvier 2014 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Rébus

 

Réponse pour le rébus :

Je viens de la mettre sur le billet … « rébus » !

Bravo à ceux qui avaient trouvé !

 

Et pis c’est tout !

 

 

Rotpier

 

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Le petit rébus dominical de ... Rotpier !

12 Janvier 2014 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Rébus

 

 

Et si l’on faisait un petit arrêt rébus ?

 

Juste comme ça, pour se dégourdir

 

un peu les neurones !

 

 

 

rebus 274 (1)rebus 274 (2)

 

Petite aide au rébus (les champions s'en passeront !) :
    
C’est une petite connerie du Rotpier !  Vous allez trouver ça les yeux bandés !
 1ère ligne,  3ème image : Attention, passage de " - - - - - " !  Dernière image : la moitié du prénom du volatile !
2ème ligne, Dernière image : en direct : " ti "!
3ème ligne, 1ère image : il ne faut pas prendre le triste ! Dernière image, en direct " che " ! 
5ème ligne, 1ère image : un volatile qui fait la roue !  2ème image : la plus chaude des saisons ! 3ème image : 3h 52 du mat : c'est très " - - - " !
6ème ligne, 2ème image : ils animent une fontaine !
Dernière ligne, 1ère image : en direct " vie " !  3ème image : en direct aussi : " grrrrrr " !

 

Voila, voila : à vous de jouer et s'il le faut ... par la bande !

 

 

Réponse :

A son vieux cobra très fatigué le charmeur de serpent était obligé de donner un peu de Viagra !


 

 

Qu'il dit l'animal !

 

 

 

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Charles Aznavour : "La Marguerite " ... Les chansons ou les musiques que j’aime … de Rotpier

11 Janvier 2014 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Musiques et chansons que j'aime

 

 

Une fois par semaine,

je vous propose de partager les chansons

et les artistes que j’aime !

Clip vidéo et paroles

 

Cette fois-ci :

 
« Charles Aznavour »

 

« La Marguerite »

 

 

 


 L

 

 

 

La Marguerite

 

C´était la Marguerite on l´appelait Malou
Déjà toute petite elle nous rendait fou
Elle riait d´un rien et se moquait de tout
La Marguerite
La Marguerite

Elle avait quelque chose, un étrange pouvoir
On portait son cartable, on faisait ses devoirs
On en parlait le jour, on en rêvait le soir
La Marguerite

De l´école au lycée on l´a vu s´épanouir
Et fleurir sa beauté, ses formes et nos désirs
Le secret de chacun était d´un jour cueillir
La Marguerite
La Marguerite

Bien que copain-copain on lui tournait autour
Jaloux les uns des autres on lui faisait la cour
Mais sage elle attendait l´unique et grand amour
La Marguerite
La Marguerite

C´etait la Marguerite ange de nos seize ans
On l´a trouvée un soir inconsciente au printemps
Violée souillée baignante dans ses larmes et son sang
La Marguerite
La Marguerite

On a fait ses battues, armés de nos fusils
On a lâché les chiens, on a fouillé la nuit
Et traqué sans merci celui qui avait sali
La Marguerite

C´etait un gars d´ailleurs, pas un gars de chez nous
Un salaud de passage, un maniaque, un voyou
Qui a su s´en tirer en traînant dans la boue
La Marguerite
La Marguerite

Depuis elle n´a plus ni souri ni chanté
Elle est morte au-dedans comme une fleur fanée
Comme une fleur de nuit, comme une fleur seche
La Marguerite
La Marguerite

C´etait la Marguerite, on l´appelait Malou
Aujourd´hui les gamins lui jettent des cailloux
Elle suit son chemin indifférente à tout
La Marguerite
La Marguerite

Traversant les saisons à petits pas nerveux
Elle va noir vêtue sans relever les yeux
Sans amis, sans amour, sans le secours de Dieu
La Marguerite

Moi je lui trouve encore une étrange beauté
Dans son deuil de la vie, dans son austerité
Et je vais en secret souvent reconforter
La Marguerite
La Marguerite

Elle m´offre un café, écoute mon discours
Le même chaque fois parlant de son retour
A la vie, à l´espoir pour lui donner l´amour
Qu´elle mérite
La Marguerite


 

Bon partage !

 

 

Rotpier


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