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Le blog-notes poétique et autre de Rotpier
Articles récents

Le petit rébus dominical de ... Rotpier !

28 Septembre 2014 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Rébus

 

Et si l’on faisait un petit arrêt rébus ?

 

Juste comme ça, pour se dégourdir

 

un peu les neurones !

 

 

rebus 309(1)

 

Petite aide au rébus (les champions s'en passeront !) :

 

C’est un rébus court mais bon ... enfin ... je vois les choses comme cela !

 

1ère ligne, 1ère image : la moitié du prénom du volatile !
2ème ligne, dernière image : en direct " ti "
3ème ligne, 1ère image : le serpent fait "s" !  4ème image : le marin est en haut du " - - -  " ... comme Alexandre !  
 
Et pipe c'est tout !

 

 

Réponse :

Comme dit le hippie très satisfait : «  ma hippie pipe hourra ! »

 

Pendant ou après : il fait ce qu’il veut le hippie !

… mais après, cela risque d’être pendant ! 


 

Qu'il dit l'animal !

 

 

 

 

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Serge Reggiani " Le petit garçon " : Les chansons ou les musiques que j’aime … de Rotpier

27 Septembre 2014 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Musiques et chansons que j'aime

 

 

 

Une fois par semaine,

je vous propose de partager les chansons

et les artistes que j’aime !

Clip vidéo et paroles

 

Cette fois-ci :

Serge Reggiani :
« Le petit garçon »

 

 

 

 

 

 

 
Le petit garçon
 
 
Ce soir mon petit garçon
Mon enfant, mon amour
Il pleut sur la maison
Mon garçon, mon amour
Comme tu lui ressembles!
On reste tous les deux
On va bien jouer ensemble
On est là tous les deux
Seuls

Ce soir elle ne rentre pas
Je n'sais plus, je n'sais pas
Elle écrira demain peut-être
Nous aurons une lettre
Il pleut sur le jardin
Je vais faire du feu
Je n'ai pas de chagrin
On est là tous les deux
Seuls

Attend, je sais des histoires
Il était une fois
Il pleut dans ma mémoire
Je crois, ne pleure pas
Attends, je sais des histoires
Mais il fait un peu froid, ce soir
Une histoire de gens qui s'aiment
Une histoire de gens qui s'aiment
 
Tu vas voir
Ne t'en vas pas
Ne me laisse pas

Je ne sais plus faire du feu
Mon enfant, mon amour
Je ne peux plus grand-chose
Mon garçon, mon amour
Comme tu lui ressembles!
On est là tous les deux
Perdus parmi les choses
Dans cette grande chambre
Seuls

On va jouer à la guerre
Et tu t'endormiras
Ce soir, elle ne sera pas là
Je n'sais plus, je n'sais pas
Je n'aime pas l'hiver
Il n'y a plus de feu
Il n'y a plus rien à faire
Qu'à jouer tous les deux
Seuls

Attends, je sais des histoires
Il était une fois
Je n'ai plus de mémoire
Je crois, ne pleure pas
Attends, je sais des histoires
Mais il est un peu tard, ce soir
L'histoire des gens qui s'aimèrent
Et qui jouèrent à la guerre

Ecoute-moi
Elle n'est plus là
Non... ne pleure pas...!
 
         

Bon partage !

 

Rotpier

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Sarko, le retour : l'actualité vue par le rotpier

25 Septembre 2014 , Rédigé par Rotpier Publié dans #L'actualité vue par le Rotpier

 

 

 

L'actualité vue par Rotpier 1ère image de présentation

      

L'actualité vue par Rotpier le retour de Sarko

 

 

 
Et pis c'est tout pour aujourd'hui !
l
( Petit montage à partir d'images du net !)
i
Le Rotpier

 

 

 

 

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" Clovis " , le poème loufoque du jour de ... Rotpier !

23 Septembre 2014 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Poésie

 

Second devoir de vacances !

 

… Ce chien existe bien, c’est celui des propriétaires du gîte dont je vous ai parlé précédemment !

 


OLYMPUS DIGITAL CAMERA

Photo détourée de ... Pierre !

 

 

 

Clovis,

 

Je me présente : je suis Clovis.

Je suis un golden retriever

et l’on m’aime souvent sur l’heure !

Surtout mes maîtres, les Livera,

qui sont avec moi très sympa !

Caroline, Jean-Mathé et Louis

… le petit Louis qui a grandi !

Fini le temps, le temps d’alors,

où sa maman disait encore :

« Quand Louis dort c’est un vrai trésor ! »

La prochaine qui le dira

sera peut-être  - pouquoi pas ? -

… une Madame Livera !

 

… Vous paressez bien étonnés

d’entendre un chien ainsi parler,

j’ai l’étoffe d’un philosophe

alors pourquoi la mettre en « off » ?

 

J’ai bien le droit de m’exprimer

et ce serait bien m’opprimer

que de m’enpêcher d’aboyer !

Cela relèverait du vice

de sortir tous les tournevis

quand simplement Clovis aboie !

Ah ! Ah ! Ah ! Ah !

 

En plus je suis un chien très franc

comme dit Jean-Mathé souvent :

« Clovis est bien le roi des francs ! »

 

Je suis très loin d’être un tartuffe,

je sais même trouver des truffes

… Ah ! Cela vous en bouche un coin

et vous faites moins les malins !

 

Et ne noyez pas le poisson

en parlant « Vase de Soissons »

on m’a déjà fait ce coup là

alors Clovis ne marche pas !

 

j’avoue quand même un petit vice

- Vous voyez qu’il est franc Clovis ! -

j’ai tendance à faire des fugues,

oui, je vous l’avoue tout net … hug !

 

J’ai hérité d’un beau collier

et je ne me suis pas méfié,

un truc pas top, une vraie teigne,

un truc qui colle des chataignes !

 

Clovis ne se fait plus la paire,

il reste à la maison pépère,

terminé de courrir les bois

dans tous les sens comme autre fois !

 

 

… Oui ? … Qu’il y a-t-il ? … On me sonne ?

… Je parle à la troisième personne ?

Bon sang … c’est vrai ! Cré non de non,

voila que je m’ prends pour Delon !

 

Mince, il faut que je me surveille,

voila que mon orgueil s’éveille,

je vais le museler de suite :

hors de question qu’il ne m’habite !

 

Si je veux devenir un sage,

je dois surveiller mon langage,

pour certains ce serait trop beau

de me traiter de vrai cabot !

 

 

 

                                  Rotpier

 

 

 

 

Clovis 3

Montage de Pierre ... qui n'est pas une truffe ... enfin peut-être pas ?

 

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Rébus : réponse au petit rébus dominical de ... Rotpier !

22 Septembre 2014 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Rébus

 

Réponse pour le rébus :

Je viens de la mettre sur le billet … « rébus » !

Bravo à ceux qui avaient trouvé !

 

Et pis c’est tout !

 

Rotpier

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Le petit rébus dominical de ... Rotpier !

20 Septembre 2014 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Rébus

 

Et si l’on faisait un petit arrêt rébus ?

 

Juste comme ça, pour se dégourdir

 

un peu les neurones !

 

 

rebus 308 (1)

rebus 308 (2)

rebus 308 (3)

 

 

 

Petite aide au rébus (les champions s'en passeront !) :

 

 

C’est un rébus qui tourne autour d'une passion qui peut devenir hallucinogène !

 

2ème ligne, 1ère image : petit, il est lente ... sans faute d'accord ... d'accord ? ( les autres aussi ! )  2ème image : organe humain en coupe !
3ème ligne, 3ème image : oui en russe ! Dernière image : ce qui sort amplifiée du mégaphone ! ( l'autre aussi ! )
5ème ligne, dernière image : " - - - " ... César ! 
6ème ligne, 4ème image : le marin est en haut du " - - -  " ... comme Alexandre !  
7ème ligne, 1ère image :ce qui suit " ici " !
9ème ligne, 4ème image : le verbe tuer au présent !
10ème ligne, dernière image : le petit de la vache !
Dernière ligne, 1ère image : un " - - - - - " après la moisson !  2ème image : le veau s'en sert ! 

 

Et pis c'est tout !   ... Et ... sortez couvert !  Bon courage: il est long !


      Réponse :

Le comble pour un mycologue c’est d’avoir des relations avec une femme à l’hygiène douteuse pour pouvoir étudier de nouveaux champignons ! 


 

Qu'il dit l'animal !

 

 

 

 

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Jacques Brel : " Orly " .... Les chansons ou les musiques que j’aime … de Rotpier

20 Septembre 2014 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Musiques et chansons que j'aime

 

 

Une fois par semaine,

je vous propose de partager les chansons

et les artistes que j’aime !

Clip vidéo et paroles

 

Cette fois-ci :

Jacques Brel :
« Orly »
Une des plus belles de ses dernières !
 
 
 
 
 
 

 

Orly

 

Ils sont plus de deux mille
Et je ne vois qu'eux deux
La pluie les a soudés,
Semble-t-il, l'un à l'autre
Ils sont plus de deux mille
Et je ne vois qu'eux deux
Et je les sais qui parlent
Il doit lui dire « Je t'aime ! »
Elle doit lui dire « Je t'aime ! »
Je crois qu'ils sont en train
De ne rien se promettre
Ces deux-là sont trop maigres
Pour être malhonnêtes

Ils sont plus de deux mille
Et je ne vois qu'eux deux
Et brusquement, il pleure
Il pleure à gros bouillons
Tout entourés qu'ils sont
D'adipeux en sueur
Et de bouffeurs d'espoir
Qui les montrent du nez
Mais ces deux déchirés
Superbes de chagrin
Abandonnent aux chiens
L'exploit de les juger

La vie ne fait pas de cadeau
Et nom de Dieu c’est triste
Orly, le dimanche,
Avec ou sans Bécaud !

Et maintenant, ils pleurent
Je veux dire tous les deux
Tout à l'heure c'était lui
Lorsque je disais "il"
Tout encastrés qu'ils sont
Ils n'entendent plus rien
Que les sanglots de l'autre
Et puis
Et puis infiniment
Comme deux corps qui prient
Infiniment, lentement,
Ces deux corps se séparent
Et en se séparant
Ces deux corps se déchirent
Et je vous jure qu'ils crient
Et puis, ils se reprennent
Redeviennent un seul
Redeviennent le feu
Et puis, se redéchirent
Se tiennent par les yeux
Et puis, en reculant
Comme la mer se retire,
Il consomme l'adieu
Il bave quelques mots
Agite une vague main
Et brusquement, il fuit
Fuit sans se retourner
Et puis, il disparaît
Bouffé par l'escalier

La vie ne fait pas de cadeau
Et nom de Dieu c'est triste
Orly, le dimanche,
Avec ou sans Bécaud !

Et puis, il disparaît
Bouffé par l'escalier
Et elle, elle reste là
Cœur en croix, bouche ouverte
Sans un cri, sans un mot
Elle connaît sa mort
Elle vient de la croiser
Voilà qu'elle se retourne
Et se retourne encore
Ses bras vont jusqu'à terre
Ça y est ! Elle a mille ans
La porte est refermée
La voilà sans lumière
Elle tourne sur elle-même
Et déjà elle sait
Qu'elle tournera toujours
Elle a perdu des hommes
Mais là, elle perd l'amour
L'amour le lui a dit
Revoilà l'inutile
Elle vivra de projets
Qui ne feront qu'attendre
La revoilà fragile
Avant que d'être à vendre

Je suis là, je la suis
Je n'ose rien pour elle
Que la foule grignote
Comme un quelconque fruit
 



 

 

 

Bon partage !

 

Rotpier

 

 

 


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Juste pour satisfaire la curiosité de D. D. !

19 Septembre 2014 , Rédigé par Rotpier

 

Voici, voila ! 

 

 

P9050032-copie-1.JPG

 

 

 

P9110080.JPG

 

La friture est assez grosse ! ... 6 Kg pour celle-là !

 

Et pis c'est tout !

 

 

 


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"Le gîte de l’eau de vie," un poème de vacances de ... Pierre

18 Septembre 2014 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Poésie

 

 

Bonjour à tous !

Me voici de retour après d’excellentes vacances en Bourgogne du coté de Dijon !

Premier devoir de vacances, sérieux … les autres le seront moins ! 

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Photo de Pierre

 

 

 

Le gîte de l’eau de vie,

 

L’eau de vie ou la vie de l’eau,

sans eau il n’y a pas de vie,

ici rien ne part à vau-l’eau

et l’on y comble ses envies.

 

A condition … à condition,

d’aimer plus que tout la nature

le calme et non l’agitation,

les bois, les champs et les pâtures.

 

« L’eau de vie » n’est pas un alcool,

c’est un gîte en pleine campagne,

on ne s’y hausse pas du col :

un bon crémant vaut un champagne !

 

 

C’est un chalet en bord d’étang

avec une grande terrasse

qui permet en le surplombant

d’admirer toute sa surface.

 

Il est tout jeune et bien pensé,

on s’y sent tout de suite à l’aise,

confortable et bien agencé

… pas étonnant qu’à tous il plaise !

 

Bâti entièrement en bois

- pas des sections genre allumette ! -

le loup pourrait souffler cent fois

… même aussi fort qu’une tempête !

 

De la pièce de vie on voit

l’étang grâce à des baies immenses

et la vue se perd dans les bois

puis tout en haut le ciel commence.

 

On peut pêcher, se balader

ou bien ramasser toutes sortes

de champignons et les manger :

dans les sous-bois ils sont cohorte !

 

L’accueil est simple et chaleureux,

le naturel et l’expérience

forment un mariage heureux

et mettent très vite en confiance !

 

N’ayez aucune hésitation

vous serez ici très à l’aise,

entre service et discrétion :

un bel exemple de synthèse !

  

« L’eau de vie » est un élixir

concocté sans distillerie

que l’on goûte avec grand plaisir

… sans peur de la gendarmerie !

 

Mais rien n’empêche de goûter

- elle est sur place et elle est bonne ! -

à la prune de Jean-Mathé

qui n’est pas faite pour les nonnes ! *

 

 

                           Pierre DUPUIS

 

 

 

 *  Est-ce qu’elle aurait plu à John ?

 

 

 

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Photo de Pierre

 

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Blog en vacances + le poème " Mon ami le mur " de ... Pierre

28 Août 2014 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Poésie

 

 

 

Petit montage à partir d'une image du net !

Je serais absent jusque vers le 16, 17 ou 18 septembre !

 

( je pars samedi à l'aube ! )

Je serais quelque part entre Dijon et Montbard  

où je boirais un coup , à votre santé ! 

 

 

 

Allez, quelques petites conneries sur Dijon que je n’ai pas eu le temps de mettre en rébus :

 

1ère connerie :

A Dijon, les mous tardent à prendre leurs décisions mais pas plus qu’ailleurs !

 

2ème connerie :

Il n’y a pas plus d’indigents à Dijon qu’ailleurs, tous cela n’est que moutarde en broche !

 

3ème connerie :

Si tu vois dix joncs à Dijon, regarde bien, il doit y avoir dix mecs au bout !

 

Et pis c’est tout !

 

Le Rotpier

 

 

 

Je vous laisse avec mon ami le mur que certains connaissent déjà : c’est un vieux pote à moi !

 

 

 

Et nous sommes encore là,

tous les deux ... pas encore écroulés ...

 
 
Image du net
 
 
 

Mon ami le mur,

 

En lui faisant la courte échelle,

je n’étais pas très innocent !

J’avais vu que la demoiselle

avait un beau tempérament !

 

Le tissu de sa minijupe

était vraiment très riquiqui,

elle n’en était - pour sûr ! - pas dupe

et en dessous c’était exquis !

 

J’ai cultivé la maladresse :

j’ai fait semblant de la lâcher !

Ma main a glissé sous sa fesse

et c’était clair : sans la fâcher !

 

Poussant plus loin mon avantage,

j’ai découvert qu’elles étaient deux !

Quant à leur ligne de partage :

j’ai failli me crever les yeux !

 

Nous avons perdu l’équilibre,

le mur que nous voulions franchir

nous a glissé : « Vous êtes libres,

il vous reste à vous affranchir ! »

 

C’était un mur plein de sagesse

qui connaissait les amoureux

et à son pied la mousse épaisse

formait un lit des plus moelleux !

 

Nous cultivions l’obéissance

- il fallait bien obtempérer ! -

nous avons fait mieux connaissance,

j’ai même enlevé mon béret !

 

J’ai fait beaucoup de courte échelle

et le mur m’a toujours aidé,

quand je changeais de demoiselle

il ne semblait pas offusqué !

 

Mon vieux mur est toujours solide,

je viens le voir de temps en temps,

moi je ne suis plus si valide :

ma courte échelle a fait son temps !

 

A chacune de mes visites

il me dit invariablement :

« Tu n’amènes plus de petite,

ça me plaisait énormément ! »

 

Il est vraiment resté robuste

mais sa tête part à vau-l’eau :

Alzheimer ! Ce n’est pas juste !

Même les murs ont leurs fardeaux !

 

Un jour je viendrais le rejoindre

ne sachant plus très bien pourquoi,

en observant la lune poindre

nous n’auront plus le moindre émoi !

 

Il sera temps que je trépasse,

je ne veux pas de ces fauteuils

où l’on dépose, où l’on entasse

des corps déjà en demi-deuil !

 

J’aimerais bien que l’on m’enterre

au pied de mon fidèle ami,

un peu de mousse, un peu de terre :

qu’irais-je faire au paradis ?

 

                               Pierre Dupuis

 

 

 

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