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Le blog-notes poétique et autre de Rotpier
Articles récents

Bonus du jour : journée de la femme oblige: deux poèmes de Pierre et des pensées du ... Rotpier !

8 Mars 2015 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Poésie

 

 

A l’occasion de la journée de la femme, Pierre vous offre deux poèmes 

et ................ le Rotpier quelques pensées ( aïe! aïe! aïe! )

 

Image du net modifiées par Pierre
 

 

Femme,

 

Femme,

amalgame

d’esthétique et de charme.

 

Femme,

paradoxe

de rires et de larmes.

 

Femme,

aux yeux passant

de la douceur aux flammes.

 

Femme,

aux ongles

tranchant comme des lames.

 

Femme,

sucrée-amère

entre fantaisie et drame.

 

Femme,

imprévisible

tout au long de la gamme.

 

Femme,

à étudier :

vaste programme !

 

Femme,

à visiter :

quel sésame ?

 

                                     Pierre Dupuis

 

Image prise sur une bibliothèque d'image

 

Femme en soi,

   
Dieu créa la femme.
 Pour ne pas être en reste, le diable mit
dans sa prunelle une petite flamme.
 
Le poète l 'habilla de vers,
le couturier de soie.
 
L 'homme la déshabilla
et l 'aima.
 
Ainsi soie style.
 
                                                                                                          Pierre Dupuis
 

 Poèmes déjà publiés

 

A l’occasion de la journée de la femme, je vous offre quelques pensées !

Le Rotpier

 

  J’ai pris le parti de ne point juger les femmes, il y avait trop de travail !

    

   Dans certaines tribus africaines, c’est l’homme seul qui fait bouillir la marmite, la femme est dedans.

  

   La femme n’est pas si mauvaise que cela …

pour qui sait bien la cuisiner !

 

    Le sourire de la femme est l’équivalent du discours de l’homme politique : des promesses qui n’engagent

que ceux qui y croient.

 

   Femme au foyer, chaleur assurée ! 

   ( peut-être de Landru ? )

 

  Et pis c’est tout !

 

   Le Rotpier

 

  

A l’occasion de la journée de la femme, Pierre vous offre deux poèmes 

et ................ le Rotpier quelques pensées ( aïe! aïe! aïe! )

 

Image du net modifiées par Pierre
 

Femme,

 

Femme,

amalgame

d’esthétique et de charme.

 

Femme,

paradoxe

de rires et de larmes.

 

Femme,

aux yeux passant

de la douceur aux flammes.

 

Femme,

aux ongles

tranchant comme des lames.

 

Femme,

sucrée-amère

entre fantaisie et drame.

 

Femme,

imprévisible

tout au long de la gamme.

 

Femme,

à étudier :

vaste programme !

 

Femme,

à visiter :

quel sésame ?

 

                                     Pierre Dupuis

 

Image prise sur une bibliothèque d'image

 

Femme en soi,
   
Dieu créa la femme.
 Pour ne pas être en reste, le diable mit
dans sa prunelle une petite flamme.
 
Le poète l 'habilla de vers,
le couturier de soie.
 
L 'homme la déshabilla
et l 'aima.
 
Ainsi soie style.
 
                                                                                                          Pierre Dupuis
 

 Poèmes déjà publiés

 

A l’occasion de la journée de la femme, je vous offre quelques pensées !

Le Rotpier

 

  J’ai pris le parti de ne point juger les femmes, il y avait trop de travail !

    

   Dans certaines tribus africaines, c’est l’homme seul qui fait bouillir la marmite, la femme est dedans.

  

   La femme n’est pas si mauvaise que cela …

pour qui sait bien la cuisiner !

 

    Le sourire de la femme est l’équivalent du discours de l’homme politique : des promesses qui n’engagent

que ceux qui y croient.

 

   Femme au foyer, chaleur assurée ! 

   ( peut-être de Landru ? )

 

  Et pis c’est tout !

 

   Le Rotpier

 

  

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Le petit rébus dominical de ... Rotpier !

8 Mars 2015 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Rébus

 

 

Et si l’on faisait un petit arrêt rébus ?

 

Juste comme ça, pour se dégourdir

 

un peu les neurones !

 

rebus 336 (1)

rebus 336 (2)

 

Petite aide au rébus

(les champions s'en passeront !) :

 

C'est juste un petit rébus facile du  Rotpier, une sorte de constatation sur l'état d'âme de quelqu'un ... pour vous dérider un peu !
 
2ème ligne, 1ère image : de nos jours, il est sélectif comme dit mon coiffeur ! ( l'autre aussi ! )  2ème image : le serpent fait "s" !  ( Les autres aussi, ils sont comme ça ! ) 
3ème ligne, 2ème image : " - - -  " est ce personnage ?  Dernière image : le petit personnage a les cheveux qui se dressent sur sa tête, il a donc très " - - - -  " !
4ème ligne, dernière image, en direct : " ti " !
7ème ligne, 3ème image, en direct : le symbole de la " vie " !  
8ème ligne, 2ème image: il ne faut pas prendre le fils ... ni le Saint-Esprit bien entendu ! 
 
Et pis c'est tout ! Allez-y gaiement brav' gens et j'espère que l'on ne dira pas cela de vous ! 
 

Réponse :

Il est d’une tristesse qui fait peur à voir … tiens, aussi triste qu’une vieille paire de fesses … c’est tout dire ! 

 

Qu'il dit l'animal !

Et si l’on faisait un petit arrêt rébus ?

 

Juste comme ça, pour se dégourdir

 

un peu les neurones !

 

rebus 336 (1)

rebus 336 (2)

 

Petite aide au rébus

(les champions s'en passeront !) :

 

Là, je vous fait un cadeau : c'est un très court ! Déjanté, il est sûr, mais c'est du Rotpier ! 

 
1ère ligne, avant dernière image : " - - - - " ou ne pas " - - - - " là est la question !
2ème ligne, 3ème image : quand son nez s'allonge, il " - - - - " !
3ème ligne, 2ème image : petite, la sale bête est lente ! Dernière image: quand il dort, il dort profondément !
4ème ligne, 3ème image : place de la vigie en haut du grand mat d'un voilier ancien ! ( l'autre aussi ! )
Dernière ligne, dernière image, en direct : " che "
 
Et pis c'est tout ! J'espère que vous allez prendre votre pied !

 

 

 

 

Qu'il dit l'animal !

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Richard Cocciante : « Marguerite » Les chansons ou les musiques que j’aime … de Rotpier

7 Mars 2015 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Chansons que j'aime

 

 

 

Une fois par semaine,

je vous propose de partager les chansons

et les artistes que j’aime !

Clip vidéo et paroles

 

Cette fois-ci :

Richard Cocciante

 « Marguerite »

Peut-être sa plus belle chanson ?

… trop difficile de choisir

 

 

                                                                                                                                            Marguerite

                                              

Surtout, ne m'en voulez pas trop
Si ce soir je rentre chez moi
J'ai tellement de choses à faire
Avant que le jour se lève

Et pendant qu'elle dormira
Moi, je lui construirai des rêves
Pour que plus jamais, au réveil
Elle ne se lève les yeux en pleurs

Et pour que cette longue nuit
Ne soit plus jamais noire et profonde
Je demanderai à la lune
De remplir le ciel tout entier

Et pour que je puisse encore la voir
Me sourire comme avant
Je demanderai au soleil
De brûler, même en plein hiver

Et pour qu'elle puisse encore chanter
Les chansons de notre bohème
Je construirai un silence
Plus grand que ceux des cathédrales

J'irai réveiller les amants
Je parlerai des heures entières
Et je sais qu'ils me suivront
Tant que nous resterons amants

Alors on se promènera
Tous ensemble on dansera
D'incroyables sarabandes
Et elle oubliera sa peine

Et pour que la ville danse
Et pour que la ville chante
On inventera des couleurs
Et elle oubliera ses larmes

Nous irons dans les campagnes
Pour cueillir les fleurs des champs
Pour en faire un grand lit blanc
Où l'on s'aime tendrement

Et puis nous irons au fond du ciel
Pour lui choisir une étoile
Parc'que Marguerite est bonne
Parc'que Marguerite est belle
Parc'que Marguerite est vraie
Parc'que Marguerite est douce
Parc'que Marguerite m'aime
Moi, je ne vis que pour elle

Marguerite est ma raison
Mon lendemain, mon idéal
Marguerite qui est le vent
Ne sait pas qu'elle peut me faire mal

Parc'que Marguerite est celle
Que je veux toujours près de moi
Marguerite est Marguerite
Marguerite est tout pour moi

Marguerite est tout pour moi

 

Bon partage !

Rotpier

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Le poème un peu dérangeant du jour : "La surfeuse," ... de ... Pierre

5 Mars 2015 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Poésie

 

 

Il me sied de plancher sur tous les sujets,

fussent-ils porteurs de gros remous ...

 

 

Surfeuse

 

Image du net bidouillée par mes soins

 

 

La surfeuse,

 

Sur la vague bleue marine

Sur culte de Poutine

Sur mes rêves de tsarine

Je surfe !

 

Sur le terreau de mon père

Sur les peurs sécuritaires

Sur les thèmes populaires

Je surfe !

 

Sur la chienlit politique

Sur les scoops médiatiques

Sur les rêves utopiques

Je surfe !

 

Sur le racisme latent

Sur les peurs des pauvres gens

Sur le spleen des mécontents

Je surfe !

 

Sur l'oubli des temps passés

Sur les crimes effacés

Sur des discours bien graissés

Je surfe !

 

Sur mes futurs collabos

Sur leurs idéaux fachos

Sur les petits et les gros

Je surfe !

 

Sur la vague populiste

Sur les jugements simplistes

Sur le fond nationaliste

Je surfe !

 

Sur le dos des girouettes

Sur le miroir aux alouettes

Sur les valeurs qui s'émiettent

Je surfe !

 

Sur l'oubli et l'ignorance

Sur l'esprit d'intolérance

Sur le terme " préférence "

Je surfe !

 

Sur les bêtes et méchants

Sur les plus paumés des gens

Sur les masses d'indigents

Je surfe !

 

Sur le flot des ambitieux

Sur les discours fallacieux

Sur les fats et les vicieux

Je surfe !

 

Sur les réseaux délateurs

Sur les collaborateurs

Sur l'embrouille et sur les peurs

Je surfe !

 

Sur les rouleaux de la crise

Sur l'échéance incomprise

Sur l'onde de la bêtise

Je surfe !

 

Sur la connerie humaine

Sur un tas d'énergumènes

Sur les gros bras qui s'amènent

Je surfe !

 

Sur les ancrages sectaires

Sur les craintes séculaires

Sur ceux que je récupère

Je surfe !

 

 

Je serais l'onde marine

Qui submerge et qui domine

Quitte à être un tsunami

Emportant mes ennemis !

 

Pas de pitié pour personne

Parmi ceux qui me sermonnent

Pas de planche de salut

C'est eux qui l'auront voulu !

 

Je suis portée par la vague

Je louvoie et je zigzague

Pour noyer mes détracteurs

Et gagner des électeurs !

 

A ce jeu je suis championne

Personne ne m'impressionne

Mes mensonges sont gobés

Par ceux que j'ai fascinés !

 

C'est un atout d'être femme

Et j'en joue sans état d'âme

Tout ce qui peut me servir

J'en use pour rebondir !

 

 

Sur les rouleaux de la crise

Sur l'échéance incomprise

Sur l'onde de la bêtise

 

Je surfe !

 

 

Sur la vague bleue marine

Sur culte de Poutine

Sur mes rêves de tsarine

Je surfe !

Je surfe !

Je surfe !

 

 

                                Pierre Dupuis

 

 

Surfeuse

 

Image du net bidouillée par mes soins

 

Il me sied de plancher sur tous les sujets,

fussent-ils porteurs de gros remous ...

 

La surfeuse,

 

Sur la vague bleue marine

Sur culte de Poutine

Sur mes rêves de tsarine

Je surfe !

 

Sur le terreau de mon père

Sur les peurs sécuritaires

Sur les thèmes populaires

Je surfe !

 

Sur la chienlit politique

Sur les scoops médiatiques

Sur les rêves utopiques

Je surfe !

 

Sur le racisme latent

Sur les peurs des pauvres gens

Sur le spleen des mécontents

Je surfe !

 

Sur l'oubli des temps passés

Sur les crimes effacés

Sur des discours bien graissés

Je surfe !

 

Sur mes futurs collabos

Sur leurs idéaux fachos

Sur les petits et les gros

Je surfe !

 

Sur la vague populiste

Sur les jugements simplistes

Sur le fond nationaliste

Je surfe !

 

Sur le dos des girouettes

Sur le miroir aux alouettes

Sur les valeurs qui s'émiettent

Je surfe !

 

Sur l'oubli et l'ignorance

Sur l'esprit d'intolérance

Sur le terme " préférence "

Je surfe !

 

Sur les bêtes et méchants

Sur les plus paumés des gens

Sur les masses d'indigents

Je surfe !

 

Sur le flot des ambitieux

Sur les discours fallacieux

Sur les fats et les vicieux

Je surfe !

 

Sur les réseaux délateurs

Sur les collaborateurs

Sur l'embrouille et sur les peurs

Je surfe !

 

Sur les rouleaux de la crise

Sur l'échéance incomprise

Sur l'onde de la bêtise

Je surfe !

 

Sur la connerie humaine

Sur un tas d'énergumènes

Sur les gros bras qui s'amènent

Je surfe !

 

Sur les ancrages sectaires

Sur les craintes séculaires

Sur ceux que je récupère

Je surfe !

 

 

Je serais l'onde marine

Qui submerge et qui domine

Quitte à être un tsunami

Emportant mes ennemis !

 

Pas de pitié pour personne

Parmi ceux qui me sermonnent

Pas de planche de salut

C'est eux qui l'auront voulu !

 

Je suis portée par la vague

Je louvoie et je zigzague

Pour noyer mes détracteurs

Et gagner des électeurs !

 

A ce jeu je suis championne

Personne ne m'impressionne

Mes mensonges sont gobés

Par ceux que j'ai fascinés !

 

C'est un atout d'être femme

Et j'en joue sans état d'âme

Tout ce qui peut me servir

Je l'emploie pour ébaudir !

 

 

Sur la vague bleue marine

Sur culte de Poutine

Sur mes rêves de tsarine

Je surfe !

Je surfe !

Je surfe !

 

 

                                Pierre Dupuis

 

 

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Le poème du jour: "Quand les dés sont pipés," de ... Pierre

3 Mars 2015 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Poésie

 

 

       Le poème du jour: "Quand les dés sont pipés," de ... Pierre

Image du net

 

 

Quand les dés sont pipés,

 

Il l'avait rencontrée ... par hasard.

... Encore qu'il n'aimait pas le mot "hasard",

il lui préférait "destinée"

... c'est plus joli "destinée" !

Cela rime avec belle matinée

ou bien, belle journée !

Tout comme rosée du matin rime avec teint !

ou encore

... enfin, il l'avait rencontrée.

 

Quand je dis" rencontrée"

c'est exagéré

... ils s'étaient croisés

simplement croisés.

Et, "ils" ne se résumait pas à eux deux

... hélas !

Il avait croisé une joyeuse bande

menant grande sarabande

dont elle était l'un des centres d'intérêt.

Elle riait aux plaisanteries des autres,

garçons et filles,

certaines étaient poivrées  - les plaisanteries ! -

d'autres étaient franchement grivoises

... il en était gêné

... elle pas.

Leurs regards, eux, ne s'étaient pas croisés

... enfin ... pas franchement.

Elle ne devait pas manquer de prétendants

tant elle était belle !

Elle devait en avoir à la pelle !

 

Il lui avait semblé pourtant

qu'elle tenait ses distances

... impression ou espérance ?

Il lui avait plu d'y croire... vraiment.

Il se raccrochait à cette sensation première

comme un papillon à la lumière

... quitte à se brûler les ailes.

Quel âge avait-elle ?

... Difficile à dire.

Entre femme et demoiselle

la différence est ténue.

Il opta pour vingt ans.

De nos jours, à vingt ans,

les filles ne sont plus des ingénues.

Mais peut-être avait-elle un peu plus ?

De nos jours, à la trentaine,

bien des femmes courent encore la prétentaine

... des hommes aussi, ne soyons pas obtus.

Son jugement vagabondait

... il était incapable de trancher

et de toute façon, à quoi bon ?

A quoi servait tout ce cinéma

alors qu'il ne la reverrait sûrement pas !

 

Pourtant il la revit... par hasard

... non ! Pas par hasard !

Il n'y a pas de hasard quand on revient

tous les jours au même endroit,

à la même place, sur le même chemin.

Quand à la destinée

... n'en parlons plus !

Elle a bon dos la destinée

quand on a pipé les dés !

 

Toujours est-il qu'il l'avait revue

et cette fois-ci, elle était seule

... seule et toujours aussi belle !

Il s'était arrangé pour passer devant elle

et leurs regards s'étaient croisés,

vraiment croisés,

... un bref instant, un bref instant seulement.

 

Juste le temps d'un bonjour esquissé du bout des yeux

... du bout des lèvres

et ... quelles lèvres !

Il revenait tous les jours

et il la revoyait souvent,

il y passait beaucoup de temps !

 

Alors, la destinée ... mes fesses !

Et, elles étaient belles les siennes !

... Pas du genre qui s'affaissent !

Bien moulées dans un petit jean serré,

il l'avait remarqué quand il s'était retourné

... il se retournait toujours d'ailleurs

... elle pas.

 

Et puis un jour il l'avait croisée

mais elle n'était plus seule

... elle était accompagnée.

Elles se tenaient par la main

... toutes deux

... simplement... tous simplement.

Elle l'avait salué en souriant

... pas méchamment

... il lui avait même semblé voir

sur le visage un peu de compassion

... enfin, il lui avait plu d'y croire.

Il ne revint plus,

Il ne la revit plus.

Quel gâchis ! Quel gâchis pour lui !

Une beauté comme la sienne !

Belle de la tête aux pieds et lesbienne !

 

Alors toi, la destinée, espèce de traînée,

tu rimerais mieux avec espérance assassinée !

Comme toi, le hasard, avec poignard !

Car enfin ...

Mais... mais à quoi bon s'emporter

quand, depuis le départ

on a pipé les dés.

 

                                   Pierre Dupuis

 

       Le poème du jour: "Quand les dés sont pipés," de ... Pierre

Image du net

 

 

Quand les dés sont pipés,

 

Il l'avait rencontrée ... par hasard.

... Encore qu'il n'aimait pas le mot "hasard",

il lui préférait "destinée"

... c'est plus joli "destinée" !

Cela rime avec belle matinée

ou bien, belle journée !

Tout comme rosée du matin rime avec teint !

ou encore

... enfin, il l'avait rencontrée.

 

Quand je dis" rencontrée"

c'est exagéré

... ils s'étaient croisés

simplement croisés.

Et, "ils" ne se résumait pas à eux deux

... hélas !

Il avait croisé une joyeuse bande

menant grande sarabande

dont elle était l'un des centres d'intérêt.

Elle riait aux plaisanteries des autres,

garçons et filles,

certaines étaient poivrées  - les plaisanteries ! -

d'autres étaient franchement grivoises

... il en était gêné

... elle pas.

Leurs regards, eux, ne s'étaient pas croisés

... enfin ... pas franchement.

Elle ne devait pas manquer de prétendants

tant elle était belle !

Elle devait en avoir à la pelle !

 

Il lui avait semblé pourtant

qu'elle tenait ses distances

... impression ou espérance ?

Il lui avait plu d'y croire... vraiment.

Il se raccrochait à cette sensation première

comme un papillon à la lumière

... quitte à se brûler les ailes.

Quel âge avait-elle ?

... Difficile à dire.

Entre femme et demoiselle

la différence est ténue.

Il opta pour vingt ans.

De nos jours, à vingt ans,

les filles ne sont plus des ingénues.

Mais peut-être avait-elle un peu plus ?

De nos jours, à la trentaine,

bien des femmes courent encore la prétentaine

... des hommes aussi, ne soyons pas obtus.

Son jugement vagabondait

... il était incapable de trancher

et de toute façon, à quoi bon ?

A quoi servait tout ce cinéma

alors qu'il ne la reverrait sûrement pas !

 

Pourtant il la revit... par hasard

... non ! Pas par hasard !

Il n'y a pas de hasard quand on revient

tous les jours au même endroit,

à la même place, sur le même chemin.

Quand à la destinée

... n'en parlons plus !

Elle a bon dos la destinée

quand on a pipé les dés !

 

Toujours est-il qu'il l'avait revue

et cette fois-ci, elle était seule

... seule et toujours aussi belle !

Il s'était arrangé pour passer devant elle

et leurs regards s'étaient croisés,

vraiment croisés,

... un bref instant, un bref instant seulement.

 

Juste le temps d'un bonjour esquissé du bout des yeux

... du bout des lèvres

et ... quelles lèvres !

Il revenait tous les jours

et il la revoyait souvent,

il y passait beaucoup de temps !

 

Alors, la destinée ... mes fesses !

Et, elles étaient belles les siennes !

... Pas du genre qui s'affaissent !

Bien moulées dans un petit jean serré,

il l'avait remarqué quand il s'était retourné

... il se retournait toujours d'ailleurs

... elle pas.

 

Et puis un jour il l'avait croisée

mais elle n'était plus seule

... elle était accompagnée.

Elles se tenaient par la main

... toutes deux

... simplement... tous simplement.

Elle l'avait salué en souriant

... pas méchamment

... il lui avait même semblé voir

sur le visage un peu de compassion

... enfin, il lui avait plu d'y croire.

Il ne revint plus,

Il ne la revit plus.

Quel gâchis ! Quel gâchis pour lui !

Une beauté comme la sienne !

Belle de la tête aux pieds et lesbienne !

 

Alors toi, la destinée, espèce de traînée,

tu rimerais mieux avec espérance assassinée !

Comme toi, le hasard, avec poignard !

Car enfin ...

Mais... mais à quoi bon s'emporter

quand, depuis le départ

on a pipé les dés.

 

                                   Pierre Dupuis
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Rébus : réponse au petit rébus dominical de ... Rotpier !

2 Mars 2015 , Rédigé par Rotpier

Réponse pour le rébus :

Je viens de la mettre sur le billet … « rébus » !

Bravo à ceux qui avaient trouvé !

Et pis c’est tout !

Rotpier

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Le petit rébus dominical de ... Rotpier !

1 Mars 2015 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Rébus

 

 

Et si l’on faisait un petit arrêt rébus ?

 

Juste comme ça, pour se dégourdir

 

un peu les neurones !

 

rebus 332

 

 

Petite aide au rébus

(les champions s'en passeront !) :

  

Là, je vous fait un cadeau : c'est un très court ! Déjanté, il est sûr, mais c'est du Rotpier ! 

 
1ère ligne, avant dernière image : " - - - - " ou ne pas " - - - - " là est la question !
2ème ligne, 3ème image : quand son nez s'allonge, il " - - - - " !
3ème ligne, 2ème image : petite, la sale bête est lente ! Dernière image: quand il dort, il dort profondément !
4ème ligne, 3ème image : place de la vigie en haut du grand mat d'un voilier ancien ! ( l'autre aussi ! )
Dernière ligne, dernière image, en direct : " che "
 
Et pis c'est tout ! J'espère que vous allez prendre votre pied !

 

 

Réponse :

Il faut être sacrément bourré pour vouloir rouler une pelle à une babouche !

 

Qu'il dit l'animal !

 

Et si l’on faisait un petit arrêt rébus ?

 

Juste comme ça, pour se dégourdir

 

un peu les neurones !

 

rebus 332

 

 

Petite aide au rébus

(les champions s'en passeront !) :

  

Là, je vous fait un cadeau : c'est un très court ! Déjanté, il est sûr mais c'est du Rotpier ! 

 
1ère ligne, avant dernière image : " - - - - " ou ne pas " - - - - " là est la question !
2ème ligne, 3ème image : quand son nez s'allonge, il " - - - - " !
3ème ligne, 2ème image : petite, la sale bête est lente ! Dernière image: quand il dort, il dort profondément !
4ème ligne, 3ème image : place de la vigie en haut du grand mat d'un voilier ancien ! ( l'autre aussi ! )
Dernière ligne, dernière image, en direct : " che "
 
Et pis c'est tout ! J'espère que vous allez prendre votre pied !

 

 

 

Qu'il dit l'animal !

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Nicolas Peyrac : "Et mon père" ... Les chansons ou les musiques que j’aime … de Rotpier

28 Février 2015 , Rédigé par Rotpier Publié dans #les chansons et les musiques que j'aime

 

 

Une fois par semaine,
je vous propose de partager les chansons
et les artistes que j’aime !
Clip vidéo et paroles
 Cette fois-ci :

 

« Nicolas Peyrac »

« Et mon père »

 

Les paroles:

 

Et mon père, 

Quand vous dansiez en ce temps-là,
Pas besoin de pédale wah-wah.
C'était pas la bossa nova
Mais ça remuait bien déjà.
Les caves étaient profondes
Et la ronde
Ne s'arrêtait pas.
Un vieux piano bastringue
Et les dingues
Tournoyaient déjà.

Et Juliette avait encore son nez.
Aragon n'était pas un minet.
Sartre était déjà bien engagé.
Au Café de Flore, y avait déjà des folles
Et mon père venait de débarquer.
Il hantait déjà les boutiquiers.
Dans sa chambre, on troquait du café.
Il ignorait qu'un jour, j'en parlerais.

Quand vous flirtiez en ce temps-là,
Vous vous touchiez du bout des doigts.
La pilule n'existait pas.
Fallait pas jouer à ces jeux-là.
Vous vous disiez "je t'aime",
Parfois même
Vous faisiez l'amour.
Aujourd'hui, deux salades,
Trois tirades
Et c'est l'affaire qui court.

L'oncle Adolf s'était déjà flingué.
Son Eva l'avait accompagné,
Des fois qu'il aurait voulu draguer :
Qui sait si, là-haut, il n'y a pas des folles
Et mon père allait bientôt planter
Cette graine qui allait lui donner
Ce débile qui essaie de chanter.
Il ignorait que viendraient mes cadets.

Quand vous chantiez en ce temps-là,
L'argent ne faisait pas la loi.
Les hit parades n'existaient pas,
Du moins, ils n'étaient pas de poids.
Tu mettais des semaines
Et des semaines,
Parfois des années.
Si t'avais pas de tripes,
Ta boutique, eux,
Pouvaient la fermer

Et Trenet avait mis des années,
Brassens commençait à emballer
Et Bécaud astiquait son clavier.
Monsieur Brel ne parlait pas encore des folles
Et mon père venait de débarquer
Là ou restait quelque humanité,
Là où les gens savaient encore parler
De l'avenir... même s'ils sont fatigués.

Et Juliette avait encore son nez.
Aragon n'était pas un minet.
Sartre était déjà bien engagé.
Au Café de Flore, y avait déjà des folles
Et mon père venait de débarquer
Là ou restait quelque humanité,
Là où les gens savaient encore parler
De l'avenir... même s'ils sont fatigués.

 

 

Bon partage !

 

Rotpier

 

Une fois par semaine,
je vous propose de partager les chansons
et les artistes que j’aime !
Clip vidéo et paroles
 Cette fois-ci :

 

« Nicolas Peyrac »

« Et mon père »

 

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Et mon père, 

Quand vous dansiez en ce temps-là,
Pas besoin de pédale wah-wah.
C'était pas la bossa nova
Mais ça remuait bien déjà.
Les caves étaient profondes
Et la ronde
Ne s'arrêtait pas.
Un vieux piano bastringue
Et les dingues
Tournoyaient déjà.

Et Juliette avait encore son nez.
Aragon n'était pas un minet.
Sartre était déjà bien engagé.
Au Café de Flore, y avait déjà des folles
Et mon père venait de débarquer.
Il hantait déjà les boutiquiers.
Dans sa chambre, on troquait du café.
Il ignorait qu'un jour, j'en parlerais.

Quand vous flirtiez en ce temps-là,
Vous vous touchiez du bout des doigts.
La pilule n'existait pas.
Fallait pas jouer à ces jeux-là.
Vous vous disiez "je t'aime",
Parfois même
Vous faisiez l'amour.
Aujourd'hui, deux salades,
Trois tirades
Et c'est l'affaire qui court.

L'oncle Adolf s'était déjà flingué.
Son Eva l'avait accompagné,
Des fois qu'il aurait voulu draguer :
Qui sait si, là-haut, il n'y a pas des folles
Et mon père allait bientôt planter
Cette graine qui allait lui donner
Ce débile qui essaie de chanter.
Il ignorait que viendraient mes cadets.

Quand vous chantiez en ce temps-là,
L'argent ne faisait pas la loi.
Les hit parades n'existaient pas,
Du moins, ils n'étaient pas de poids.
Tu mettais des semaines
Et des semaines,
Parfois des années.
Si t'avais pas de tripes,
Ta boutique, eux,
Pouvaient la fermer

Et Trenet avait mis des années,
Brassens commençait à emballer
Et Bécaud astiquait son clavier.
Monsieur Brel ne parlait pas encore des folles
Et mon père venait de débarquer
Là ou restait quelque humanité,
Là où les gens savaient encore parler
De l'avenir... même s'ils sont fatigués.

Et Juliette avait encore son nez.
Aragon n'était pas un minet.
Sartre était déjà bien engagé.
Au Café de Flore, y avait déjà des folles
Et mon père venait de débarquer
Là ou restait quelque humanité,
Là où les gens savaient encore parler
De l'avenir... même s'ils sont fatigués.

 

 

Bon partage !

 

Rotpier

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essai

27 Février 2015 , Rédigé par Rotpier

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Le poème du jour : "C'est un secret de polichinelle" de ... Pierre

26 Février 2015 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Poésie

 

 

Polichinelle dans le tiroir

Image du net

 

C'est un secret de polichinelle,

 

On pouvait y passer la nuit.

En ces temps-là les jeunes filles

redoutaient qu'on les déshabille :

l'art demandait un tac inouï !

 

Le cadeau n'était pas gratuit :

sous roche il y avait anguille

et à se montrer trop gentilles

elles risquaient de gros ennuis !

 

Il n'y avait pas la pilule,

c'était un jeu de funambules

qui souvent menait au mouchoir !

 

Elles priaient, les demoiselles,

pour ne pas qu'un polichinelle

vienne loger dans leur tiroir !

                     

                                     Pierre Dupuis

 

Polichinelle dans le tiroir

Image du net

 

C'est un secret de polichinelle,

 

On pouvait y passer la nuit.

En ces temps-là les jeunes filles

redoutaient qu'on les déshabille :

l'art demandait un tac inouï !

 

Le cadeau n'était pas gratuit :

sous roche il y avait anguille

et à se montrer trop gentilles

elles risquaient de gros ennuis !

 

Il n'y avait pas la pilule,

c'était un jeu de funambules

qui souvent menait au mouchoir !

 

Elles priaient, les demoiselles,

pour ne pas qu'un polichinelle

vienne loger dans leur tiroir !

                     

                                     Pierre Dupuis

 

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