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Le blog-notes poétique et autre de Rotpier
Articles récents

Lény Escudéro " Ballade à Sylvie " ... ... Les chansons ou les musiques que j’aime … de Rotpier

9 Octobre 2015 , Rédigé par Rotpier Publié dans #les chansons et les musiques que j'aime

 

Une fois par semaine,
je vous propose de partager les chansons
et les artistes que j’aime !
Clip vidéo et paroles
 
Cette fois-ci :
 

« Lény Escudéro »

 

« Ballade à sylvie »

 

Le troubadour s’en est allé …

 

Ballade à Sylvie

 

{Refrain:}
J'ai perdu mon âme
En perdant Sylvie
J'ai perdu mon âme
En perdant ma mie.

Ah, qu'elle me revienne
J'oublierai le temps
Le temps de mes peines
Et tous mes tourments

Moi, je te pardonne
Et si tu voulais
Un jour de l'automne
Tu me reviendrais

J'ai perdu mon âme
Quand j'ai perdu son amour
Et moi pauvre diable
Je l'aime toujours.

{au Refrain}

Par un soir d'automne
Elle est arrivée
Elle m'a dit : "Pardonne !"
Et j'ai pardonné

Mais malgré moi-même
Tout au fond de moi
Était née la haine
Qui dictait sa loi.

Et devant ma porte
Son regard caressant le mien
Là mon âme est morte
Dans le creux de ma main.

 

Bon partage !

 

Rotpier

 
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"Les maçons de la Creuse," ... un poème de Pierre

8 Octobre 2015 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Poésie

 

Dernier devoir de vacances... en Creuse !

Hommage aux grands tailleurs de pierres par ... Pierre !

 

Maçon de la creuse

Image du net

 

Les maçons de la Creuse,

 

A Paris ou ailleurs beaucoup de bâtiments

ont été façonnés par les mains courageuses

de gens venus de loin et à pied bien souvent,

des gens qu’on appelait « Les maçons de la Creuse ».

 

Ils partaient au printemps, revenaient en hiver,

car le travail manquait de façon endémique,

pour pouvoir assurer le gîte et le couvert

des femmes, des enfants, c’était là leur pratique.

 

Des groupes se formaient pour éviter l’ennui

mais aussi les dangers de routes très malsaines,

surtout pour le retour : de jour comme de nuit

des malandrins lorgnaient sur leurs bourses bien pleines.

 

Courageux ils l’étaient mais en plus de cela

ils étaient qualifiés et reconnus habiles

faisant marcher autant leurs têtes que leurs bras,

ils étaient recherchés par les plus grandes villes.

 

Maçons ou terrassiers, charpentiers ou couvreurs,

tuiliers, peintres ou scieurs et grands tailleurs de pierre,

ces hommes-là étaient d’excellents bâtisseurs,

des compagnons soudés, des gars à l’âme fière.

 

Au dix neuvième siècle ils se forment entre eux,

c’est après le travail que les leçons commencent,

c’est dur et épuisant mais ils en sont heureux :

l’instruction leur manquait et leur joie est immense.

 

C’était les précurseurs de l’ascenseur social

et les plus qualifiés se mettaient au service

des jeunes pour donner l’enseignement crucial :

lire, compter et plus, exemple d’altruisme.

 

Parmi eux les meilleurs atteindront des sommets,

des postes importants - et jusqu’en politique ! -

comme Martin Nadaud célèbre à tout jamais

pour ses discours au ton franc et charismatique.

 

Ils ont laissé ainsi, et dans tout le pays,

sur bien des monuments l’indélébile empreinte

de leur grand savoir faire au travers du bâti,

ils peuvent en être fiers et pas en demi-teinte !

 

Plusieurs générations ont perpétué cela,

des hommes valeureux à l’âme vigoureuse,

dont on peut affirmer sans aucun postulat

qu’ils avaient du courage et pas la tête creuse !

  

                                                                                    Pierre Dupuis

 

 

Maçons de la creuse 2

Image du net 

 

 

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" Conversation entre pochards à Etretat … " ... une fadaise d'Etretat de ... Rotpier !

6 Octobre 2015 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Poésie, #Humour

 

 

De retour de la cote d’Albâtre, je vous livre une fadaise d'Etretat !

 

Falaise d'Etretat

Image du net car les miennes sont moins nettes !

Conversation entre pochards

à Etretat …

 

Conversation de fil en Aiguille

au pied de la Porte,

 

-         Être clochard à Etretat

est un cauchemar qui me hante :

sur un trottoir tout comme un tas

sans même une toile de tente.

 

-         A Etretat ? … Pourquoi mon gars ?

Ce n’est pas une idée géante,

viens au pays du pastaga,

là-bas les nuits sont moins glaçantes !

 

-         Si je deviens un jour clochard

autant que ce soit sur ma terre !

Et le calva, pour un pochard,

vaut bien l’anis : faut pas le taire !

 

Allez buvons près de la porte

et tant pis si dans notre état,

nous ne bafouillons de la sorte

que des fadaises d’êtres tas !

 

Nous graverons dans le calcaire

des souvenirs de pochetrons,

après nous casserons nos verres

pour ne plus boire qu’au litron !

  

Les touristes devant nos fresques

en resteront tout interdits,

trouvant cela très pittoresque,

bien supérieur aux graffitis !

 

Ils chercherons nos signatures

mais nous ne les graverons pas,

pour les générations futures

une belle étude de cas !

 

Nous resterons des anonymes,

des bienfaiteurs pour d’Etretat,

nous ne seront pas éponymes

et garderons nos galetas !

 

Et si du haut de la falaise

un jour on fait le grand plongeon,

il n’y aura pas de malaise

au sein de la population.

 

De nos pauvres vieilles carcasses

les crabes feront un banquet,

leur chair sera un peu plus grasse

au moment de les déguster !

 

Dans ce pays de grandes tables

où tous les crustacés sont rois

les péquins comme les notables

ravis se lécheront les doigts !

 

Et les palais fins en alerte

se demanderons bien pourquoi

au fond de leurs bouches expertes

reste comme un goût de calva !

 

Allez l’ami, allez confrère,

trinquons à ce bel avenir

après tout nos sommes des frères

et nous devons nous soutenir !

 

Allons gravons sur la falaise

nos états d’âme de buveurs,

le cœur vaillant et l’âme à l’aise 

attaquons-nous vite au labeur !

                                 

                                                Rotpier

 

Pierre en crabe

Image bidouillée par le Rotpier !

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Etretat ou être tas ? Les haïkus du jour … selon Rotpier ... qui repart en vacances !

25 Septembre 2015 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Humour, #Haïkus

Le beau temps se confirmant pour la semaine prochaine je repars en escapade du coté d'Etretat et j'espère vous en ramener quelques... fadaises !

Retour prévu vers le 5 ou 6 octobre ... si ma chérie ne me pousse pas ... d'en haut !

En attendant je vous laisse quelques haïkus !

Pierre

 

Avertissement aux  nouveaux lecteurs :

Définition du haïku selon Rotpier (qui n’engage que lui !) :

 

Le haïku est un concentré de poésie obtenu par déshydratation du superflu. Pour peu que le lecteur verse dessus, une perle de paupière, une goutte de sueur ou encore la fraîcheur d’un éclat de rire, il déborde en tous sens.

 

Nota :  Haïku se prononce en français :  « aiku » sans liaison. Exemple :

dans l’expression « un haïku », on prononce « aiku » et non «  naiku »

  

J’ai rarement le haïku triste.

J’ai souvent le haïku leste

mais je ne l’ai jamais pompeux !

On a, après tout, que le haïku qu’on peut,

et quand on pense qu’ il est beau,

autant le montrer !

 

Et pis c’est tout !

 

Rotpier

 

Les haïkus du jour :

 

 

Petits haïkus enfilés sur l'aiguille d'Etretat

Photo prise sur le net !

 

 

De fil en aiguille

la pensée passe la porte

se noyant au large

 

 

L’aiguille me botte

aussi le chas de la porte

foin de l’exclusive !

 

 

Le chas de la porte

le fin profil de l’aiguille

tout du cousu main !

 

 

Vacances de rêve

la mer au pied de la porte :

Arsène* l’eut peint !

 

 

*       Arsène Lafleur : peintre paysagiste normand ayant terminé sa carrière en être tas à cause de sa consommation abusive de calvados. Sa citation favorite était : « Il n’y a pas que chat qui gnôle ! »

 

(  Eclairage donné par le  Petit Rotpier illustré )

 

 

Et pis c’est tout !

 

Pierre et Rotpier

 

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Record de règne pour la reine d’Angleterre : Chapeau Mamie Chapeau ! Par ... le Rotpier !

24 Septembre 2015 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Humour, #Poésie

 

Comme j'étais en vacances lorsque Mamie chapeau à battu le record de durée de règne (63 ans ! ) je me rattrape !

 

 Toutes les images proviennent du net

... c'est bien net dans vos petites têtes ?

Vive le peuple anglais !

A bas l’aristocratie anglaise !

 

Quand on pense que ces mangeurs de viande

bouillie nous ont fait rôtir Jeanne d’Arc,

c’est quand même du vice… non ?

 

En plus, ils fêtent toutes nos défaites,

de Crécy à Waterloo en passant par Trafalgar !

 

 Tant pis : je me venge !          

Petite comptine sur l’air du « Roi Dagobert »
mais ciblant la … Reine d’Angleterre, Mamie Chapeau !
 
 

 

C’est la reine d’Angleterre,

 

C’est la rein’  d’Angleterre

qu’a mis son chapeau à l’envers !

Sa bru Camilla

lui dit : oh ! ma foi !

Votre Majesté est mal chapeautée !

C’est bon lui dit la reine

ça va pas me fout’ la migraine !

 

C’est le Charles d’Angleterre

qu’a mis ses oreill’ à l’envers !

Et sa Camilla

lui dit plein d’émoi :

chéri adoré

faut les replacer !

C’est bon lui dit Charlot

mais qui va freiner notre auto !

 

C’est le quinz’ d’Angleterre

qui nous fait toujours des misères !

Criez avec moi :

Ah ! On les aura !

Ces buveurs de thé :

faut les éclater !

Il faut bien tôt ou tard

venger Jeanne et puis Trafalgar !

                                                    Rotpier

Allez, encore une petite couche !

Rien que pour Trafalgar !

 

Coup de Trafalgar pour l’amiral,

 

Ma craquante voisine,

une anglaise coquine,

est en manque total

d’accord horizontal !

 

Un tantinet volage,

vu son mari hors d’âge,

elle attend nuit et jour

et appelle au secours !

 

La nuit je me faufile

- je veux me rendre utile ! -

je détends ses dessous

et puis je fais « miaou ! »

 

En petite tenue,

à un poil d’être nue

( tout juste un bracelet ! )

elle ouvre les volets.

 

Avec délicatesse

et grande politesse,

je lui tends ses dessous

… ell’  se jette à mon cou !

 

«  - Mon vieux mari roupille,

tu vas m’ fair’ la torpille !

D’amiral invaincu,

il deviendra cocu !

 

Il faut que je te dise,

ce n’est pas des bêtises :

il est de Southampton,

petit-fils de Nelson !

 

-         Oh ! Je te remercie,

au nom de la patrie,

je vais me faire hussard

pour venger Trafalgar !

 

Je pars à ta conquête

car ton corps arqué quête

et j’y veux sans retard

planter mon étendard !

 

Tu deviendras  transfuge !

Pour ne pas qu’on te juge,

nous irons par les mers

loin de l’amèr’ Thatcher !

 

Si Tony nous retrouve,

chose que je réprouve,

je te le dis - c’est clair ! -

je lui pète le blair !

 

L aissons faire nos hanches,

O ublions les revanches,

V olons vers les ethers :

E nvoyons-nous en l’air ! »

 

 

Et si l’amiral râle

au nom de la morale,

il r’ prendra le channel

ou encor’ le tunnel !

 

Là-bas, sur la Tamise,

il pourra à  sa guise

se pendre ou se noyer

ou bien se zigouiller !

 

Et dans la tour de Londres,

il aura sans encombre

une plaque à son nom

au-dessus d’un canon !

 

Sans faute d’orthographe,

on lira l’épitaphe :

« C’est ici que vécu

un amiral cocu ! »

 

                                    Pierre Dupuis

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A Aubusson ou à Felletin ce petit feuilleton rimé fera-t-il un carton ou bien tapisserie ? ... de Rotpier !

22 Septembre 2015 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Poésie, #Humour

 

 

Second devoir de vacances !

Exergue :

Trois sonnets accompagnés d’une longue traîne, allant du sérieux à un certain délire… pour ne pas dire un délire certain …

  Sonnet premier :  le temps des maçons de la Creuse…

 

Maçon de la creuse

Image du net

 

Au temps jadis,

 

C’était il y a bien longtemps,

La Creuse n’était pas très riche

Et bien qu’elle ne soit pas chiche

Le travail manquait à plein temps.

 

Pour nourrir femmes et enfants

Les hommes n’avaient d’autre niche

Que de partir gagner leur miche

En d’autres lieux très loin souvent.

 

Ils partaient pour de longs périples

En cortèges de condisciples,

Qu’ils soient maçons ou charpentiers

 

Ils étaient tous de la partie.

Femme sur place, homme en chantier,

C’est ainsi que roulait la vie.

 

xxxxxxxxxxx

 

Sonnet second : Parmi ces compagnons, un certain nombre ne revenait pas au pays d’où un déficit de garçons sur place …

 

Aubusson 3

Image du net

 

Faire ou ne pas faire tapisserie à Aubusson,

 

Dans cette ville de la Creuse

Répondant au nom d’Aubusson

Il manquait beaucoup de garçons :

Situation malencontreuse !

 

Seules les filles accrocheuses

Avec l’œil un rien polisson

Et faisant voler leurs jupons

Parvenaient à la chose heureuse !

 

Les autres malgré leurs rubans

Restaient assises sur leur banc

Victimes de leur pruderie !

 

Les yeux remplis de désespoir

Et les doigts tordant leurs mouchoirs

Elles faisaient tapisserie !

  

xxxxxxxxxxx

      Sonnet troisième : Moralité …

 

Leçon à en tirer,

 

Pour ne pas finir vieille fille

Quand il y a peu de garçons

Il faut utiliser à fond

Les appâts qui les émoustillent !

 

Doucement de fil en aiguille

- Pas seulement qu’à Aubusson ! -

Ils se prennent à l’hameçon

Et c’est la fille qui frétille !

 

Mais une fois l’anneau passé

Pas question de se prélasser !

Qu’elle soit vierge ou capricorne

 

Il lui faut assurer le coup :

Les autres sont prêtes à tout

Pour lui faire de jolies cornes !

 

xxxxxxxxxxx

 

Synthèse et conclusion :

 

Même mouture à Felletin

Où pour ne pas faire tintin

En amour les belles lissières

Devaient se bouger le derrière !

 

Ne pas jouer les difficiles,

Rouler des yeux de crocodile,

Ne pas pour un geste un peu chaud

Monter sur leurs grands écheveaux !

 

Je suppute que de nos jours

Toutes ces choses n’ont plus cours

Sauf les serments que l’on écorne

Qui font toujours pousser des cornes !

.

… Des cornes … des cornes … par Belzébuth, voila un bon sujet à exploiter !

 

Un avenir prometteur,

 

Les cornes voilà un sujet

Sur lequel il faudrait plancher

Pour façonner sans pruderie

Une belle tapisserie !

 

Une de très grande longueur

Et avec des pics de hauteur

Pour quelques uns des personnages

… Les raccourcir serait dommage !

 

Les Salers en seraient baba

De voir des cornes comme ça,

Pour sûr qu’elles en seraient jalouses

À en se rouler dans leurs bouses !

 

Les touristes du monde entier,

Le sourire primesautier,

Viendraient pour admirer l’ouvrage

Et se délecter au passage !

 

Les boutiques de souvenirs

Verraient les beaux jours revenir,

Les hôtels et les grands palaces

Tous complets manqueraient de place !

 

Plus personne dans le pétrin

Les boulangers vendraient leur pain,

Dans la Creuse l’économie

Ne ferait plus … tapisserie !

 

Je deviendrais le bienfaiteur

De la région et un acteur

De la renaissance locale,

Partout la joie serait totale !

 

On s’arracherait mon portrait

Et un grand artiste en ferait

Un carton de tapisserie

… Sans corne pas de vacherie !

 

Vache Salers

Image du net

 

Et pour terminer, un adage rimé pour Aubusson ou Felletin :

 

A trop titiller une lissière

elle risque de se mettre en colère,

de monter sur ses grands écheveaux

et de partir au triple galop !

 

 

                                                    Rotpier

 

 Et    Pis de vache  C'est tout !
 

 

 

Second devoir de vacances !

Exergue :

Trois sonnets accompagnés d’une longue traîne, allant du sérieux à un certain délire… pour ne pas dire un délire certain …

  Sonnet premier :  le temps des maçons de la Creuse…

 

Maçon de la creuse

Image du net

Au temps jadis,

 

C’était il y a bien longtemps,

La Creuse n’était pas très riche

Et bien qu’elle ne soit pas chiche

Le travail manquait à plein temps.

 

Pour nourrir femmes et enfants

Les hommes n’avaient d’autre niche

Que de partir gagner leur miche

En d’autres lieux très loin souvent.

 

Ils partaient pour de longs périples

En cortèges de condisciples,

Qu’ils soient maçons ou charpentiers

 

Ils étaient tous de la partie.

Femme sur place, homme en chantier,

C’est ainsi que roulait la vie.

 

xxxxxxxxxxx

 

Sonnet second : Parmi ces compagnons, un certain nombre ne revenait pas au pays d’où un déficit de garçons sur place …

 

Aubusson 3

Image du net

Faire ou ne pas faire tapisserie à Aubusson,

 

Dans cette ville de la Creuse

Répondant au nom d’Aubusson

Il manquait beaucoup de garçons :

Situation malencontreuse !

 

Seules les filles accrocheuses

Avec l’œil un rien polisson

Et faisant voler leurs jupons

Parvenaient à la chose heureuse !

 

Les autres malgré leurs rubans

Restaient assises sur leur banc

Victimes de leur pruderie !

 

Les yeux remplis de désespoir

Et les doigts tordant leurs mouchoirs

Elles faisaient tapisserie !

  

xxxxxxxxxxx

      Sonnet troisième : Moralité …

 

Leçon à en tirer,

 

Pour ne pas finir vieille fille

Quand il y a peu de garçons

Il faut utiliser à fond

Les appâts qui les émoustillent !

 

Doucement de fil en aiguille

- Pas seulement qu’à Aubusson ! -

Ils se prennent à l’hameçon

Et c’est la fille qui frétille !

 

Mais une fois l’anneau passé

Pas question de se prélasser !

Qu’elle soit vierge ou capricorne

 

Il lui faut assurer le coup :

Les autres sont prêtes à tout

Pour lui faire de jolies cornes !

 

xxxxxxxxxxx

 

Synthèse et conclusion :

 

Même mouture à Felletin

Où pour ne pas faire tintin

En amour les belles lissières

Devaient se bouger le derrière !

 

Ne pas jouer les difficiles,

Rouler des yeux de crocodile,

Ne pas pour un geste un peu chaud

Monter sur leurs grands écheveaux !

 

Je suppute que de nos jours

Toutes ces choses n’ont plus cours

Sauf les serments que l’on écorne

Qui font toujours pousser des cornes !

.

… Des cornes … des cornes … par Belzébuth, voila un bon sujet à exploiter !

 

Un avenir prometteur,

 

Les cornes voilà un sujet

Sur lequel il faudrait plancher

Pour façonner sans pruderie

Une belle tapisserie !

 

Une de très grande longueur

Et avec des pics de hauteur

Pour quelques uns des personnages

… Les raccourcir serait dommage !

 

Les Salers en seraient baba

De voir des cornes comme ça,

Pour sûr qu’elles en seraient jalouses

À en se rouler dans leurs bouses !

 

Les touristes du monde entier,

Le sourire primesautier,

Viendraient pour admirer l’ouvrage

Et se délecter au passage !

 

Les boutiques de souvenirs

Verraient les beaux jours revenir,

Les hôtels et les grands palaces

Tous complets manqueraient de place !

 

Plus personne dans le pétrin

Les boulangers vendraient leur pain,

Dans la Creuse l’économie

Ne ferait plus … tapisserie !

 

Je deviendrais le bienfaiteur

De la région et un acteur

De la renaissance locale,

Partout la joie serait totale !

 

On s’arracherait mon portrait

Et un grand artiste en ferait

Un carton de tapisserie

… Sans corne pas de vacherie !

 

Vache Salers

Image du net

 

Et pour terminer, un adage rimé pour Aubusson ou Felletin :

 

A trop titiller une lissière

elle risque de se mettre en colère,

de monter sur ses grands écheveaux

et de partir au triple galop !

 

 

                                                    Rotpier

 

 Et    Pis de vache  C'est tout !
 
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Rébus : réponse au petit rébus dominical de ... Rotpier !

21 Septembre 2015 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Rébus

 

Réponse pour le rébus :

Je viens de la mettre sur le billet … « rébus » !

Bravo à ceux qui avaient trouvé !

 

Et pis c’est tout !       

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Rébus : Le petit arrêt rébus dominical de … Rotpier !

20 Septembre 2015 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Rébus

 

.

Et si l’on faisait un petit arrêt rébus ?

Juste comme ça, pour se dégourdir

un peu les neurones !

rebus 357 (1)rebus 357 (2)rebus 357 (3) 
 

Petite aide au rébus

(les champions s'en passeront !) :

 
C'est une grosse connerie, mais je ne suis pas trop à cheval sur les principes !
 

4ème ligne, 1ère image : le serpent fait toujours "s" ou "se" selon son humeur ! ( les autres aussi bien sûr ! )

 5ème ligne, 3ème image : petite étendue d'eau ! 

6ème ligne, 2ème image : c'est la marque qu'il faut prendre mes petits bouts ! 4ème image : Éros est le dieu de l' " - - - - - " ! Dernière image : le mec a une sacrée " - - - - " !

 8ème ligne, 1ère image : la sale bête pique et ça fait très mal !  ( l'autre aussi ! )

8ème ligne, 1ère image : le verbe allez à l'impératif ! ( l'autre aussi ! )

9ème ligne, 2ème image : il parait que l'amour y est aussi ... c'est peut-être l' amour vache ?

10ème ligne, 1ère image : en direct : " ch " ! Dernière image : on le mange en blanquette ... entre autre !

11ème ligne : 1ère image : lieu où l'on entrepose des tonneaux !

Dernière ligne, 2ème image : " - - - " est ce personnage ?

 

Je vous connais assez pour savoir que vous n'allez pas monter sur vos grands chevaux ni m'envoyer valser !

Et pis c'est tout !

Réponse :

Il parait que notre Premier Ministre se marre en faisant l’amour tout en écoutant du Wagner de préférence : « La chevauchée du Valls qui rit » !

 

Qu'il dit l'animal !

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Claude Barzotti : " Le rital " ... Les chansons ou les musiques que j’aime … de Rotpier

19 Septembre 2015 , Rédigé par Rotpier Publié dans #les chansons et les musiques que j'aime

 

Une fois par semaine,
je vous propose de partager les chansons
et les artistes que j’aime !
Clip vidéo et paroles
 
Cette fois-ci :
 

« Claude Barzotti »

 

« Le rital »

 

Les émigrés ne sont pas que d’aujourd’hui !

 

Le rital

 A l'école quand j'étais petit
Je n'avais pas beaucoup d'ami
J'aurais voulu m'appeler Dupont
Avoir les yeux un peu plus clair
Je rêvais d'être un enfant blond
J'en voulais un peu à mon père

C'est vrai je suis un étranger
On me l'a assez répété
J'ai les cheveux couleur corbeau
Je viens du fond de l'Italie
Et j'ai l'accent de mon pays
Italien jusque dans la peau

Je suis rital et je le reste
Et dans le verbe et dans le geste
Vos saisons sont devenues miennes
Ma musique est Italienne
Je suis Rital dans mes colères
Dans mes douceurs et mes prières
J'ai la mémoire de mon espèce
Je suis Rital et je le reste

Arrivederci Roma

J'aime les amants de Vérone
Les spaghettis le minestrone
Et les filles de Napoli
Turin, Rome et Tifosi
Et la Joconde de De vinci
Qui se trouve hélas à Paris

Mes yeux délavés par les pluies
De nos automnes et de nos nuits
Et par nos brumes silencieuses
J'avais bien l'humeur voyageuse
Mais de raccourci en détour
J'ai toujours fait l'aller-retour

Je suis rital et je le reste
Et dans le verbe et dans le geste
Vos saisons sont devenus miennes
Ma musique est Italienne
Je suis Rital dans mes colères
Dans mes douceurs et mes prières
J'ai la mémoire de mon espèce
Je suis Rital et je le reste

Arrivederci Roma
La la la la la la la

C'est vrai je suis un étranger
On me l'a assez répété
J'ai les cheveux couleur corbeau
Mon nom à moi c'est Barzotti
Et j'ai l'accent de mon pays
Italien jusque dans la peau

Na na na na na na na na

 

Bon partage !

 

Rotpier

 
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" Le gite de Montignat à St Frion " ... le retour de vacances poétique de Pierre !

17 Septembre 2015 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Poésie

 

 

Bonjour à tous !

Me voilà de retour et bien reposé !

Je vous invite à un peu de lecture, poèmes écrits sur place dans la Creuse. D'autre suivront, des sérieux et des beaucoup moins !

 

 

OLYMPUS DIGITAL CAMERA
Photo personnelle

Le gîte de Montignat à Saint-Frion,

 

Seul au milieu de la nature

Surplombant un petit étang

On l’aperçoit dans un tournant

Du chemin longeant les pâtures.

 

Des murs jusqu’à la couverture

Tout est en bois - pas du clinquant ! -

Des gros rondins qui s’emboîtant

Donnent la solide structure.

 

Des troncs entiers juste épluchés

De leur écorce et puis séchés

Conservant des départs de branche.

 

Un décor chaud et chaleureux

Qui donne cette expression franche

Qu’on ne peut vivre ici qu’heureux !

 

                                               Pierre Dupuis

 

OLYMPUS DIGITAL CAMERA
Photo personnelle

 

 

OLYMPUS DIGITAL CAMERA
Photo personnelle

 

L’environnement,

 

Les alentours sont avenants :

Des prés entourés de clôtures,

Des chemins privés de voitures

Et des bois au sol odorant.

 

Ici c’est la Creuse profonde

- Cela dit sans caricature ! -

Celle des anciennes gravures

Et des vieux chariots cahotants.

 

Bien sûr cela n’est qu’une image

Le progrès a fait son passage :

Plus grand monde dans les lavoirs !

 

Pas de retour à la bougie,

Juste pour se ramentevoir

Avec un rien de nostalgie !

 

                                  Pierre Dupuis

                     Conclusion :

Si vous aimez l’agitation,

Les bruits de la circulation :

Ne venez pas à Saint-Frion !

 

Mais si le calme est un plaisir

Que vous désirez vous offrir

C’est bien ici qu’il faut venir !

 

                        Le dicton :

 

Pour oublier ville et tracas

Rien ne vaut d’être à Montignat,

 Plus de loups et pas de loulous :

On s’y repose tout son soûl !

 

 

                           Pierre Dupuis

 

 

Bonjour à tous !

Me voilà de retour et bien reposé !

Je vous invite à un peu de lecture, poèmes écrits sur place dans la Creuse. D'autre suivront, des sérieux et des beaucoup moins !

 

 

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Photo personnelle

Le gîte de Montignat à Saint-Frion,

 

Seul au milieu de la nature

Surplombant un petit étang

On l’aperçoit dans un tournant

Du chemin longeant les pâtures.

 

Des murs jusqu’à la couverture

Tout est en bois - pas du clinquant ! -

Des gros rondins qui s’emboîtant

Donnent la solide structure.

 

Des troncs entiers juste épluchés

De leur écorce et puis séchés

Conservant des départs de branche.

 

Un décor chaud et chaleureux

Qui donne cette expression franche

Qu’on ne peut vivre ici qu’heureux !

 

                                               Pierre Dupuis

 

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Photo personnelle

 

 

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Photo personnelle

 

L’environnement,

 

Les alentours sont avenants :

Des prés entourés de clôtures,

Des chemins privés de voitures

Et des bois au sol odorant.

 

Ici c’est la Creuse profonde

- Cela dit sans caricature ! -

Celle des anciennes gravures

Et des vieux chariots cahotants.

 

Bien sûr cela n’est qu’une image

Le progrès a fait son passage :

Plus grand monde dans les lavoirs !

 

Pas de retour à la bougie,

Juste pour se ramentevoir

Avec un rien de nostalgie !

 

                                  Pierre Dupuis

                     Conclusion :

Si vous aimez l’agitation,

Les bruits de la circulation :

Ne venez pas à Saint-Frion !

 

Mais si le calme est un plaisir

Que vous désirez vous offrir

C’est bien ici qu’il faut venir !

 

                        Le dicton :

 

Pour oublier ville et tracas

Rien ne vaut d’être à Montignat,

 Plus de loups et pas de loulous :

On s’y repose tout son soûl !

 

 

                           Pierre Dupuis

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