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Le blog-notes poétique et autre de Rotpier
Articles récents

Rébus : Le petit arrêt rébus dominical de … Rotpier !

20 Février 2016 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Humour, #Rébus

 

.

Et si l’on faisait un petit arrêt rébus ?

Juste comme ça, pour se dégourdir

un peu les neurones !

rebus 377 (1)

rebus 377 (2)

rebus 377 (3)

.

Petite aide au rébus

(les champions s'en passeront !) :

 
C'est une interrogation un peu lubrique du Rotpier ! Donc, ça décoiffe !  
 

1ère ligne, dernière image image: le serpent fait "s" ou "se" ... c'est selon son humeur ! (l'autre aussi !)

2ème ligne, 2ème image: le célèbre petit  " - - " ! ( l'autre aussi comme disait Lulu ! )

3ème ligne, 1ère image : lieu ou se tenait la vigie sur les anciens voiliers ! Dernière image: il faut mixer avec celle d'avant et la suivante de la 4ème ligne !

4ème ligne, 2ème image: la sale bête suce le sang !

5ème ligne, 3ème image: sorte de pâté de tête de sanglier ou de porc ! ( n'en faites pas une drôle ! )

6ème ligne, 4ème image : en direct : "ti" !

8ème ligne, 4ème image : la moitié du prénom du volatile !  ( l'autre aussi !)

 
A vous de jouer, il est un peu coton !
Vous faites comme vous voulez mais je ne vous conseille pas l'exercice !

 

Et pis c'est tout tout !

 

Réponse :

Le fait de se luxer une épaule en pratiquant la luxure relève-t-il d’une relation de cause à effet ou bien d’une simple coïncidence ?

 

Qu'il dit l'animal !

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Georges Chelon : " Le père prodigue " ... Les chansons ou les musiques que j’aime … de Rotpier

20 Février 2016 , Rédigé par Rotpier Publié dans #les chansons et les musiques que j'aime

 

 

Une fois par semaine,
je vous propose de partager les chansons
et les artistes que j’aime !
Clip vidéo et paroles
 
Cette fois-ci :
 

« Georges Chelon »

 

«  Le père prodigue »

 

Une sentence est justifiée …

 

 

Le père prodigue,

Ah ! te voilà, toi
J'peux pas bien dire que je te reconnaisse
J'étais vraiment à fleur d'jeunesse
Quand tu nous as laissés tomber
Mais pour le peu que j'me rappelle
De la tête que tu avais
Ça t'aurait plutôt profité
Ce p'tit séjour à l'étranger
Mais j'ai changé moi
Sûr tu dois m'trouver bien grandi
J't'ai pas donné beaucoup de soucis
Mais cependant faudrait pas croire
Que j'ai pu pousser sans histoires

Ah ! te voilà toi
Serait bien temps que tu reviennes
Serait bien temps que tu t'souviennes
De ceux qu't'as laissés derrière toi
D'celle qui fit feu d'toute sa tendresse
Qui eut toujours d'l'amour de reste
Afin qu'ton retour de passion
Ne tombe aussi sur notre front
Mais j'peux bien l'dire, va
Toi qui ne m'as même pas donné
Juste c'qu'il faut d'temps pour t'aimer
Parfois j'ai eu besoin de toi
Une mère c'est trop doux quelquefois

Ah ! te voilà toi
Mais n'te prends pas pour le père prodigue
Pour ton retour la table est vide
On n'a pas tué le veau gras
Ce serait beaucoup trop facile
De revenir d'un pas tranquille
Dans ce qui n'est plus un chez-toi
Tu peux regarder, va
Tu n'verras rien qui t'appartienne

Pas un objet qui te retienne

On t'a effacé de nos joies

Comme toi tu nous effaças

Tu peux fouiller

Tu n'trouvera rien qui t'appartienne

Pas un objet qui te retienne
Ni ne te retiennent nos bras
Ta place n'est pas sous notre toit
Ta place n'est plus sous notre toit

 

 

Bon partage !

 

Rotpier

 

Une fois par semaine,
je vous propose de partager les chansons
et les artistes que j’aime !
Clip vidéo et paroles
 
Cette fois-ci :
 

« Georges Chelon »

 

«  Le père prodigue »

 

Une sentence est justifiée …

 

[embed]https://www.youtube.com/watch?v=u-Wvrw-LBRU[/embed]

 

Le père prodigue,

Ah ! te voilà, toi
J'peux pas bien dire que je te reconnaisse
J'étais vraiment à fleur d'jeunesse
Quand tu nous as laissés tomber
Mais pour le peu que j'me rappelle
De la tête que tu avais
Ça t'aurait plutôt profité
Ce p'tit séjour à l'étranger
Mais j'ai changé moi
Sûr tu dois m'trouver bien grandi
J't'ai pas donné beaucoup de soucis
Mais cependant faudrait pas croire
Que j'ai pu pousser sans histoires

Ah ! te voilà toi
Serait bien temps que tu reviennes
Serait bien temps que tu t'souviennes
De ceux qu't'as laissés derrière toi
D'celle qui fit feu d'toute sa tendresse
Qui eut toujours d'l'amour de reste
Afin qu'ton retour de passion
Ne tombe aussi sur notre front
Mais j'peux bien l'dire, va
Toi qui ne m'as même pas donné
Juste c'qu'il faut d'temps pour t'aimer
Parfois j'ai eu besoin de toi
Une mère c'est trop doux quelquefois

Ah ! te voilà toi
Mais n'te prends pas pour le père prodigue
Pour ton retour la table est vide
On n'a pas tué le veau gras
Ce serait beaucoup trop facile
De revenir d'un pas tranquille
Dans ce qui n'est plus un chez-toi
Tu peux regarder, va
Tu n'verras rien qui t'appartienne

Pas un objet qui te retienne

On t'a effacé de nos joies

Comme toi tu nous effaças

Tu peux fouiller

Tu n'trouvera rien qui t'appartienne

Pas un objet qui te retienne
Ni ne te retiennent nos bras
Ta place n'est pas sous notre toit
Ta place n'est plus sous notre toit

 

 

Bon partage !

 

Rotpier

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Les hululucubrations des chouettes Chouettes du Rotpier : un poil d'humour à plumes !

18 Février 2016 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Humour, #Pensées, #Les chouettes Chouettes du Rotpier

Certains ont leurs Zozios, le Rotpier a ses chouettes Chouettes !

Elles sont féminines ou masculines  et assez BCBG… quoique !

 Elles sont, selon les circonstances, sentencieuses, drôles, percutantes, graves, irrévérencieuses, taclantes et même parfois … grivoises, mais toujours en utilisant un vocabulaire respectueux… enfin presque !

 Le Rotpier

 

Les hululucubrations abracadabrantesques

des chouettes Chouettes du Rotpier

.

Les chouettes Chouettes 67

 

xxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxx

Les chouettes Chouettes 68 (1)

Les chouettes Chouettes 68 (2)

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Les chouettes Chouettes 69

 

 

Signature Rotpier

 

 

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Auvergne ... allez, un petit tour en Auvergne : le poème du jour de Rotpier " Aventure auvergnate, "

16 Février 2016 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Poésie, #Poésie - humour, #Humour

 

 

C'était il y a 6 ou 7 ans, les auvergnats et ceux qui ont visité l’Auvergne devraient y retrouver leurs moutons !

 

 
 
 
Image du net
 
 

Aventure auvergnate,

 

Là-bas au pays des Arvernes,

j’ai pas vu Vercingétorix,

ce n’est pas une baliverne :

même pas croisé Astérix !

 

Je suis donc parti en balade,

par monts, par vaux et sur les puys :

 les gambettes en marmelade,

foi de Rotpier, foi de Dupuis !

 

Un cratère rempli de flotte :

voila le Gour de Tazenat !

Trempette avec ou sans culotte,

ça ne soigne pas le zona !

 

Au tout premier puy de la chaîne,

j’ai voulu faire le guignol,

j’ai pris sans que cela ne traîne

une bûche au Puy Montcognol !

 

En bas du Puy de Louchadière,

j’ai rencontré, pauvre de moi,

une louche contrebandière

qui trafiquait dans le Viagra !

 

J’ai négocié deux ou trois doses :

ma femme approuvait des deux mains !

Nous n’avons pas gagné grand-chose :

trois minutes sur deux heur’ vingt !

 

J’ai visité le Puy Chopine :

il faisait chaud , j’ai picolé !

Un pandore a vu ma trombine,

aussitôt il m’a fait souffler !

 

Le ballon a viré de suite,

ça lui a fait ni chaud ni froid :

il a rigolé de ma cuite

… il était plus bourré que moi !

 

La grande gendarmette à nattes

l’était aussi bien entendu,

la bourrée était auvergnate :

une fille venant du cru !

 

Je suis monté au Puy de Dôme

par le chemin des muletiers,

il y avait même des mômes,

mais eux n’avaient pas mal au pieds !

 

J’ai voulu me servir d’eMule

mais quand j’ai ouvert mon ordi,

il a fait sa tête de mule :

il n’y avait pas de wi-fi !

 

J’ai bien vu le Puy de la vache,

mais je n’ai pas pu voir le veau :

il était au Puy de la Tache

histoire de monter plus haut !

 

 

J’ai mis les pieds dans une grotte :

j’ai eu peur car il faisait noir !

En plus j’ai glissé sur la crotte

d’une saleté de clébard !

 

Je suis passé près de l’usine

Michelin de Clermont-Ferrand,

je n’y ai pas vu Mélusine

mais Bibendum assurément !

 

Il avait l’air plutôt patraque :

il était gonflé de partout !

Peut-être des coups de matraques

d’ouvriers pas contents du tout !

 

J’ai trouvé qu’il riait bien jaune,

un peu comme un ara qui rit,

pourvu qu’il garde ses neurones

pour éviter l’hara-kiri !

 

Un auvergnat très sympathique

m’a donné quatre bouts de pain

mais quand j’ai quitté sa boutique

il m’a fait : « C’est trois euros vingt !

 

Fini le temps du bon vieux Georges,

il faut casquer pour un quignon,

sinon on te prend par la gorge

pour que tu craches ton pognon !

 

A Vichy j’ai pris la pastille

sans être au quatorze juillet,

ma femme qui est très gentille

a applaudi sans sourciller !

 

J’ai tout vu mais pas le régime,

j’ai vu l’amont mais pas Laval,

pas vu Reynaud, pas vu Régine

et même pas le Maréchal !

 

 

Je suis passé par La Bourboule

mais Zidane n’était pas là,

du coup j’en ai perdu la boule

et j’ai chanté a capella !

 

A Thiers j’ai croisé ma banquière

au bras d’un mec pas très futé,

j’ai évité cette rombière :

nous sommes à couteaux tirés !

 

Le gars fabriquait des viroles

et des manches pour les couteaux,

ell’  va lui filer la vérole :

c’est toujours son petit cadeau !

 

Je suis allé à Chamalières

sans y rencontrer le d’Estaing.

Valery s’était fait la paire,

Anémone avait mauvais teint !

 

Mourir idiot c’est imbécile,

j’ai donc visité Vulcania :

ce n’est ni super ni débile

… y compris la cafétéria !

 

Les auvergnats font triste mine :

l’endroit leur a coûté bonbon !

Une facture qui culmine

plus haut que les puys et les monts !

 

Aimant bien la mythologie,

j’espérais rencontrer Vulcain :

il devait être de sortie

ou alors planqué dans un coin !

 

Mis à part ces espiègleries,

visitez la chaîne des puys,

l’Auvergne est vraiment très jolie,

foi de Rotpier, foi de Dupuis !

 

 

                                  Rotpier ou Pierre DUPUIS

                                                et non DUPUY !

 

 

C'était il y a 6 ou 7 ans, les auvergnats et ceux qui ont visité l’Auvergne devraient y retrouver leurs moutons !

 

 
 
 
 
Image du net
 
 

Aventure auvergnate,

 

Là-bas au pays des Arvernes,

j’ai pas vu Vercingétorix,

ce n’est pas une baliverne :

même pas croisé Astérix !

 

Je suis donc parti en balade,

par monts, par vaux et sur les puys :

 les gambettes en marmelade,

foi de Rotpier, foi de Dupuis !

 

Un cratère rempli de flotte :

voila le Gour de Tazenat !

Trempette avec ou sans culotte,

ça ne soigne pas le zona !

 

Au tout premier puy de la chaîne,

j’ai voulu faire le guignol,

j’ai pris sans que cela ne traîne

une bûche au Puy Montcognol !

 

En bas du Puy de Louchadière,

j’ai rencontré, pauvre de moi,

une louche contrebandière

qui trafiquait dans le Viagra !

 

J’ai négocié deux ou trois doses :

ma femme approuvait des deux mains !

Nous n’avons pas gagné grand-chose :

trois minutes sur deux heur’ vingt !

 

J’ai visité le Puy Chopine :

il faisait chaud , j’ai picolé !

Un pandore a vu ma trombine,

aussitôt il m’a fait souffler !

 

Le ballon a viré de suite,

ça lui a fait ni chaud ni froid :

il a rigolé de ma cuite

… il était plus bourré que moi !

 

La grande gendarmette à nattes

l’était aussi bien entendu,

la bourrée était auvergnate :

une fille venant du cru !

 

Je suis monté au Puy de Dôme

par le chemin des muletiers,

il y avait même des mômes,

mais eux n’avaient pas mal au pieds !

 

J’ai voulu me servir d’eMule

mais quand j’ai ouvert mon ordi,

il a fait sa tête de mule :

il n’y avait pas de wi-fi !

 

J’ai bien vu le Puy de la vache,

mais je n’ai pas pu voir le veau :

il était au Puy de la Tache

histoire de monter plus haut !

 

 

J’ai mis les pieds dans une grotte :

j’ai eu peur car il faisait noir !

En plus j’ai glissé sur la crotte

d’une saleté de clébard !

 

Je suis passé près de l’usine

Michelin de Clermont-Ferrand,

je n’y ai pas vu Mélusine

mais Bibendum assurément !

 

Il avait l’air plutôt patraque :

il était gonflé de partout !

Peut-être des coups de matraques

d’ouvriers pas contents du tout !

 

J’ai trouvé qu’il riait bien jaune,

un peu comme un ara qui rit,

pourvu qu’il garde ses neurones

pour éviter l’hara-kiri !

 

Un auvergnat très sympathique

m’a donné quatre bouts de pain

mais quand j’ai quitté sa boutique

il m’a fait : « C’est trois euros vingt !

 

Fini le temps du bon vieux Georges,

il faut casquer pour un quignon,

sinon on te prend par la gorge

pour que tu craches ton pognon !

 

A Vichy j’ai pris la pastille

sans être au quatorze juillet,

ma femme qui est très gentille

a applaudi sans sourciller !

 

J’ai tout vu mais pas le régime,

j’ai vu l’amont mais pas Laval,

pas vu Reynaud, pas vu Régine

et même pas le Maréchal !

 

 

Je suis passé par La Bourboule

mais Zidane n’était pas là,

du coup j’en ai perdu la boule

et j’ai chanté a capella !

 

A Thiers j’ai croisé ma banquière

au bras d’un mec pas très futé,

j’ai évité cette rombière :

nous sommes à couteaux tirés !

 

Le gars fabriquait des viroles

et des manches pour les couteaux,

ell’  va lui filer la vérole :

c’est toujours son petit cadeau !

 

Je suis allé à Chamalières

sans y rencontrer le d’Estaing.

Valery s’était fait la paire,

Anémone avait mauvais teint !

 

Mourir idiot c’est imbécile,

j’ai donc visité Vulcania :

ce n’est ni super ni débile

… y compris la cafétéria !

 

Les auvergnats font triste mine :

l’endroit leur a coûté bonbon !

Une facture qui culmine

plus haut que les puys et les monts !

 

Aimant bien la mythologie,

j’espérais rencontrer Vulcain :

il devait être de sortie

ou alors planqué dans un coin !

 

Mis à part ces espiègleries,

visitez la chaîne des puys,

l’Auvergne est vraiment très jolie,

foi de Rotpier, foi de Dupuis !

 

 

                                  Rotpier ou Pierre DUPUIS

                                                et non DUPUY !

 

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Les hululucubrations des chouettes Chouettes du Rotpier : un poil d'humour à plumes !

15 Février 2016 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Humour, #Les chouettes Chouettes du Rotpier, #Pensées

Certains ont leurs Zozios, le Rotpier a ses chouettes Chouettes !

Elles sont féminines ou masculines  et assez BCBG… quoique !

 Elles sont, selon les circonstances, sentencieuses, drôles, percutantes, graves, irrévérencieuses, taclantes et même parfois … grivoises, mais toujours en utilisant un vocabulaire respectueux… enfin presque !

 Le Rotpier

 

Les hululucubrations abracadabrantesques

des chouettes Chouettes du Rotpier

.

Les chouettes Chouettes 65

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Les chouettes Chouettes 66

Les chouettes Chouettes 66(2)

 

 

 

Signature Rotpier

 

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Rébus : réponse au petit rébus dominical de ... Rotpier !

15 Février 2016 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Humour, #Rébus, #Pensées

 

 

Réponse pour le rébus :

Je viens de la mettre sur le billet … « rébus » !

Bravo à ceux qui avaient trouvé !

 

Et pis c’est tout !          

Et pis c'est tout Rotpier

Réponse pour le rébus :

Je viens de la mettre sur le billet … « rébus » !

Bravo à ceux qui avaient trouvé !

 

Et pis c’est tout !          

Et pis c'est tout Rotpier

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Rébus : Le petit arrêt rébus dominical de … Rotpier !

14 Février 2016 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Rébus, #Humour

 

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Et si l’on faisait un petit arrêt rébus ?

Juste comme ça, pour se dégourdir

un peu les neurones !

rebus 376

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Petite aide au rébus

(les champions s'en passeront !) :

 
C'est un vieux dicton du Rotpier !  Il est court et direct ... ne ratez pas l'appel !  
 

1ère ligne, 1ère image: début de prière chez les musulmans ... pas très coté par les temps qui courent ! 3ème image : le verbe aller au présent ! Dernière image : 0,5 Km/h  ... c'est très  " - - - - " !

2ème ligne, 1ère image: la moitié du nom du personnage !

3ème ligne, 2ème image : c'est la marque qu'il faut prendre !

 

 
A vous de jouer, il est court et facile !
C'est parti et comme on dit sur les manèges enfantins des  fêtes foraines : " Roulez jeunesse, roulez petits bolides !"

 

Et pis c'est tout tout !

 

Réponse :

A la Saint Valentin on ne met pas les patins, on les roule !

 

… J’espère que vous avez appliqué mon précepte !

 

Qu'il dit l'animal !

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Michel Berger : "Seras-tu-là ?" ... Les chansons ou les musiques que j’aime … de Rotpier

13 Février 2016 , Rédigé par Rotpier Publié dans #les chansons et les musiques que j'aime

 

Une fois par semaine,
je vous propose de partager les chansons
et les artistes que j’aime !
Clip vidéo et paroles

 

Cette fois-ci :

Michel berger

« Seras-tu là ? »

 

 

 

Seras-tu là?

 

Et quand nos regrets
Viendront danser
Autour de nous
Nous rendre fous
Seras-tu là?

Pour nos souvenirs et nos amours
Inoubliables inconsolables
Seras-tu là?

Pourras-tu suivre là où je vais?
Sauras-tu vivre le plus mauvais?
La solitude, le temps qui passe
Et l´habitude
Regarde-les
Nos ennemis
Dis-moi que oui
Dis-moi que oui

Quand nos secrets
N´auront plus cours
Et quand les jours
Auront passé
Seras-tu là?

Pour, pour nos soupirs
Sur le passé
Que l´on voulait
Que l´on rêvait
Seras-tu là?
Le plus mauvais
La solitude, le temps qui passe
Et l´habitude
Reqarde-les
Nos ennemis
Dis-moi que oui
Dis-moi que oui!
La la la la
Seras-tu là?
La la la la
Seras-tu là? 

 

 

Bon partage !

 

Rotpier

 

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Les hululucubrations des chouettes Chouettes du Rotpier : un poil d'humour à plumes !

10 Février 2016 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Humour, #Pensées, #Les chouettes Chouettes du Rotpier

Certains ont leurs Zozios, le Rotpier a ses chouettes Chouettes !

Elles sont féminines ou masculines  et assez BCBG… quoique !

 Elles sont, selon les circonstances, sentencieuses, drôles, percutantes, graves, irrévérencieuses, taclantes et même parfois … grivoises, mais toujours en utilisant un vocabulaire respectueux… enfin presque !

 Le Rotpier

 

Les hululucubrations abracadabrantesques

des chouettes Chouettes du Rotpier

.

Les chouettes Chouettes 60

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Les chouettes Chouettes 61

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Les chouettes Chouettes 62

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Les chouettes Chouettes 63

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Les chouettes Chouettes 64

Signature Rotpier

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" Mon ami le lavoir, " : un poème de ... Pierre !

9 Février 2016 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Poésie

 

 

Préambule :

 Il ne s’agit là que d’une simple fiction, mais … si cela n’a pas été, cela aurait pu être !

Le grand privilège des poètes est de pouvoir relater des choses extraordinaires sans que l’on ne les prenne totalement pour des fous … du moins, le croient-ils !

 Pierre Dupuis

Image du net

 

Mon ami le lavoir,

 

C’est un très vieux lavoir dont les poutres fendues

ont traversé le temps et les générations,

malgré le poids des ans, même les plus tordues

se portent vaillamment sans trop d’altération.

 

Les tuiles de son toit ont abrité des foules

de femmes aux battoirs agiles et bruyants,

caquetant aussi fort qu’un escadron de poules

pour échanger des faits sérieux ou croustillants !

 

Elles arrivaient tôt pour faire les lessives,

brouettes et paniers remplis jusqu’à ras bords,

des jeunes chantonnant ou des vieilles poussives

s’attelaient au travail, toujours à bras le corps !

 

Pour oublier le mal, pour tromper la fatigue

- des heures à genoux dans des boites de bois ! -

elles se racontaient jusqu’aux moindres intrigues :

tout le monde y passait, des pauvres aux bourgeois !

 

En a-t-il entendu des histoires coquines !

Des récits avérés ou d’autres inventés,

comme le jeune abbé et la grande rouquine

dont les rapports étaient plutôt mouvementés !

 

 Le notaire assiégeant la gironde soubrette,

qui avait tout tenté avant d’être éconduit

et Jean, le jardinier, dont la large brouette

servait gaillardement de lit certaines nuits !

 

Le calme revenait vers la fin de journée

et tous les animaux reprenaient possession

du lieu qu’ils fréquentaient tout au long de l’année,

obligés d’accepter la cohabitation !

 

Les oiseaux s’abritaient aux creux de la charpente,

les rongeurs grignotaient les miettes des repas,

les poissons revenaient sauter dans l’eau courante :

c’est le monde animal qui reprenait le pas !

 

Le lavoir accueillait avec plaisir ces hôtes,

des bruissements, des chants et quelques ronds dans l’eau

ne venait pas troubler, au point qu’il en sursaute,

une sérénité à coucher sur tableau !

 

Pourtant, certaines fois, il n’était pas tranquille,

la nuit favorisant quelque autres visiteurs,

certains très attachants, d’autres bien plus hostiles,

des gentils, des méchants plus ou moins prédateurs !

 

Il partageait parfois des instants romantiques :

les serments les plus fous des jeunes amoureux,

éclairés par la lune aux reflets chromatiques,

des serments qui duraient longtemps ou bien très peu !

 

Combien de vagabonds ou de traîne-savates

avait-il abrité certaines nuits d’hiver ?

Il avait vu un jour un ancien acrobate

s’asseoir au bord de l’eau pour déclamer des vers !

 

Pendant une période, il y a bien des lustres,

vers le coup de minuit un groupe de brigands

s’y rassemblait souvent et cette bande illustre

venait y préparer de sombres guet-apens !

 

Sous la révolution - je parle de la grande ! -

son partage avait fait l’objet de changements :

fini le bon vouloir du seigneur qui commande,

chacun avait son tour plus équitablement !

 

Il avait la mesure aussi du temps des guerres

par la diminution des habits masculins,

gilets et pantalons, il n’en voyait plus guère :

les hommes sur le front n’étaient plus aux moulins.

 

J’ai la chance d’avoir obtenu sa confiance

en venant tous les jours discuter avec lui,

il ne voit plus grand monde et c’est l’insignifiance

qui s’installe aujourd’hui, comme pour le vieux puits.

 

Ils ont régné naguère, étant incontournables,

on venait de fort loin pour se fournir en eau ;

quant aux mères Denis - profils incomparables ! -

le lavoir résonnait au son de leurs sabots !

 

Heureusement pour eux certains ont pris conscience

que c’était un devoir de les garder debout,

en nos modernes temps où s’étale la science,

un coup d’œil au passé n’est pas mauvais du tout !

                  

                 Epilogue :

 

Tu le vois mon ami, j’ai tenu ma promesse,

j’ai couché sur papier certains de tes récits,

j’ai restreint fortement les histoires de fesses :

deux strophes seulement … j’ai beaucoup rétréci !

 

Tu as - je le sais bien ! - des tableaux en réserve,

c’est pourquoi je viendrais encore auprès de toi

et dans un siècle ou deux - je connais bien ta verve ! -

à quelqu’un d’inconnu … tu parleras de moi !

 

                                                Pierre Dupuis

Préambule :

 Il ne s’agit là que d’une simple fiction, mais … si cela n’a pas été, cela aurait pu être !

Le grand privilège des poètes est de pouvoir relater des choses extraordinaires sans que l’on ne les prenne totalement pour des fous … du moins, le croient-ils !

 Pierre Dupuis

Image du net

Mon ami le lavoir,

 

C’est un très vieux lavoir dont les poutres fendues

ont traversé le temps et les générations,

malgré le poids des ans, même les plus tordues

se portent vaillamment sans trop d’altération.

 

Les tuiles de son toit ont abrité des foules

de femmes aux battoirs agiles et bruyants,

caquetant aussi fort qu’un escadron de poules

pour échanger des faits sérieux ou croustillants !

 

Elles arrivaient tôt pour faire les lessives,

brouettes et paniers remplis jusqu’à ras bords,

des jeunes chantonnant ou des vieilles poussives

s’attelaient au travail, toujours à bras le corps !

 

Pour oublier le mal, pour tromper la fatigue

- des heures à genoux dans des boites de bois ! -

elles se racontaient jusqu’aux moindres intrigues :

tout le monde y passait, des pauvres aux bourgeois !

 

En a-t-il entendu des histoires coquines !

Des récits avérés ou d’autres inventés,

comme le jeune abbé et la grande rouquine

dont les rapports étaient plutôt mouvementés !

 

 Le notaire assiégeant la gironde soubrette,

qui avait tout tenté avant d’être éconduit

et Jean, le jardinier, dont la large brouette

servait gaillardement de lit certaines nuits !

 

Le calme revenait vers la fin de journée

et tous les animaux reprenaient possession

du lieu qu’ils fréquentaient tout au long de l’année,

obligés d’accepter la cohabitation !

 

Les oiseaux s’abritaient aux creux de la charpente,

les rongeurs grignotaient les miettes des repas,

les poissons revenaient sauter dans l’eau courante :

c’est le monde animal qui reprenait le pas !

 

Le lavoir accueillait avec plaisir ces hôtes,

des bruissements, des chants et quelques ronds dans l’eau

ne venait pas troubler, au point qu’il en sursaute,

une sérénité à coucher sur tableau !

 

Pourtant, certaines fois, il n’était pas tranquille,

la nuit favorisant quelque autres visiteurs,

certains très attachants, d’autres bien plus hostiles,

des gentils, des méchants plus ou moins prédateurs !

 

Il partageait parfois des instants romantiques :

les serments les plus fous des jeunes amoureux,

éclairés par la lune aux reflets chromatiques,

des serments qui duraient longtemps ou bien très peu !

 

Combien de vagabonds ou de traîne-savates

avait-il abrité certaines nuits d’hiver ?

Il avait vu un jour un ancien acrobate

s’asseoir au bord de l’eau pour déclamer des vers !

 

Pendant une période, il y a bien des lustres,

vers le coup de minuit un groupe de brigands

s’y rassemblait souvent et cette bande illustre

venait y préparer de sombres guet-apens !

 

Sous la révolution - je parle de la grande ! -

son partage avait fait l’objet de changements :

fini le bon vouloir du seigneur qui commande,

chacun avait son tour plus équitablement !

 

Il avait la mesure aussi du temps des guerres

par la diminution des habits masculins,

gilets et pantalons, il n’en voyait plus guère :

les hommes sur le front n’étaient plus aux moulins.

 

J’ai la chance d’avoir obtenu sa confiance

en venant tous les jours discuter avec lui,

il ne voit plus grand monde et c’est l’insignifiance

qui s’installe aujourd’hui, comme pour le vieux puits.

 

Ils ont régné naguère, étant incontournables,

on venait de fort loin pour se fournir en eau ;

quant aux mères Denis - profils incomparables ! -

le lavoir résonnait au son de leurs sabots !

 

Heureusement pour eux certains ont pris conscience

que c’était un devoir de les garder debout,

en nos modernes temps où s’étale la science,

un coup d’œil au passé n’est pas mauvais du tout !

                   Epilogue :

 

Tu le vois mon ami, j’ai tenu ma promesse,

j’ai couché sur papier certains de tes récits,

j’ai restreint fortement les histoires de fesses :

deux strophes seulement … j’ai beaucoup rétréci !

 

Tu as - je le sais bien ! - des tableaux en réserve,

c’est pourquoi je viendrais encore auprès de toi

et dans un siècle ou deux - je connais bien ta verve ! -

à quelqu’un d’inconnu … tu parleras de moi !

 

                                                Pierre Dupuis

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