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Le blog-notes poétique et autre de Rotpier

"Crépuscule de la religion catholique et basculement vers un autre obscurantisme," : le poème du jour de ... Pierre

12 Janvier 2012 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Poésie

 

Les religions sont à l’origine d’une grande partie des guerres, passées ou présentes, dans le monde.

Elles ne sont pas méphistophéliques en elles-mêmes, ce sont ceux qui les manipulent et qui s’en servent comme levier pour asseoir leurs ambitions de pouvoir qui les déforment et qui les rendent ainsi.

 Pierre

 

 

Image du net

 

 

 

Crépuscule de la religion catholique

 

et basculement vers un autre obscurantisme,

 

 

 

De lourds nuages s’amoncellent

 

sur cette vieille religion,

 

prélude à sa disparition

 

par manque flagrant de fidèles.

 

 

 

Dans les fins fonds de nos campagnes

 

les clochers craquent de partout,

 

les vieux murs tiennent peu ou prou,

 

où sont les rêves de cocagne ?

 

 

 

Les presbytères sont en vente

 

et les jardins et les vergers :

 

plus de curés à y loger,

 

plus de bonnes, plus de servantes !

 

 

 

Approche de l’apocalypse

 

et du grand jugement dernier,

 

l’église on ne peut plus le nier

 

s’en va doucement vers l’éclipse.

 

 

 

Plus de rêve d’hégémonie

 

du pape et de ses cardinaux

 

traînant devant les tribunaux,

 

hérétiques ou bien impies !

 

 

 

Dans l’hexagone et  hors frontières

 

combien ont-ils, au nom de dieu,

 

ordonné de crimes odieux

 

et de croisades meurtrières ?

 

 

 

Les non croyants ? Tous des barbares !

 

Et ceux des autres religions ?

 

A écraser sans rémission :

 

pas de quartier et haut la barre !

 

 

 

L’inquisition et la torture

 

étaient d’efficaces moyens

 

( Vous aimerez votre prochain ! )

 

pour assurer leur dictature !

 

 

 

« Ajoutez la ruse à la ruse ! 

 

Écoutez bien les délateurs ! » :

 

Le manuel de l’inquisiteur

 

n’était pas le livre des muses !

 

 

 

Le procès et puis la torture

 

étaient les moyens employés

 

pour briser toute volonté

 

et on y mettait la mesure !

 

 

 

Pas question pour les basses classes

 

d’être autre chose que chrétiens,

 

aussi enchaînés que des chiens,

 

des poissons au fond d’une nasse !

 

 

 

Entre les seigneurs et l’église

 

- qui s’entendaient comme larrons ! -

 

les manants baissaient bas le front

 

pour ne pas qu’on les brutalise !

 

 

 

Avec ces méthodes abjectes

 

ils tenaient les populations

 

plus durement que ne le font

 

aujourd’hui les pires des sectes !

 

 

 

En me regardant bien en face,

 

vous les maîtres du Vatican,

 

dites-moi que les Talibans

 

ne sont pas sur vos propres traces !

 

 

 

Vous n’étiez pas du tout plus tendres

 

et seules les révolutions

 

ont permis aux populations

 

de choisir et de désapprendre !

 

 

 

Vous avez prôné l’intégrisme

 

avant de reculer un peu,

 

vous étiez la copie de ceux

 

qui préconisent l’extrémisme !

 

 

 

A quelques siècles de distance,

 

cardinal ou ayatollah,

 

même ambition, même combat :

 

une grande soif de puissance !

 

 

 

Avec l’Islam jusqu’au-boutiste

 

les croisades ont changé de camp,

 

salafistes ou talibans

 

ont opté pour l’obscurantisme !

 

 

 

Les punitions sont différentes,

 

on n’allume plus de bûcher,

 

la rafale façon boucher

 

est devenue très concurrente !

 

 

 

A la grenade ou à la bombe,

 

à pied ou au fourgon piégé,

 

des kamikazes enragés

 

provoquent de vraies hécatombes !

 

 

 

Des nations entières basculent

 

sous la coupe d’ayatollahs

 

et certains lancent des fatwas

 

qu’exécutent des groupuscules.

 

 

 

 

 

Où s’arrêtera leur folie,

 

leur soif infinie de pouvoir ?

 

On ne peut vraiment pas savoir

 

mais les signes se multiplient.

 

 

 

Plus d’épées, plus de cimeterres,

 

terminées les expéditions,

 

quelques atomes en fusion :

 

bonjour, bonsoir, adieu la terre !

 

 

 

En suivant cette dynamique

 

combien nous reste-t-il de temps

 

avant le prochain lancement

 

de l’apocalypse atomique ?

 

 

 

Cette hypothèse est bien plus fiable

 

que le calendrier maya,

 

un bouton et alléluia

 

… bien le bonjour monsieur le Diable !

 

 

 

 

                                        Pierre Dupuis

 

 

Image du net

 

 

 

 

 

 

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C'est les soldes ! ... L’actualité vue par le Rotpier !

11 Janvier 2012 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Humour

 

 

 

 

    

 

 

 

Et pis c'est tout pour aujourd'hui !

 

( Petit montage à partir d'images du net !)

 

Le Rotpier

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" Manipulation, " : le poème du jour de ... Pierre !

10 Janvier 2012 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Poésie

 

 

Qui tire les ficelles de notre vie ?

 

 

Image du net

 

 

 

 

Image du net

 

 

 

Manipulation,

 

 

 

Le vieil homme relisait,

 

avec ses yeux fatigués d’aujourd’hui,

 

le livre de sa vie

 

… un long roman.

 

 

 

Manifestement,

 

il ne comprenait pas tout

 

des orientations qu’il avait prises,

 

comme si … comme si,

 

à certains moments,

 

il n’avait plus eu prise

 

sur les évènements.

 

 

 

Mais… mais alors qui,

 

oui , qui avait piloté tout cela ?

 

Qui était le véritable

 

auteur du roman de sa vie ?

 

 

 

Qui avait tenu la plume,

 

chapitre par chapitre,

 

et l’avait entraîné

 

au long de ses chemins ?

 

De nombreux chemins,

 

au bord desquels

 

il était passé du sérieux

 

au, certaines fois, trois-quarts pitre ?

 

 

 

Qui était le véritable

 

auteur du roman de sa vie ?

 

 

 

Quelqu’un de redoutable,

 

puisque lui, l’acteur principal,

 

s’était laisser manipuler

 

comme un gosse … à l’envi !

 

 

 

Fatigué, il se frotta les yeux

 

et, les deux coudes sur la table,

 

s’endormit.

 

 

 

Un vieil homme relisait,

 

avec ses yeux fatigués d’aujourd’hui,

 

le livre de sa vie

 

… un long roman

 

… un long roman bientôt fini.

 

 

 

Pourtant, une dernière chose

 

l’intriguait encore

 

… encore un peu

 

qu’avait, « l’autre », sous la plume

 

… pour le clore ?

 

 

 

 

                                             Pierre Dupuis

 

 

 

 

 

 

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Le (ou la) Sphinx : La mythologie gréco-romaine revisitée et expliquée par … Rotpier !

9 Janvier 2012 , Rédigé par Rotpier Publié dans #La mythologie selon Rotpier

 

La mythologie gréco-romaine revisitée et expliquée par … Rotpier !

 

 

Notons, comme disait Amélie,

que la Créte se trouve en bas et non en haut !

J'ai relevé cela: cocorico !

 

Préambule important dont tout lecteur nouveau doit bien s’imprégner pour appréhender correctement la suite.

 

1) La mythologie gréco-romaine n’a rien à voir avec des salades débitées par Juliette : je l’affirme !

2) Je vous fiche mon billet (d’ailleurs, il y en aura plusieurs et j’espère que vous n’allez pas vous en liasser !) qu’après m’avoir lu, vous serez bien plus à l’aise dans les soirées où vous aborderez les fabuleuses facettes de cette épique époque avec vos amis !

3) Les explications que je donne ici sont de sources sûres : mon lointain ancêtre étant Achille. Achille était un bel héros (Deravel était son père) et les filles, très amoureuses de lui, lui demandaient toujours : « t’as long Achille ? » et lui, répondait immanquablement en se grattant le pied : « vérifie toi-même ! »

 

4) Les dieux, demi-dieux et autres personnages étaient les mêmes chez les grec et les romains, mais ils s’appelaient différemment. Prenons pour exemple la déesse de l’amour et de la fécondité : elle s’appelait « Aphrodite » chez les grecs et« Vénus »chez les romains.

 

Ceci étant exposé, vous allez pouvoir suivre pas à pas la véritable histoire de ces temps fabuleux !

 

 

Vous pouvez retrouver chaque lundi, depuis le 17 août 2009, un billet sur le sujet !

 


Si la mythologie est votre talon d’Achille en société, n’hésitez pas :suivez mes cours et vous deviendrez aussi brillant que le roi Midas qui changeait tout ce qu’il touchait en or et se grattait souvent les choses !

 

 

 

 

 

 Aujourd'hui :

 

  Image du net : le Sphinx et Oedipe

 

 

 

Le (ou la) Sphinx

 

Le (ou la) Sphinx ou la Sphinge que certains appelaient aussi Phix (Avorang) était un monstre femelle ( rien de pire qu’un monstre femelle … si !) qui avait  pour géniteurs Chimère Michelle et Orthos, le frère de Porthos, selon Hésiode ou Echidna et Thyphon  la  tempête, selon Apollodore Debout, le frère de Jean-Jacques.

 

Il  possédait toutes les caractéristiques de la race dont il était issu (de secours). Il avait le visage et la poitrine d'une femme comme Ségolène, les pattes et la queue d'un lion comme Dominique, et les ailes d'un oiseau comme Bernard et il adorait faire sa petite cuisine du coté de Saulieu.

 

 Ce monstre aurait été envoyé par Héra pour punir Laïos à moelle, roi de Thèbes, coupable d'avoir enlevé le jeune Chrysippe ou par Hadès (ou Apollon)  pour punir les thébains et douches de leur impiété.
Installé sur un rocher du mont Phicium, ( ou sur les remparts de Thèbes ou encore de Varsovie avec la dame qui promenait son cul selon le grand Jacques ! ), le monstre posait une énigme qu'il avait apprise des Muses Eulières aux voyageurs qui passaient à proximité. Ceux qui n'arrivaient pas à résoudre son énigme étaient immédiatement tués et dévorés. Le reste du temps, il ravageait les champs de Béotie avec Fernandel et Félicie aussi … si !
Lorsque Laïos fut assassiné et remplacé par son beau-frère, Créon de nom, un drôle de bof, qui venait de perdre son fils Haemon dévoré par le monstre,  il proclama, conformément à un oracle, qu’il donnerait le royaume et la main de sa sœur ( qui était encore dans la culotte du zouave ) Jocaste, veuve de Laïos, à quiconque viendrait à bout du Sphinx.

 

Nombreux furent les infortunés aventuriers appâtés, de campagne, par la récompense qui tentèrent vainement leur chance.
Un jour Œdipe, dont c’est t’y que je vous avais déjà causé, décida lui aussi d'affronter le Sphinx qui lui donna à résoudre l'énigme suivante :
"Quel être, pourvu d'une seule voix, a d'abord quatre jambes, puis deux jambes, et finalement trois jambes"
Sans hésiter Œdipe répondit : "L'homme", car dans sa prime enfance il se traîne sur ses pieds et ses mains, à l'âge adulte il se tient debout sur ces jambes, et dans sa vieillesse, il s'aide d'un bâton pour marcher."
Se voyant joué, le Sphinx se précipita du haut de son rocher avec Yves et se tua comme l’oracle l’avait prédit. Toutefois selon d'autres versions Oedipe le tua avec son épée fournie par Dame Oclès.
C’est ainsi qu’Œdipe devint roi de Thèbes et épousa sans le savoir sa mère, Jocaste … que je vous en avais causé aussi, si vous suivez bien mes cours ! D’où le fameux complexe d’ Œdipe. Sarko qui passait par là lui avait déjà dit à l’époque « Casse-toi pov’ con…plexe » , l’autre très perplexe lui avait répondu : « Sale mec ! » Comme quoi l’histoire n’est qu’un éternel recommencement !

 

Pausanias apporte une vision plus rationnelle (Périégèse; IX, 26, 2) de l'évènement. Pour lui le Sphinx n'est qu'un pirate relevant de l’HADOPI qui sévissait dans les parages d'Anthédon et qui fut tué par Oedipe et son armée venue de Corinthe, le pays du raisin.
Il rapporte aussi que le Sphinx était une fille naturelle de Laïos et de Claude Guéant, qui préservait ainsi l'accès au trône de la foire ou à la foire du trône, je ne sais plus très bien et aussi bien sûr l’accès à l’Elysée. Il parait que Nadine Morano, que certain nomme Radine Monano ( dans le nez ) lui ressemblerait aussi un peu et quelle défend bec et ongles le locataire de l’Elysée.

 

Il ne faut pas confondre le Sphinx de Thèbes avec son homonyme égyptien, le lion couché à tête humaine, symbole du dieu Hamarkhis  (le soleil éclairant le Monde) Cela serait une grave erreur et je tenais absolument à le préciser. Je vous mets les deux photos pour bien ancrer la différence dans vos petites têtes de moineaux !

 

Image du net

 

 

A la semaine prochaine pour la suite ... si vous le voulez bien … et les dieux aussi !

Rotpier ........ à qui il ne reste qu'un tout petit rien de jeunesse comme disait Lucien !

 



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Rébus : Réponse pour le rébus de … Rotpier

9 Janvier 2012 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Rébus

 

Réponse pour le rébus :

Je viens de la mettre sur le billet … « rébus » !

Bravo à ceux qui avaient trouvé !

 

Et pis c’est tout !

 

Rotpier

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Rébus : le petit arrêt rébus de … Rotpier !

8 Janvier 2012 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Rébus

 

Et si l’on faisait un petit arrêt rébus ?

 

Juste comme ça, pour se dégourdir

 

un peu les neurones !

 

                                                 

      

 

Petite aide au rébus (les champions s'en passeront !) :

 

C’est d'actualité brûlante, alors bûchez et n'allez pas faire votre tête de " - - - - - - " !

1ère ligne, 2ème image : ce qui vient après coca !

2ème ligne, dernière image : le gars a une "- - - - " d'enfer !

3ème ligne, 3ème image : la moitié du nom de la bestiole ! Dernière image, en direct: "ch" !

4ème ligne, 2ème image: il parait qu'elle s'envole quand on passe de l'autre coté ! 4ème image: la peinture, la poésie, la photo en font partie !

6éme ligne, 1ère image : il manque de donneurs !

7ème ligne, la sale bestiole mange tout au logis !

8ème ligne: celui-ci est de triomphe ! Dernière image: c'est un ordre !

    

Réponse : 

 

Nicolas essaie de jouer un tour de Cochon à Marine en tentant de s’emparer du mythe de Jeanne d’Arc : ça va fumer !

 

Nota : On peut aussi écrire Cauchon à la place de cochon : le nom du bon évêque qui instruisit le procès de la pucelle ! Il se prénommait Pierre, mais Pierre n’y est pour rien, ni pour le bûcher ni pour le fait qu’elle soit restée pucelle ! Le grand malheur de Jeanne d’Arc, c’est de ne pas avoir croisé DSK !

   

 

Qu'il dit l'animal !

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Petit clin d'oeil à Jeanne d'Arc: Georges Brassens : " BALLADE DES DAMES DU TEMPS JADIS " Les chansons ou les musiques que j’aime … de Rotpier

7 Janvier 2012 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Musiques et chansons que j'aime

 
Les chansons ou les musiques que j’aime … de Rotpier
 
Une fois par semaine,
je vous propose de partager les chansons
et les artistes que j’aime !
Clip vidéo et paroles
 
Cette fois-ci :
Georges Brassens
 « Ballade des dames du temps jadis »
Poème de François Villon
Avec un petit clin à Jeanne d’Arc !

 
 
 
 
Dites moy ou, n'en quel pays
Est Flora la belle Romaine,
Archipiades, né Thaïs
Qui fut sa cousine germaine,
Echo parlant quand bruyt on maine
Dessus rivière ou sus estan
Qui beaulté ot trop plus qu'humaine.
Mais ou sont les neiges d'antan?
Qui beaulté ot trop plus qu'humaine.
Mais ou sont les neiges d'antan?

Ou est très sage Hélloïs,
Pour qui chastré fut et puis moyne
Pierre Esbaillart a Saint Denis?
Pour son amour ot ceste essoyne.
Semblablement, ou est royne
Qui commanda que buridan
Fut geté en ung sac en Saine?
Mais ou sont les neiges d'antan?
Fut geté en ung sac en Saine?
Mais ou sont les neiges d'antan?

La royne blanche comme lis
Qui chantoit a voix de seraine,
Berte au grand pié, Bietris, Alis
Haremburgis qui tient le Maine,
Et Jehanne la bonne Lorraine
Qu'Englois brûlèrent a Rouen;
Où sont ils, ou Vierge souveraine?
Mais où sont les neiges d'antan?
Où sont ils ou Vierge souveraine?
Mais où sont les neiges d'antan?

Prince, n'enquérez de sepmaine
Ou elles sont, ne de cest an,
Qu'a ce refrain ne vous remaine:
Mais ou sont les neiges d'antan?
Qu'a ce refrain en vous remaine;
Mais ou sont les neiges d'antan?
 
 
 
 
 

Bon partage !

 

Rotpier

 
 
 
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Vive Jeanne d'Arc ! Le Rotpier connait très bien la pucelle ... la preuve !

6 Janvier 2012 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Poésie - humour

 

jeanne-darc-3.jpg

 

Image du net mon APN était en panne à l'époque !

Puisque aujourd’hui le monde politique se réclame de plus en plus de Jeanne d’Arc et s’en empare,

je dis :

 

Stop !

 

Moi, le Rotpier, je l’ai rencontrée

et je la connais très bien, avec ou sans armure !

La preuve en dessous … et pis c’est tout !

 

Le Rotpier

Vacances mouvementées,

 

Avertissement :

 

Certain(e)s vont peut-être me reprocher le trivial langage de l’héroïne de cette brûlante fable. Je tiens à préciser que je n’ai rapporté ici, stricto sensu, que ses paroles étant entendu que je ne me serais en aucun cas permis, une quelconque édulcoration à la seule fin de ne pas écorcher quelques chastes oreilles.

Chastes oreilles qui sont,  fort heureusement, de moins en moins nombreuses ou … beaucoup moins hypocrites !  

 

L’auteur

jeanne-darc.png

Image perso avec bidouillage !

Le poète, « Les Pucellières » et la brûlante Jeanne,
 
Je m’en vais vous conter une étrange aventure.
Peut-être direz-vous : « Ce type est fou à lier ! »
Là, je m’inscris en faux, tout juste une biture :
une petite avec un pommeau de cellier.
 
Car il passe tout seul cet excellent breuvage :
et un et deux et  trois, on ne se méfie pas !
Au bout d’un certain temps arrive le tangage :
on ne sais même plus où l’on est, où l’on va !
 
Mais là - juré craché ! -  loin de moi cette dose :
la juste quantité permettant de marcher
assez normalement sans voir d’éléphants roses,
en tous cas pas au point de s’en effaroucher !
l
Je précise qu’alors, je passais des vacances
en bas de la Mayenne aux alentours de Craon,
dans un coin de verdure où avec abondance
la nature aurait pu rendre jaloux un paon !
 
Quand je dis la nature, il faut que je précise :
un ensemble de bois, d’étangs et de sentiers,
des arbres par milliers à la fraîcheur exquise,
le fruit du long travail des époux Métivier.
 
Une propriété des plus hospitalières
sise à Bouchamps-les-Craon, un village rural
au beau milieu des prés, lieu-dit « Les Pucellières »
un nom qui sonne bien et qui n’est pas banal !
 
Le cadre étant brossé, revenons à l’histoire
avec un petit « h » mais côtoyant le grand,
je vais vous la conter, elle est évocatoire
d’un passé révolu mais encore brûlant !
 
Quand même un peu sonné - cela, je le concède ! -
par l’abus du breuvage ci-dessus évoqué,
j’entrepris le grand tour, comme on prend un remède,
des étangs dans le but de bien me requinquer.
 
Alors que j’arrivais, ma foi sans trop de peine,
sur les bords du second, j’entendis une voix,
comme un chuchotement et malgré ma migraine,
j’eu vraiment l’impression qu’on s’adressait à moi.
 
M’arrêtant de marcher je prêtais mieux l’oreille,
la gauche évidemment car de l’autre un peu sourd,
j’ai toujours l’impression d’y avoir une abeille
qui bourdonne sans cesse : ce n’est pas du velours !
 
Mis à part un crapaud qui appelait sa belle,
ou celle du voisin … ça se fait bien chez nous !
Crapauds ou bien humains, c’est même ritournelle :
c’est le baratineur qui gagne à tous les coups !
 
 
Minuit n’était pas loin mais un grand clair de lune
faisait qu’on y voyait aussi bien qu’en plein jour,
un marchand de lampions n’aurait pas fait fortune,
mais c’était une nuit très propice à l’amour !
 
Le batracien se tut et ce fut le silence,
enfin pas tout à fait car me parvint un bruit,
un léger cliquetis qu’en d’autres circonstances
je n’aurais pas perçu car étant très réduit.
 
Quelque chose bougea et une silhouette
se détacha de l’ombre et s’approcha de moi,
le cliquetis enfla et une grande chouette
s’envola en criant, pleine de désarroi.
 
J’étais prêt, moi aussi, à filer à l’anglaise
mais la stupéfaction, sur place, me cloua
quand je vis arriver en frôlant le malaise
une femme en armure et qui m’apostropha !
 
Je sais que vous allez me demander de suite :
comment sous cette armure avez-vous pu savoir
que c’était une femme, supposition gratuite ?
Ou bien qu’avez-vous pu, voir ou apercevoir ?
 
Aussitôt que j’ai vu le plastron de l’armure
très fortement bombé au lieu d’être tout plat,
je me suis dit : mon gars, c’est du fait sur mesure,
du quatre vingt dix C ou tu t’y connais pas !
 
Mais il faut dire aussi pour être très honnête,
sinon vous n’allez plus croire en moi dès demain,
qu’elle avait enlevé, je voyais bien sa tête,
son heaume qui pendait au bout de ses deux mains !
 
Elle avait les cheveux coupés de façon franche :
ça s’arrêtait tout net juste au milieu du front.
Un peu comme Mireille, une sorte de frange,
mais son regard était franchement polisson !
 
 
Elle engagea la conversation…
 
« - Que faites-vous ici un soir de pleine lune ?
Vous me dévisagez ! Voulez-vous mon portrait ?
Si vous cherchez l’amour et la bonne fortune,
ne cherchez pas ailleurs : vous serez satisfait !
 
-         Euh … c'est-à-dire que… où donc vous ai-je vue ?
Vos cheveux… votre armure et cette volonté !
Oh ! Je ne voudrais pas commettre une bévue,
mais n’êtes-vous pas celle au courage indompté ?
 
Bergère à Domrémy ! A Orléans pucelle !
Et le roi Charles VII à Reins bien couronné !
Combattant les anglais, les coupant en rondelles,
mais finissant à Rouen sur un fumant bûcher ?
 
-         Vous ne vous trompez pas, je m’appelle bien Jeanne
et Jeanne d’Arc en plus : vous avez de bons yeux !
Ce cochon de Cauchon, ce bourricot, cet âne,
a tout manigancé pour me mettre le feu !
 
Mais j’étais une sainte et je m’en suis sortie,
Dieu a fait son boulot, ce qui est bien normal :
vie éternelle en poche et bien sûr dérôtie,
j’ai élu domicile en ce lieu idéal !
 
Je ne pouvais rêver mieux que « Les Pucellières » !
Pucelle, un épithète énervant et maudit,
il est certain que si, j’étais pucelle hier,
heureusement mon gars c’est fini aujourd’hui !
 
Là, je dois au bourreau une fière chandelle :
les hommes me laissaient froide habillés ou nus,
bien fini quand le gars m’a dit « Mademoiselle,
pour une fois tu vas… avoir le feu au cul !
 
Et depuis ce temps là je n’ai vraiment de cesse
que de toujours chercher à m’envoyer en l’air !
Hommes jeunes ou vieux, avec ou sans noblesse,
je consomme avec eux le grand péché de chair !
 
Veux-tu faire avec moi deux ou trois galipettes ?
Tu verras que je suis experte en bigoudi,
je sais, je l’ai bien vu, tu es un peu pompette,
mais en amour ce n’est pas du tout interdit !
 
Je vois ton œil qui brille et qui se fait canaille !
Mais doucement mon gars car il me faut avant
enlever mon armure et ma cote de mailles,
ce n’est pas mince affaire, il faut prendre son temps.
 
Quelqu’un d’un peu pressé a tenté l’aventure,
il a voulu jouer et il a tout perdu
se risquant à passer par une des jointures
qui en se refermant à cisaillé l’intrus !
 
Mais profitant de sa virilité caduque,
il a bien rebondi et trouvé un boulot
très bien rémunéré : une place d’eunuque,
recyclage intégral… il était gigolo !
 
Viens donc m’aider un peu car ce n’est pas facile,
c’est du lourd, du tranchant : fais bien gaffe à tes doigts !
Les doigts c’est moins gênant mais c’est quand même utile,
l’index en premier lieu car c’est vraiment le roi !
 
Que c’est bon de quitter cette lourde ferraille !
J’ai juré, c’est certain, de toujours la garder
mais l’affaire me pèse et parfois je déraille :
je la quitte et à poil, je vais me balader !
 
Tu sembles très surpris par mon trivial langage,
mais rappelle-toi bien mes pérégrinations,
j’ai beaucoup fréquenté, j’en garde l’héritage,
des gens de corps de garde et leurs conversations !
 
Vas-y très doucement pour ma cote de mailles,
mon système pileux s’y coince de partout,
un épilage en règle et là, moi je défaille :
je suis brave c’est vrai, mais j’aime mon pilou !
    
 
Et voila le travail, qu’en dis-tu gentilhomme ?
Exprime-toi tout net … ma plastique te sied ?
Tu serais le premier à cracher sur ma pomme,
viens plutôt la croquer, tu vas me remercier !
 
 
Et s’engagea une joute charnelle,
sans cliquetis aucun :
la mécanique étant très bien huilée !
 
 
 
Je ne peux que jeter un voile très pudique
sur nos multiples et très sulfureux ébats,
je serais censuré de façon méthodique
si je me permettais d’étaler tout cela !
 
Tout ce que je peux dire et vous comprendrez vite,
c’est qu’elle était en manque évident de câlins
et que dans ce cas-là il faut avoir la frite
pour être, tour à tour, au four et au moulin !
 
Elle avait, en amour, une revanche à prendre,
un retard conséquent qu’il lui fallait combler,
elle se rattrapait, comment ne pas comprendre
qu’il lui fallait du lourd, pas du travail bâclé !
 
L’aube qui se levait mit fin à l’aventure,
se redressant d’un coup, elle m’apostropha :
« Prête-moi donc la main, j’enfile mon armure :
 il faut que je sois loin quand le coq chantera ! »
 
Après quelques efforts, elle fut enfin prête,
rabattant sa visière au détour d’un chemin,
elle s’évapora dans le décor champêtre,
me laissant ébaubi dans le petit matin.
 
       
 
        
           Epilogue :
 
Je sais bien que certains ne voudront pas me croire
et bien moi je leur dis : « Essayez le pommeau
cet excellent nectar, mettez-vous à en boire
une bouteille entière et relisez mes mots !
 
Vous verrez bien alors que les récits étranges
deviennent naturels et qu’au bout d’un moment,
on se sent tout léger, plus rien ne nous dérange,
tout est réalisable et cela sur l’instant ! »
 
          Mise en garde :
 
Mais n’allez surtout pas, après, prendre la route,
vous risqueriez très gros en tombant pas hasard,
sur des stroumphs en moto avec casque d’écoute :
ces petits gars tout bleu ne sont que des  motards !
 
Vous voila prévenus, vous ne pourrez pas dire :
« Le poète nous a poussé à picoler ! »
Même en lisant l’histoire, ils n’iraient pas en rire :
n’est pas né celui qui les fera rigoler !
 
                                                   Rotpier
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La TVA Sociale : l’actualité vue par le Rotpier !

4 Janvier 2012 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Humour

 

 

 

TVA Sociale

 

 

 

 

Et pis c'est tout pour aujourd'hui !

 

( Petit montage à partir d'images du net !)

 

Le Rotpier

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Rêvons un peu ... le poème du jour : "Rêve," ... de ... Pierre !

3 Janvier 2012 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Poésie

 

 

Il n’est jamais absurde de rêver !

 

 

 

Image du net

 

 

 

Rêve,

 

 

Dans ce monde de fous

 

qui ballote nos vies,

 

et qui parfois dissout

 

les amitiés bâties :

 

… faisons une pause !

 

 

 

Asseyons-nous enfin

 

et méditons ensemble,

 

allons jusqu’aux confins

 

de ce qui nous rassemble :

 

tendons à l’osmose !

 

 

 

Tâchons pour une fois

 

de quitter la spirale,

 

d’échapper au seul « moi ! »

 

tentons, chose idéale :

 

… la métamorphose !

 

 

 

          Mais … que disent-ils ?

 

 

 

« Ce type est fou à lier :

 

il croit en la Colombe !

 

Alors que par milliers

 

se remplissent les tombes :

 

… - pour toujours repose … ! - »

 

 

 

C’est vrai : je suis un fou !

 

Mais … partagez mon rêve !

 

Si nous sommes beaucoup

 

il se peut que la trêve :

 

… un beau jour s’impose !

 

 

 

S’il faut, pour avancer,

 

enfourcher l’utopie,

 

toujours recommencer

 

même si c’est folie :

 

… je vous le propose !

 

                                                                                     

 

                             Pierre Dupuis

 

 

 

Image du net

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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