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Le blog-notes poétique et autre de Rotpier

Rébus : Réponse pour le rébus de … Rotpier

12 Juillet 2010 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Rébus

 

 

 

 

Réponse pour le rébus :

 je viens de la mettre sur le billet … « rébus » !

 

Bravo à ceux qui avaient trouvé !

Et pis c’est tout !

 

Rotpier

 

 

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Rébus : le petit arrêt rébus de … Rotpier !

11 Juillet 2010 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Rébus

 

 

 
 
 

Et si l’on faisait un petit arrêt rébus ? … Juste comme ça, pour se dégourdir un peu les neurones !

 

 

 

Petite aide au rébus (les champions s'en passeront !) :

 

 

C'est une grosse connerie du Rotpier:

il a du se prendre un coup de soleil sur la cafetière !

 

Il est trop facile celui-ci: pas d'aide ... sauf dernière ligne et dernière image : elle peut-être bonne ou mauvaise !

 

 

  

 

 

Ça, c’est juste la signature !

  

 

 

 

Réponse :

 

 Le chien aboie le chat miaule et la cane icule : ça va chauffer !

 

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Jacques Brel : " La Fanette " Les chansons ou les musiques que j’aime … de Rotpier

10 Juillet 2010 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Musiques et chansons que j'aime

 

 

 
 

Une fois par semaine,

je vous propose de partager les chansons

et les artistes que j’aime !

Clip vidéo et paroles

 

Cette fois-ci :

Jacques Brel
 « La Fanette »
 
 
 
 
 
 
 
La Fanette

  

Nous étions deux amis et Fanette m'aimait
La plage était déserte et dormait sous juillet
Si elles s'en souviennent les vagues vous diront
Combien pour la Fanette j'ai chanté de chansons

Faut dire
Faut dire qu'elle était belle
Comme une perle d'eau
Faut dire qu'elle était belle
Et je ne suis pas beau
Faut dire
Faut dire qu'elle était brune
Tant la dune était blonde
Et tenant l'autre et l'une
Moi je tenais le monde
Faut dire
Faut dire que j'étais fou
De croire à tout cela
Je le croyais à nous
Je la croyais à moi
Faut dire
Qu'on ne nous apprend pas
A se méfier de tout

Nous étions deux amis et Fanette m'aimait
La plage était déserte et mentait sous juillet
Si elles s'en souviennent les vagues vous diront
Comment pour la Fanette s'arrêta la chanson

Faut dire
Faut dire qu'en sortant
D'une vague mourante
Je les vis s'en allant
Comme amant et amante
Faut dire
Faut dire qu'ils ont ri
Quand ils m'ont vu pleurer
Faut dire qu'ils ont chanté
Quand je les ai maudits
Faut dire
Que c'est bien ce jour-là
Qu'ils ont nagé si loin
Qu'ils ont nagé si bien
Qu'on ne les revit pas
Faut dire
Qu'on ne nous apprend pas
Mais parlons d'autre chose

Nous étions deux amis et Fanette l'aimait
La plage est déserte et pleure sous juillet
Et le soir quelquefois
Quand les vagues s'arrêtent
J'entends comme une voix
J'entends... c'est la Fanette

 

 
 

Bon partage !

 

Rotpier

 
 
 

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La lune ... quel bel astre ! Le poème du jour : " Poème naïf ou … con comme la lune ! " de Pierre ou de Rotpier ... je ne sais plus !

9 Juillet 2010 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Poésie - humour

 

 

 

 

Image du net

 

Poème naïf ou … con comme la lune !

 

Il lui avait promis la lune,

de beaux bijoux et la fortune,

un grand château entouré d’eau

et des milliers d’autres cadeaux !

 

Naïve au point d’en être bête,

le laissant faire à la bébête

qui monte et qui, guili-guili,

conduit sans faille au creux du lit !

 

Ell’ lui avait donné sa lune

et récolté comme fortune,

un joli ventre au look tonneau,

bien rond devant et pas dans l’dos !

 

Sur le frigo, un pense-bête :

« j’ai oublié mes cigarettes,

tu peux préparer l’apéro ! »

… Ils ont moisi … tous les gâteaux !

 

Elle ignorait le mot « rancune » !

« Mais tu es con comme la lune ! »

Lui disaient ses meilleurs amis

en tentant le … guili-guili !

 

Légère comme libellule,

elle acquiesçait mais la pilule

lui évitait le gros cadeau :

la bosse à l’opposé du dos !

 

Elle ne fit jamais fortune :

toujours gratis : jamais de tunes !

Petit service et grand cadeau

à ses amis, à ses poteaux !

 

Elle aimait ça - il faut le dire ! -

C’était tout en éclats de rire !

Et tant pis si son infortune

la faisait con … comme la lune !

 

           Pierre Dupuis

 

 

 

Image du net

 

 

 

 

 

 

 

 

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La fable du jour : "La grenouille et la marmite" de ... Pierre

8 Juillet 2010 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Fable

 

 

 

 
 
 

Fable inspirée par un texte du philosophe Olivier Clerc :

« Sommes nous déjà à moitié cuits ? »

 

 Je le mets à la suite .... le texte !

 

 

 

                                            

la Grenouille et la marmite 1

                      

 

 

la Grenouille et la marmite 2

 

Images prises sur le net

 

   

La grenouille et la marmite,

 

Une verte grenouille un beau jour s’installa

bien confortablement au fond d’une marmite ;

un vaste récipient en fonte de Talla,

de rare qualité, venant des Dolomites !

 

A l’ombre du vieux mur d’un jardin déserté,

une moitié d’eau fraîche et des mouches en masse :

pas besoin de bouger de cet endroit ouaté,

un milieu idéal, hôtel de grande classe !

 

Un habitat de rêve où bien des batraciens

auraient voulu passer d’agréables vacances :

le gîte et le couvert dans un décor ancien,

loin du monde agité et de ses conséquences !

 

Doucement balancé sous un trépied de fer,

le récipient berçait la grenouille indolente.

Tranquille et sans soucis - le paradis offert ! -

elle menait, passive, une vie somnolente !

 

Vint à passer par là un brave vagabond.

Découvrant la marmite, il se dit : « quelle aubaine ! »

je mange toujours froid, ce qui n’est pas très bon,

pour une fois je vais me chauffer la bedaine !

 

Rapide il ramassa quelques morceaux de bois

qu’il installa, croisés, sous la grande marmite,

craquant une allumette, il se montra adroit :

la flamme vint lécher le large cul très vite !

 

Tout progressivement, l’eau s’en vint à tiédir,

ce qui fit le bonheur de la verte grenouille,

nageant béatement jusqu’à s’en étourdir,

alors que son destin se barrait en quenouille !

 

Mais la température augmentant peu à peu,

commença par gêner la croassante bête,

elle en vint à suer un liquide adipeux

mais resta toute amorphe en traînant des gambettes !

 

Quelques degrés de plus : la pauvre s’affola !

Mais ses forces déjà s’étaient évaporées,

son corps était plus mou qu’un vieux gorgonzola :

une situation vraiment désespérée !

 

Elle se résigna et se laissa couler,

succombant doucement au fond de la marmite,

quelques bouillons plus tard - fort durs à avaler ! -

elle avait rendu l’âme et était fine cuite !

 

Mais …

 

Prenons la même bête et recommençons tout !

Je veux dire en cela : changeons les paramètres !

Supposons la bestiole à l’ombre d’un bambou

chassant tranquillement en son vert périmètre !

 

Attrapons-la d’un coup et d’une ferme main

balançons-là - direct ! – dans le liquide tiède :

réaction immédiate et en un tournemain,

d’un violent coup de reins elle évite le piège !

 

Moralité :

 

L’instinct de la grenouille ou bien celui de l’homme

s’émousse peu à peu quand les évènements

se passent en douceur et je dirais en somme

qu’ils ne voient rien venir et dorment bêtement !

 

Il faudrait un grand choc -  quelque chose d’énorme ! -

pour frapper les esprits : un coup de pied au cul !

Un de ces coups de pieds d’une puissance hors norme,

car dans le cas contraire on sera cuits-foutus !

 

                                                     Pierre Dupuis

  

  

  

  Le texte de Olivier Clerc :

  

 

  Imaginez une marmite remplie d'eau froide dans laquelle nage tranquillement
une grenouille.
- Le feu est allumé sous la marmite, l'eau chauffe doucement.

Elle est bientôt tiède.
- La grenouille trouve cela plutôt agréable et continue à nager.
- La température continue à grimper.
 L'eau est maintenant chaude.
C'est  un peu plus que n'apprécie la grenouille, ça la fatigue un peu, mais
elle ne s'affole pas pour autant.
- L'eau est cette fois vraiment chaude.
La grenouille commence à trouver cela désagréable, mais elle s'est affaiblie,
alors elle supporte et ne fait  rien.

- La température continue à monter jusqu'au moment où la grenouille va tout
simplement finir par cuire et mourir.

- Si la même grenouille avait été plongée directement dans l'eau à 50°, elle
aurait immédiatement donné le coup de patte adéquat qui l'aurait éjectée
aussitôt de la marmite.

Cette expérience montre que, lorsqu'un changement s'effectue d'une manière
suffisamment lente, il échappe à la conscience et ne suscite la plupart du
temps aucune réaction, aucune opposition, aucune révolte .

- Si nous regardons ce qui se passe dans notre société depuis quelques
décennies, nous subissons une lente dérive à laquelle nous nous habituons.

Des tas de choses qui nous auraient horrifiés il y a 20, 30 ou 40 ans, ont
été peu à peu banalisées, édulcorées, et nous dérangent mollement à ce jour,
ou laissent carrément indifférents la plupart des gens.

AU NOM DU PROGRÈS et de la science, les pires atteintes aux libertés
individuelles, à la dignité du vivant, à l'intégrité de la nature, à la
beauté et au bonheur de vivre, s'effectuent lentement et inexorablement avec
la complicité constante des victimes, ignorantes ou démunies.

Les noirs tableaux annoncés pour l'avenir, au lieu de susciter des réactions
et des mesures préventives, ne font que préparer psychologiquement le peuple
à accepter des conditions de vie décadentes, voire DRAMATIQUES.

Le GAVAGE PERMANENT d'informations de la part des médias sature les cerveaux qui n'arrivent plus à faire la part des  choses...

Lorsque j'ai annoncé ces choses pour la première fois, c'était pour demain.

Là, C'EST POUR AUJOURD'HUI.
Alors si vous n'êtes pas, comme la grenouille, déjà à moitié cuits,  donnez
le coup de patte salutaire avant qu'il ne soit trop tard.

  

 

  

 

 

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Pucelle et " Les Pucellières " un duo brûlant ! La fable de vacances: " Le poète, « Les Pucellières » et la brûlante Jeanne, " de ... Pierre et de Rotpier ( suite ! )

7 Juillet 2010 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Fable

 

 

 
 
 
Chose promise, chose due :
 
La fable de vacances !  ...Suite !
 
Je vous la mets en entier pour vous  éviter
un retour au billet d'hier !
 
 

 

Avertissement :

 

  Certain(e)s vont peut-être me reprocher le trivial langage de l’héroïne de cette brûlante fable. Je tiens à préciser que je n’ai rapporté ici, stricto sensu, que ses paroles, étant entendu que je ne me serais en aucun cas permis une quelconque édulcoration à la seule fin de ne pas écorcher quelques chastes oreilles.

Chastes oreilles qui sont,  fort heureusement,

de moins en moins nombreuses ou

… beaucoup moins hypocrites ! 

  

L’auteur

 

                      

 

 Fable de vacances ...

                                         

 

 

 

Photo de Pierre et montage de Rotpier ! 

  

  

Le poète, « Les Pucellières » et la brûlante Jeanne,

 

Je m’en vais vous conter une étrange aventure.

Peut-être direz-vous : « Ce type est fou à lier ! »

Là, je m’inscris en faux, tout juste une biture :

une petite avec un pommeau de cellier.

 

Car il passe tout seul cet excellent breuvage :

et un et deux et  trois, on ne se méfie pas !

Au bout d’un certain temps arrive le tangage :

on ne sais même plus où l’on est, où l’on va !

 

Mais là - juré craché ! -  loin de moi cette dose :

la juste quantité permettant de marcher

assez normalement sans voir d’éléphants roses,

en tous cas pas au point de s’en effaroucher !

 

Je précise qu’alors, je passais des vacances

en bas de la Mayenne aux alentours de Craon,

dans un coin de verdure où avec abondance

la nature aurait pu rendre jaloux un paon !

 

Quand je dis la nature, il faut que je précise :

un ensemble de bois, d’étangs et de sentiers,

des arbres par milliers à la fraîcheur exquise,

le fruit du long travail des époux Métivier.

 

Une propriété des plus hospitalières

sise à Bouchamps-les-Craon, un village rural

au beau milieu des prés, lieu-dit « Les Pucellières »

un nom qui sonne bien et qui n’est pas banal !

 

Le cadre étant brossé, revenons à l’histoire

avec un petit « h » mais côtoyant le grand,

je vais vous la conter, elle est évocatoire

d’un passé révolu mais encore brûlant !

 

Quand même un peu sonné - cela, je le concède ! -

par l’abus du breuvage ci-dessus évoqué,

j’entrepris le grand tour, comme on prend un remède,

des étangs dans le but de bien me requinquer.

 

Alors que j’arrivais, ma foi sans trop de peine,

sur les bords du second, j’entendis une voix,

comme un chuchotement et malgré ma migraine,

j’eu vraiment l’impression qu’on s’adressait à moi.

 

M’arrêtant de marcher je prêtais mieux l’oreille,

la gauche évidemment car de l’autre un peu sourd,

j’ai toujours l’impression d’y avoir une abeille

qui bourdonne sans cesse : ce n’est pas du velours !

 

Mis à part un crapaud qui appelait sa belle,

ou celle du voisin … ça se fait bien chez nous !

Crapauds ou bien humains, c’est même ritournelle :

c’est le baratineur qui gagne à tous les coups !

 

 

Minuit n’était pas loin mais un grand clair de lune

faisait qu’on y voyait aussi bien qu’en plein jour,

un marchand de lampions n’aurait pas fait fortune,

mais c’était une nuit très propice à l’amour !

 

Le batracien se tut et ce fut le silence,

enfin pas tout à fait car me parvint un bruit,

un léger cliquetis qu’en d’autres circonstances

je n’aurais pas perçu car étant très réduit.

 

Quelque chose bougea et une silhouette

se détacha de l’ombre et s’approcha de moi,

le cliquetis enfla et une grande chouette

s’envola en criant, pleine de désarroi.

 

J’étais prêt, moi aussi, à filer à l’anglaise

mais la stupéfaction, sur place, me cloua

quand je vis arriver en frôlant le malaise

une femme en armure et qui m’apostropha !

  

Je sais que vous allez me demander de suite :

comment sous cette armure avez-vous pu savoir

que c’était une femme, supposition gratuite ?

Ou bien qu’avez-vous pu, voir ou apercevoir ?

 

Aussitôt que j’ai vu le plastron de l’armure

très fortement bombé au lieu d’être tout plat,

je me suis dit : mon gars, c’est du fait sur mesure,

du quatre vingt dix C ou tu t’y connais pas !

 

Mais il faut dire aussi pour être très honnête,

sinon vous n’allez plus croire en moi dès demain,

qu’elle avait enlevé, je voyais bien sa tête,

son heaume qui pendait au bout de ses deux mains !

 

Elle avait les cheveux coupés de façon franche :

ça s’arrêtait tout net juste au milieu du front.

Un peu comme Mireille, une sorte de frange,

mais son regard était franchement polisson !

 

Elle engagea la conversation…

  

 

« - Que faites-vous ici un soir de pleine lune ?

Vous me dévisagez ! Voulez-vous mon portrait ?

Si vous cherchez l’amour et la bonne fortune,

ne cherchez pas ailleurs : vous serez satisfait !

 

-         Euh … c'est-à-dire que… où donc vous ai-je vue ?

Vos cheveux… votre armure et cette volonté !

Oh ! Je ne voudrais pas commettre une bévue,

mais n’êtes-vous pas celle au courage indompté ?

 

Bergère à Domrémy ! A Orléans pucelle !

Et le roi Charles VII à Reins bien couronné !

Combattant les anglais, les coupant en rondelles,

mais finissant à Rouen sur un fumant bûcher ?

 

-         Vous ne vous trompez pas, je m’appelle bien Jeanne

et Jeanne d’Arc en plus : vous avez de bons yeux !

Ce cochon de Cauchon, ce bourricot, cet âne,

a tout manigancé pour me mettre le feu !

 

Mais j’étais une sainte et je m’en suis sortie,

Dieu a fait son boulot, ce qui est bien normal :

vie éternelle en poche et bien sûr dérôtie,

j’ai élu domicile en ce lieu idéal !

 

Je ne pouvais rêver mieux que « Les Pucellières » !

Pucelle, un épithète énervant et maudit,

il est certain que si, j’étais pucelle hier,

heureusement mon gars c’est fini aujourd’hui !

 

Là, je dois au bourreau une fière chandelle :

les hommes me laissaient froide habillés ou nus,

bien fini quand le gars m’a dit « Mademoiselle,

pour une fois tu vas… avoir le feu au cul !

 

Et depuis ce temps là je n’ai vraiment de cesse

que de toujours chercher à m’envoyer en l’air !

Hommes jeunes ou vieux, avec ou sans noblesse,

je consomme avec eux le grand péché de chair !

 

Veux-tu faire avec moi deux ou trois galipettes ?

Tu verras que je suis experte en bigoudi,

je sais, je l’ai bien vu, tu es un peu pompette,

mais en amour ce n’est pas du tout interdit !

 

Je vois ton œil qui brille et qui se fait canaille !

Mais doucement mon gars car il me faut avant

enlever mon armure et ma cote de mailles,

ce n’est pas mince affaire, il faut prendre son temps.

 

Quelqu’un d’un peu pressé a tenté l’aventure,

il a voulu jouer et il a tout perdu

se risquant à passer par une des jointures

qui en se refermant à cisaillé l’intrus !

 

Mais profitant de sa virilité caduque,

il a bien rebondi et trouvé un boulot

très bien rémunéré : une place d’eunuque,

recyclage intégral… il était gigolo !

 

Viens donc m’aider un peu car ce n’est pas facile,

c’est du lourd, du tranchant : fais bien gaffe à tes doigts !

Les doigts c’est moins gênant mais c’est quand même utile,

l’index en premier lieu car c’est vraiment le roi !

 

Que c’est bon de quitter cette lourde ferraille !

J’ai juré, c’est certain, de toujours la garder

mais l’affaire me pèse et parfois je déraille :

je la quitte et à poil, je vais me balader !

 

Tu sembles très surpris par mon trivial langage,

mais rappelle-toi bien mes pérégrinations,

j’ai beaucoup fréquenté, j’en garde l’héritage,

des gens de corps de garde et leurs conversations !

 

Vas-y très doucement pour ma cote de mailles,

mon système pileux s’y coince de partout,

un épilage en règle et là, moi je défaille :

je suis brave c’est vrai, mais j’aime mon pilou !

   

Et voila le travail, qu’en dis-tu gentilhomme ?

Exprime-toi tout net … ma plastique te sied ?

Tu serais le premier à cracher sur ma pomme,

viens plutôt la croquer, tu vas me remercier !

 

 

Et s’engagea une joute charnelle,

sans cliquetis aucun :

la mécanique étant très bien huilée !

 

 

 

Je ne peux que jeter un voile très pudique

sur nos multiples et très sulfureux ébats,

je serais censuré de façon méthodique

si je me permettais d’étaler tout cela !

 

Tout ce que je peux dire et vous comprendrez vite,

c’est qu’elle était en manque évident de câlins

et que dans ce cas-là il faut avoir la frite

pour être, tour à tour, au four et au moulin !

 

Elle avait, en amour, une revanche à prendre,

un retard conséquent qu’il lui fallait combler,

elle se rattrapait, comment ne pas comprendre

qu’il lui fallait du lourd, pas du travail bâclé !

 

L’aube qui se levait mit fin à l’aventure,

se redressant d’un coup, elle m’apostropha :

« Prête-moi donc la main, j’enfile mon armure :

 il faut que je sois loin quand le coq chantera ! »

 

Après quelques efforts, elle fut enfin prête,

rabattant sa visière au détour d’un chemin,

elle s’évapora dans le décor champêtre,

me laissant ébaubi dans le petit matin.

 

                 

           Epilogue :

 

Je sais bien que certains ne voudront pas me croire

et bien moi je leur dis : « Essayez le pommeau

« La ferme du Pressoir », mettez-vous à en boire

une bouteille entière et relisez mes mots !

 

Vous verrez bien alors que les récits étranges

deviennent naturels et qu’au bout d’un moment,

on se sent tout léger, on voit voler des anges :

plus rien n’est impossible et tout est exaltant ! »

 

          Mise en garde :

 

Mais n’allez surtout pas, après, prendre la route,

vous risqueriez très gros en tombant pas hasard,

sur des anges en moto avec casque d’écoute :

ces drôles d’anges bleus ne sont que des  motards !

 

Vous voila prévenus, vous ne pourrez pas dire :

« Le poète nous a poussé à picoler ! »

Même en lisant l’histoire, ils n’iraient pas en rire :

n’est pas né celui qui les fera rigoler !

 

                                                        Pierre Dupuis

 

 

 

Mise en garde sur la mise en garde :

 

J’espère que vous avez enlevé vos chaussures avant de lire cette fable, car c’est bien connu :  « Il ne faut jamais se marrer chaussé ! »

 

Je me sauve avant d’être repéré par leurs informaticiens ( à sa mémère ! ) sur le net !

 

Le Rotpier

 

 

 

 

 

 

 

 

 

                                                      

  

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Pucelle et " Les Pucellières " un duo brûlant ! La fable de vacances: " Le poète, « Les Pucellières » et la brûlante Jeanne, " de ... Pierre et de Rotpier

6 Juillet 2010 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Fable

 

 

 

 
 
 
Chose promise, chose due :
 
La fable de vacances !
 
Je la scinde en deux parties
car elle est un peu trop longue pour un seul billet !
 
 
 

 

 

Avertissement :

 

Certain(e)s vont peut-être me reprocher le trivial langage de l’héroïne de cette brûlante fable. Je tiens à préciser que je n’ai rapporté ici, stricto sensu, que ses paroles, étant entendu que je ne me serais en aucun cas permis une quelconque édulcoration à la seule fin de ne pas écorcher quelques chastes oreilles.

 

L’auteur

 

                       Première partie : 

 

 Fable de vacances ...

                                         

 

 

 

Photo de Pierre et montage de Rotpier ! 

  

  

Le poète, « Les Pucellières » et la brûlante Jeanne,

 

Je m’en vais vous conter une étrange aventure.

Peut-être direz-vous : « Ce type est fou à lier ! »

Là, je m’inscris en faux, tout juste une biture :

une petite avec un pommeau de cellier.

 

Car il passe tout seul cet excellent breuvage :

et un et deux et  trois, on ne se méfie pas !

Au bout d’un certain temps arrive le tangage :

on ne sais même plus où l’on est, où l’on va !

 

Mais là - juré craché ! -  loin de moi cette dose :

la juste quantité permettant de marcher

assez normalement sans voir d’éléphants roses,

en tous cas pas au point de s’en effaroucher !

 

Je précise qu’alors, je passais des vacances

en bas de la Mayenne aux alentours de Craon,

dans un coin de verdure où avec abondance

la nature aurait pu rendre jaloux un paon !

 

Quand je dis la nature, il faut que je précise :

un ensemble de bois, d’étangs et de sentiers,

des arbres par milliers à la fraîcheur exquise,

le fruit du long travail des époux Métivier.

 

Une propriété des plus hospitalières

sise à Bouchamps-les-Craon, un village rural

au beau milieu des prés, lieu-dit « Les Pucellières »

un nom qui sonne bien et qui n’est pas banal !

 

Le cadre étant brossé, revenons à l’histoire

avec un petit « h » mais côtoyant le grand,

je vais vous la conter, elle est évocatoire

d’un passé révolu mais encore brûlant !

 

Quand même un peu sonné - cela, je le concède ! -

par l’abus du breuvage ci-dessus évoqué,

j’entrepris le grand tour, comme on prend un remède,

des étangs dans le but de bien me requinquer.

 

Alors que j’arrivais, ma foi sans trop de peine,

sur les bords du second, j’entendis une voix,

comme un chuchotement et malgré ma migraine,

j’eu vraiment l’impression qu’on s’adressait à moi.

 

M’arrêtant de marcher je prêtais mieux l’oreille,

la gauche évidemment car de l’autre un peu sourd,

j’ai toujours l’impression d’y avoir une abeille

qui bourdonne sans cesse : ce n’est pas du velours !

 

Mis à part un crapaud qui appelait sa belle,

ou celle du voisin … ça se fait bien chez nous !

Crapauds ou bien humains, c’est même ritournelle :

c’est le baratineur qui gagne à tous les coups !

 

 

Minuit n’était pas loin mais un grand clair de lune

faisait qu’on y voyait aussi bien qu’en plein jour,

un marchand de lampions n’aurait pas fait fortune,

mais c’était une nuit très propice à l’amour !

 

Le batracien se tut et ce fut le silence,

enfin pas tout à fait car me parvint un bruit,

un léger cliquetis qu’en d’autres circonstances

je n’aurais pas perçu car étant très réduit.

 

Quelque chose bougea et une silhouette

se détacha de l’ombre et s’approcha de moi,

le cliquetis enfla et une grande chouette

s’envola en criant, pleine de désarroi.

 

J’étais prêt, moi aussi, à filer à l’anglaise

mais la stupéfaction, sur place, me cloua

quand je vis arriver en frôlant le malaise

une femme en armure et qui m’apostropha !

 

 

Je sais que vous allez me demander de suite :

comment sous cette armure avez-vous pu savoir

que c’était une femme, supposition gratuite ?

Ou bien qu’avez-vous pu, voir ou apercevoir ?

 

Aussitôt que j’ai vu le plastron de l’armure

très fortement bombé au lieu d’être tout plat,

je me suis dit : mon gars, c’est du fait sur mesure,

du quatre vingt dix C ou tu t’y connais pas !

 

Mais il faut dire aussi pour être très honnête,

sinon vous n’allez plus croire en moi dès demain,

qu’elle avait enlevé, je voyais bien sa tête,

son heaume qui pendait au bout de ses deux mains !

 

Elle avait les cheveux coupés de façon franche :

ça s’arrêtait tout net juste au milieu du front.

Un peu comme Mireille, une sorte de frange,

mais son regard était franchement polisson !

 

Elle engagea la conversation…

 

 

« - Que faites-vous ici un soir de pleine lune ?

Vous me dévisagez ! Voulez-vous mon portrait ?

Si vous cherchez l’amour et la bonne fortune,

ne cherchez pas ailleurs : vous serez satisfait !

 

-         Euh … c'est-à-dire que… où donc vous ai-je vue ?

Vos cheveux… votre armure et cette volonté !

Oh ! Je ne voudrais pas commettre une bévue,

mais n’êtes-vous pas celle au courage indompté ?

 

Bergère à Domrémy ! A Orléans pucelle !

Et le roi Charles VII à Reins bien couronné !

Combattant les anglais, les coupant en rondelles,

mais finissant à Rouen sur un fumant bûcher ?

 

-         Vous ne vous trompez pas, je m’appelle bien Jeanne

et Jeanne d’Arc en plus : vous avez de bons yeux !

Ce cochon de Cauchon, ce bourricot, cet âne,

a tout manigancé pour me mettre le feu !

 

Mais j’étais une sainte et je m’en suis sortie,

Dieu a fait son boulot, ce qui est bien normal :

vie éternelle en poche et bien sûr dérôtie,

j’ai élu domicile en ce lieu idéal !

 

Je ne pouvais rêver mieux que « Les Pucellières » !

Pucelle, un épithète énervant et maudit,

il est certain que si, j’étais pucelle hier,

heureusement mon gars c’est fini aujourd’hui !

 

Là, je dois au bourreau une fière chandelle :

les hommes me laissaient froide habillés ou nus,

bien fini quand le gars m’a dit « Mademoiselle,

pour une fois tu vas… avoir le feu au cul !

 

 

.............................

 

 

   

 

                                                        Pierre Dupuis

 

Pour la suite ... à demain !!!

 

 

 

 

 

 

 

 

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Le Minotaure : La mythologie gréco-romaine revisitée et expliquée par … Rotpier !

5 Juillet 2010 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Humour

 

 

 

 
 
 

La mythologie gréco-romaine revisitée et expliquée par … Rotpier !

 

 



Notons, comme disait Amélie,

que la Créte se trouve en bas et non en haut !

J'ai relevé cela: cocorico !

 

Préambule important dont tout lecteur nouveau doit bien s’imprégner pour appréhender correctement la suite.

 

 

1)   La mythologie gréco-romaine n’a rien à voir avec des salades débitées par Juliette : je l’affirme !

2)   Je vous fiche mon billet (d’ailleurs, il y en aura plusieurs et j’espère que vous n’allez pas vous en liasser !) qu’après m’avoir lu, vous serez bien plus à l’aise dans les soirées où vous aborderez les fabuleuses facettes de cette épique époque avec vos amis !

3)   Les explications que je donne ici sont de sources sûres : mon lointain ancêtre étant Achille. Achille était un bel héros (Deravel était son père) et les filles, très amoureuses de lui, lui demandaient toujours : « t’as long Achille ? » et lui, répondait immanquablement en se grattant le pied : « vérifie toi-même ! »

 

4)   Les dieux, demi-dieux et autres personnages étaient les mêmes chez les grec et les romains, mais ils s’appelaient différemment. Prenons pour exemple la déesse de l’amour et de la fécondité : elle s’appelait « Aphrodite » chez les grecs et « Vénus » chez les romains.

 

Ceci étant exposé, vous allez pouvoir suivre pas à pas la véritable histoire de ces temps fabuleux !

  

 

  Si la mythologie est votre talon d’Achille en société, n’hésitez pas : suivez mes cours et vous deviendrez aussi brillant que le roi Midas qui changeait tout ce qu’il touchait en or et se grattait souvent les choses !
 
 

Aujourd’hui,

 

 

 

Image du net

 
 

Le Minotaure

  

Le Minotaure qui s'appelait Astérios Clérose était un homme à tête de taureau que Pasiphaé que ça, épouse de Minos le minus, le roi de Crète, avait engendré du taureau blanc prénommé Laurent. Lequel fut, beaucoup plus tard, chargé avec Hercule de remettre de l’ordre dans la maison France du foot qui ressemblait vraiment aux Ecuries d’Augias.

Minos avait reçu en présent un magnifique taureau blanc de la part de Poséidon ton cul sur l’étagère mais il négligea sa promesse de le sacrifier à Poséidon, aussi ce dernier inspira-t-il une passion coupable et contre-nature à Pasiphaé que se fit vache.
Aidée par l’architecte Dédale et des pavés, qui lui fabriqua une vache de bois (je vous l’avais bien dit : je ne raconte jamais de conneries !) Pasiphaé céda à cet amour incontrôlable et donna naissance à un monstre mi homme mi taureau qu’elle appela dans un premier temps Chabal.
Pour cacher cette honteuse progéniture, Minos demanda à l'ingénieux Dédale de construire un palais dont l'agencement des pièces et des couloirs serait si compliqué qu'il serait impossible d'en sortir. C'est ainsi que le Labyrinthe fut construit en même temps que Beaubourg.
De plus le Minotaure se nourrissait de chair humaine, fraîche ou pas.

Après l’assassinat de son fils Androgée de baptême, Minos, qui avait remporté la victoire sur les Athéniens, les Athéniennes, les Acadiens et les Acadiennes, demanda un tribut de guerre aux sioux qui consistait à livrer toutes les fins de Grande Année (tous les neuf ans) ou tous les ans selon les auteurs, sept jeunes hommes et sept jeunes filles (pas forcément vierges, ce qui aurait été impossible à l’époque vu que ça tringlait même avec des animaux !) destinés à servir de pâture au monstre ou à mourir de faim et de soif dans le dédale des couloirs.

Peu après l'arrivée à Athènes de Thésée vous y en a marre et suivez, le tribut vint à échéance pour la troisième fois et Thésée compatit si profondément à la douleur des parents, dont les enfants étaient susceptibles d'être tirés par le Minotaure (ce qui faisait très mal) au sort, qu'il s'offrit volontairement comme l'une des victimes en dépit de la pressante insistance d'Egée, son père, pour le dissuader.
Après quelques péripéties - si ! -  lors de la traversée, Thésée débarqua en Crète et sut s'attirer l'amour d'Ariane, sur le fil, la fille de Minos et de Pasiphaé.
Contre la promesse d'un mariage, Ariane trahit son pays et son demi-frère. Après avoir pris des informations auprès de Dédale, elle fournit à Thésée une pelote de fil (il en profita d’ailleurs pour la peloter !) qu'il devrait dévider en entrant dans le labyrinthe et rembobiner après avoir tué le monstre.

  

Image du net


Après avoir tué le Minotaure endormi, il n'eut qu'à suivre le fil jusqu'à la sortie sans se perdre puis il délivra les jeunes gens et les jeunes filles, mais si vous me suivez depuis le début, vous l’avez déjà appris !
Il saborda la flotte crétoise et crétine et s'embarqua avec Ariane, qu'il devait "oublier" sur les rivages de Naxos à moelle après l’avoir souvent tirée à Kourou.

 Plus tard, il s’ennuya beaucoup et revit sur le sable son doux visage et cria «  Ariane, oh ! qu’elle revienne ! » parce qu’il avait trop de peine. Enfin, c’est ce que Christophe m’a raconté et là, je dois dire que ce n’est pas certifié, contrairement à tout le reste.

  

Voici, voilà ce que vous devez savoir sur le Minotaure pour ne pas passer pour des pommes lors des discussions entre poire et fromage !

 

A la semaine prochaine pour la suite ... si vous le voulez bien … et les dieux aussi !

 

 Rotpier ........ à qui il ne reste qu'un tout petit rien de jeunesse comme disait Lucien !

 

 

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Rébus : Réponse pour le rébus de … Rotpier

5 Juillet 2010 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Rébus

 

 

Réponse pour le rébus :

 je viens de la mettre sur le billet … « rébus » !

 

Bravo à ceux qui avaient trouvé !

Et pis c’est tout !

 

Rotpier

 

 

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Rébus : le petit arrêt rébus de … Rotpier !

4 Juillet 2010 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Rébus

 

 

 
 
 

Et si l’on faisait un petit arrêt rébus ? … Juste comme ça, pour se dégourdir un peu les neurones !

 

 

 

Petite aide au rébus (les champions s'en passeront !) :

 

 

On ne peut pas faire beaucoup plus court ni plus explicite !

Mais c'est une pensée du Rotpier, donc .............. !!!

 

2ème ligne, 2ème image et en dirct: " ti " ! ... 3ème image et toujours en direct: " vie " !

  

Voila, vous n'avez pratiquement rien à faire, sauf à suivre mon rébus !

 

 

 

 

 

Ça, c’est juste la signature !

  

  

  

 

Réponse :

 

 Qui aime bien chatte y vient !

  

Ce qui n'est jamais que la reconnaissance du travail bien fait !

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