Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
Le blog-notes poétique et autre de Rotpier

Le petit arrêt rebus de … Rotpier !

5 Octobre 2008 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Rébus


 

Et si l’on faisait un petit arrêt rébus ? … Juste comme ça, pour se dégourdir un peu les neurones !

 

rébus 27 (1) 

rébus 27 (2)

rébus 27 (3)

 

Petite aide au rébus :

 

 Conjoncture oblige, le Rotpier se fâche et tranche.... dans le vif !  ... et, tant pis si ça saigne !!! 

 

 1ère ligne, 2ème image: il est costaud donc ( .... )   Le serpent fait toujour ( s' )

  2ème ligne, 1ère image: le mouton fait ( .. )    4ème image: il tousse, donc, il a la  (.... )

 3ème ligne dernière image : intérogation ( ... ) est ce personnage ?

 Dernière ligne, première image: étendue d'eau ( ...) ... 3ème image: sur le sable la voiture laisse des ( .......)

 

 

Réponse :

 

A force de baiser tout le monde les banquiers ont mis les bourses à plat: ils méritent la castration!

 

 

Et pis c'est tout ! 

 

 

 

 

 

Bon travail !

 

 

Rotpier


Lire la suite

Le poème du jour: " Encore un pas … ou pas ? " de Rotpier

4 Octobre 2008 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Poésie


 

 

Sur un cliché de Jean-François Simon
 
   Le choix n'est pas toujours facile ... il faut pourtant un jour trancher ...
 
 
 
Au bout du ponton JF
 
 
 

Encore un pas … ou pas ?

 

A bout, au bout,

tout au bout.

La fin du voyage ?

La fin du broyage ?

 

Ou bien … ou bien

… le retour en arrière.

Tout recommencer,

oublier les hier,

rechercher les étés

… qu’allait-il décider ?

 

Le pas en avant ?

Le pas en arrière ?

Le monde des vivants ?

Celui sans lumières ?

Il ne savait pas.

 

Ou bien … ou bien encore

… laisser faire.

Laisser une planche

glissante ou pourrie

décider pour lui.

 

Au bout, à bout,

fatigué des chimères,

prêt à tout

… prêt à tout sans tabou.

 

Encore un pas ?

Encore un pas ou pas ?

… il ne se décidait pas.

 

 

                                    Pierre Dupuis

 

 

 

 

Déja publié

Lire la suite

Spéculations et arnaques: les banques vont recommencer ! La fable du jour " Les vautours, les fourmis-dindons, les cigales et les copains-coquins rois au royaume de l’argent, " de ... Rotpier

3 Octobre 2008 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Fable


Puisque, malgré les grandes promesses,

ils sont en train de recommencer !

 

Déjà publié

 

Fable des temps dits … modernes !

Que l’on pourrait aussi appeler : Fable des bandits modernes !

… soit dit en passant !

Et ce, sans pour autant passer pour un charlot !

 

Cela se passait il y a fort longtemps :

un peu moins de dix ans après l’an deux mille !

 

 

 

Les vautours, les fourmis-dindons, les cigales

et les copains-coquins rois au royaume de l’argent,

 

 

VautourVautourVautour

fourmi-dindon 2

cigalecigalecigale

roiroiroi

Argent maison

 

Images prises sur le net et bidouillées par Rotpier

 


Les vautours, les fourmis-dindons, les cigales

et les copains-coquins rois au royaume de l’argent,

 

En ces temps reculés, régnaient sur la planète

des hordes de vautours qui avaient su, ma foi,

se faire protéger – manœuvre malhonnête ! –

par des copains-coquins ayant statut de roi !

 

Presque tous les pays avaient même modèle :

les vautours s’activaient à récolter l’argent

que les fourmis-dindons, clientèle fidèle,

au prix de grands efforts gagnaient péniblement.

 

Les déplumés du cou, dans leur grande largesse,

leur versaient une obole à chaque fin de l’an,

un bien piètre intérêt, heureux de leur sagesse :

bien naïfs clients, cocus, battus, contents !

 

Non ravis d’une manne à déformer leurs coffres,

les horribles vautours n’en avaient pas assez,

pour gagner beaucoup plus ils battirent des offres

ne tenant pas debout, ne pouvant que casser !

 

Habiles aigrefins, ils créèrent … la bourse !

Afin de spéculer pour bien mieux s’enrichir,

respectant au début, valeurs de bonne source,

mais dérivant ensuite au point de s’étourdir !

 

Un continent surtout se distinguait des autres,

là-bas, les serres-sous battaient tous les records !

Malgré les « au secours ! », malgré les patenôtres

sévissaient les vautours d’Amérique du nord !

 

Parmi les coups tordus de ces sales bestioles,

l’un fut bien plus fameux, misant sur l’habitat :

des prêts à taux variable – un tour vraiment mariole ! –

à des cigales aux portefeuilles bien plat !

 

Très peu de temps après, les charges augmentèrent,

ne pouvant faire face aux gros remboursements,

les insectes pleurant, quittèrent leurs chaumières,

leurs larmes s’échappant en grands déversements !

 

Les tout lisses du col, sur le champ, s’empressèrent

de monter une arnaque afin de contourner

le dépôt de bilan de leurs sales affaires :

refiler la patate avant de se brûler !

 

Vint la grande magouille et la valse des titres,

tout le monde nageait ne sachant plus très bien

quoi vendre ou acheter  – où est passé l’arbitre ? –

c’était le grand bordel et ce au quotidien !

 

Les vautours en déroute aussitôt se tournèrent

vers les rois – leurs copains ! –  en leur disant ceci :

«  La finance va mal, il faut qu’on récupère,

il nous faut du liquide ou bien c’est la chienlit ! »

 

Les rois copains-coquins en firent leur affaire

en ponctionnant plus fort toutes fourmis-dindons

leur disant : « l’heure est grave, il ne faut pas le taire,

sans vous c’est la cata : aboulez le  pognon ! »

 

Et comme à l’habitude, en jurant, ils crachèrent

au bassinet maudit tout en sachant très bien

que pour les intérêts, pas besoin de s’en faire :

ce sera peau de balle et même encore moins !

 

                  Moralité en chaine :

1er maillon :

 

Mieux vaut être un vautour

qu’une fourmi-dindon

pour éviter un jour

l’épithète de con !

 

2ème maillon :

 

Les grands cols déplumés

n’ont jamais de remords :

savoir se remplumer

est bien leur règle d’or !

 

3ème maillon :

 

Tranquille dans son lit

rêvant à des ponts d’or,

quand le vautour agit

le malheureux con dort !

 

 

                                             Pierre Dupuis

 

 

 

 

Lire la suite

Le poème du jour : " Avenue des sirènes " de ... Rotpier

2 Octobre 2008 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Poésie - humour



 
Sur une photo de Jean-François Simon :   " Avenue des sirènes "   
 
 Un poème de bord de mer qui ne manque pas de sel ... enfin, je crois !
 
 
 Déjà publié !
 
 
Atelier d'écriture N° 26
 
 
 
 
 

Rêve brisé,

 

Avenue des sirènes !

J’entends déjà leur chant !

… Peut-être le vin blanc

de la fête foraine ?

 

Ça tourne dans ma tête

… j’avance en titubant.

Mais … cette silhouette

… c’en est une … bon sang !

 

Cheveux au vent … superbe

devant le parapet !

Belle comme une gerbe !

J’avance …circonspect.

 

Encore mieux qu’un rêve !

Avantages pointant

le talent d’un orfèvre

… et mes bras en avant !

 

C’est alors que …

 

-         Mets tes mains dans tes poches !

Halte-là mon coco !

Si tu veux la filoche

ce sera cent euros !

 

Patatras !

 

Et mon rêve décolle

vers le trottoir d’en bas,

pas si reine que ça :

la sirène racole !

 

Planté sur l’avenue,

je reste sur ma faim,

ruminant cette fin

tout en queue de morue !

 

 

                                  Pierre Dupuis

 

 

sirène

 

Image prise sur le net

 

Lire la suite

Le poème du jour : " Le poète en infraction " de ... Rotpier

1 Octobre 2008 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Poésie - humour


 
A J.C. Mian , l'ami des bancs !
 ...  Sans rancune ... hein ... vieux forban !
 
 
 Sur une photo qui, je pense, est d'Alexandra ?
 
 
y1pT-7n0naMI1x0vceWFcUFf6tJ6lhWx7pAKi53uKRrQX2FlsPLfjqSHGVEtYLzUhXM[1]
 
Le panneau était pourtant bien visible ... non ?
 
 
 
 

Le poète en infraction,

 

Le poète harassé par sa longue ballade

avait vu en ce banc son ultime sauveur !

Les jambes en coton, les pieds en marmelade,

Il s’était affalé, soupirant de bonheur !

 

Il avait bien calé son antique carcasse

soupirant : « Ah ! C’est bon ! Je m’en vais rester là,

je vais récupérer, la fatigue me casse :

la marche à pied c’est bien mais ça rend flagada ! »

 

Le pauvre avait omis, par manque d’habitude,

de jeter un coup d’œil aux panneaux alentour :

-  pas de stationnement ! - et ce, sans latitude,

enlèvement rapide et sans aucun recours !

 

C’est sans ménagement qu’il fut mis en fourrière,

il eut beau protester, on ne l’entendit pas !

La suite ne fut que forme procédurière,

pour le récupérer : la famille paya !

 

Moralité :

 

Il faut toujours - au moins ! - tourner sept fois les yeux

avant que de poser, sur un banc, ses deux fesses !

Que l’on soit un poète ou bien un simple gueux :

On n’est pas à l’abri d’une loi bien traîtresse !

 

                                                       Pierre Dupuis

 

Lire la suite
<< < 1 2 3 4