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Le blog-notes poétique et autre de Rotpier

Le poème du jour ... vacances obligent! "Amours hévéanescents" ... de Rotpier

20 Juillet 2007 , Rédigé par Rotpier Publié dans #rotpier



 

Déjà publié, mais y faut bien marteler pour que cela soit efficace !

 

 

Soyez bien pénétré de cela … surtout en vacances !

 

De l’amour à la vie

il n’y a qu’un pas ;

de l’amour à la mort…

aussi … quelquefois.

Pourtant - pourtant-

un simple geste suffit

pour éviter cela !




Amours hévéanescents,

 

Des amours de passage,

des amours de vacances,

à la fois fous et sages,

chapeautés de bon sens :

petit bout de latex,

que l’on met, que l’on ôte,

car les amours « Kleenex »

fatalement capotent !

 

                                       

                                                                 Pierre Dupuis

 


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Les dictons du jour : dictons pluvieux, dictons heureux ! … par Rotpier !

19 Juillet 2007 , Rédigé par Rotpier Publié dans #rotpier



Le dicton - poème du jour selon Rotpier !

 

Un petit jeu de mot, une petite bêtise ou …. une grosse,

un personnage caché ou bien toute autre chose : juste pour vous faire sourire !  Enfin, je l’espère !




Dictons pluvieux, dictons heureux ! Comme on dit chez les plus vieux ! … qui ont parfois des fuites !

 

Premier dicton :

 

S’il pleut des cordes à la Saint Arsène,

cela fera monter la Seine

et Victor, le zouave,

en aura la culotte pleine !

Il trouvera ça tout pourrave

et chialera comme Marie-Madeleine !

 

 

Enfin, c’est ce qui se dit sur place !

 

 

Deuxième dicton :

 

A la Sainte Brigitte,

prend soin de ton gîte :

escalade et répare les bardeaux

pour éviter les fuites !

 

 

Et pis c’est tout !

 

Rotpier




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Les pensées du jour … de Rotpier !

18 Juillet 2007 , Rédigé par Rotpier Publié dans #rotpier



 

Les pensées du jour … de Rotpier !

 

Celle écrite un soir de cuite ( totalement beurré ! ) :

 

Tout bien pesé, mieux vaut beurrer des tartines que de tartiner des beurs : c’est moins risqué !

 

 

La poétique et tendre :

 

L’amour avec un grand « A »

n’est pas, pour moi,

une fin en soi,

mais une faim de toi

… en soie.

 

 

Remarque de Rotpier :

 

D’ où l’utilité d’avoir des vers à soi …comme disait un de mes amis canuts de Lyon … qui, d’ailleurs ne se mouchait pas dans de la soie !

 

Allez, je file ! …………. Je n’ai papillon sur rue !

Ainsi soit-il !

 

Rotpier

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Le poème du jour: " L'espoir ? " ... de Rotpier

17 Juillet 2007 , Rédigé par Rotpier Publié dans #rotpier



 

Merci à Marie Bretagne pour m’avoir permis d’utiliser cette photo comme source d’inspiration pour ce poème.

http://motsquivolent.spaces.live.com/

 

 

Vous pouvez retrouver un grand nombre de ses clichés sur

www.zyeuter.com   et en tapant  « Marie Bretagne » dans « recherche ».

 

Reprise et retouche d’un de mes anciens poèmes pour tenter une symbiose avec le superbe cliché de Marie.


 


 


L’espoir ?


                    

au loin …

derrière …

peut-être …

 

peut-être plus tard …

peut-être pas …

 

fragile comme jonc

en morte saison …

 

et ce vol …

le dernier qui s’envole ?

 

Je ne sais pas…

cafard.

 

 

                                      Pierre Dupuis

 


 

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Petits haïkus enfilés … par Rotpier

16 Juillet 2007 , Rédigé par Rotpier Publié dans #rotpier



 

Les haïkus du jour … selon Rotpier

 

Avertissement aux  nouveaux lecteurs :

Définition du haïku selon Rotpier  (qui n’engage que lui !) :

 

Le haïku est un concentré de poésie obtenu par déshydratation du superflu. Pour peu que le lecteur verse dessus, une perle de paupière, une goutte de sueur ou encore la fraîcheur d’un éclat de rire, il déborde en tous sens.

 

Nota :  Haïku se prononce en français :  « aiku » sans liaison. Exemple :

dans l’expression « un haïku », on prononce « aiku » et non «  naiku »

 

 

J’ai rarement le haïku triste.

J’ai souvent le haïku leste

mais je ne l’ai jamais pompeux !

On a, après tout, que le haïku qu’on peut,

c’est tout !


 


Certains enfilent des perles, le Rotpier enfile des petits haïkus !  ( qui ne lâchent pas de perles ! ) Le ton étant donné

( même pas vrai : il est très cher sur les étals, ce qui met le cœur de mon porte-monnaie dans un étau ! )

voilà ce que cela donne !

 

 

 

Petits haïkus enfilés

 


Pas cadencés : fin

ne plus penser qu’a danser

trouver partenaire !

 

 

Pendant défilé

joli minois repéré

plus qu’à allumer !

 

 

Le bouquet final

petite chambre après bal

le feu d’artifice !

 


Flonflons terminés

confettis au caniveau

danse des balais !

 

 

 

Résumé d’un 14 juillet passé :

 

Vivement l’an prochain !

 

Ah ! ça ira, ça ira, ça ira !

……… pour aujourd’hui !

 

 

Et pis c’est tout !

Rotpier


 

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Le poème du jour: "Vertige" de Rotpier

15 Juillet 2007 , Rédigé par Rotpier Publié dans #rotpier


Préambule :

Les plus optimistes, à part quelques rares cas ou des inconscients totaux, ont eu (ou auront) dans leur vie une période sombre, voir noire. Je pense qu’il faut en passer par là pour pouvoir explorer toutes les facettes de la sensibilité de l’homme et de son esprit. On en sort, sinon plus fort, tout au moins plus complet dans sa vision de soi-même et des autres.

C’est cette réflexion que vous trouverez en exorde de certains de mes poèmes gris sale, voir noirs.


 


Vertige,

 

J’empile les heures.

 

Des heures sur des heures

en pile de vingt-quatre.

 

J’empile les piles en paquets de trente :

je fabrique des mois stériles,

des mois débiles,

des mois qui me hantent

des « moi » vides

des mois vides de moi

des « moi » vides d’émoi

Je ne suis plus moi !

Vertige !

 

Toutes ces piles sans assises,

toutes ces piles sans liant vraiment,

vibrent à la moindre brise, vibrent au moindre vent !

Et… Je suis tout en haut - seul ! -

je vais me casser la gueule !

 
               Pour celle que j’aime,
                 encore, je m’arrime

mais à quoi cela rime ?

 

Oh ! Vertige ! Vertige qui m’opprime,

quelle sera mon ultime

rime

?


 

                           

                                          Pierre Dupuis

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Le poème du jour: " La petite" ... de Rotpier

14 Juillet 2007 , Rédigé par Rotpier Publié dans #rotpier



J'ai des souvenirs de ce qui va m'arriver...



La petite,

 

La petite ne courrait pas

-         ne courrait pas vous dis-je !  -

elle dansait !  Elle volait !

Cabri fantastique

comme mu par d’invisibles élastiques !

 

Pour toile de fond,

les couleurs de l’automne.

 

Et le vieux était là qui s’émerveillait

-         un vieux, encore, parfois s’étonne ! -

 

Il ne pouvait plus détacher

ses yeux de la scène :

il était subjugué !

 

La fraîche vigueur de la petite

le laissait songeur.

 

Sa mémoire,

souvent dans le brouillard,

faisait des efforts désespérés

pour retrouver une image éthérée

enfouie, quelque part, au fond de lui.

 

Mais rien ne venait dans cette presque nuit.

 

La petite disparut

et le vieil homme se tassa encore un peu plus.

 

Ce vieil homme,

ce vieil homme, un instant en émoi,

ce vieil homme … c’était moi.

 

 

                                                       Pierre Du puis

                        Déjà publié

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Economie sociale : la pensée du jour … selon Rotpier !

13 Juillet 2007 , Rédigé par Rotpier Publié dans #rotpier



 

Economie sociale et comptable 

 

 Observation :

 

        Le panier de la ménagère n’est jamais aussi bien garni que quand elle prend un amant.

 

Conclusion mathématique :

 

        Quand un tiers s’occupe d’une moitié, l’autre moitié devient la 6ème roue du carrosse, ce qui est quand même, il faut le reconnaître, un cas rosse !

 

Rotpier, expert boursier coté au crac - crac 40 grâce à des placements boursiers ayant dégagé de substantielles liquidités.

 

Et pis c’est tout !

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Le poème du jour: " Les arènes " ... de Rotpier

12 Juillet 2007 , Rédigé par Rotpier Publié dans #rotpier


Ecrit en 1998, en hommage à des collègues qui avaient craqué avec des classes particulièrement difficiles de certaines banlieues.

 

Pierre Dupuis





Photo-montage personnel


Aux forts et fragiles toreros, mes sœurs et mes frères.

 
Les arènes,

 

Pénétrer dans l'enclos, la peur à fleur de sable,

Mais savoir le public attentif à l'effort,

Procure au combattant le plus grand réconfort;

Pour affronter la bête: un « plus » indispensable.

 

Je connais une arène où l'habit de lumière

N'est fait que des reflets des lampes au néon;

Où le torero, seul, pénètre à reculons:

L'animal est retors, qu'en penses-tu mon frère ?

 

On entre dans l'enclos, la peur à fleur de table.

Délaissé du public - absent du corps à corps -

Indifférent au mieux parfois nous donnant tord,

On gère, au jour le jour, un équilibre instable!

 

Car il y a huis clos pour ces combats farouches;

Les yeux multipliés sont toujours à l'affût

D'un faux pas, d'une erreur, danger souvent diffus:

On pense à la victoire et puis le coup fait mouche !

 

Pas de mal apparent, mais en dedans ça saigne !

N'attends pas de remords, l'adversaire est sans coeur !

Observe bien les yeux, vois ce regard moqueur !

On en  connaît l'éclat ...  pour peu que l'on enseigne !

 

S'il n'est pas de bon ton, que d'étaler les choses,

S'il faut savoir cacher certaines vérités,

Minimiser des faits qui peuvent irriter,

Ce n'est pas mon credo: tant pis si j'indispose!

 

Certains vont s'écrier « oust! à la Verrière !*

Avant tout: l'enfermer ! C'est un fou dangereux ! »

Tout est bien plus facile en se bouchant les yeux:

Vous savez ce discours, ô toreros, mes frères !

 

Mais quand viendra le jour où, las des pirouettes,

Le dernier combattant, le front sur le genou,

Implorera le ciel pour un ultime coup,

Les gens s'étonneront des arènes muettes !

 

Il régnera dès lors au plus profond des plaines

Un silence absolu, comme un brouillard malsain,

Uniquement troublé par le terrible essaim

Des dictateurs portés par l'ignorance humaine !

 

La violence alors sera de nouveau reine.

On verra la bêtise envahir les pays,

Et d'en haut, nous dirons aux peuples ébahis:

«Vous nous aviez laissés ...si seuls dans les arènes !»

 

                         

                                                            Pierre Dupuis

 

 

·        Maison de repos pour les enseignants

    qui craquent mentalement

 

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« Amour de l’écriture » ou « Ecriture de l’amour » … par Rotpier

11 Juillet 2007 , Rédigé par Rotpier Publié dans #rotpier



Devise de Rotpier :

 Ce n’est pas parce que l’on n’a pas fait « philo » qu’il ne faut jamais empoigner sa plume.

 

Et pis c’est tout !

 

Rotpier

 

« Amour de l’écriture » ou « écriture de l’amour » ou encore «  la philosophie au bout de la plume »

 

Explication de texte :

 

En amour comme en écriture, pour s’exprimer pleinement, il est indispensable de respecter les mêmes règles, à savoir :

 

1)   L’introduction devra être bien ciblée et très progressive.

2)   Le développement devra être long, harmonieux, bien ponctué et traité à fond.

 

3)   La conclusion, en aucun cas précoce, sera soutenue et très appuyée.

 

Ce n’est qu’après que l’on pourra lâcher la plume avec le secret espoir d’avoir convaincu.

 

 

Rotpier, un homme de bon conseil !   

 

Et pis c’est tout !

 

Rotpier

 

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