Bienvenue sur ce blog


Devise:
" Enfermez la poésie dans un genre et elle s'étiole "

Bienvenue sur:

Le blog-notes poétique et autre de Rotpier


Bonjour,

Bienvenue sur ce blog consacré à la poésie, mais aussi à beaucoup d'autres choses !

 Si vous reprenez ma devise :

« Enfermez la poésie dans un genre et elle s’étiole »

vous comprendrez aisément que j’aborde le genre de façon très éclectique, dans le fond, dans la forme et dans la diversité des thèmes.

J’ai d’ailleurs hésité entre cette devise et la suivante :

« Le diversité des thèmes abordés, la diversité des formes d’expression,  la diversité des moyens de vulgarisation : voilà bien le terreau de la poésie contemporaine »

Suis-je vraiment poète ?

Je ne suis sûr de rien et c’est à vous de juger

… et de me le dire !

Je suis l’auteur de tous les poèmes de ce blog et si je publie un jour les poèmes de quelqu’un d’autre, la mention en sera faite.

Vous trouverez aussi des pensées, des plus sérieuses aux plus loufoques ...voir  pires ! Des jeux de mots, des dictons, des à-peu-près: bref tout ce qui peut vous faire sourire ...du moins, je l'espère !


Si mon blog vous a plu, n’oubliez pas le petit clic pour le conseiller à vos amis !

S’il vous lasse, je sais que n’attendrez pas longtemps pour le petit clic qui me donnera une petite claque !

Et … dans le deux cas, je n’aurais que ce que je mérite :

c’est bien la règle du jeu !


 

Nota: Pour ceux qui ne sont pas abitués aux blogs, pour mettre un petit message, cliquer sur  " ajouter un commentaire " puis, dans la fenêtre ouverte, mettre votre nom et votre adresse E Mail. Mettez votre commentaire et recopier l'image du petit cadre ( respecter les majuscules ! ) puis cliquer sur  " publier"

Je recevrais un mèl pour m'avertir du commentaire !  Merci !

                                                                         Rotpier





 


Lundi 11 septembre 2006



Il est des  jours sombres où un petit fait provoque
une éclaircie salvatrice


Eclaircie,

 

Mon ciel était chargé de funestes pensées,

Leur troupeau conséquent martelait mon esprit.

J’allais les yeux au sol et les mains enfoncées

Dans les poches sans fond de mon pardessus gris.

 

Pas moyen de sortir de la boucle infernale,

Pas la moindre lueur venant d’un soupirail.

Où trouver l’aiguillage arrêtant la spirale ?

Existait-il un trou pour sortir du tramail ?

 

Englué dans ce spleen, je ne vis pas de suite,

Le bolide arriver en travers du chemin.

Mon bond sur le coté puis ma chute fortuite,

Déclencha, sur le coup, le rire du gamin !

 

Me relevant sans mal - la chute était légère ! -

Je le vis disparaître au virage du coin,

Mais j’entendais toujours cette musique claire

tout en sachant très bien qu’il était déjà loin !

 

Je me pris à sourire à la péripétie

Et en levant les yeux, soudain je m’aperçus,

Qu’un rayon de soleil annonçait l’éclaircie :

Je vis alors mes mains quitter mon pardessus !


 

par Rotpier publié dans : rotpier
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Samedi 9 septembre 2006



Pensée du jour destinée aux jeunes filles :

 

        Si l’on se réfère à la définition de « jeune fille convenable » des vieilles bigotes, vous avez, Mesdemoiselles, encore une bonne marge de manœuvre avant d’être épinglées comme «dévergondées » par la morale actuelle.

 

Nota : Pensée à consommer avec modération : tout abus pourrait nuire à votre bonne réputation.

 

L’A.B. Pierre

 

xxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxx

 

Pensée écolozoologique du jour :

 

L’environnement ?  C’est un concept auquel le département de la Drôme adhère : il s’y est collé sérieusement et y bosse.


 

par Rotpier publié dans : rotpier
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Vendredi 8 septembre 2006




Quand les griffes des prédateurs maffieux se referment sur le dos de jeunes filles ou de jeunes femmes, notamment dans les pays de l’est, l’horreur s’abat sur elles.

Si l’on ajoute à cela les risques liés au sida, on peut s’imaginer le calvaire qu’endurent ces jeunes femmes.  




Silhouette,

 

Sa silhouette se découpait dans les halos des phares :

c’était voulu !

Elle eût été nue

que cela n’aurait pas fait grand différence :

moins d’habits que de fard !

 

Elle grelottait : novembre était là !

Novembre, mais aussi celui qui,

avec de belles promesses,

avait déchiré l’ultime lien avec sa vie d’enfant,

un soir de kermesse,

là-bas, quelque part dans les Balkans.

 

Il était là !

Elle ne savait pas où, mais il était là !

Sûrement tapi dans l’impasse,

surveillant les flics, les clients et les passes.

 

Prisonnière de sa nasse,

elle était son objet, son animal,

qu’il soumettait à la lubricité des mâles,

- de n’importe quels mâles ! -

pourvu qu’ils payassent

pour assouvir leurs fantasmes !

 

Son avenir ?

Aussi blafard

que des halos de phares

dans un petit matin de brouillard !

 

Trois ans qu’elle avait rompu avec l’enfance !

Trois ans qu’elle silhouettait en France !

Un jour,

un jour peut-être, reverrait-elle les Balkans,

elle ne savait pas quand :

en aucun cas maîtresse de son agenda !

Un jour peut-être …

à moins – à moins que d’ici là –

elle ne croise un mâle,

un mâle porteur d’un mal, nommé : « Sida ».





 
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Jeudi 7 septembre 2006


La pensée … aïe,  aïe, aïe ! …  du jour !

 

Il faut quand même, objectivement, savoir ce que les selles de gays rendent.

 

Nota : Je trouve que j’ai eu là une pensée susperme …

peut-être un peu trop salée ? …. non ?

 

Le paludier de service :   Rotpier


 


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Mercredi 6 septembre 2006





Entre  fiction, délire  et réalité , (si l'on exepte le concept de  la main errante ) ce n'est parfois qu'une question de siècles voir moins.
Qui aurait eu, en son temps , l'audace de prévoir la disparition de sa propre civilisation se trouvant alors à son apogée ?


La main,

 

Comme enfin je soufflais - bonheur compréhensible -

Assis sur une table enduite de couleurs,

Récupérant un peu d’une classe impossible,

Je vis le tableau noir partager ma douleur !

 

La craie courrait sans fin, par une main guidée,

Une main je vous dis ! Toute seule ! Sans bras !

D’une pâleur extrême, assurément vidée

Du sang dont une goutte échappait vers le bas.

 

Le chapelet des mots - une langue inconnue -

S’égrainait sous mes yeux et très bizarrement

Je comprenais le sens des phrases contenues

Dans ce message étrange écrit si clairement.

 

Je m’en vais essayer de vous donner lecture

-         Pas du message écrit : il n’était que pour moi ! -

De ce qui se passa, c’est vrai, je vous le jure !

Et je saurais comprendre ensuite votre émoi !

 

La main - d’autorité - me pris alors en charge

en pointant son index sur un ordinateur

Qui afficha de suite en écran extra-large

Une image incroyable : un plan fascinateur !

 

Je reconnus, malgré la façade noircie,

Le profil évident du Lycée Aragon

Qui avait dû subir un très grave incendie,

une porte battait, pendant à un seul gond.

 

Un bruit de fond montait et je vis une bande

Déboucher en hurlant de derrière un muret,

Des propos venimeux rythmaient la sarabande :

« A mort ces cons de profs, il faut les capturer ! »

 

On pouvait reconnaître en tête de la horde,

Les clones de certains du fond de nos paniers

Qui nous posent problème en refusant tout ordre :

Ils étaient à coup sûr les fils de ces derniers !

  

Et d’un bûcher fumant, les pages calcinées

Des livres déchirés s’envolaient dans le soir,

Un vent ascensionnel, volutes déchaînées,

Entraînait vers le ciel ce vol de corbeaux noirs.

 

La main vint à placer - je ne vis pas de suite -

Son index tremblant à un endroit précis :

Tout en bas du brasier, une forme réduite

Agitait sous le feu cinq doigts tout rétrécis.

          

La main comme une folle agita ses phalanges,

Son cri désespéré me vrilla les tympans

Et je la vis pleurer, libérant un mélange

Formé, j’en suis certain, de larmes et de sang !

 

Je la pris dans mes mains, ce ne fut pas facile,

De calmer sa douleur, d’éteindre ses sanglots :

La peur de formuler des propos imbéciles,

Quoi dire à une main qui hante les tableaux ?

 

A force de discours et de maintes caresses

-         Une main, comme un homme, a besoin de chaleur ! -

Je parvins à calmer sa profonde détresse :

Je partageais alors sa terrible pâleur.

 Le message était clair et l’avenir bien sombre.

Elle avait, il est sûr, renoncer à surseoir

L’annonce du futur : l’annonce des décombres.

En me serrant la main, elle me dit « bonsoir ! »

 

Le tableau s’effaça, supprimant le message.

L’ordinateur se tut, son écran devint noir.

Un tourbillon me prit : j’étais sur son passage

et je fus avalé par un grand entonnoir.



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Mardi 5 septembre 2006



Avertissement aux  nouveaux lecteurs :

Définition du haïku selon Rotpier  (qui n’engage que lui !) :

 

Le haïku est un concentré de poésie obtenu par déshydratation du superflu. Pour peu que le lecteur verse dessus, une perle de paupière, une goutte de sueur ou encore la fraîcheur d’un éclat de rire, il déborde en tous sens.

 

Nota :  Haïku se prononce en français :  « aiku » sans liaison. Exemple :

dans l’expression « un haïku », on prononce « aiku » et non «  naiku »

 

 

J’ai rarement le haïku triste.

J’ai souvent le haïku leste

mais je ne l’ai jamais pompeux !

On a, après tout, que le haïku qu’on peut,

c’est tout !

 

Le haïku-télégramme sauvage et mortifiant du jour :

 

 

Ici tout va bien

belle-mère morte et calme

vacances de rêve

 


Où mon haïku vous a-t-il conduit ?  … clic ! un petit commentaire !


 

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Lundi 4 septembre 2006


Si je ne l'avais pas vu  - vu de mes yeux vu, vous dis-je ! -
je ne l'aurais pas cru !


 

Stupeur,

 

J’ai croisé, l’autre jour,

un type bizarre.

 

Soyons honnête et précisons :

je n’ai croisé, de lui, que son regard !

 

Un regard étrange - très étrange ! -.

Une sorte de mélange

de vague et de lucidité

avec, il faut le souligner,

quelque chose d’indéfinissable :

un peu comme la magie

d’une étoile posée sur le sable.

 

Ce regard m’a sourit !

Un brin culotté,

et sans ne lui avoir rien demandé,

il m’a déclaré :

« bonjour, je suis poète ! »

 

Estomaqué ! Es … to … ma … qué !

 

Je n’ai pas donné la réplique à ce zozo :

je suis certain qu’il aurait eu le dernier mot !

 

J’ai croisé, l’autre jour,

le regard d’un type bizarre,

et là, vous n’allez pas me croire :

c’était … dans mon miroir !

Quel culot !


 


P.S. :   Coucou à mes collègues profs dont c'est la rentrée aujourd'hui !





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Dimanche 3 septembre 2006


Avertissement aux  nouveaux lecteurs :

Définition du haïku selon Rotpier  (qui n’engage que lui !) :

 
Le haïku est un concentré de poésie obtenu par déshydratation du superflu. Pour peu que le lecteur verse dessus, une perle de paupière, une goutte de sueur ou encore la fraîcheur d’un éclat de rire, il déborde en tous sens.

 

Nota :  Haïku se prononce en français :  « aiku » sans liaison. Exemple :

dans l’expression « un haïku », on prononce « aiku » et non «  naiku »

 

J’ai rarement le haïku triste.

J’ai souvent le haïku leste

mais je ne l’ai jamais pompeux !

On a, après tout, que le haïku qu’on peut,

c’est tout !

 

Le haïku du jour :


 


Un long nez qui tombe

ballai ballant soleil

une écharpe gît

 

 

 

Où mon haïku vous a-t-il conduit ?  … clic ! un petit commentaire !

 

Le haïku libéré du jour :


 


Haïkus le minant

il ne rêvait plus qu’à ça

attention vertige



 

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Samedi 2 septembre 2006



 Ah ! les joies  transcendantes du shopping !



Shopping délire,

 

« Dis ! Je n’ai plus rien à me mettre,

il faut qu’on fass’ les magasins.

Tu le vois bien, tu dois admettre :

l’été arrive et j’ai plus rien ! »

 

Et c’est parti pour la torture,

il faut se faire une raison

et d’un petit coup de voiture

on est déjà dans les rayons.

 

« Y a rien ici et tout est moche,

j’ te l’avais dit, c’est pas l’endroit

et les vendeus’  y s’ont l’air cloches,

on aurait pas dû venir là ! »

 

Et les magasins qui défilent,

une rob’ par-ci, un short par-là

et puis y faut s’ cogner les files

des caiss’ bondées : c’est pas gala !

 

Et l’on se retape une enseigne !

« Chausse à gogo » c’est ça son nom !

On va sûrement pas trouver d’ peigne,

mais des chaussur’ , oui là c’est bon !

Et bien …non !

 

« Mais t’as cinq cents pair’ de godasses !

Des avec ou des sans boutons,

des plus baroqu’ jusqu’aux plus classes,

des hauts talons, des bas talons ! 

Et le vendeur s’appelle Achille,

il n’a pas l’air d’un imbécile ! 

Non ?  … Bon !

 

Pour aujourd’hui, moi j’ai mon compte !

C’est l’ genr’ de truc qui me démonte !

J’en ai ma claqu’ ,viens on se casse

tant pis tu n’aura pas d’ godasses ! » 

 

Je souffle et je respire enfin

… du moins jusqu'à sam’ di prochain !

 

Oh ! que j’ador’ les magasins,

j’ pass’ rais ma vie à en fair’ plein !


 

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Vendredi 1 septembre 2006



Une petite pensée pour tout le monde, mais … tout particulièrement pour mes collègues enseignants.

On reste enseignant à vie, même à la retraite !

 

Chers collègues qui allez retourner au charbon avec une majorité de mineurs, j’espère que les vacances vous ont donné bonne mine et que vous allez exploiter le filon ! Que la veine soit avec vous et avec vos esprits hautement attentifs.

 

                Rotpier, dit aussi l’ A.B. Pierre

 

 

La pensée du jour :

 

L’enseignement, c’est simple. C’est le principe des vases communicants : le savoir passe de l’enseignant à l’apprenant. Un petit bémol quand même … parfois, avec certains élèves, on se demande bien où placer l’entonnoir !

 

Courage à vous tous et méditez encore cette expression relevée dans je ne sais plus quelle revue pédagogique et désignant les parents d’élèves comme des  « géniteurs d’apprenants *» ! Où commence et où s’arrête la connerie !

 

* authentique !

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