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Le blog-notes poétique et autre de Rotpier

Etretat ou être tas, il faut choisir ! Les poème du jour de Pierre et de … Rotpier !

28 Avril 2015 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Poésie

 

 

Deux poèmes au choix déjà publiés !

 ... Vous pouvez voter !

 

Pierre et Rotpier  ... Docteur Jekyll et Mister Hyde

 en quelque sorte !

 

 Docteur Jekyll et Mister Hyde

  Images du net

 

 

 

Poème de Pierre :

 

Etretat

Superbe photo de Marie ... merci à elle !

 

L’écume de l’amer,

 

 

C’était en mars soixante huit

 

… début ou fin ?... Trou de mémoire.

 

Une passion en déficit

 

infiniment attentatoire.

 

 

 

J’arpentais alors Etretat

 

et ses chemins et ses falaises,

 

où avaient résonné nos pas

 

jusqu’à ce que je lui déplaise.

  

 

Je ne sais toujours pas pourquoi

 

- brouillard aux yeux ?-  j’ignore encore,

 

mais je me suis retrouvé là

 

devant l’aiguille en sémaphore.

 

 

 

Sur notre amour détricoté

 

j’ai versé des vagues de larmes,

 

cherchant la maille ayant sauté

 

sans déclencher la moindre alarme.

 

 

 

Sur un hoquet  des plus amers

 

mon pauvre amour a pris la porte,

 

il est parti finir en mer,

 

c’est là que les vents les emportent.

 

 

 

Sur un abysse ou un haut-fond

 

se trouve un très grand cimetière

 

où les amours qui se défont

 

entrent dans une ère glacière.

 

 

                                      Pierre Dupuis

 

 

 

Poème de Rotpier :

 

Et de fil en aiguille

 

quand on n’est pas gentille

 

on finit tout en bas :

 

on devient être tas !

 

 

Falaise d'Etretat
Image du net

 

   

La loi des tas

  

ou

  

Avec la complicité de Newton

 

ou

  

L’art d’occire Constance,

  

 

Chute de meuf

 

et je suis veuf !

 

J’étais sa chose

 

et ça repose !

 

 

 

Tout au début

 

 ben … moi j’ai bu !

 

Oh ! Quelles cuites

 

j’ai pris de suite !

 

 

 

Un peu plus tard

 

même un pétard !

 

Quelle bombance

 

quand j’y repense !

 

 

 

Le tout discret,

 

tout en secret !

 

Loin de la ville :

 

j’ suis pas débile !

 

 

 

Au quotidien,

 

le mec très bien :

 

deuil de Constance

 

de circonstance !

 

 

 

« Pour moi c’est dur

 

soyez-en sûr,

 

j’ai de la peine,

 

ma vie se traîne.

 

 

 

Je prie les cieux

 

mon bon monsieur ,

 

paix à son âme

 

ma bonne dame. »

 

 

 

C’était un soir,

 

il faisait noir,

 

j’étais à l’aise

 

sur la falaise.

 

 

 

Mes yeux de chat

 

voyaient en bas

 

une marée

 

fort déchaînée.

 

 

 

J’ai profité

 

en vérité

 

de la vue basse

 

de la bécasse !

 

 

 

Un croche-pied

 

très bien placé

 

et une chute

 

sans parachute !

 

 

 

De haut en bas :

 

bon débarras !

 

Newton oblige

 

quelle voltige !

 

 

 

Un être tas

 

à Etretat

 

chose normale

 

je le signale !

 

 

 

Bien éclaté

 

sur les rochers,

 

son corps en loques

 

qui se disloque !

 

 

 

Pas de témoin

 

sauf un vieux chien

 

hochant la tête

 

la brave bête !

 

 

 

Un scénario

 

bien comme il faut :

 

joli montage

 

et … l’héritage !

 

 

 

                               Rotpier

  

 

   Mer déchaînée

Image du net

 

 

 

Quand la physique donne

 

 un petit coup de main :

 

merci  Monsieur Newton

 

car vous le valez bien !

 

 

Et pis c'est tout !  Non mais ! 

 

 

Juste pour raviver les souvenirs de Bernadette qui était sur place ( en haut de la falaise ! ) il y a peu de temps !

Deux poèmes au choix déjà publiés !  ... Vous pouvez voter !

 

Pierre et Rotpier  ... Docteur Jekyll et Mister Hyde

 en quelque sorte !

 

 Docteur Jekyll et Mister Hyde

  Images du net

 

 

 

Poème de Pierre :

 

Etretat

Superbe photo de Marie ... merci à elle !

 

L’écume de l’amer,

 

 

C’était en mars soixante huit

 

… début ou fin ?... Trou de mémoire.

 

Une passion en déficit

 

infiniment attentatoire.

 

 

 

J’arpentais alors Etretat

 

et ses chemins et ses falaises,

 

où avaient résonné nos pas

 

jusqu’à ce que je lui déplaise.

  

 

Je ne sais toujours pas pourquoi

 

- brouillard aux yeux ?-  j’ignore encore,

 

mais je me suis retrouvé là

 

devant l’aiguille en sémaphore.

 

 

 

Sur notre amour détricoté

 

j’ai versé des vagues de larmes,

 

cherchant la maille ayant sauté

 

sans déclencher la moindre alarme.

 

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